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  • Une troupe marseillaise de ballet sur glace en lice pour un titre mondial

    Une troupe marseillaise de ballet sur glace en lice pour un titre mondial

    Grâce à leur deuxième place au Critérium, sorte de coupe de France, l’équipe de ballet sur glace de l’association phocéenne des sports de glace a décroché pour la première fois de son histoire son billet pour la Gold Cup 2026. Cette grande compétition, aux allures de championnat du monde, se tiendra à Lansing, dans l’État du Michigan, au nord des États-Unis. « Il y a beaucoup d’excitation au sein du groupe », confie Albane Loiseau, co-capitaine de la troupe aux 15 patineuses. « On se connaît toutes très bien, la majorité d’entre nous est entrée au club très jeune. C’est quand même incroyable de pouvoir vivre un tel événement toutes ensemble », ajoute celle qui continue de construire ses programmes, période appelée « montage », jusqu’aux vacances de Noël. Avec ses coéquipières, elle entrera ensuite dans une phase de perfectionnement, plus intensive et plus théâtrale, afin d’être prêtes pour la compétition.

    60 000 euros pour une semaine de compétition

    Se qualifier était une première montagne à gravir. Mais avant de s’envoler vers Lansing, les Marseillaises vont devoir trouver le moyen de financer un tel séjour. « C’est un projet qui coûte très cher », reconnaît Albane, consciente qu’il faut emmener deux entraîneurs et deux membres du club en plus des 15 patineuses. Une semaine qui devrait coûter près de 60 000 euros. « Tout est payant aux États-Unis, et souvent au prix fort », martèle la co-capitaine. Elle compte sur la participation de sponsors pour leur permettre de réaliser leur rêve.

  • Budget pour 2026 : des débats de fond, sans vote

    Budget pour 2026 : des débats de fond, sans vote

    Le vote solennel du projet de loi de finances (PLF) était prévu ce mardi 4 novembre. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les députés ne sont pas arrivés au bout de l’examen des plus de 2 000 amendements déposés. Cette dernière journée de débat, où les invectives se sont succédé, de même que les rappels au règlement et les interruptions de séance, était consacrée aux questions de justice fiscale.

    Les députés ont ainsi rejeté tous les amendements émanant de la gauche visant à réformer les droits de succession. « L’héritage est devenu le premier facteur d’inégalité de notre pays », a conspué le député LFI Aurélien Lecoq, « parmi les neuf dernières personnes à être devenues milliardaires, 7 sont de super-héritiers. 60% du patrimoine provient de l’héritage », insiste-t-il. En vain. Pire, après l’adoption d’amendements de Laurent Wauquiez et de Guillaume Kasbarian : « On a aujourd’hui modifié le plafond total de donations qu’un enfant peut recevoir de ses deux parents, de 200 000 euros à potentiellement 750 000 euros », annonce la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin.

    Les élus ont également voté un amendement visant à supprimer les biens non-professionnels des exonérations permises par le pacte Dutreil. « Le problème de la loi Dutreil, c’est que certains l’ont utilisée à d’autres fins que la transmission d’entreprise, en mettant des biens qui n’ont pas de caractère professionnel », a appuyé le député Liot Charles de Courson. Pour Nicolas Sansu : « Cette mesure est très utile aux PME, aux artisans, mais il ne faut pas cacher la holding de Bernard Arnault derrière le boulanger ! », renchérit le député communiste.

    Vers des ordonnances

    ou une loi spéciale ?

    Les groupes de gauche ont refusé à la mi-journée de se rendre à une réunion de négociation avec le gouvernement autour des ministres en charge des questions budgétaires et à laquelle le RN était également convié. Les débats ont été interrompus dans la soirée pour laisser place à ceux sur le projet de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Ils devront reprendre le 12 novembre, jusqu’au 23 novembre au plus tard. Après cela, le gouvernement sera dans l’obligation de transmettre le texte au Sénat, selon les délais fixés par la Constitution. Si la partie « recettes » est rejetée, c’est la version du budget tel que présenté par le gouvernement qui sera examiné par les sénateurs. Si le Parlement ne s’est pas prononcé le 23 décembre, le gouvernement peut légiférer par ordonnances. Une procédure jusqu’alors inédite mais à laquelle l’exécutif semble vouloir recourir. « J’ai bien compris que le gouvernement nous dit qu’il ne compte pas sur les ordonnances, n’empêche, on y va tout droit », estimait ce lundi le président LFI de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, Éric Coquerel.

    Pour les Socialistes, qui ont conditionné leur non-censure à la suspension de la réforme des retraites dans le PLFSS, puis à l’instauration de la taxe dite Zucman sur les ultrariches, le recours aux ordonnances pourrait – cette fois – les pousser à faire chuter le gouvernement. « S’il y a ordonnances, notamment sur le budget de la Sécu, ce sera le texte initial dans lequel il y a le gel des prestations, le doublement des franchises, toutes les mesures que nous combattons. Donc forcément, le gouvernement chutera », a assuré le député socialiste Jérôme Guedj sur le plateau de LCI. À suivre, donc.

  • La magie, ils en font tout un festival à la Belle de Mai

    La magie, ils en font tout un festival à la Belle de Mai

    Déjà bien en piste sur les lieux publics à travers diverses villes de France et à l’étranger, les artistes Jérémie Halter et Morgane Widmer ont posé leurs mallettes à Marseille et façonné leur Fabrique Magique, 95 rue Belle de Mai, au cœur du 3e arrondissement. Après un test édition zéro en 2024, l’étincelle a pris et le collectif met les bouchées doubles avec l’édition 1 d’un festival de magie nouvelle génération.

    Ouverture du rideau mercredi à 19h au cinéma Gyptis qui propose une projection de Kongo, pour se laisser emporter par les charmes de l’apôtre Médard. La séance sera suivie d’une invitation à entrer dans l’univers de L’Idéaliste. Un lieu ouvert, accueillant, « un lieu de création, de diffusion et de résidence, de restauration aussi », précise Jérémie Halter, dédié à la nouvelle magie. Pas de lapin qui sort du chapeau et disparaît dans un mouchoir. On n’est moins ici dans l’enchaînement de tours techniques, que dans l’envoûtement du merveilleux du conte. « Il y a toujours les effets de la magie dans nos spectacles, explique Morgane Widmer, qui change de costume en deux coups de baguette, mais c’est la magie qui est au service de la narration. » La place est laissée à la poésie du langage, « on explore la part de tous les possibles, complète son complice, en exploitant les thèmes du féminisme, du social, des sciences… ».

    Une recette nouvelle qui a déjà ensorcelé les gens du quartier… et ici les artistes jouent collectif. À raison d’un spectacle et d’un concert par soirée, Jules Medge, Nicolas Rey, Simon Gelin Léo Rousselet, y apportent leur touche d’alchimie. Le samedi des ateliers ont ouvert aux enfants à partir de 8 ans.

    Tout le programme sur : collectifmicrofocus.com

  • La grâce humaine de l’œuvre de Raymond Depardon à Aix

    La grâce humaine de l’œuvre de Raymond Depardon à Aix

    Plutôt rares sont les réalisateurs auxquels des salles consacrent une rétrospective de leur vivant. Tel est le cas de Raymond Depardon, dont une partie de l’œuvre se répand dans une dizaine de salles françaises, parmi lesquelles Les Variétés, à Marseille, où s’achève un cycle, mardi 4 novembre, avec la projection de San Clemente (1982), déjà caractéristique du style si reconnaissable du cinéaste français. Caméra tanquée sur l’épaule, il partait poétiquement à la rencontre de patients de cet asile psychiatrique éponyme situé sur une île au large de Venise, à l’aube de sa fermeture annoncée. À partir du 7 novembre, un film également à l’affiche de l’École supérieure d’art d’Aix, où l’Institut de l’image de la ville délocalise ses activités en raison de la fermeture pour travaux de son site historique de Méjanes. « Nous reprenons en novembre la première partie d’une rétrospective intégrale, “Depardon citoyen”, qui ressort ces prochains mois. Une série de documentaires dont la mise en scène interroge subtilement le pouvoir institutionnel et ses effets sur les individus, dans une approche sobre et dénuée de commentaires », contextualise-t-on du côté de l’établissement aixois.

    Le miroir des marges

    Forcément marqué par son passé de photoreporter, qui l’a vu entre autres couvrir la guerre d’Algérie ou celle du Vietnam, Raymond Depardon a gardé son goût pour les faits ainsi qu’une humanité à la fois criarde et discrète dans ses films documentaires, amorcés dans les années 1970. Au menu des projections assurées dans l’amphithéâtre de l’École supérieure d’art d’Aix, Faits divers. Succession de plan séquences éloquents, il filme en 1983 la vie d’un commissariat du 5e arrondissement de Paris, dans le sillage des policiers qui y officient.

    Une partie de l’œuvre de Raymond Depardon jaillit finalement comme le miroir de notre humanité, reflété par des individus dits « à la marge ». Dans Urgences, le photographe et réalisateur laissait encore parler sa caméra en 1987 dans le service des urgences psychiatriques de l’Hôtel-Dieu, à Paris. Bien plus brutal que son lointain cousin San Clemente, un documentaire au plus près des psychiatres et patients dans lequel il explorait tous les visages de la folie, qu’elle soit causée par la schizophrénie, l’addiction à l’alcool ou encore la dépression.

    Porté par son tropisme judiciaire et ces prétoires, microcosmes grandeur nature de nos sociétés et de l’âme humaine, Raymond Depardon réalisera également, parmi tant d’autres, Délit flagrants (1994). Un film au cours duquel il ausculte la petite délinquance prise dans l’engrenage judiciaire en posant son instrument dans l’une des parties du Palais de justice de Paris.

    Dates et horaires des séances sur www.institut-image.org

  • Couches de lasagnes comme autant d’identités à Marseille

    Couches de lasagnes comme autant d’identités à Marseille

    Dans Les Italiens, Massimo Furlan s’interrogeait en 2019 sur la migration d’hommes siciliens ou encore calabrais vers la Suisse dans les années 1960 pour venir « travailler sur les chantiers ou dans la restauration », rappelle l’auteur et metteur en scène. Dans Le lasagne della nonna, qui se joue mercredi 5 et jeudi 6 novembre au Théâtre du Merlan, il s’empare de la trajectoire de leur alter ego féminin ayant connu le même déracinement. Six interprètes au plateau tissent ainsi le récit de leur installation dans ce nouveau pays, leur « apprentissage d’une nouvelle langue et culture », mentionne le programme de la scène nationale du Zef.

    Du goût et des couleurs

    Mais pourquoi Massimo Furlan a-t-il opté pour l’allégorie des lasagnes ? En raison de leur origine culinaire, mais aussi car, pour les préparer « il faut un certain nombre d’ingrédients, prendre le temps nécessaire à chaque étape. Un peu comme la vie de Giuseppina, devenue ouvrière en horlogerie » dans son pays d’adoption.

    Dans un geste chorégraphique et musical, empreint de tradition, Le lasagne della nonna trace son sillon ainsi que celui de ses amies, aux côtés de son petit-fils Davide, « amateur de drag et passionné de théâtre » ayant quant à lui fui sa terre natale jurassienne car persécuté pour son orientation sexuelle. Un prétexte supplémentaire pour questionner la notion d’identités multiples, aidé en cela par le personnage d’Ali, jeune Casablancais et indécrottable déraciné.

    Entre 3 et 15 euros. Mercredi 5 et jeudi 6 novembre à 20h

  • À droite, à Avignon, l’horizon s’éclaircit avec Galzi et Aubert

    À droite, à Avignon, l’horizon s’éclaircit avec Galzi et Aubert

    À un peu plus de quatre mois du premier tour des municipales (15-22 mars), le casting se précise à droite. Il y a près d’un mois, Olivier Galzi a officialisé sa candidature. L’ex-journaliste, présentateur du JT de France 2, se revendique sans étiquette, hors « logique partisane » et héraut du « bon sens ». Un terme que fait aussi sien, Dominique Santoni, présidente LR du Département, qui a d’ailleurs reçu Olivier Galzi dans son bureau il y a une semaine. Mais, plutôt marqué à droite, il a reçu, vendredi, le soutien de l’UDI. Sans bouder son plaisir, en remerciant le parti de centre droit.

    Jusque-là, l’UDI était engagé au sein du collectif Voix d’Avignon, rassemblant le bloc macroniste (Renaissance, Modem, Horizons, et donc UDI) et l’actuel conseiller municipal DVD, Michel Bissière. Sans jamais n’avoir voulu revendiquer une tête de liste, Voix d’Avignon plaidait pour une liste allant du « centre gauche à la droite républicaine et porter une alternance nécessaire à la majorité actuelle et des réponses concrètes ace aux poisons LFI et RN », rappelle Julien Paudoie, porte-parole du collectif. Sans trop de surprises, dans le sillage de l’UDI, les autres partis du collectif sont sur le point de rallier Olivier Galzi.

    « On peut dépasser les clivages mais pas les ego »

    « On porte des discussions avec lui, un candidat qui peut incarner une nouveauté à Avignon », admet Julien Paudoie, également pilote Renaissance pour les municipales. Tout est ensuite question de propre calendrier interne aux partis, les soutiens et investitures devraient tomber progressivement ce mois-ci.

    La nouveauté Galzi donc, face à Julien Aubert. L’ex-député du sud Vaucluse candidat en 2014 à Carpentras, actuel vice-président des Républicains, est plus proche que jamais de déclarer sa candidature, plus d’un an après en avoir jeté les bases avec son association politique Avignon passion. Sur ses réseaux sociaux, il annonce cette semaine « plusieurs chapitres » de publications liées à son avenir des municipales. Selon plusieurs indiscrétions, sa candidature serait imminente et pourrait intervenir jeudi, jour où Olivier Galzi tient sa première grande réunion publique… Contacté, Julien Aubert n’a pas souhaité confirmer ni démentir.

    Ces deux candidatures, à laquelle s’ajoute l’électron libre néophyte et chef d’entreprise Stéphan Fiori, clarifient la situation à droite à défaut d’aboutir à son unité. « Le souhait premier de Voix d’Avignon, c’était qu’il y ait une candidature de rassemblement pour éviter une dispersion des voix au premier tour, on prend acte que cela semble compliqué et je constate, amer, qu’on peut peut-être dépasser les clivages, mais pas les ego », cingle Julien Paudoie. Avec la possibilité qu’aucun ne puisse peser au second tour.

  • Au Salon des maires, les élections attendront

    Au Salon des maires, les élections attendront

    Président de l’Association des maires de Vaucluse (AMV) depuis 10 ans, Pierre Gonzalvez réunira, une dernière fois dans cette configuration, les élus locaux pour le Salon des maires, le 13 novembre au parc des expositions d’Avignon. Le maire (LR) de L’Isle-sur-la-Sorgue, qui devrait briguer un 4e mandat, ne sera peut-être pas au même poste dans un an lors du prochain salon. Un nouveau bureau de l’AMV sera élu en mai 2026, dans la foulée des élections municipales.

    « Si environ 30% des maires ne se représentent pas, on devrait avoir pour autant profusion de listes et de candidats y’à qu’a, faut qu’on », observe Pierre Gonzalvez. Mais après une décennie à la tête de l’AMV, le président est loin des considérations partisanes dans l’association qui réunit 149 des 151 communes du département (seules Orange et Le Pontet, dirigées par l’extrême droite ne sont pas adhérentes). « On réunit toutes les tailles et sensibilités différentes, quand on organise des rencontres avec l’office de la biodiversité, ça parle à tout le monde », illustre-t-il.

    Les municipales seront donc reléguées derrière les préoccupations financières. « Comme l’an dernier, l’incertitude politique nationale nous interroge pour construire les maquettes budgétaires 2026, savoir si les dispositifs et dotations seront reconduits ou un effort supplémentaire sera demandé », questionne Pierre Gonzalvez. Un message qu’il fera donc passer le 13 novembre au préfet dans son discours.

    Mais au-delà de l’assemblée générale, le Salon, co-organisé avec la société AP média, réunira près de 120 exposants, contre 80 l’an dernier. « C’est une véritable évolution, avant on était sur une simple AG d’élus, là on a changé de braquet pour en faire un rendez-vous économique avec les directeurs et cadres des communes qui rencontrent des entreprises et donner vie aux projets », conclut le maire de L’Isle-sur-la-Sorgue.

  • Une semaine de l’agroalimentaire à Avignon pour valoriser un secteur qui recrute

    Une semaine de l’agroalimentaire à Avignon pour valoriser un secteur qui recrute

    Une file d’une vingtaine de demandeurs d’emploi, CV en main, animait les locaux de Food’in, bâtiment totem du secteur de l’agroalimentaire en Vaucluse, ce lundi 3 novembre. Et ce, pour rencontrer cinq entreprises du secteur dans le cadre d’un Brunch de l’emploi organisé par France Travail avec Aria Sud, l’Apec et Ocapiat, trois structures travaillant sur le sujet, afin de « répondre aux besoins en recrutement », précise Coralie Benito, directrice des opérations chez Aria Sud (Association régionale des industries alimentaires). Cela dans un cadre plus détendu, avec un stand de produits locaux des entreprises participantes à la démarche, à savoir les compotes Charles & Alice, les Ateliers Bio de Provence, Ressources ou encore Bigard. Et ce, pour des postes variés tels qu’opérateur de production, conducteur machine, conducteur de ligne, approvisionneur, préparateur de commandes, technicien qualité ou encore responsable QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement). L’initiative est une première dans le genre. « On le teste chez nous et on le dupliquera selon le succès, mais cela s’annonce bien », poursuit Coralie Benito.

    Attractivité

    L’initiative était la première d’une semaine nationale entièrement dédiée à l’emploi dans le secteur avec une vingtaine de rendez-vous dans les environs. « Il y a plus de 500 emplois à pourvoir dans la région. L’agroalimentaire est le deuxième recruteur en France. Lorsque l’industrie agroalimentaire recrute une personne, elle crée 2,5 emplois dans le reste de l’économie régionale. Les industries agroalimentaires ont besoin de recruter pour des emplois saisonniers comme des emplois durables », confie Michèle Lefèvre, experte régionale en agroalimentaire chez France Travail. « C’est aussi une manière de rendre ces métiers plus attractifs, de mettre un coup de projecteur, car ils ne sont généralement pas vraiment connus du grand public. Alors que ce sont eux qui permettent de nourrir la plupart d’entre nous », enchaîne Sabine Cano, animatrice régionale chez Ocapiat, organisme qui accompagne les entreprises du secteur.

    Liste des événements sur lagrorecrute.fr

  • Une collecte solidaire de jouets dans le département du Var

    Une collecte solidaire de jouets dans le département du Var

    Noël, une période pour faire plaisir aux siens, mais aussi pour penser aux autres. C’est dans cette optique, et face au constat alarmant qu’encore trois Français sur dix jettent leurs jouets inutilisés à la poubelle alors qu’ils pourraient resservir, que plusieurs collectivités varoises (l’Agglomération Provence Verte, les Communautés de communes Cœur du Var, Lacs et Gorges du Verdon, Pays de Fayence, Golfe de Saint-Tropez et le SMIDDEV) organisent, en partenariat avec deux éco-organismes agréés par l’État, Ecosystem et Ecomaison, une grande collecte solidaire de jouets. Du 1er au 31 novembre, 64 points de collecte sont mis à disposition des habitants, pour y déposer des jouets neufs ou d’occasion (d’intérieur, d’extérieur, de société, électroniques, cadeaux…), à des fins de réemploi ou de recyclage, en fonction de leur état.

    Le recyclage de jouets, vecteur d’insertion

    En plus de ces points, l’opération s’étend à 24 magasins et associations, pour permettre à tous de participer à l’opération. A l’issue de celle-ci, ces associations locales (Com’Collecte, la Croix Rouge, Une Main Tendue pour les Gens dans le Besoin, Un Noël pour Chaque Enfant…) se chargent de récupérer les dons. Ils seront ensuite triés, nettoyés et remis en état pour être offerts ou revendus à prix solidaire, au sein d’ateliers de réemploi, sources d’activités pour des centaines de personnes en insertion, conférant à cette collecte un double intérêt. Les jouets qui ne pourront être remis en état seront dépollués et recyclés par Ecomaison, et par Ecosystem pour les jouets électriques et électroniques.

  • Le duo varois des Dames Gazelles rayonne sur le Rallye Roses des Sables

    Le duo varois des Dames Gazelles rayonne sur le Rallye Roses des Sables

    Ce n’était au préalable « qu’une » aventure sportive et humanitaire. C’est devenu un souvenir impérissable et une performance qui impose le respect. Annie Méjan et Marie Payan, deux amies originaires de Néoules et La Seyne-sur-Mer, ont participé au Rallye Roses des Sables, une course 100% féminine et caritative dans le désert marocain, du 16 au 25 octobre. Dix jours de compétition qu’elles ont achevée à une magnifique deuxième place, à seulement 387 mètres des vainqueures.

    Les deux femmes, qui se sont rencontrées en 2023, avaient déjà concouru sur le Rallye des Gazelles 2024 : « Je vis avec un homme issu du rallye-raid. J’avais déjà cet univers dans la peau. Ça n’a pas été évident de trouver une partenaire et j’ai trouvé Annie au bout d’un an. On avait connu une panne. Ça avait été formateur et ça nous a donné une énergie pour le deuxième », détaille Marie, qui est gérante d’un garage auto.

    « Toutes les femmes devraient faire un rallye »

    Après ces premiers pas difficiles, les Dames Gazelles étaient loin d’imaginer ce qui les attendait : « On espérait le top 30 mais on voyait le podium d’un peu loin. Au bout du premier jour on était 7e, donc on a commencé à le regarder. Le deuxième jour on était à 20 m de la 3e place, ça nous a vraiment titillées. On a compris qu’on pouvait monter sur ce podium et on n’a plus rien lâché », déroulent-elles. Elles auraient même pu accrocher la première place, leurs concurrentes étant tombées en panne. Mais se souvenant de leurs galères sur le Rallye des Gazelles, elles ont décidé de les secourir : « C’est le reflet de ce rallye, qui est solidaire. Elles méritaient d’être premières », reconnaît Annie, alliant le fair-play à la performance.

    Au-delà de cet aspect sportif, les deux amies retiennent « une aventure humaine formidable. On a vraiment été touchés par la solidarité des participantes. Et niveau organisation c’était incroyable. Le directeur de course nous a menés dans des endroits magiques, des plateaux désertiques aux cols montagneux. » Cela, sans oublier l’aspect humanitaire de ce rallye, qui soutient plusieurs associations (le Club du petit-déjeuner, les Enfants du désert, l’Estelada, en faveur des enfants défavorisés, et Ruban Rose, qui lutte contre le cancer du sein). De leur côté, les Dames Gazelles ont soutenu « l’association des enfants de la baie de Bandol, qui vient en aide aux enfants et adolescents porteurs de handicaps très lourds et à leurs familles », précise le duo, qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : « On a d’autres projets à venir sur un autre rallye. On a plusieurs idées mais on n’est pas arrêté. Je pense que toutes les femmes devraient faire un rallye, c’est vraiment quelque chose qui change votre vie », soutient Annie.