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  • La ministre de la Mer et de la Pêche lance un vaste appel à projets pour la décarbonation du secteur maritime

    La ministre de la Mer et de la Pêche lance un vaste appel à projets pour la décarbonation du secteur maritime

    « Ça y est, on a un budget ! Et on a inscrit la décarbonation du secteur maritime dans celui-ci via la déclinaison nationale d’un appel à projets », explique-t-elle. Ces appels sont en lien avec le marché carbone européen (ETS)* du secteur en place depuis 2024 et seront lancés « d’ici fin mars avec le ministère des transports » et « opéré par l’ADEME ». Ils portent sur « 3 thématiques : le déploiement de technologies de décarbonation à bord des navires, le soutien au chantiers navals pour les flottes et le financement d’infrastructures portuaires ».

    Concrètement, la ministre pointe « un soutien de 70 millions au bénéficie du secteur, via des autorisations d’engagements et 30 millions de crédit de paiement », développe-t-elle. Elle évoque aussi « deux dispositifs complémentaires, l’un avec la mobilisation de garanties de projets stratégiques jusqu’à 20 millions d’euros pour des projets de décarbonation, l’autre le renforcement des financements mobilisables via un dispositif de certificats d’économie d’énergie ». Elle cible des « technologies matures, comme le vélique ou les batteries ». « On veut lancer une vraie dynamique industrielle avec ces appels à projets. On œuvre pour un fléchage des ETS dans le secteur, il y a une légitime attente de ceux qui versent l’ETS mais il faut une vision stratégique pour que la décarbonation irrigue la filière », conclut elle.

    *Système de quota d’émission carbone comme il existe ailleurs, depuis 2024 les entreprises du secteur sont soumises au système d’échange de quotas d’émission (ETS) de l’UE

  • Mariette Gutherz ravive la mémoire enfouie du camp Saint-Nicolas

    Mariette Gutherz ravive la mémoire enfouie du camp Saint-Nicolas

    Aujourd’hui il n’y a plus rien, qu’une façade de pierre livrée aux 4 vents, perdue en pleine garrigue entre Nîmes et Uzès sur le périmètre d’un vaste camp militaire. Difficile d’imaginer que fut créé ici, à l’été 1940, un camp d’internement qui accueillit, sous des tentes, environ 2000 Allemands et Autrichiens antinazis précédemment internés au Camp des Milles.

    Un pan d’histoire locale douloureux et méconnu dont la réalisatrice gardoise Mariette Gutherz a choisi de raviver la mémoire dans son documentaire Le Diable en garrigue (19 min), qui sera projeté* dimanche 1er février à 11h au cinéma Le Sémaphore de Nîmes, avant un débat avec la salle en présence de la réalisatrice. Le sujet a, pour cette Nîmoise d’origine, des résonances personnelles, son père ayant été « un Juif exilé chassé en 1938 par les nazis d’Europe centrale. Il s’est retrouvé à Montpellier pendant la guerre, où il a été caché par ma mère et est devenu résistant », confie-t-elle. Elle lui a d’ailleurs consacré un film.

    L’Histoire alerte le présent

    Pour Le Diable en garrigue, elle a choisi de faire du récit de l’écrivain allemand antifasciste Lion Feuchtwanger, Le Diable en France, le fil rouge de son documentaire. « J’ai découvert son livre quasiment en même temps que le site de l’ancien camp. »

    Réfugié dès 1933 en France, celui qui fut l’un des principaux représentants des intellectuels allemands en lutte contre la montée du nazisme y retrace son internement au camp des Milles, près d’Aix-en-Provence, puis au camp Saint-Nicolas, près de Nîmes. Avant son évasion réussie en août 1940 grâce à une Nîmoise qui l’a aidé, ainsi que beaucoup d’autres, à s’enfuir. Une certaine « madame L. » qui fut « une résistante avant l’heure », salue Mariette Gutherz.

    De juin à août 1940, environ 2000 personnes, dont de nombreux artistes – « Max Ernst, Golo Mann, un fils de Thomas Mann, le père de Stéphane Hessel… » – vécurent donc dans ce camp, qui n’existera que durant trois mois. « En juin 40, le gouvernement de Vichy s’était engagé à livrer tous les Allemands antinazis que le Reich leur demanderait. Fin août 1940, la commission Kundt est donc venue au camp de Saint-Nicolas chercher ces ressortissants. Le camp a fermé et les internés ont été rapatriés aux Milles », relate la réalisatrice. La collusion entre la patrie dite des Droits de l’Homme et le régime nazi ne s’arrêtera pas là. En août 1942, le Camp des Milles change devient un camp de déportation, d’où 2 000 hommes, femmes et enfants juifs seront envoyés à Auschwitz via Drancy.

    Ce documentaire, qui a reçu le Label citoyen de la Fondation du Camp des Milles « pour sa contribution à la lutte contre les extrémismes, le racisme, l’antisémitisme et les discriminations », Mariette Gutherz a l’intention de le faire circuler dans les collèges et les lycées. « C’est une histoire de transmission. Une histoire de mémoire, mais qui doit être vivante », insiste-t-elle. Et interroger sur les dangers qui nous menacent aujourd’hui. « La France était à l’époque une démocratie fragilisée, avec des tensions internationales, une crise économique, une montée de la xénophobie… un contexte qui fait écho à ce que nous vivons actuellement. On est parti, en 1938, d’un décret-loi décidant d’un internement administratif des étrangers jugés indésirables pour des raisons d’ordre public ou de sécurité nationale. Finalement cette législation d’exception a été durcie, instrumentalisée par le régime
    autoritaire de Vichy et ça a abouti aux déportations
     », met-elle en garde. « Comprendre les mécanismes qui ont conduit au pire, avant même l’arrivée d’un pouvoir autoritaire, c’est se donner les moyens d’y résister. L’Histoire alerte le présent. »

    * Précédé de la projection du court-métrage documentaire « Résistance de la mémoire » (11 min), de Thierry Bourdy.

  • À Gignac, la municipalité de gauche face au RN

    À Gignac, la municipalité de gauche face au RN

    Voilà quelques mois qu’Amélie Drevet – ex-secrétaire du FNJ 34 – arpente les marchés avec la députée Manon Bouquin (RN). Localement, la rumeur de sa candidature croissait depuis septembre, lorsqu’elle a créé une page « Personnalité publique » à son nom sur Facebook.

    Comme l’a relaté Mediapart, c’est aussi à ce moment-là que la candidate a été évincée des listes de la FCPE de Gignac, fédération de parents d’élèves à laquelle elle adhérait depuis plusieurs années malgré une dissonance politique forte, et qui craignait alors une tentative d’entrisme…

    Le maire divers gauche Jean-François Soto -qui est aussi président de la Communauté de communes de la Vallée de l’Hérault et conseiller départemental- y voit le reflet d’une posture politicienne. « C’est une stratégie nationale… Leur seul programme, c’est d’essayer d’être les relais des politiques nationales de ce parti d’extrême droite », déplore l’élu, qui brigue un troisième mandat.

    Lors de ses premières sorties médiatiques, la candidate a effectivement égrainé les thématiques phares de son parti : abandon du centre, sécurité, préférence « municipale »… Des slogans plus que des réalités. « Je pense qu’ils sont à côté de la plaque », rétorque le maire. Il poursuit : « À Gignac, les politiques publiques de proximité se voient. Il n’y a pas d’insécurité, il y a de plus en plus d’entreprises et nous gagnons une centaine d’habitants chaque année. » Il lui oppose aussi sa politique culturelle municipale, la halle des sports, le lycée Veil, et dans un futur proche l’installation d’un centre d’imagerie médicale (IRM) et d’une unité de gendarmerie.

    Ici, au second tour de la présidentielle, Marine Le Pen était arrivée en tête avec 51,52% des voix… À l’inverse, dans cette même ville de Gignac la députée RN Manon Bouquin avait été devancée par le candidat de la gauche Sébastien Rome. À suivre donc.

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Pierre Huguet

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Pierre Huguet

    [#RueDeLaRépublique] Posez vos questions à notre invité Pierre Huguet, président du groupe Printemps marseillais. Municipales, écoles, tranquillité publique, logement, 9-10…

    À vous la parole ⬇️

  • [Entretien] Agnès Rossi : « Je souhaite à “La Marseillaise” de réussir dans les Alpes »

    [Entretien] Agnès Rossi : « Je souhaite à “La Marseillaise” de réussir dans les Alpes »

    La Marseillaise : Comment percevez-vous l’arrivée de « La Marseillaise » dans les Alpes à partir du 7 février ?

    Agnès Rossi : Qu’un journal s’intéresse à un territoire et qu’il puisse apporter un éclairage qui lui est propre, je trouve intéressant. On a besoin d’avoir de l’information sérieuse. Je crois beaucoup à la presse écrite, faite par des journalistes professionnels pour permettre à l’ensemble des citoyens de réfléchir. Ça fait longtemps que je n’habite plus Marseille et que je n’ai pas lu La Marseillaise mais évidemment, on vous connaît historiquement. Je trouve positif qu’il y ait du pluralisme dans les Hautes-Alpes. Cela montre aussi que notre territoire est attractif. Je vous souhaite de réussir, c’est un beau défi.

    Quels sont pour vous les enjeux des JO d’hiver de 2030 ?

    A.R. : C’est d’abord une magnifique compétition sportive qui va donner un éclairage mondial au territoire alpin. Au-delà, c’est un projet qui va aider à porter le développement d’un tourisme durable et une vision de la montagne à 2050. Cela va permettre un certain nombre d’accélérations dans la rénovation et l’aménagement d’infrastructures en sécurisant des financements très importants sur la mobilité. Dans le contrat de plan, c’est à peu près 300 millions d’euros sur le ferroviaire et 200 millions sur le routier sachant que dans les vallées alpines, on pousse le développement du train et un circuit routier sécurisé qui peut accueillir des transports en commun comme des cars. On va passer de 5h pour faire Marseille-Briançon en train à 3h40. Ça va bénéficier aussi au nord des Bouches-du-Rhône et aux Alpes-de-Haute-Provence, pas seulement aux Hautes-Alpes. Au niveau économique, c’est une belle opportunité pour faire découvrir nos productions locales. Dans les appels d’offres, il y a l’obligation d’utiliser pour une part les entreprises de l’économie sociale et solidaire comme pour Paris 2024. Et puis dans les sites olympiques, il y aura à terme des logements pour les populations locales et les saisonniers. Le tissu économique est enthousiaste. J’ajoute que c’est une occasion importante pour favoriser l’accès au sport pour tous.

    C’est-à-dire ?

    A.R. : Je parle de sport de montagne, pas seulement d’hiver. On est en lien avec tous les clubs dont ceux qui agissent pour le sport handicap.

    Quels autres sujets vous semblent structurants dans les Hautes-Alpes ?

    A.R. : Il y a une grande demande parmi les habitants de traiter les sujets de manière locale mais pas recroquevillée. Je prends l’exemple de l’agriculture : vous qui avez un ancrage sur le sud de la région, il y a beaucoup à dire sur la diversité des agriculteurs en fonction des départements et aussi des traits communs à relever. Je crois qu’il y a aussi la question de l’emploi qui est intéressante à approcher avec un quasi-plein emploi dans les Hautes-Alpes, très loin des taux constatés dans les quartiers nord de Marseille. Je pense aux difficultés de recrutement…

  • Les Bleus remettent en jeu leur trophée et veulent marquer leur territoire

    Les Bleus remettent en jeu leur trophée et veulent marquer leur territoire

    À deux ans de la prochaine Coupe du Monde, le XV de France, champion d’Europe en titre, veut déjà sortir les griffes. Le sélectionneur Fabien Galthié l’avait promis après une tournée de novembre mitigée. L’équipe de France sera plus performante au Tournoi des VI nations, son véritable juge de paix hors année de Coupe du monde.

    Voilà donc ses Bleus au pied d’une chaîne de cinq montagnes, avec une première ascension pas des plus simples, l’Irlande. Mais le XV de France dispose de tous les atouts pour réussir son périple, crampons aux pieds.

    Un équipement de luxe, avec les retours des cadres François Cros, Yoram Moefana et surtout du capitaine Antoine Dupont. Une carte favorable avec trois réceptions et l’expérience de la victoire de l’an passé avec son lot de records, comme celui du plus grand nombre d’essais inscrits dans une seule édition (30).

    De quoi en faire les favoris de cette édition, de l’avis de la plupart de leurs concurrents, même si les Anglais, avec leur série en cours de onze victoires, ne sont pas loin.

    France – Irlande

    1e journée du Tournoi des VI Nations.

    Stade de France, 21h10.

    Arbitre : Karl Dickson.

    FRANCE : Ramos – Attissogbe, Depoortere, Moefana, Bielle-Biarret – Jalibert ( o ), Dupont ( m ) – Jégou, Jelonch, Cros – Guillard, Ollivon – Aldégheri, Marchand, Gros.

    IRLANDE : Osborne – O’Brien, Ringrose, McCloskey, Stockdale – S. Prendergast ( o ), Gibson-Park ( m ) – C. Prendergast, Doris, van der Flier – Beirne, McCarthy – Clarkson, Sheehan, Loughman.

    1e journée

    – Italie – Ecosse sam 15h10

    – Galles – Angleterre sam 17h40

  • Coupe de France de pétanque : Aix manque le coche

    Coupe de France de pétanque : Aix manque le coche

    Quel dommage ! La Boule Aixoise a manqué sa place dans le Grand 8 d’un cheveu.. Pourtant tout s’est déroulé sur des roulettes pendant un jour et demi. Les Provençaux ont passé les 32e de finale et les 16e avec maestria. Ils ont même infligé une correction à Giens (tombeur de Canohès).

    En 8e de finale, s’est présentée la belle équipe d’Andrézieux face à Sissou Cantarel et sa bande. Les têtes à tête et doublettes étaient conformes aux sorties précédentes. Quatre victoires à deux dans le premier exercice. Il fallait, aux protégés du Président Mansio, gagner les trois doublettes pour l’emporter sans passer par les triplettes. Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez ne laissaient aucune chance à leurs opposants. La doublette mixte s’imposait également. Rinaldo Uhmann et Sébastien Batista avaient la charge de terminer le travail. Hélas, malgré un retour tonitruant à 6 à 11 ( avec cinq points engrangés 11 à 11), ils n’ont pu conclure, laissant à leurs redoutables adversaires l’espoir d’y croire encore.

    Une triplette gagnée et la Boule Aixoise était qualifiée. Hélas après un suspense à toute épreuve, Andrézieux-Bouthéon arrachait la victoire dans les deux confrontations et sa place pour le Grand 8

    Les Aixois n’ont pas pu donner le coup de grâce. Andrézieux à su faire le dos rond.

    Le tir au but, choix controversé

    Les deux défaites ont été concédées après un choix de tirer au but. Judicieux ou pas. La réponse est toujours dans la réussite ou non. Dans la triplette homme, le score est de 10 à 11. Batista pointe une boule dans le bois et reste très court sur la deuxième. 4 boules pour Aix et 5 pour Andrezieux. Hatchadourian décide d’attaquer le but. Il échoue à deux reprises, Fernandez une fois. La messe est dite.

    Dans la triplette mixte le score est de 10 à 10.. Aix possède trois boules, Andrézieux-Bouthéon quatre. Même cas de figure. Cantarel tire et manque le bouchon, même résultat à l’arrivée. C’est cruel mais les Aixois reviendront encore plus fort avec ce fort potentiel.

    La Boule Modérée a échoué en 16e de finale face à Bron, champion du monde Christophe Sarrio. Il n’y a rien à regretter pour les Marseillais. Ils ont largement rempli leur contrat en atteignant ce stade de la compétition

    Il faut donner un grand coup de chapeau à Carpentras. Les Vauclusiens ont tenu tête au tenant du titre Arlanc en cédant définitivement dans les triplettes.

    Philippe Suchaud, Christian Fazzino, Angélique Colombet et consorts Bégon retrouveront sur leur chemin Saint-Tropez premier qualifié ! Mussidan et ses champions de France doublette mixte Jessy Feltain et Valérie Labrousse, seront aussi présents. Tout comme Savigné-Lathan de Sébastien Rousseau ou Bourbon-Lancy d’Emmanuel Lucien.

    Les Normands de Gonfreville-L’Orcher avec à leur tête Yoan Cousin et Michel Loy, ont bataillé pour se défaire de Dunkerque. Bron, le vainqueur de 2023 a échoué contre Vaulx-en-Velin. Le derby du Rhône s’est joué dans la triplette remportée par Fournié-Malbec-Prud’homme.

    Rendez-vous à Douai, les 14 et 15 février prochain pour la grande finale

    Les résultats

    Groupe 1

    (Limoges – 87) Arlanc (63) vs Carpentras (84) 17-6

    Groupe 2

    (Montauban – 82) Mussidan (24) vs Varaville (14) 19-12

    Groupe 3

    (Tours – 37) Brou sur Chantereine (77) vs Savigné / Lathan (37) 7-16

    Groupe 4

    (Behren – 57) Aix-en-Provence (13) vs Andrézieux-Bouthéon (42) 14-17

    Groupe 5

    (Bressuire – 79) Saint-Tropez (83) vs Paris – EPND (75) 16-2

    Groupe 6

    (Brive-la-Gaillarde – 19) Vaulx-en-velin (69) vs Bron (69) 17-9

    Groupe 7

    (Gouesnou – 29) Bourbon-Lancy (71) vs Cazeres (31) 17-6

    Groupe 8

    (Grande-Synthe – 59)

    Dunkerque-US (59) vs GonfreVille l’Orcher-ESM (76) 14-17

  • [Entretien] Bruno Mansio : « Nous avons beaucoup de regrets »

    [Entretien] Bruno Mansio : « Nous avons beaucoup de regrets »

    La Marseillaise : Comment avez-vous vécu cet échec inattendu au regard du déroulement de la confrontation ?

    Bruno Mansio : C’est dur, très dur à admettre. On leur a donné cette victoire. Je me remémore toutes les parties, me pose des questions sur mon choix de stratégie. Tout défile dans ma tête. Après, il y a des faits marquants comme ce tête à tête perdu par Sissou Cantarel alors qu’il menait 12 à 5. Avec ces deux points de plus, on était dans le bon wagon. Mais avec des si…

    Ne faut-il pas mettre l’accent sur la prestation d’ensemble du groupe qui a frôlé la perfection ?

    B.M. : Oui bien évidemment mais on ne peut pas nier que nous avons manqué une opportunité unique de nous glisser dans les 8 meilleurs. Comme je vous le disais précédemment, je cogite sur mes choix. N’aurais-je pas dû renforcer la triplette mixte avec Michel Hatchadourian ? C’est tellement frustrant.

    Pourquoi Foyot était absent, il aurait pu apporter son expérience dans ce groupe ?

    B.M. : C’est un choix personnel de sa part.

    Au-delà de la coupe de France comment jugez-vous votre saison ?

    B.M. : Elle a été en demi-teinte avec beaucoup de satisfaction chez les jeunes, des victoires, notamment à La Marseillaise. Chez les seniors c’est plus nuancé. Nous avons quelques beaux résultats mais deux joueurs qualifiés pour le PPF et aucun pour les Masters. Nous espérons faire mieux en 2026 avec de beaux renforts comme Gino Deslys.

  • Pétanque féminine : la saison démarre sur une longue distance

    Pétanque féminine : la saison démarre sur une longue distance

    Le national féminin de La Venise Provençale n’étant pour l’heure plus d’actualité. Ce marathon œuvre du comité des Bouches-du-Rhône qui se déroule dans la salle polyvalente d’Istres Rassuen, sonne les trois coups qui lance la saison bouliste féminine. Une épreuve qui fêtera l’an prochain un quart de siècle et qui connaît un réel engouement.

    Particularité de cette 24e édition, les dirigeants ont tenu, cette année, à donner la priorité aux joueuses Bucco Rhodaniennes. Qui plus est, le seuil des triplettes participantes fixé à 64. À l’heure où nous mettons sous presse, si nous avons le quota, c’est ce jeudi que les dernières licences seront validées et nous devrions avoir une idée plus précise des forces en présence.

    En attendant si le listing est quelque peu hachuré, force est de reconnaître qu’il y aura du beau monde sur la ligne de départ de ce marathon 2026.

    Les tenantes en ordre dispersé

    On se souvient que l’an dernier le trio, Lydie Lavaly, Mégane Cacciatore et Lysiane Bernard, avait franchi la ligne en vainqueur. Elles y reviennent cette année mais avec un style différent. Les deux premières ont pris pour partenaire Cassandra Dumas.

    Quant à l’Étoilée, elle s’est associée aux Eyguieroises Stéphanie Arnaud et Estelle Cros.

    Si le trio a sympathiquement volé en éclat, il n’en est pas de même pour celui qui s’était imposé lors de la 22e édition et l’on voit donc Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche du Cercle St Barnabé revenir de concert.

    Elles seront accompagnées de leurs partenaires du club Axelle Bernard, Claire Gaudilliere et Dolores Vercellotti. Deux formations qui avaient terminé sur le podium l’an dernier.

    Avec ces ex-lauréates il y a vraiment du beau monde au départ de ce marathon.

    À l’image de la locale Nadia Lourdault et son équipe, des « Vertes » de Biver : Cathy Lopez, Michelle Ivaldi et Bernadette Castiglione. Ou encore le trio Yasmina Manessour, Isabelle Riviere, Stecy Cerrato, les « Étudiantes » Michèle Vinel Poulton, Cathy Chabalier et Magali Crosson. Sans oublier la triplette de Christelle Carrel.

    Une liste loin d’être exhaustive, ce qui nous promet une belle compétition avec un jeu de haute qualité et en final beaucoup de suspense .

  • Jeu provençal : Kerfah, Valdes et Lafleur cueillent un beau succès

    Jeu provençal : Kerfah, Valdes et Lafleur cueillent un beau succès

    Quatre-vingt-seize équipes sont venues au pays des frères lumière pour participer à une des premières épreuves de la saison. Sous un ciel menaçant, l’épreuve allait débuter sur trois sites différents. Sur chacun un arbitre y était positionné. Christine Garguillo, Frédéric Caffieri et Isabelle Audry.

    De nombreux bénévoles des boulomanes ciotadens étaient pour la circonstance sur le pont, alors que le binôme Gilbert Molesti et Antoine Vescovali dans les rôles de Graphiqueurs.

    Sur les terrains on aura pu croiser du beau monde, des gros poissons du Jeu Provençal. À l’image des Thierry Terreno, Claude Gosselin, Christian Lopez, Karim Bentahar, Max Guidicelli et bien d’autres. En parcourant le listing des engagés on remarque la présence de quelques triplettes exclusivement féminines comme celles de Laurence Guasco, et de Cassandra Dumas

    Au fil des tours, inexorablement la logique sportive veut qu’une sélection nous emmène vers un dernier carré de feu. Ces dernières parties vont être suivies par une imposante galerie.

    Le bras de fer entre les trios de Paolucci et Guglielmi sera très fort et riche en suspense. Ce dernier et les siens vont arracher la décision au terme d’une forte débauche d’énergie. On peut penser qu’ils vont en payer le prix Got dans le dernier acte. Où ils ne pourront empêcher les Kerfah, Valdes et Lafleur de cueillir le succès.

    Lors de la remise des prix, le président John Darrigo devait remercier le premier Magistrat de la commune Alexandre Doriol pour le soutien de la municipalité qui a permis de donner à cette épreuve un bel éclat.

    Dans la foulée, le président remerciait tous les bénévoles qui ont « mis le paquet avec ardeur » de façon à accueillir ses participants dans les meilleures conditions.

    Fiche technique

    Demi-finales

    Guglielmi bat Enzo Paolucci – Hervé Fontani – Juan Lopez 13 -10

    Kerfah bat Michel Daina – Denis Lanzi – Yannick Caumel 13 -6

    Finale

    Anthony Kerfah – Alain Valdes – Tony Lafleur

    Battent Gérald Guglielmi – Kevin Dupuy – Cyril Serein 13 à 3