[#RueDeLaRépublique] Posez vos questions à notre invité Pierre Huguet, président du groupe Printemps marseillais. Municipales, écoles, tranquillité publique, logement, 9-10…
À vous la parole ⬇️
![[Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Pierre Huguet](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/02/ec3e9d36271f7ac6e8eb89f0afcdf837.jpg)
[#RueDeLaRépublique] Posez vos questions à notre invité Pierre Huguet, président du groupe Printemps marseillais. Municipales, écoles, tranquillité publique, logement, 9-10…
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![[Entretien] Agnès Rossi : « Je souhaite à “La Marseillaise” de réussir dans les Alpes »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/02/c25c481c0a045c6cb01cc0557f61c7d0.jpg)
La Marseillaise : Comment percevez-vous l’arrivée de « La Marseillaise » dans les Alpes à partir du 7 février ?
Agnès Rossi : Qu’un journal s’intéresse à un territoire et qu’il puisse apporter un éclairage qui lui est propre, je trouve intéressant. On a besoin d’avoir de l’information sérieuse. Je crois beaucoup à la presse écrite, faite par des journalistes professionnels pour permettre à l’ensemble des citoyens de réfléchir. Ça fait longtemps que je n’habite plus Marseille et que je n’ai pas lu La Marseillaise mais évidemment, on vous connaît historiquement. Je trouve positif qu’il y ait du pluralisme dans les Hautes-Alpes. Cela montre aussi que notre territoire est attractif. Je vous souhaite de réussir, c’est un beau défi.
Quels sont pour vous les enjeux des JO d’hiver de 2030 ?
A.R. : C’est d’abord une magnifique compétition sportive qui va donner un éclairage mondial au territoire alpin. Au-delà, c’est un projet qui va aider à porter le développement d’un tourisme durable et une vision de la montagne à 2050. Cela va permettre un certain nombre d’accélérations dans la rénovation et l’aménagement d’infrastructures en sécurisant des financements très importants sur la mobilité. Dans le contrat de plan, c’est à peu près 300 millions d’euros sur le ferroviaire et 200 millions sur le routier sachant que dans les vallées alpines, on pousse le développement du train et un circuit routier sécurisé qui peut accueillir des transports en commun comme des cars. On va passer de 5h pour faire Marseille-Briançon en train à 3h40. Ça va bénéficier aussi au nord des Bouches-du-Rhône et aux Alpes-de-Haute-Provence, pas seulement aux Hautes-Alpes. Au niveau économique, c’est une belle opportunité pour faire découvrir nos productions locales. Dans les appels d’offres, il y a l’obligation d’utiliser pour une part les entreprises de l’économie sociale et solidaire comme pour Paris 2024. Et puis dans les sites olympiques, il y aura à terme des logements pour les populations locales et les saisonniers. Le tissu économique est enthousiaste. J’ajoute que c’est une occasion importante pour favoriser l’accès au sport pour tous.
C’est-à-dire ?
A.R. : Je parle de sport de montagne, pas seulement d’hiver. On est en lien avec tous les clubs dont ceux qui agissent pour le sport handicap.
Quels autres sujets vous semblent structurants dans les Hautes-Alpes ?
A.R. : Il y a une grande demande parmi les habitants de traiter les sujets de manière locale mais pas recroquevillée. Je prends l’exemple de l’agriculture : vous qui avez un ancrage sur le sud de la région, il y a beaucoup à dire sur la diversité des agriculteurs en fonction des départements et aussi des traits communs à relever. Je crois qu’il y a aussi la question de l’emploi qui est intéressante à approcher avec un quasi-plein emploi dans les Hautes-Alpes, très loin des taux constatés dans les quartiers nord de Marseille. Je pense aux difficultés de recrutement…

À deux ans de la prochaine Coupe du Monde, le XV de France, champion d’Europe en titre, veut déjà sortir les griffes. Le sélectionneur Fabien Galthié l’avait promis après une tournée de novembre mitigée. L’équipe de France sera plus performante au Tournoi des VI nations, son véritable juge de paix hors année de Coupe du monde.
Voilà donc ses Bleus au pied d’une chaîne de cinq montagnes, avec une première ascension pas des plus simples, l’Irlande. Mais le XV de France dispose de tous les atouts pour réussir son périple, crampons aux pieds.
Un équipement de luxe, avec les retours des cadres François Cros, Yoram Moefana et surtout du capitaine Antoine Dupont. Une carte favorable avec trois réceptions et l’expérience de la victoire de l’an passé avec son lot de records, comme celui du plus grand nombre d’essais inscrits dans une seule édition (30).
De quoi en faire les favoris de cette édition, de l’avis de la plupart de leurs concurrents, même si les Anglais, avec leur série en cours de onze victoires, ne sont pas loin.
France – Irlande
1e journée du Tournoi des VI Nations.
Stade de France, 21h10.
Arbitre : Karl Dickson.
FRANCE : Ramos – Attissogbe, Depoortere, Moefana, Bielle-Biarret – Jalibert ( o ), Dupont ( m ) – Jégou, Jelonch, Cros – Guillard, Ollivon – Aldégheri, Marchand, Gros.
IRLANDE : Osborne – O’Brien, Ringrose, McCloskey, Stockdale – S. Prendergast ( o ), Gibson-Park ( m ) – C. Prendergast, Doris, van der Flier – Beirne, McCarthy – Clarkson, Sheehan, Loughman.
1e journée
– Italie – Ecosse sam 15h10
– Galles – Angleterre sam 17h40

Quel dommage ! La Boule Aixoise a manqué sa place dans le Grand 8 d’un cheveu.. Pourtant tout s’est déroulé sur des roulettes pendant un jour et demi. Les Provençaux ont passé les 32e de finale et les 16e avec maestria. Ils ont même infligé une correction à Giens (tombeur de Canohès).
En 8e de finale, s’est présentée la belle équipe d’Andrézieux face à Sissou Cantarel et sa bande. Les têtes à tête et doublettes étaient conformes aux sorties précédentes. Quatre victoires à deux dans le premier exercice. Il fallait, aux protégés du Président Mansio, gagner les trois doublettes pour l’emporter sans passer par les triplettes. Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez ne laissaient aucune chance à leurs opposants. La doublette mixte s’imposait également. Rinaldo Uhmann et Sébastien Batista avaient la charge de terminer le travail. Hélas, malgré un retour tonitruant à 6 à 11 ( avec cinq points engrangés 11 à 11), ils n’ont pu conclure, laissant à leurs redoutables adversaires l’espoir d’y croire encore.
Une triplette gagnée et la Boule Aixoise était qualifiée. Hélas après un suspense à toute épreuve, Andrézieux-Bouthéon arrachait la victoire dans les deux confrontations et sa place pour le Grand 8
Les Aixois n’ont pas pu donner le coup de grâce. Andrézieux à su faire le dos rond.
Les deux défaites ont été concédées après un choix de tirer au but. Judicieux ou pas. La réponse est toujours dans la réussite ou non. Dans la triplette homme, le score est de 10 à 11. Batista pointe une boule dans le bois et reste très court sur la deuxième. 4 boules pour Aix et 5 pour Andrezieux. Hatchadourian décide d’attaquer le but. Il échoue à deux reprises, Fernandez une fois. La messe est dite.
Dans la triplette mixte le score est de 10 à 10.. Aix possède trois boules, Andrézieux-Bouthéon quatre. Même cas de figure. Cantarel tire et manque le bouchon, même résultat à l’arrivée. C’est cruel mais les Aixois reviendront encore plus fort avec ce fort potentiel.
La Boule Modérée a échoué en 16e de finale face à Bron, champion du monde Christophe Sarrio. Il n’y a rien à regretter pour les Marseillais. Ils ont largement rempli leur contrat en atteignant ce stade de la compétition
Il faut donner un grand coup de chapeau à Carpentras. Les Vauclusiens ont tenu tête au tenant du titre Arlanc en cédant définitivement dans les triplettes.
Philippe Suchaud, Christian Fazzino, Angélique Colombet et consorts Bégon retrouveront sur leur chemin Saint-Tropez premier qualifié ! Mussidan et ses champions de France doublette mixte Jessy Feltain et Valérie Labrousse, seront aussi présents. Tout comme Savigné-Lathan de Sébastien Rousseau ou Bourbon-Lancy d’Emmanuel Lucien.
Les Normands de Gonfreville-L’Orcher avec à leur tête Yoan Cousin et Michel Loy, ont bataillé pour se défaire de Dunkerque. Bron, le vainqueur de 2023 a échoué contre Vaulx-en-Velin. Le derby du Rhône s’est joué dans la triplette remportée par Fournié-Malbec-Prud’homme.
Rendez-vous à Douai, les 14 et 15 février prochain pour la grande finale
Les résultats
Groupe 1
(Limoges – 87) Arlanc (63) vs Carpentras (84) 17-6
Groupe 2
(Montauban – 82) Mussidan (24) vs Varaville (14) 19-12
Groupe 3
(Tours – 37) Brou sur Chantereine (77) vs Savigné / Lathan (37) 7-16
Groupe 4
(Behren – 57) Aix-en-Provence (13) vs Andrézieux-Bouthéon (42) 14-17
Groupe 5
(Bressuire – 79) Saint-Tropez (83) vs Paris – EPND (75) 16-2
Groupe 6
(Brive-la-Gaillarde – 19) Vaulx-en-velin (69) vs Bron (69) 17-9
Groupe 7
(Gouesnou – 29) Bourbon-Lancy (71) vs Cazeres (31) 17-6
Groupe 8
(Grande-Synthe – 59)
Dunkerque-US (59) vs GonfreVille l’Orcher-ESM (76) 14-17
![[Entretien] Bruno Mansio : « Nous avons beaucoup de regrets »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/02/b062726cc23e89ce50410349584cd411.jpg)
La Marseillaise : Comment avez-vous vécu cet échec inattendu au regard du déroulement de la confrontation ?
Bruno Mansio : C’est dur, très dur à admettre. On leur a donné cette victoire. Je me remémore toutes les parties, me pose des questions sur mon choix de stratégie. Tout défile dans ma tête. Après, il y a des faits marquants comme ce tête à tête perdu par Sissou Cantarel alors qu’il menait 12 à 5. Avec ces deux points de plus, on était dans le bon wagon. Mais avec des si…
Ne faut-il pas mettre l’accent sur la prestation d’ensemble du groupe qui a frôlé la perfection ?
B.M. : Oui bien évidemment mais on ne peut pas nier que nous avons manqué une opportunité unique de nous glisser dans les 8 meilleurs. Comme je vous le disais précédemment, je cogite sur mes choix. N’aurais-je pas dû renforcer la triplette mixte avec Michel Hatchadourian ? C’est tellement frustrant.
Pourquoi Foyot était absent, il aurait pu apporter son expérience dans ce groupe ?
B.M. : C’est un choix personnel de sa part.
Au-delà de la coupe de France comment jugez-vous votre saison ?
B.M. : Elle a été en demi-teinte avec beaucoup de satisfaction chez les jeunes, des victoires, notamment à La Marseillaise. Chez les seniors c’est plus nuancé. Nous avons quelques beaux résultats mais deux joueurs qualifiés pour le PPF et aucun pour les Masters. Nous espérons faire mieux en 2026 avec de beaux renforts comme Gino Deslys.

Le national féminin de La Venise Provençale n’étant pour l’heure plus d’actualité. Ce marathon œuvre du comité des Bouches-du-Rhône qui se déroule dans la salle polyvalente d’Istres Rassuen, sonne les trois coups qui lance la saison bouliste féminine. Une épreuve qui fêtera l’an prochain un quart de siècle et qui connaît un réel engouement.
Particularité de cette 24e édition, les dirigeants ont tenu, cette année, à donner la priorité aux joueuses Bucco Rhodaniennes. Qui plus est, le seuil des triplettes participantes fixé à 64. À l’heure où nous mettons sous presse, si nous avons le quota, c’est ce jeudi que les dernières licences seront validées et nous devrions avoir une idée plus précise des forces en présence.
En attendant si le listing est quelque peu hachuré, force est de reconnaître qu’il y aura du beau monde sur la ligne de départ de ce marathon 2026.
On se souvient que l’an dernier le trio, Lydie Lavaly, Mégane Cacciatore et Lysiane Bernard, avait franchi la ligne en vainqueur. Elles y reviennent cette année mais avec un style différent. Les deux premières ont pris pour partenaire Cassandra Dumas.
Quant à l’Étoilée, elle s’est associée aux Eyguieroises Stéphanie Arnaud et Estelle Cros.
Si le trio a sympathiquement volé en éclat, il n’en est pas de même pour celui qui s’était imposé lors de la 22e édition et l’on voit donc Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche du Cercle St Barnabé revenir de concert.
Elles seront accompagnées de leurs partenaires du club Axelle Bernard, Claire Gaudilliere et Dolores Vercellotti. Deux formations qui avaient terminé sur le podium l’an dernier.
Avec ces ex-lauréates il y a vraiment du beau monde au départ de ce marathon.
À l’image de la locale Nadia Lourdault et son équipe, des « Vertes » de Biver : Cathy Lopez, Michelle Ivaldi et Bernadette Castiglione. Ou encore le trio Yasmina Manessour, Isabelle Riviere, Stecy Cerrato, les « Étudiantes » Michèle Vinel Poulton, Cathy Chabalier et Magali Crosson. Sans oublier la triplette de Christelle Carrel.
Une liste loin d’être exhaustive, ce qui nous promet une belle compétition avec un jeu de haute qualité et en final beaucoup de suspense .

Quatre-vingt-seize équipes sont venues au pays des frères lumière pour participer à une des premières épreuves de la saison. Sous un ciel menaçant, l’épreuve allait débuter sur trois sites différents. Sur chacun un arbitre y était positionné. Christine Garguillo, Frédéric Caffieri et Isabelle Audry.
De nombreux bénévoles des boulomanes ciotadens étaient pour la circonstance sur le pont, alors que le binôme Gilbert Molesti et Antoine Vescovali dans les rôles de Graphiqueurs.
Sur les terrains on aura pu croiser du beau monde, des gros poissons du Jeu Provençal. À l’image des Thierry Terreno, Claude Gosselin, Christian Lopez, Karim Bentahar, Max Guidicelli et bien d’autres. En parcourant le listing des engagés on remarque la présence de quelques triplettes exclusivement féminines comme celles de Laurence Guasco, et de Cassandra Dumas
Au fil des tours, inexorablement la logique sportive veut qu’une sélection nous emmène vers un dernier carré de feu. Ces dernières parties vont être suivies par une imposante galerie.
Le bras de fer entre les trios de Paolucci et Guglielmi sera très fort et riche en suspense. Ce dernier et les siens vont arracher la décision au terme d’une forte débauche d’énergie. On peut penser qu’ils vont en payer le prix Got dans le dernier acte. Où ils ne pourront empêcher les Kerfah, Valdes et Lafleur de cueillir le succès.
Lors de la remise des prix, le président John Darrigo devait remercier le premier Magistrat de la commune Alexandre Doriol pour le soutien de la municipalité qui a permis de donner à cette épreuve un bel éclat.
Dans la foulée, le président remerciait tous les bénévoles qui ont « mis le paquet avec ardeur » de façon à accueillir ses participants dans les meilleures conditions.
Fiche technique
Demi-finales
Guglielmi bat Enzo Paolucci – Hervé Fontani – Juan Lopez 13 -10
Kerfah bat Michel Daina – Denis Lanzi – Yannick Caumel 13 -6
Finale
Anthony Kerfah – Alain Valdes – Tony Lafleur
Battent Gérald Guglielmi – Kevin Dupuy – Cyril Serein 13 à 3

Ce n’était pas parfait, mais on s’en contentera pour cette fois. Les Olympiens, sous tension depuis quelques jours suite à leur élimination en Ligue des champions, puis à un match nul au scénario catastrophique sur la pelouse du Paris FC quelques jours après, ont fait taire leurs détracteurs, mardi soir au Vélodrome, en remportant leur 8e de finale de Coupe de France face au Stade Rennais (3-0). « Je suis content du match, de la victoire et de la réaction. Rennes est une équipe forte et n’a jamais tiré au but », se réjouit Roberto De Zerbi, déjà concentré sur la suite du calendrier.
« Maintenant, on prépare le PSG, Strasbourg et Brest. On cherche un peu de continuité et régularité. L’équipe a été concentrée. En première période, on a eu du mal à presser, on n’a pas été fluides avec la balle. J’avais peur d’être un peu déséquilibré avec quatre attaquants, un latéral qui monte et finalement, on n’a pas concédé un tir. Mon équipe est étrange, j’ai du mal à comprendre. Quand tu joues avec un défenseur de plus, tu prends trois buts, avec quatre attaquants, tu ne concèdes pas un tir », résume le technicien italien, persuadé que la réunion avec les supporters, survenue à La Commanderie à la veille de la rencontre, a fait son effet.
« Les supporters nous ont dit des choses justes, hier [lundi] à la Commanderie. Au stade, ils ont été avec nous, au-delà des banderoles, légitimes et justes. C’est à nous de trouver de la régularité. Nos supporters sont plus intelligents et connaisseurs que ce qu’on pense. Ils disent presque toujours la vérité. Ils étaient déçus de Bruges (0-3, le 28 janvier, synonyme d’élimination en phase de ligue de Ligue des champions), ils ont raison, c’est un match à avoir honte. Quand une équipe te donne l’idée d’être très forte, il est normal qu’il y ait des attentes. Elles sont parfois respectées, parfois non », lance De Zerbi, qui devra patienter jusqu’à jeudi (19h50) pour connaître son futur adversaire au stade des quarts de finale.
Contre les Bretons d’Habib Beye, les Marseillais n’ont pas perdu de temps avant de faire mouche. Amine Gouiri, idéalement placé dans la surface après un tacle autoritaire et audacieux de Timothy Weah, a ouvert le score dès la 2e minute. Décisif également sur l’action qui mène au but de Mason Greenwood au retour des vestiaires, l’ancien rennais n’a toutefois pas été épargné par les sifflets lors de son remplacement. La faute sûrement à une occasion en or manquée quelques secondes plus tôt. « Je pense que je les comprends, je dois la mettre au fond, et si je l’avais mis au fond, ils auraient crié mon nom. Je fais la part des choses, mais le plus important aujourd’hui, c’était la victoire », martèle l’international algérien, contraint de laisser sa place à Pierre-Emerick Aubameyang à la 78e minute. « Je pense que comme tout attaquant, et je sais très bien à mon âge, c’est dommage de rater une occasion comme ça. Et surtout, j’imagine le regret qu’il a de sortir juste après, forcément. J’aurais aimé qu’il ait plus de temps », confie l’avant-centre gabonais de 36 ans, auteur du troisième et dernier but olympien de la partie en fin de match.
C’est dans ce contexte que Pablo Longoria a pris la plume, ce mercredi, pour s’adresser aux supporters : « Ces dernières semaines ont été lourdes. Vraiment lourdes. Pas seulement à cause des résultats, mais à cause de ce qu’ils ont provoqué en nous tous : frustration, colère, parfois même un sentiment de vide. À Marseille, quand on touche quelque chose du doigt et qu’on le laisse s’échapper, ça fait mal. Ici plus qu’ailleurs. Décevoir un peuple, ce n’est jamais facile à digérer. Je ne veux jamais fuir cette réalité. Je l’assume. » Le président de l’OM ajoute : « Le problème de l’OM n’est pas le talent. Il est là. Le défi, c’est la régularité. (…) Aujourd’hui, ce qui compte le plus, c’est l’unité. (…) On avance. Ensemble. »
Écarté du groupe professionnel et rétrogradé en équipe réserve depuis l’élimination en Coupe d’Europe suite à son manque d’envie sur le terrain, qui a d’ailleurs été pointé du doigt par Roberto De Zerbi lors de la conférence de presse d’avant-match vendredi, le défenseur latéral droit Amir Murillo pourrait faire rapidement ses valises. L’Olympique de Marseille cherche à s’en séparer, mais les options ne sont plus si nombreuses, en raison de la fermeture du marché en France, Italie, Espagne, Allemagne ou encore Portugal, survenue le 2 février à 20h. Quelques marchés restent ouverts, en Turquie, en Grèce, en Autriche, en Roumanie, en Israël ou encore aux Émirats arabes unis. Selon la presse turque, le Besiktas aurait entamé des discussions préliminaires avec l’Olympique de Marseille au sujet de l’international panaméen. Pour l’heure, aucune offre officielle n’a été transmise au club marseillais. Arrivé à l’OM en août 2023 en provenance d’Anderlecht, Amir Murillo a prolongé son contrat jusqu’en juin 2028. Capable d’évoluer dans différentes positions, comme il l’a notamment prouvé sous l’ère Gattuso et De Zerbi, le défenseur de 29 ans a toujours du talent à revendre.

Il y a un an, une bande de copains du lycée Jean-Cocteau réussissait son pari.
Organiser un tournoi de futsal auquel, à l’époque, huit équipes représentant deux établissements, avaient répondu présent. Pour la seconde édition, Mathieu, Rayane, Esteban et Badr ont eu un surcroît de travail pour la mise en route de l’épreuve. « Nous allons finalement nous retrouver avec 22 équipes, représentants 5 établissements de Miramas, Salon-de-Provence, Saint-Chamas et Vitrolles. Et, grande première, nous aurons aussi des équipes de filles », détaille Mathieu Roux.
« Nous aurons une équipe du lycée. Il a fallu surmonter les timidités de certaines, mais les filles seront là », se réjouit Romaïssæ Mehamel. Joueuse en club, la capitaine des futsaleuses de Jean Cocteau a su trouver les mots pour fédérer un groupe autour d’elle. « J’espère que l’équipe va continuer. Ce tournoi, ce sera une grande première pour la plupart des joueuses », dit-elle.
Les équipes de Jean-Cocteau auront à cœur de briller durant les deux jours de l’épreuve. Car elles arboreront des tenues conçues et designées par deux de leurs camarades. Rayane Zaboubi et Badr Daoudi ne comptent plus les nuits blanches passées à réfléchir sur le graphisme, les couleurs et la forme. « Nous avons écouté les suggestions de nos potes, multiplié les essais, pour finalement trouver ce qui nous semble symboliser notre lycée », détaille Rayane.
« Nous sommes fiers de ce qu’ils ont mis en route. Je tiens à saluer cette initiative qu’ils ont su monter, en trouvant des partenaires. En démontrant que nos jeunes sont capables de réussir de belles choses et de fédérer tout l’établissement », souligne le proviseur Guillaume Rossi.
Ils ont su trouver les contacts. Tenter l’impossible, en contactant notamment Benoît Payan, le maire de Marseille, pour se renseigner sur la possibilité de jouer au Stade Vélodrome. Finalement, c’est au gymnase Saint-Suspi, mis à disposition par la Ville de Miramas, que le tournoi aura lieu. « C’est une fierté pour notre ville d’être à leurs côtés, d’accompagner des jeunes qui ont de l’ambition et de la suite dans les idées », note Eric Marchesi, adjoint aux Sports de Miramas.
Près de 250 joueurs sont attendus dans un tournoi qui sera ouvert au public. « Avec l’expérience de l’an dernier, je pense que ce sera un bel événement », espère Mathieu.
Les 16 et 17 février, gymnase Saint Suspi à partir de 9h45.
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![[Théâtre] « Un barrage contre le Pacifique » se dresse à Arles](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/02/bed97c818def8c5aad31dda790e7e476.jpg)
En 1950, lorsque Marguerite Duras écrit Un barrage contre le Pacifique, la guerre d’Indochine atteint son climax. À cette époque, une colonie française où elle est née 36 ans plus tôt et a passé une partie de sa jeunesse. Inspiré de ses turpitudes adolescentes, un roman qu’Anne Consigny met en scène au Théâtre d’Arles vendredi 6 et samedi 7 février. L’histoire de Suzanne et Joseph qui ressassent la vie de leur mère ayant vu le jour sur les rives du Mékong, aux prises avec la froide et corrompue administration coloniale. Car la concession pour laquelle elle a économisé pendant 15 ans se révèle incultivable, la poussant au bord du précipice et de la folie.
« Aujourd’hui, alors que la condition féminine est arrivée au premier plan des préoccupations de notre société », expose Anne Consigny, « donner à entendre le destin de cette mère me semble essentiel ». Selon elle, « faire entendre Un barrage contre le Pacifique » de nos jours se rapproche d’un « acte politique. Comment faire pour que ces femmes-là existent, qu’elles soient entendues, respectées, qu’elles ne soient ni violées ni battues ni vendues, qu’elles ne meurent pas ? », s’interroge avec conviction celle qui porte également le récit sur scène et ses seules épaules. Le combat d’une femme qu’Anne Consigny retrace « dans l’intimité secrète de leur âme ».
Entre 4 et 18 euros