Blog

  • À Montpellier, Le Grain des mots déménage : cap sur une nouvelle page

    À Montpellier, Le Grain des mots déménage : cap sur une nouvelle page

    C’est acté. La librairie indépendante et généraliste Le Grain des mots, située sur le Jeu de Paume, va déménager prochainement à quelques encablures de son adresse actuelle, dans les locaux de l’ancien cinéma Diagonal Saint-Denis (fermé depuis 2007), situé face de la brasserie Le Dôme.

    Un heureux dénouement pour Romain et Tristan Demante, les deux frères cogérants du lieu, confrontés en août 2022 à un sérieux dégât des eaux qui les avait contraints à quitter leurs locaux historiques du 13 boulevard du Jeu de Paume pour s’installer, de façon provisoire, à quelques pas de là, au numéro 15, dans un local appartenant à la Ville.

    Cette solution prévue pour être transitoire aura finalement duré plusieurs années… « Ça fera 4 ans cet été qu’on a été contraints de déménager dans ce local. C’était bien pour 6 mois, mais ça a été dur et pénible de tenir aussi longtemps ici. On a eu 7 dégâts des eaux, le carrelage s’est effondré, sans compter qu’on n’a pas de vitrine, si bien qu’on est très peu visible », confie Tristan Demante, qui ne cache pas son soulagement de pouvoir enfin tourner la page de ce trop long chapitre. Non pas, comme c’était prévu, en réintégrant le local historique du Jeu de Paume ravagé par le sinistre de 2022, mais en acquérant un lieu tout proche.

    « Un pari sur l’avenir »

    Jusqu’ici locataire, le Grain des mots devient donc propriétaire. « C’est un pari sur l’avenir, mais on est confiants. On a une super équipe, une clientèle fidèle, un super lieu. Cette fois ce sera la bonne, on n’a pas vocation à déménager tous les 4 ans ! », plaisante Tristan Demante. « On ne remerciera jamais assez nos clients, qui nous ont aidés à tenir dans ces conditions difficiles. C’est la raison pour laquelle on a eu envie de les associer à l’annonce de la bonne nouvelle », poursuit le libraire.

    Ce dimanche 12 avril à 15h, tous ceux qui le veulent sont donc invités à participer, munis d’un carton symbolique, à une chaîne humaine reliant l’adresse actuelle à la nouvelle. « L’idée est de montrer qu’on ne va pas loin. Car c’est la grosse inquiétude qui est formulée quand on dit qu’on va déménager », relate Tristan Demante. Un clip vidéo de cette chaîne humaine sera réalisé, « qui nous servira le moment venu pour communiquer sur la date d’ouverture ». Elle reste en effet inconnue pour l’instant, même si on peut l’espérer pour la rentrée de septembre. Avant cela, des travaux, qui devraient débuter rapidement, doivent avoir lieu dans ces nouveaux locaux de 270 m², dont l’aménagement sera confié à un architecte. « On va être plus praticable, plus visible et lisible dans les rayons. » Davantage d’ouvrages seront également proposés, la librairie gagnant 50 m² sur son espace actuel. L’esprit, lui, restera le même, promettent les frères Demante : « celui d’Aline » [Aline Huille, leur mère, qui a fondé Le Grain des mots en 2003, Ndlr].

  • À Aix, les officiers de sapeurs-pompiers courent pour la bonne cause

    À Aix, les officiers de sapeurs-pompiers courent pour la bonne cause

    Derniers préparatifs avant le grand cross de ce mercredi. Pour la deuxième fois depuis sa création en 2024, le cross de l’École nationale des officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP) se déroulera sur son site des Milles. Mercredi, des centaines de personnels et élèves vont courir sur le site des Milles. L’initiative, portée par la FILT (Formation initiale de lieutenant), soutenue, entre autres, par le Sdis 13, permet aussi aux 200 personnes qui travaillent sur site et les officiers stagiaires de se rencontrer, se mélanger. Le cross, est aussi ouvert aux divers autres corps de métiers de la société civile, métiers de l’uniforme, et aux écoles partenaires (IMPGT, AMU…). Autre volet de ce rendez-vous sportif : la bonne cause. D’abord mettre en lumière l’œuvre des Pupilles, « qui permet aux orphelins des pompiers d’avoir un soutien psychologique et financier, jusqu’à leur âge adulte », rappelle Pauline Estelle, chargée de communication pour l’Ensosp. Les dossards de course, distribués pour la somme de un euro, permettront de récolter des fonds reversés à l’association. La journée, qui débutera à 16h, sera aussi l’occasion de remettre un chèque 3 412,81 euros à l’AFM Téléthon. Une somme récoltée au gré d’actions, dont l’ascension solidaire de la Sainte-Victoire, en octobre dernier et un match de volley solidaire. « C’est dans l’ADN de la sécurité civile et des sapeurs-pompiers, résume le lieutenant Etienne Landrin. Tout le monde s’engage par altruisme pour aider les autres, cela ne se traduit pas seulement par les actions quotidiennes de secours mais aussi par des actions différées d’engagement associatif. »

  • À Martigues, les conseillers municipaux se partagent aussi des délégations

    À Martigues, les conseillers municipaux se partagent aussi des délégations

    Les nouveaux élus entrent dans le concret. Les conseillers municipaux de la majorité martégale ont eux aussi reçu leurs délégations.

    Chantal Habastida (PCF) s’occupe de la santé et de la sécurité du personnel communal. Nouvellement élue Joëlle Fabre, également conseillère métropolitaine (PCF), a les droits culturels en charge. Pour son premier mandat, Michel Millo est délégué au commerce, au cœur de ville, à l’artisanat et aux marchés d’approvisionnement.

    Carole Cahagne (PP), passée de l’opposition à la majorité, est conseillère municipale déléguée aux travaux du quotidien et à la plateforme « Allô Martigues ». Christian Deprez s’occupe des ports et de la pêche. Marc Beltran (PCF) de l’emploi, de la formation professionnelle, des centres sociaux et des maisons de quartier, de l’éducation populaire et de la participation citoyenne.

    Jean-Pascal Badji (PCF) est conseiller municipal délégué aux Centres d’initiation sportive. Hanane Touach à la vie associative. Bruno Pappalardo a le développement économique et l’économie circulaire à sa charge. Gwladys Saucerotte, qui vient de Maritima Médias, est conseillère municipale déléguée à la santé et à l’accès aux soins, ainsi qu’aux droits des personnes en situation de handicap et de leurs familles. Lors du conseil municipal, elle a été élue au conseil de sécurité de l’hôpital public.

    Caroline Malatrait s’occupe de la lutte pour les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, Marc Troulier de la communication et des animations, Samir Dahmani de la jeunesse et de la paix, Nina Betti de la place de l’animal en ville. Mélaine Del Baldo (PCF), benjamine du groupe, a la délégation à la commande publique et aux achats durables.

  • Un budget de consolidation pour l’intercommunalité de Forcalquier

    Un budget de consolidation pour l’intercommunalité de Forcalquier

    Le vice-président en charge des finances, Thomas Cherbakow, a présenté mardi soir les orientations budgétaires prévues pour la communauté de communes, avec une consolidation des projets lancés sur le mandat précédent, comme la crèche de Saint-Etienne-les-Orgues et la déchetterie. « Il sera aussi proposé, lors du vote du budget 2026, des enveloppes d’études pour la construction d’un pôle des arts et d’un centre aqualudique », a-t-il ajouté. « Le pôle des arts aurait vocation à récupérer l’école de musique intercommunale, qui est aujourd’hui à l’étroit », a précisé David Gehant, le président (DVD) de l’intercommunalité. Concernant le centre aqualudique, l’idée est que « les enfants puissent apprendre à nager, une nécessité vitale », souligne-t-il.

    Le maire réélu de Forcalquier a cependant renoncé à une mesure phare de son programme, celle d’une piscine couverte : « Le scénario de la piscine couverte ne sera pas retenu, parce qu’on n’aurait pas les moyens de la faire vivre, ou alors on mettrait en difficulté les finances de l’intercommunalité pour les 20 prochaines années… » En introduction, Thomas Cherbakow a tenu à rappeler le contexte budgétaire difficile, l’inflation et l’augmentation des prix de l’énergie, qui appellent à la « vigilance ».

    « Malgré ces éléments de contexte à l’échelle nationale, il n’est pas prévu de baisse significative des dotations globales de fonctionnement versées par l’État à destination des communes et des communautés communes », a-t-il rassuré. « On a aujourd’hui une situation budgétaire de transition : après une période de très forts investissements, forcément, on doit reconstituer nos capacités pour pouvoir investir », a expliqué David Gehant.

  • Dans le Var, la CGT Propreté dénonce la répression syndicale

    Dans le Var, la CGT Propreté dénonce la répression syndicale

    Depuis mars, quatre militantes CGT du secteur de la propreté ont été convoquées par les forces de l’ordre. La première, déléguée syndicale de l’entreprise Atalian, qui avait déposé une plainte contre une cheffe d’équipe, a été visée par une accusation de « harcèlement » envers l’encadrement de son entreprise. « La plainte a été classée sans suite, confirmant son caractère infondé », pointe la CGT de la propreté et des services associés du Var.

    « Criminaliser l’action syndicale »

    Les trois autres, salariées de la société Sud Service, ont été convoquées les 24, 25 et 31 mars, suite au dépôt de plainte de leur cheffe d’équipe. Elles avaient obtenu le retrait de cette dernière du site de la CAF, où elles travaillent, suite à des accusations de harcèlement. En ce qui les concerne, « le commissariat n’avait jamais voulu prendre leur plainte », dénonce Sébastien Bois, secrétaire général de la CGT Propreté Var, qui voit en « ces procédures, [qui] devraient aussi être classées sans suite », « une façon de criminaliser l’action syndicale. Le patronat cherche à masquer ses pratiques : management toxique, dégradation des conditions de travail… ». Lui aussi est engagé dans une procédure contre son employeur, GSF Jupiter, pour harcèlement en raison, selon lui, de ses activités syndicales.

    « On fait un métier très compliqué, avec de mauvais horaires de travail et du temps partiel subi », appuie Sébastien Bois, qui rappelle « le racisme systémique subi par les 80% de femmes issues de l’immigration que représente notre corps de métier. On ne se laissera pas faire ». Les dossiers sont entre les mains de l’avocat du syndicat, et une action de terrain pourrait également voir le jour.

  • Les agents pénitentiaires d’Avignon veulent des renforts

    Les agents pénitentiaires d’Avignon veulent des renforts

    « Tout est bloqué », annonce Clément Lopez, secrétaire local FO des agents pénitentiaires d’Avignon-Le Pontet. Ce mercredi au matin, quelque 80 personnes ont interdit l’accès et la sortie au centre pénitentiaire et ce jusqu’en début d’après-midi. « On est en attente d’avoir la direction interrégionale pour bénéficier de renforts », exposait le syndicaliste en début de matinée.

    Alors que le centre pénitentiaire affiche plus que complet, « avec 1 000 détenus et 80 matelas à même le sol dans les cellules », selon Clément Lopez, les « agents doivent faire plus avec moins, et donc davantage de détenus à gérer, sources d’incidents et de promiscuité ». FO estime qu’il manque 56 agents pour avoir un taux de couverture de 100%. « On souhaite au moins 7 arrivées avant le 1er juillet pour retomber sur nos pattes car 7 départs sont prévus d’ici là », expose Clément Lopez, qui déplore le fait qu’il « n’y ait eu aucune affectation ici à la dernière sortie d’école, en plus de départs non remplacés ».

    Le mouvement s’est mis en pause vers 14h après un entretien avec le directeur interrégional pénitentiaire adjoint*. « On sera fixé dans les prochaines semaines quant aux nouveaux effectifs sortis de la nouvelle promotion, le directeur a dit qu’il comprenait notre détresse et que l’on serait prioritaire mais qu’il attendait de connaître l’enveloppe allouée », synthétise Clément Lopez. FO temporise donc mais redoute « des paroles en l’air ». « On a montré que le personnel mettait la pression et saura se remobiliser sans scrupule », avertit-il.

    * Contactée, la direction n’a pas donné suite

  • Une nouvelle usine Haribo à Uzès pour 2029

    Une nouvelle usine Haribo à Uzès pour 2029

    Haribo, le leader du bonbon en France, a annoncé le 1er avril le lancement d’un investissement majeur : la construction d’une nouvelle usine sur le site d’Uzès, dans le Gard. Les travaux débuteront début 2027, pour une mise en service prévue en 2029. « Ils vont abattre le dépôt actuel pour construire la nouvelle usine, tandis que l’usine actuelle sera convertie en dépôt, précise Guillaume Brante, délégué syndical CGT Haribo à Uzès. C’est une très bonne nouvelle dans l’ensemble, parce que l’usine était vieillissante et qu’ils vont remplacer presque toutes les machines. »

    Dans son communiqué, l’entreprise promet bien des technologies de production de dernière génération : « La nouvelle unité d’Uzès intégrera notamment de nouvelles lignes de fabrication et de conditionnement et permettra d’augmenter certaines capacités, notamment sur les dragées. » L’objectif affiché est aussi de réduire l’empreinte carbone de Haribo France, puisque la nouvelle usine devrait avoir un impact carbone réduit de 90% par rapport à l’actuelle et qu’elle sera conçue « selon les standards les plus avancés en matière d’efficacité énergétique et de performance environnementale ».

    Dans son communiqué, l’entreprise déclare également que le futur site d’Uzès concentrera les nouvelles capacités de production modernisées, tandis que le site de Marseille « continuera de jouer un rôle essentiel en se spécialisant sur la fabrication de produits emblématiques tels que les Schtroumpfs, Croco, PIK ou Rotella, renforçant ainsi sa performance opérationnelle et son savoir-faire historique ».

    Un mauvais présage pour l’usine de Marseille ?

    Sur ce dernier point, Guillaume Brante reste nuancé, puisque cela signifie que la nouvelle usine d’Uzès doit récupérer une partie de la production de l’antenne située à Marseille. « Nous allons passer de 26 000 à 40 000 tonnes de production, ce qui enlève une partie du tonnage de Marseille, explique le syndicaliste. Il y aura des possibilités de mutation, mais notre crainte est que cela engendre quand même des suppressions de postes à Marseille. Nous devons donc rester vigilants. »

    Par ailleurs, l’usine d’Uzès embauche actuellement 260 personnes et, contrairement à ce que promet l’entreprise, ce projet ne devrait pas permettre de créations directes d’emplois : « La direction parle d’une trentaine de nouveaux emplois, poursuit Guillaume Brante. Or c’est l’équivalent des départs en retraite d’ici 2029, donc l’effectif restera identique. La construction de l’usine devrait cependant permettre de faire travailler indirectement des entreprises locales, ce qui est une bonne chose pour le département du Gard et nous nous en réjouissons. » Il conclut : « Depuis 2016, nous réclamons du capacitaire en France. Avec cette nouvelle usine, le tonnage total produit à Uzès et Marseille restera le même, il sera juste fabriqué différemment. »

  • Masia, Propos et Conte lauréats

    Masia, Propos et Conte lauréats

    Cent cinquante-six adeptes et passionnés de la longue distance, sont venus participer à un souvenir qui rend hommage à un garçon trop rapidement enlevé à l’affection des siens et dont tout un chacun dans ce milieu bouliste et même au-delà garde en mémoire, le souvenir d’un joueur exemplaire, talentueux que tout autant respectueux.

    Aux manettes, Jauffrey Capasso et sur les jeux, deux arbitres Christine Garguillo au Cercle et Jacques Montemarano au stade. L’équipe du Cercle St Barnabé autour du président Serge Castiglione, répond toujours présente dans la gestion des grands événements.

    Sur le terrain le spectacle est de grande qualité, avec des parties très disputées et surtout avec un excellent état esprit qui vont se dérouler devant de très nombreux spectateurs. Parmi lesquels Marcel Rossi qui en compagnie de Franck et Michel Labbé ont remporté le 1er National du Brusc.

    Pour preuve cette partie de cadrage entre les deux « Vieux Lions » que sont Félix Solinas et Michel Santi accompagnés de Saïd Belkacem face à Hernin Sillou, Tahar Beraza et Bruno Horassandjian. Ces derniers vont s’imposer par la plus infime des marges et non sans mal.

    Si pour des raisons familiales, il n’a pas pu prendre part au concours, Anthony Kerfah a tenu honoré de sa présence ce souvenir. C’est lui qui lancera le but de la finale entre deux équipes habituées des podiums. Masia, Propos et Conte face à Groubon, Jamakorzian et Brandello.

    Deux heures plus tard, les premiers recevront un superbe trophée œuvre de Sébastien Giardina et les nombreux lots au terme d’une cérémonie empreinte d’émotion en présence de la famille de Francky Arnone.

    Nous laisserons le mot de la fin à Michel Labbé, qui est le maître d’œuvre « je tiens à remercier toutes les personnes qui ont collaboré à la réussite de cet hommage. D’où il est mon Ami Francky a certainement apprécié. Rendez-vous pour la prochaine édition ».

    Fiche Technique

    Quarts de finale

    Groubon bat Gallo – Barone – Lucas à 8

    Toutain bat Gomez – Poutet. – Jonathan Star à 4 

    Re bat Sillou – Beraza – Horassandjian à 0

    Masia bat Revelin – Ghaleb Bouchaid – Arnold. à 7

    Demi-finales

    Massia bat Michel Toutain -,Serge Naples Jean-Pierre Bossy à 8

    Groubon bat Alain Ré – Pierre Guida – Gérald Guglielmi. à 2

    Finale

    Jean-Pierre Masia – Michel Propos – Francis Conte battent Gaëtan Groubon – Daniel Jamakorzian – Serge Brandello 13 à 5

  • Le coureur Clément Braz-Afonso ne « s’interdit rien »

    Le coureur Clément Braz-Afonso ne « s’interdit rien »

    Son équipe est en pleine préparation du Giro. Et pour s’attaquer aux routes piégeuses de l’Italie, les pâtes sont un allié précieux.

    « Les pâtes, c’est ce que je préfère. » Celui qui entame une nouvelle saison dans l’équipe basée à Villepinte a toujours été sensibilisé à son alimentation. « Je pratique le cyclisme depuis une dizaine d’années. Et, dans mon quotidien de coureur, j’ai compris qu’il était important de bien manger. Et que les féculents et les glucides sont notre carburant. »

    Dans cette équipe, il a retrouvé Lucas Papillon, « que je connais de longue date. Il m’a permis de me recentrer sur ma nutrition, dans laquelle je ne m’interdis rien et a trouvé mon profil de forme ». Quand on lui demande s’il n’y a pas de monotonie à manger des pâtes pratiquement au quotidien, il réfute le qualificatif : « C’est ce que préfère. Et puis, il y a des formes et des textures différentes qui font que tu ne te lasses pas. »

    Quant à ses préférées ? « J’aime les grosses pâtes. Les rigattoni, avec juste un peu d’huile d’olive, d’ail et poivre. »

  • Riviera, Fernandez et Hatchadourian s’imposent en patrons

    Riviera, Fernandez et Hatchadourian s’imposent en patrons

    Eyguières, lieu central de la pétanque le week-end dernier a porté bonheur aux favoris de la compétition. Il fait dire que la triplette David Riviera, Jérémy Fernandez et Michel Hatchadourian a fière allure. Du moins sur le papier. Encore fallait-il le prouver sur le terrain dans un département où la concurrence sans être exceptionnelle comme dans le Var est toujours rude.

    Deux cent vingt-cinq équipes étaient au départ dans les différents sites des Bouches-du-Rhône, 16 étaient encore en course dimanche pour viser le titre suprême.

    Le seul possible pour gagner son billet directement pour le championnat de France à Douaisis les 20 et 21 juin prochain.

    Jean-Marc Éric, Jean Antoine Cano et Joseph Moreno (Biver), les tenants du titre avaient rendu les armes la veille.

    Dans le lot des 16 prétendants, on retrouve des favoris mais également des équipes surprises comme celle emmenée par Roger Mascon associé à son fils Sacha et Auguste Espinas. Les trois joueurs de Beaudinard, non dénués de talent, tombent aux portes des demi-finales face à l’autre équipe Aixoise, Rinaldo Uhlmann, Stéphane Pagni et l’incontournable Sébastien Batista dans tous les bons coups cette année.

    La troisième équipe aixoise tombe en 8e

    La troisième équipe Aixois, Marco Foyot, Frédéric Cantarel et Gino Deslys, n’a pas trouvé les ressources pour atteindre les quarts de finale. C’est Lenny et Yonis Kehiha (Septèmes-les-Vallons) qui ont ce privilège avec Ryan Bonetto. Ils subissent la loi d’Hatchadourian, deux tons au-dessus.

    François Fernández, Amar Lamouchi et Joseph Garcia (Vallon) ne sont pas loin du carré final mais il leur manquera un peu de souffle pour supplanter le trio Jean Pierre Garibian, Michel Adam et Babacar Donde (Boule Modérée).

    Enfin la triplette venue de Miramas, Mohamed Bougriba, Andria Paolu Gozzi Casabianca et Pierre Fernandez dominent les Ciotadens Jean-José Gimenez, Aaron Désole et Maxime Urban.

    Cette équipe de Miramas emmenée par le Tunisien Bougriba donne des sueurs froides à Hatchadourian et ses partenaires dans une demi-finale complètement indécise. Ils ont même la possibilité de l’emporter à 12 à 8 en leur faveur. Trois tirs cadrés. Un avantage de boule. Puis la décision de pointer. C’est le chant du cygne. Le point est perdu. La mène tourne, Hatchadourian engrange deux points. La mène suivante sera la dernière avec un Fernandez chirurgical quand la gagne est là.

    Dans l’autre demi-finale, Jean Pierre Garibian a craqué. Envahi par la fatigue, le vétéran n’a pu aider un Michel Adam qui revient fort au premier plan et l’international Sénégalais Babacar Donde. Du coup, Batista est convié à une nouvelle finale 100% Aixoise après son titre en tête à tête. Malheureusement pour lui et ses partenaires, Hatchadourian a mis le cursus trop haut en enchaînant frappe et carreaux, avec derrière lui Jérémy Fernandez toujours aussi performant à un poste qui lui va comme un gant et David Riviera qui fait son boulot à l’appoint. Il était difficile pour Batista, Pagni et Uhlmann usés par la fatigue de hisser le niveau de jeu. Ils s’inclinent 5 à 13.

    C’est la seconde victoire pour Fernandez. Riviera remporte un nouveau titre départemental après ceux acquis en 2018 Doublette (Pagni) , 2019 Triplette (Fernandez, Bonetto). C’est le premier titre dans les Bouches-du-Rhône pour Hatchadourian.

    Le finaliste et les deux demi-finalistes auront une chance de se qualifier pour le championnat de France le 14 mai à Château-Arnoux.

    Dans les autres départements

    VAR – Robineau, Rocher et Rizzi souverains

    Ils ont tenu leur rang. Les trois hommes ont passé sans encombre cette première étape vers le titre national. Ils ont validé leur victoire en passant par quelques moments chauds comme dans chaque victoire. Surtout dans un département au niveau très relevé. En quart de finale, il a fallu puiser dans les réserves pour venir à bout de Dylan Dubois, Nicolas Roure, Jean Lacroix également Fréjusiens. Le sang froid des trois hommes, le fait de ne jamais s’affoler et porter l’estocade au moment opportun est toujours impressionnant. Ils ont conclu leur périple en finale face à Jason Giraud. Laurent Dumont, Robin Rio (Fréjus).

    Laurent N’Guyen (La Crau) battu en demi-finale par Rocher avec Noël Lacroix et Anthony Savelli accompagnera les finalistes à la ligue en compagnie de Sébastien Audibert, Fabien Ripert et Kévin Seres (Bormes).

    Rappelons que Laurent Matraglia, Henri Lacroix et Ligan Doerr champion de France en titre sont directement qualifiés.

    VAUCLUSE – Ruscelli rugit encore

    Magnifique doublé pour le joueur de Bédarrides. Après sa victoire en tête à tête, il a récidivé en triplette avec Jacky Debard et Jérémy Alazay.

    ALPES-MARITIMES – Delahaye toujours au top

    Finaliste du tête à tête le néo Niçois du Case de Nice a empoché le titre avec ses partenaires, Maryon Baudino et Élie Winterstein.

    ALPES-DE-HAUTES-PROVENCE – L’équipe Saint-Martinoise qualifiée

    Marc Renoux, Stéphane Amiel et Alexandre Calderoni ont gagné le droit de disputer le championnat de France après son titre acquis face à Anthony Magne, Giovanni Ranaldi et Remy Bruno de la Boule Sulfureuse de Gréoux-les-Bains.

    GARD – Christian Platon, Mathias Platon et Theo Bernard couronnés

    Belle victoire de l’équipe de Barjac. L’expérimenté Christian Platon a guidé son fiston, Mathias et le jeune canonnier Theo Bernard (18 ans) pour décrocher un titre mérité. En finale, ils ont affronté, Richard Malartre, Raul Garcia-Tenza et Romain Gaillaud des Joyeux Pétanqueurs Montfrin qualifiés pour le Championnat d’Occitanie à Montauban le jeudi 14 mai, tout comme Cédric Horjak, Jean-François Schatz et Joël Malatesta de la Boule des Anges de Milhaud.

    Sont également qualifiés d’office grâce à leur titre de champions d’Occitanie en 2025, Jacques Lombard, Patchouly Sorrel et Louis Molinas de la Boule COL NEM Nîmes.