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  • Erwan Davoux sera jugé pour violences conjugales le 9 septembre

    Erwan Davoux sera jugé pour violences conjugales le 9 septembre

    L’ancien directeur des relations internationales au conseil départemental des Bouches-du-Rhône Erwan Davoux a été déféré ce mercredi soir et s’est vu remettre une convocation par procès verbal pour être jugé le 9 septembre prochain, indique le parquet de Marseille à La Marseillaise. L’ex-candidat aux municipales avait été placé en garde à vue lundi, suite à une plainte déposée fin 2025 par son ex-épouse qui dénonçait des épisodes de violences physiques et psychologiques.

    Le parquet a retenu comme infractions des violences habituelles par conjoint ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT) de moins de huit jours, des violences par conjoint en présence de mineur ayant entraîné une ITT de moins de huit jours, et des menaces de mort par conjoint.

    Présenté devant le juge des libertés et de la détention à l’issue de sa garde à vue pour être placé sous contrôle judiciaire, il a interdiction d’être en contact avec la victime et interdiction de port d’arme.

    Sollicité par La Marseillaise, il a indiqué à l’issue de sa garde à vue ne pas souhaiter réagir.

  • Face au manque de médecins, un nouveau centre de santé ouvrira en juin à Béziers

    Face au manque de médecins, un nouveau centre de santé ouvrira en juin à Béziers

    C’est une problématique qui touche l’ensemble de l’Hexagone. Attirer des blouses blanches s’apparente de plus en plus à un véritable casse-tête chinois. Béziers n’échappe pas à la règle, tout comme le Biterrois. C’est en tout cas le constat dressé par la Communauté professionnelle de santé (CPTS) Ouest Hérault, organisation regroupant l’ensemble des professionnels de santé du territoire. « Il y a un manque de médecins généralistes, beaucoup partent à la retraite, ils ne sont pas remplacés et nous avons des difficultés à recruter de jeunes médecins dans l’immédiat. Nous sommes plus optimistes pour l’avenir mais pour les dix prochaines années, cela va rester compliqué », soutient Laurence Safont, pneumologue et présidente de la CPTS Ouest Hérault. La communauté, qui englobe un vaste territoire allant de Sérignan à Prémian et d’Olonzac à Faugères, regroupe 1 200 professionnels de santé pour 185 000 habitants dont 18 000 sont sans médecin traitant.

    Conséquence, ces derniers se retrouvent souvent aux urgences, risquant ainsi de les saturer. « De plus, les urgences de l’hôpital de Béziers et de la polyclinique Saint-Privat nous ont signifié qu’ils auraient du mal à assumer l’afflux de population estivale et qu’il fallait qu’on les aide », reprend Laurence Safont. La CPTS a donc décidé d’ouvrir un centre libéral de santé à la mi-juin en profitant des locaux de la maison médicale de garde, située à côté du centre hospitalier de Béziers.

    Actuellement, les médecins libéraux y exercent la nuit en semaine (20h-00h) et toute la journée le week-end (12h-00h le samedi, 8h-00h le dimanche). L’idée est donc d’ouvrir la maison médicale la journée. « Les médecins ont été d’accord pour céder une demi-journée par semaine, par mois, en fonction de leur activité, pour aller travailler dans ce centre soit en présentiel, soit en téléconsultation assistée pour voir des patients sans médecins traitants ou des patients qui se sont présentés aux urgences mais qui n’ont pas besoin de l’infrastructure des urgences », détaille la pneumologue.

    Une trentaine

    de médecins attendue

    Une trentaine de médecins libéraux est attendue dans les prochains jours, épaulée par 22 infirmiers libéraux, qui viendront assister lors des téléconsultations. « Le chariot de télémédecine a un logiciel qui permet de stocker les données des patients. De cette manière, s’ils sont vus plusieurs fois en un temps réduit, le médecin suivant pourra avoir accès au dossier de la téléconsultation précédente », fait valoir Laurence Safont.

    Si le centre ouvrira dans un premier temps de midi à 20h – « nous avons consulté l’hôpital, il y a des pics de fréquentation des urgences entre 12h et 14 puis aux alentours de 17h », indique la présidente de la CPTS Ouest Hérault – les professionnels espèrent l’ouvrir également le matin. Un dispositif unique en France à en croire la pneumologue, et nécessitant peu de coûts : les locaux ainsi qu’un poste de secrétaire médical sont mis à disposition par l’hôpital. Seul un peu de matériel médical est à financer. « On espère que cela va fonctionner et que ce modèle sera reproductible », soutient Laurence Safont.

    Ce n’est pas la seule mesure pour pallier le manque de blouses blanches. Bien que le numerus clausus ait été levé en 2020, son effet sur le recrutement ne s’est toujours pas fait sentir. En attendant, d’autres solutions ont été mises en place. « Il y a les “nouveaux métiers” qui ont été créés comme les infirmiers en pratique avancée ou les assistants médicaux. Nous allons également avoir une dernière aide qui arrivera au mois de novembre : 12 “docteurs juniors”, des internes qui feront leur 4e année dans des cabinets médicaux », annonce Laurence Safont. Une bouffée d’oxygène que beaucoup attendaient.

  • En Occitanie, l’agriculture en quête d’un second souffle

    En Occitanie, l’agriculture en quête d’un second souffle

    N’en déplaise à Pascal Praud et sa clique de climatosceptiques, le dérèglement climatique est un fait bien réel, en témoignent les fortes chaleurs de ces derniers jours, inimaginables pour un mois de mai. Ce dérèglement se traduit par des épisodes climatiques plus intenses et plus fréquents, notamment des périodes de sécheresses. Obligeant certaines professions à réinventer ses modes de production, sous peine de disparaître. C’est le cas des agriculteurs, aux premières loges de ce dérèglement. « L’augmentation des températures et l’évapotranspiration plus importante impactent les cultures. Chacun essaye de s’adapter en fonction de son territoire, de son fonctionnement. Dans le pastoralisme, beaucoup vont au Mont Lozère pour mettre leurs bêtes au frais pendant 15 jours, 3 semaines. Pour ceux qui traient à l’année, les bêtes sont dehors toute la nuit. En maraîchage, face aux fortes températures, les produits susceptibles de se faire brûler seront couverts, mis à l’ombre », détaille Dominique Soullier, secrétaire de la Confédération paysanne héraultaise.

    La relégation de l’écologie et de la défense de l’environnement au second plan par nos responsables politiques ne risque pas d’inverser la tendance du dérèglement climatique. « À la vitesse où ça va, que faire ? Nous, paysans, sommes seuls. Quand est-ce que les collectivités territoriales vont s’apercevoir qu’il y a une grosse problématique avec l’agriculture méditerranéenne. Avec toute la matière grise que l’on a à Montpellier, nous avons besoin de nous mettre autour d’une table et d’avoir une réflexion collective afin d’amener des réponses sur le devenir de l’agriculture méditerranéenne dans 5, 10, 15 ans », poursuit Dominique Soullier.

    Des pistachiers et grenadiers

    Et l’agriculteur d’envisager plusieurs pistes de réflexion. Notamment sur la culture. « Nous sommes en train de voir mourir une filière, la viticulture, qui a besoin d’être remplacée. Car ce n’est pas en mettant des bassines de rétention que cela va changer la donne pour le vigneron, qui a besoin de revenu plus que d’eau. Il faut repenser l’agriculture méditerranéenne. On pourrait planter des pistachiers, des grenadiers ou encore des caroubiers, des plantes qui consomment beaucoup moins d’eau et qui pourraient être cultivées ici. Mais il y a besoin d’organiser la filière », insiste Dominique Soullier. Des idées que le syndicaliste aimerait être mises au débat. Mais il semblerait que taper sur l’interdiction de pesticides est plus porteur électoralement.

  • Concours d’artistes pour l’affiche de la St-Louis

    Concours d’artistes pour l’affiche de la St-Louis

    Chaque année à la fin août, Sète célèbre la Saint-Louis, fête patronale multiséculaire qui rend hommage au patrimoine maritime, aux traditions et aux joutes. Durant plusieurs jours, les chevaliers de la tintaine, qui s’affrontent dans le cadre Royal, font vibrer la ville devenue une grande fête, jusqu’au point d’orgue : le tournoi des poids lourds, où est couronné le grand vainqueur de la Saint-Louis.

    Cette année, le maire de Sète, Hervé Marquez, a souhaité ouvrir la création du visuel officiel de la Saint-Louis à un concours destiné aux artistes, amateurs comme professionnels. Objectif de ce nouveau mode de sélection : rapprocher davantage l’événement de celles et ceux qui le font vivre chaque année : les habitants, les associations, les jouteurs, les artistes. « Sète est une terre de création, une ville d’artistes, une ville d’inspiration, j’espère que de nombreux artistes, et notamment les Sétois, participeront à ce concours », confie le maire.

    L’édition 2026 revêt une dimension particulière, puisqu’elle marquera les 360 ans du premier tournoi de joutes organisé à Sète en 1666, lors de l’inauguration du port voulu par Louis XIV. « La Saint-Louis n’est pas simplement une fête. C’est notre mémoire collective, notre identité, notre fierté. Elle raconte Sète, son histoire, son port, ses canaux, ses habitants et ses traditions », insiste Hervé Marquez. « Pour cette édition, nous souhaitons une affiche forte, populaire, sensible, capable de traduire toute l’émotion et la puissance symbolique de la Saint-Louis. »

    L’œuvre retenue deviendra l’affiche officielle et sera déclinée sur l’ensemble des supports de communication et de promotion de l’événement : affiches, programmes, supports numériques, signalétique urbaine, objets promotionnels et produits dérivés.

    Le concours est ouvert aux artistes âgés de plus de 18 ans, amateurs ou professionnels. Une seule œuvre pourra être présentée par candidat. Le visuel devra illustrer « l’esprit de la Saint-Louis ». Si toutes les techniques artistiques traditionnelles sont autorisées : peinture, dessin, collage, sérigraphie…, « en revanche les créations générées par intelligence artificielle, les œuvres entièrement numériques ou les photomontages sont interdits », précise la Ville. Les candidats ont jusqu’au 18 juin pour déposer ou envoyer leur œuvre.

    * règlement complet sur : www.sete.fr.

  • La fronde anti-McDonald’s gagne du terrain dans le Gard

    La fronde anti-McDonald’s gagne du terrain dans le Gard

    C’est le paradoxe sur lequel mise la direction de McDonald’s : malgré la fronde d’une partie des habitants à chaque annonce d’implantation d’un nouveau restaurant, si celui-ci parvient à ouvrir, il est très vite pris d’assaut. Le nouveau fast-food inauguré à Saint-Geniès-de-Malgoirès, bourgade de 3 200 habitants située entre Nîmes et Alès, l’illustre parfaitement. « J’ai rencontré des riverains, des locaux et des paysans de Saint-Geniès pour leur demander comment ça se passe avec ce nouveau McDo en zone rurale. Ils me disent que c’est plein. C’est incompréhensible. Mais s’il y a des gens qui sont en demande de cette bouffe-là, à ce prix-là, et que McDo offre ça, en tant que paysan, je n’ai pas grand-chose à dire », regrette Simon Le Berre, porte-parole de la Confédération paysanne du Gard qui s’était mobilisé contre cette ouverture.

    La direction de McDo en est bien consciente et a d’ailleurs affiné sa stratégie ces derniers mois autour de la ruralité. L’objectif désormais affiché par l’enseigne est simple : posséder un « restaurant » à moins de 20 minutes de chaque Français. Cette ambition est désormais lancée dans tous les départements. Dans le Gard, trois McDo ont ainsi ouvert en 2025 à Saint-Geniès donc, à Garons (5 400 habitants) et Langlade (2 300).

    Exploiter

    la désertification

    Après avoir maillé la banlieue nîmoise, le groupe américain cherche désormais à s’aventurer dans le reste du département. Un projet est actuellement à l’étude aux Mages, commune de 2 100 habitants au nord d’Alès. Un permis de construire déposé en avril est actuellement à l’étude. Mais la population locale a décidé de se mobiliser pour arrêter le projet en lançant une pétition qui a déjà rassemblé 600 signatures sur papier et près d’un millier en ligne. Elle avance plusieurs arguments pour s’opposer au projet comme « l’augmentation importante de la circulation automobile », les « risques accrus pour la sécurité des piétons et des enfants », les « nuisances sonores et olfactives », la « pollution visuelle et lumineuse dans une zone classée Réserve internationale de Ciel Étoilé », ou encore « l’impact économique très négatif sur l’ensemble des restaurants et commerces déjà présents ».

    Il y a un peu plus d’un mois, les habitants du territoire d’Anduze se sont aussi mobilisés. En effet, une zone commerciale est à l’étude sur la commune voisine de Boisset-et-Gaujac où seraient implantés une boulangerie Marie Blachère, un Carrefour Market et un McDo. Une pétition a également été lancée et dépasse les 1 500 signatures. Ici aussi les élus s’opposent au projet mais les maires font aussi part de leur impuissance face à des projets construits sur des terrains privés. Il y a quelques mois, c’était à Laroque, petit village héraultais à la frontière du Gard, que s’est constitué un collectif pour s’opposer au McDo qui a rassemblé 3 000 personnes pour sa pétition.

    « Ces nouvelles implantations ne vont pas dans le bon sens », regrette Claude Gaubert de l’association Que choisir de l’Hérault. « Ça va mettre en difficulté tout un tas de petits restaurants et cantines. Cela va à l’encontre d’une approche tournée vers les circuits courts et les produits locaux. Ça pose finalement un problème d’éducation à la nourriture puisqu’ils rencontrent un public. L’éducation nutritionnelle devrait être abordée dans les écoles. »

    Aujourd’hui, élus et collectifs s’interrogent effectivement sur leur capacité à lutter face à une telle multinationale. Ses installations posent aussi une question démocratique. « On peut le faire comme à l’ancienne, à la José Bové, et tout casser. Aujourd’hui trouver des militants qui sont prêts à faire de la prison pour s’opposer à un projet de construction, c’est compliqué. Certains seraient quand même motivés chez nous. Mais pour quel but ? Nous avons un doute à la Conf’ sur la pertinence de ces actions pour faire arrêter un projet », explique Simon Le Berre.

    Surtout, McDo, qui promet à chaque projet de créer de l’emploi, exploite une ruralité abandonnée par les services publics et touchée par le chômage. Dans ces terres où les lieux de sociabilisation disparaissent, la multinationale s’implante pour devenir le lieu de rendez-vous du territoire. Au détriment du local : ses restaurants, ses camions pizzas et ses agriculteurs locaux.

  • L’Opéra Grand Avignon recrute ses jeunes artistes

    L’Opéra Grand Avignon recrute ses jeunes artistes

    La première se tient ce samedi 6 juin dans l’enceinte de l’organisation. « Les enfants vivent une expérience artistique intense, faite de travail, de partage et d’émerveillement. Véritable école de vie, la Maîtrise permet aux jeunes de découvrir le chant, le théâtre et la danse, tout en développant leur curiosité et leur sensibilité », précise la Maîtrise de l’Opéra dans un communiqué. Divers événements sont prévus au cours de l’année, tels qu’une tournée de concerts, un opéra participatif ou encore une comédie musicale. Plus d’informations sur www.operagrandavignon.fr/la-maitrise. Inscriptions et renseignements auprès de maitrise.opera@grandavignon.fr.

  • Le fournil qui fait les meilleurs colombiers

    Le fournil qui fait les meilleurs colombiers

    Ce gâteau traditionnel provençal se prépare à la Pentecôte. Le secret du premier prix obtenu par Franck et Céline les gérants de la boulangerie du village du Pays d’Aix résulte dans la combinaison d’un biscuit moelleux aux amandes, de melons confits d’Apt, le tout imbibé d’un subtil sirop au Kirsch. La tradition veut qu’on y cache une colombe, à qui la pâtisserie doit son nom. Le Fournil de Châteauneuf-le-Rouge avait déjà remporté cette année le concours de la meilleure baguette et du meilleur croissant du département. Situé place Auguste-Baret, il est ouvert du lundi au samedi de 6h à 19h.

  • Un brillant hommage à Patricia Jeanjean

    Un brillant hommage à Patricia Jeanjean

    Il y a trente-cinq ans, elle faisait partie de ce groupe d’amis qui portaient sur les fonts baptismaux cette association bouliste, la Boule des Amis de Saint-Julien. Quelques années plus tard, Patricia se retrouvait à la présidence du groupe. En 2008 c’est au sommet de l’instance départementale qu’elle est élue. Elle y restera jusqu’en 2024. Depuis quelques années, Patricia luttait contre la maladie. Elle sera enlevée à l’affection des siens en novembre dernier.

    Ce samedi, le club qui a été le seul de sa vie bouliste, a tenu au travers d’un concours en binômes féminin, à lui rendre un bel hommage. Un concours où vont participer une cinquantaine de doublettes.

    À la table de marque, deux garçons qui ont été ses proches collaborateurs quand Patricia a été présidente du Comité des Bouches-du-Rhône : Jauffrey et Éric. À l’arbitrage : Michel Borghino.

    Dans son discours d’ouverture, le président Jean-François Piroille souhaitait la bienvenue et remerciait les joueuses présentes. Ce fut ensuite Frédéric Jeanjean, le frère de Patricia dans une prise de paroles empreinte d’émotion qui exprimait le souhait que cette journée en souvenir de Patricia soit bien conviviale et chaleureuse.

    À la conclusion de cette joute oratoire, Maryan Barthelemy, le « new boss » du Mondial La Marseillaise, devait donner une information à sensation. « En ouverture du GP Féminin Paprec La Marseillaise, la place au centre du village des partenaires portera le nom de Patricia Jeanjean, une plaque symbolique sera dévoilée à cet effet. » Il devait ensuite annoncer quelques innovations, pour le plus grand bien des joueuses. Des décisions prises dans l’intérêt des participantes. Ces dames vont apprécier et saluer le message par une salve d’applaudissements.

    C’est Mimi Réginensi, l’époux de Patricia, qui ouvrait la compétition en jetant le but qui lançait ce 1er Souvenir. Pour les 54 binômes engagés, c’est parti pour plus de 12 heures de compétition.

    À Cathy Lopez et Michèle Ivaldi le premier Graal

    Sur le plan sportif, la compétition démarre par la phase des poules. Quelques belles oppositions du style Florence Bazin contre Muriel Ben-Hocine, Charlotte Ferrara face à Séverine Roche. On peut constater qu’il y a de solides doublettes qui affichent de fortes ambitions.

    À l’heure du cadrage, en prenant le meilleur sur les récentes championnes de Ligue Sabine Fara et Stéphanie Fournier, on voit que les « vertes » Lopez et Ivaldi émettent des prétentions et commencent à mûrir.

    Belle victoire à ce stade d’Evelyne Llobregat et Maryline Rouzaud face aux joueuses d’Eyguières, mais surtout aux championnes de France dans leur profession, Stéphanie Arnaud et Estelle Cros.

    Un succès qui, hélas, restera sans lendemain, les sociétaires de la Boule Plate vont s’incliner face au double de la Boule Doria.

    Léa Navarro -qui n’est autre que la nièce de Patricia Jeanjean- et sa partenaire Mélissa Mordenti vont, d’un coup d’un seul, retourner une situation et s’imposer en signant cinq points.

    Josiane Profizi et Nicole Gregori vont s’incliner sur le fil face à Lisa Cardoso-Barbosa et Carole Dauenhauer. Dans une partie où chacune des actrices ne voudra rien lâcher.

    L’heure est bien avancée quand on aborde le dernier carré. Là, avec ces dames, on joue les coups à fond, point question de partage. Si les deux formations de Beaudinard s’évitent, elles vont connaître des fortunes diverses.

    Celle de Léa Navarro va s’imposer face aux joueuses de Doria quant à Cardoso et Barbosa elles vont voir passer les « vertes ».

    Ces joueuses de la Boule Verte de Biver à leur façon et avec un léger coup de pouce d’un certain facteur… vont décrocher ce 1er Graal, du souvenir Patricia-Jeanjean. Il est 22h40, et on peut dire que l’hommage aura été brillant.

    Quarts de finale : 1) Tognetti bat Evelyne Llobregat – Maryline Rouzaud à 9

    2) Cardoso-Barbosa bat Josiane Profizi – Nicole Grégori à 12

    3) Lopez bat Lucette Espinas -Emilienne Del Socorro à 3

    4) Navarro bat Axelle Bernard – Séverine Roche à 11

    Demi-finales : 1) Navarro bat Françoise Tognetti – Joëlle Mérabtene à 10

    2) Lopez bat Lisa Cardoso-Barbosa – Carole Dauenhauer à 7

    Finale : Cathy Lopez -Michèle Ivaldi battent Léa Navarro – Mélissa Mordenti
    13 à 8

  • Roland et Jean-Paul : deux des anciens piliers

    Roland et Jean-Paul : deux des anciens piliers

    En pleine préparation de la 65e édition du Mondial La Marseillaise, après un passage par le parc Borély, histoire de régler quelques points sur le futur plan et dispositif de ce site idyllique qui servira de cadre, dans un mois, au plus grand concours de boule de la planète, Maryan Barthelemy, le « new boss » de cette manifestation, a tenu à aller à la rencontre de deux personnes qui ont fait prospérer cet événement bouliste.

    Dans un premier temps, il a pu rencontrer, s’entretenir et revenir sur quelques beaux souvenirs avec Jean-Paul Delhoume, ancien secrétaire général et chargé des relations avec la presse. Jean-Paul, qui fut aussi durant de nombreuses années le speaker officiel de l’épreuve. Ils ont ensuite de concert rendu visite dans la maison de retraite le Bocage à La Penne-sur-Huveaune à Roland Villalonga. Lui qui fut aussi en son temps secrétaire général et aujourd’hui président d’honneur du Mondial La Marseillaise.

    Ce dernier bien qu’en âge avancé a accueilli avec plaisir cette visite, montrant même grâce à son livre de chevet, qui reste le quotidien La Marseillaise, qu’il était bien au fait des avancées de cette 65e édition.

    Avec ce binôme, on n’oubliera pas de mettre en avant le financier de l’époque Henri Cabel que l’on devrait rencontrer lui au parc Borély, comme il le fait tous les ans, histoire de rendre visite aux organisateurs.

  • La Boule commerciale en plein boum

    La Boule commerciale en plein boum

    La Boule commerciale de Saint-Martin-de-Crau se donne les moyens d’atteindre les différents objectifs. Il faut dire que le cadre exceptionnel pour pratiquer la discipline est un sacré argument pour attirer les joueurs. Mais s’il ne suffisait que de ça, ce serait facile

    Non, les bénévoles font avancer la machine sous la houlette de leur président Denis Garcia. Et les animations sont nombreuses.

    Club tourné essentiellement vers le Jeu Provençal, fort de ses 150 licenciés , il allie à la fois la quantité à la qualité en témoigne le titre départemental doublette au Jeu Provençal acquis il y a quelques semaines par Philippe et Mathieu Masini. Ils seront les représentants du club au championnat de France , tout comme Pierrick Armitano, Philippe Disset et Mathieu Masini qualifiés en triplette grâce à leur place de finaliste.

    Les initiatives se multiplient avec 14 concours, 3 au Super Challenge, des concours vétérans seniors, sur la journée, un va et vient incessant qui donne une âme à la société bouliste.

    Une âme qui a permis d’organiser en 2025 le championnat de France au Jeu Provençal triplette. C’est à la fois un honneur et une grande reconnaissance des instances de pouvoir s’attaquer à un tel monument. Ce fut une grande réussite et une fierté pour la Boule commerciale de réussir ce pari. Mais rien n’est jamais acquis et la devise locale est de se remettre en permanence en question.

    Bientôt se profile dans le fief du président, Denis Garcia, le premier Challenge Bernard Quatrefages à l’initiative de ce dernier qui fut champion de France sur Jeu Provençal triplette en 1997. Un concours inscrit dans le calendrier du Super Challenge doté de 3 150 euros limité à 128 équipes. Ce sera les 20 et 21 juin en triplette. Les inscriptions sont ouvertes sur le site du Super Challenge

    La Boule commerciale n’a pas fini de faire parler d’ elle avec une dynamique hors du commun.

    LE BUREAU

    Président : Daniel Garcia

    Vice président : Farid Berkani

    Secrétaire général : Rémi Armando

    Secrétaire adjoint : Jean Luc Torres

    Trésorier : Michel Payot

    Trésorier adjoint : Philippe Masini

    Responsable de compétitions : Bernard Quatrefages

    Membre du conseil d’administration : Sylvette Quatrefages