Ces personnes, originaires de 23 pays différents, accèdent ainsi à la nationalité française. À cette occasion, La Marseillaise a été interprétée par les jeunes musiciens de Les petits Violons des Calanques.
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Première journée du Défi Monte-Cristo annulée
Dominique Léna a toujours mis la sécurité sur un piédestal. Alors, quand les conditions météorologiques ne sont pas optimales pour débuter ce grand week-end de courses en eau libre, l’organisateur phare du Défi Monte-Cristo ne préfère pas prendre de risques : suite à des mauvaises conditions météorologiques prévues ce vendredi, l’ensemble des courses du jour ont été annulées.
« Malheureusement, au vu des derniers bulletins météorologiques très précis auxquels nous avons accès, et après concertation avec les équipes compétentes chargées de votre sécurité en mer, nous sommes contraints d’annuler l’ensemble des épreuves prévues demain », a communiqué l’organisation aux nageurs jeudi soir via les réseaux sociaux.
Le village du Défi est néanmoins ouvert depuis 8h ce vendredi matin. « Nous étudions actuellement différentes alternatives sportives que nous pourrions vous proposer », ajoute la direction de l’épreuve.
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M. Chat prend ses quartiers d’été à Montpellier
Cet été, il a décidé de faire escale à Montpellier. Après l’Américain JoneOne, figure majeure du street art et de l’abstraction lyrique contemporaine, la galerie éphémère Laurent Rigail, installée au 1 rue Voltaire, en plein cœur de l‘écusson, à quelques pas de l’église Saint-Roch, accueille depuis le 2 juin Thoma Vuille, alias M. Chat.
C’est à Orléans que l’artiste franco-suisse, né en 1977, s’est formé aux arts plastiques et a fait faire, à la fin des années 1990, ses premiers pas à M. Chat, devenu sa signature. Depuis, le félin jaune rondelet et tout sourire a vu du pays : de Paris à New York en passant par Lisbonne, Tokyo ou Hong Kong, les rues le reconnaissent, les galeries et les institutions l’exposent.
Si M. Chat est avant tout une présence bienveillante incarnée par son sourire, une réflexion plus profonde se dessine derrière ce dessin d’apparence un peu naïf. « Ce sourire peut aussi être vu comme un sourire crispé par rapport à ce qu’on vit actuellement, à l’état de la société », explique Laurent Rigail, responsable de la galerie parisienne du même nom, organisatrice de l’expo-vente présentée à Montpellier jusqu’au 1er août. « Il y a également une symbolique sur la façon dont le chat se positionne : il y a “le chat accolade”, avec les bras grands ouverts, le chat avec des ailes, qui prend de la hauteur et essaie de voir plus loin, le chat recroquevillé sur lui-même, le dos rond… C’est un personnage plus complexe qu’il n’y paraît », assure le galeriste.
Pour ceux qui souhaiteraient observer de plus près les nuances de M. Chat – et pourquoi pas acquérir un tableau –, une trentaine d’œuvres, essentiellement sur toile mais aussi sur papier ainsi que quelques sérigraphies, sont à découvrir tout l‘été. Et pour ceux qui voudraient échanger avec l’artiste ou repartir avec une dédicace, Thoma Vuille sera présent à la galerie samedi 6 juin, de 14h30 à 19h. Des ateliers pour les enfants – sur inscription ou non – sont par ailleurs proposés tous les mercredis et samedis (5 sessions par jour entre 11h30 et 17h), en partenariat avec le musée d’art urbain et contemporain Parcelle473.
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Sénatoriales : 23 sièges en lice en Occitanie
Ce vendredi 5 juin, les délégués municipaux qui voteront le 27 septembre pour élire les sénatrices et sénateurs, sont désignés par les conseils municipaux, eux-mêmes élus par les citoyens en mars dernier. C’est en quelque sorte le « top départ » de la campagne des élections sénatoriales ; un scrutin au suffrage universel indirect où chacune des communes concernées, selon sa taille, aura au moins un délégué.
Cette année, 178 sièges sont en lice, soit un peu plus de la moitié des 348 sièges du Sénat. En 2023, 170 ont été renouvelés. Pour le scrutin du 27 septembre, les « grands électeurs » seront environ 87 000. Donnée importante à avoir en tête, l’essentiel du corps électoral, dans chaque département (la circonscription de ce scrutin), est composé par les élus des communes de moins de 10 000 habitants. Ce corps électoral est donc le fruit, à 95%, des élections municipales de 2026 mais aussi des élections départementales et régionales de 2021 et, dans une moindre mesure, des législatives anticipées de juin 2024, puisque les élus départementaux, régionaux et les parlementaires votent également le 27 septembre. Pour autant, il est difficile de plaquer les résultats de ces élections passées sur l’issue des sénatoriales. Comme le souligne le politologue montpelliérain Julien Audemard, « le corps électoral est très politisé avec une forte dimension de vote stratégique ». Analyse également partagée par Émeric Bréhier et Sébastien Roy de l’Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean Jaurès, qui insistent, dans une note dédiée aux élections sénatoriales, sur la « désaffiliation partisane des élus territoriaux [qui ] rend les campagnes, et les additions, plus complexes qu’auparavant ». Les enjeux locaux sont au cœur de cette campagne bien plus que les enjeux nationaux. Et pour cause, le Sénat représente les collectivités territoriales. Cela étant dit, la perspective de l’élection présidentielle du printemps 2027 va sans nul doute jouer un rôle. En effet, la nouvelle assemblée sénatoriale élue le 27 septembre sera celle que trouvera le ou la futur.e président.e de la République. Et, à l’inverse de l’Assemblée nationale, l’hôte de l’Élysée ne peut pas dissoudre la chambre haute.
Les enjeux sont particulièrement cruciaux en Occitanie, une région qui compte un total de 30 sénateurs et dont 23 sièges sont en lice en septembre prochain : un en Ariège, deux dans l’Aude, deux dans l’Aveyron, trois dans le Gard, cinq en Haute-Garonne, deux dans le Gers, quatre dans l’Hérault, deux dans le Tarn et deux dans le Tarn-et-Garonne. Le mode de scrutin est différent selon le nombre de sénateur à élire. Ainsi, en Ariège, l’Aude, l’Aveyron, le Gers, le Tarn et le Tarn-et-Garonne, le mode de scrutin est uninominal majoritaire à deux tours. Si un candidat atteint plus de 50%, il est élu. Si ce n’est pas le cas, un second tour est organisé le jour même et le vainqueur est celui qui recueille le plus de voix. Pour les départements qui élisent trois sénateurs ou plus, le scrutin est de liste à la proportionnelle : les sièges sont répartis selon le nombre de voix obtenues par les listes. Autant dire que chaque bulletin va compter dans le Gard, l’Hérault et la Haute-Garonne.
Au regard de ses résultats obtenus aux élections municipales, l’extrême droite RN et son supplétif ciottiste l’UDR, seront-ils en capacité de gagner des sièges en Occitanie ? C’est une des grandes inconnues du scrutin. L’objectif du parti de Le Pen et Bardella est de pouvoir créer un groupe au Sénat et donc d’atteindre 10 sièges contre 3 aujourd’hui. Dans le Gard, le RN a raflé Vauvert et Bagnols-sur-Cèze tout en conservant Beaucaire mais n’a pu faire main basse sur Nîmes, remportée par la gauche emmenée par Vincent Bouget (PCF). Ce qui fait dire à Julien Audemard que le RN fera sans doute chou blanc dans ce département. Mais il est moins affirmatif à propos du Tarn où Castres a fini dans les filets du RN, de l’Aude avec la chute de Carcassonne à l’extrême droite et du Tarn-et-Garonne où, après Moissac, Montauban est désormais aux mains du RN. D’où, pour la gauche, la nécessité de ne point s’éparpiller et de jouer à fond la carte de l’union.
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Préjudice écologique : le tribunal maritime de Marseille a considéré comme tel la destruction d’herbiers de posidonie
Par Elohane Durand, avocate fondatrice du cabinet Natur’avocat et membre de la Commission environnement du SAF
La notion de préjudice écologique : Le préjudice écologique, inscrit dans le Code civil en 2016, est défini comme « une atteinte non négligeable aux éléments ou fonctions des écosystèmes ou aux bénéfices collectifs tirés par l’homme de l’environnement ». La réparation en nature doit être ordonnée en priorité : le responsable d’un préjudice écologique doit être condamné à remettre les choses dans l’état où elles se trouvaient avant sa faute. Si cette réparation en nature s’avère impossible, le responsable peut être condamné à verser des dommages et intérêts que le demandeur doit affecter à la réparation de l’environnement. Peuvent notamment intenter une action en réparation du préjudice écologique les associations de protection de l’environnement créées depuis au moins cinq ans et celles agréées.
Sur la Côte d’Azur, les herbiers de posidonie sont, d’après l’OFB, des écosystèmes pivots qui permettent notamment l’oxygénation de l’eau, le stockage du carbone, et constituent des zones de refuge pour de nombreux organismes. Or, ils se retrouvent menacés par les mouillages des bateaux de plaisance qui, en remontant leur ancre, peuvent les dégrader, voire les arracher. Fin 2024, le tribunal maritime de Marseille a donc reconnu que ces mouillages causent un préjudice écologique.
Deux méthodes de calculDans cette instance, pour évaluer le montant des dommages et intérêts, FNE Paca, requérante, propose deux méthodes de calcul envisagées. D’une part, la réparation peut être fondée sur la valeur écosystémique de l’herbier, c’est-à-dire la valeur économique des services rendus par l’herbier, multipliée par la durée pour que la réparation en nature soit aboutie (en l’espèce l’herbier retrouverait son état initial ante-destruction après 25 ans). D’autre part, la réparation peut être fondée sur le coût de restauration de l’herbier. Le bouturage et la transplantation ont un coût d’environ 170 euros le mètre carré. Il faut ensuite y ajouter le suivi de la transplantation et les coûts de surveillance. Dans les deux cas, le préjudice écologique est évalué aux alentours de 200 000 euros. Le tribunal a condamné les capitaines de yachts jugés responsables de ces destructions à verser des dommages et intérêts d’une somme de 108 000 euros au total. Ce montant ne permettra donc de réparer qu’en partie seulement le préjudice écologique.
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À Marseille, les artistes invitent les élèves de maternelle à créer des œuvres
Noelia, 4 ans, explique fièrement à ses camarades son œuvre : « On a mis de la peinture et on a fait » « Des impressions ! », sourit Manon Bellester, son enseignante. Présentée à PAC-le lieu, dans le Panier ce jeudi, cette exposition portée par la Ville de Marseille rassemble le travail des enfants qui ont exploré plusieurs univers artistiques : « Ils ont appris des techniques différentes, comme la sérigraphie. Je les ai vus se mettre dans une posture d’artiste », explique l’enseignante. L’artiste Fumika Sato a mené l’atelier Métamorphose, consacré à la création de livres avec de l’encre : « L’objectif était de raconter l’histoire du papier. Je voulais aussi faire découvrir qu’une chose peut se métamorphoser en plusieurs choses », raconte l’artiste. « Ils ne se sont pas seulement approprié des techniques, ils se sont eux-mêmes transformés », ajoute Manon Bellester. Arfata, maman de Nadjidine, rejoint cette idée : « Il me parlait beaucoup de ce qu’il avait fait à l’école », sourit-elle. De l’autre côté de la salle, une longue fresque est suspendue au plafond : « On a mis de la peinture sur les pieds et on a marché ! », retrace Zaina, en moyenne section. « L’objectif était d’expérimenter toutes les étapes de la création, de l’observation à la fabrication », précise Javiera Tejerina Risso, une autre artiste à avoir participé à ce projet.
Démocratisation de l’artL’intention de l’exposition est de rendre l’art accessible : « Il n’y a pas de moyens mobiles depuis les quartiers Nord. Ils n’avaient jamais vu le Panier ou d’expositions », souligne Émilie Feys, responsable des actions culturelles à Fraeme. Une belle manière d’initier ces élèves au monde artistique.
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Tous en selle pour relever un beau défi solidaire au Rove
C’est dans une ambiance chaleureuse que s’est déroulée, ce jeudi, la journée de lancement de l’initiative « Les Éclaireurs, le défi à vélo qui rassemble » organisée en étroite association avec la municipalité du Rove.
Le maire, Paul Sabatino, était présent avec une délégation d’élus composée de Michel Bartoli premier adjoint, Marie-Claude Bonnet déléguée aux solidarités, ainsi que Véronique Martinez et Laurent Rivoire. « Au-delà des kilomètres, c’est une véritable aventure humaine qui s’engage, portée par des valeurs de solidarité, de partage et d’espoir. Nous avons immédiatement répondu présents lorsque nous avons été sollicités. Nous tenions à être présents en ce jour J de lancement et nous continuerons à l’être jusqu’à la fin du défi », assure l’édile du Rove.
Le défi est de parcourir collectivement – (une ambition partagée par quatre Ehpad des Bouches-du-Rhône) – 10 000 kilomètres sur des vélos connectés d’ici le 3 juillet. Soit 2 500 km pour l‘établissement rovenain. L’enjeu dépasse largement la simple performance sportive et permettra de déclencher un don de 2 500 euros au profit de la Compagnie Après la Pluie, une association profondément engagée auprès d’enfants hospitalisés en oncologie pédiatrique.
Pour ceux qui ont manqué ce premier rendez-vous, deux prochains événements sont programmés : le samedi 13 juin (de 14h à 18h) au gymnase et le dimanche 14 juin (de 9h30 à 12h) place Georges-Rosso. De plus, jusqu’au 1er juillet, chaque cycliste peut lier sa sortie quotidienne à cette bonne action. Ainsi toute portion de route à vélo passant par la Carrairade pourra être comptabilisée. Les kilomètres effectués entre le point de départ et l’établissement seront enregistrés pour faire grimper le compteur.
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Laurent Nuñez veut « préserver » la Sécurité civile
« Je souhaite ardemment que nous puissions inscrire à l’agenda parlementaire un projet de loi ambitieux de modernisation de la Sécurité civile, qui soit à la hauteur de l’engagement de ceux qui la servent », assure le ministre de l’Intérieur, ce jeudi. Après le Gard, Laurent Nuñez s’est rendu dans les Bouches-du-Rhône, où il a d’abord fait escale à l’École d’application de la Sécurité civile, à Valabre, avant de boucler sa visite à l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (Ensosp) pour présider et baptiser les promotions d’officiers en formation à l’Ensosp.
Il s’est aussi attelé à remettre des décorations, puis à inaugurer le Jardin du souvenir. Au cours de son allocution, le ministre a rappelé, devant un parterre d’uniformes, travailler à « préserver et défendre » le modèle de la Sécurité civile, et à le « moderniser pour le pérenniser. C’est le sens des concertations qui ont été menées dans le cadre du Beauvau de la Sécurité civile ». Le ministre assure également « travailler avec nos partenaires de la santé pour la mise en place d’un contrat territorial du secours d’urgence aux personnes, qui permettrait au préfet de renforcer la coordination des acteurs concernés (…) »
« Les mesures qui vont être prises vont nous permettre, dans les années futures, de s’adapter aux différents changements rencontrés dans notre activité et donc répondre plus efficacement dans nos missions », souligne le capitaine Gurche Bastien, en formation.
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![[Entretien] Éric Brocardi : « On attend de l’État une politique ambitieuse »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/06/07511d695125a5c5d21d6e3e7954d64f.jpg)
[Entretien] Éric Brocardi : « On attend de l’État une politique ambitieuse »
La Marseillaise : Vous alertez sur une chaleur précoce propice aux incendies, la saison estivale sera-t-elle compliquée ?
Éric Brocardi : Effectivement cette hausse des températures brutales fait qu’on peut être amené à s’inquiéter. Vous avez la pluie en profondeur et puis le reste du couvert végétal en surface… Dans les Bouches-du-Rhône, on sait très bien qu’à partir du moment où il y a des vents chauds et ces températures, ça fait effet sèche-cheveux, la strate arbustive va être fortement impactée.
En déplacement à Nîmes et dans les Bouches-du-Rhône, le ministre de l’Intérieur annonce l’achat de deux Canadair. Des moyens, c’est ce que vous demandez ?
E.B. : Bien sûr. On peut saluer effectivement la signature de nouveaux moyens de lutte contre les incendies de type Canadair. Ce que l’on regrette simplement, c’est que dans cette commande, il n’est pas prévu une véritable impulsion sur un choix stratégique, industriel et économique pour l’avenir, avec les prochains constructeurs européens et même français, que sont Hynaero et Kepplair. Acheter un avion ce n’est pas comme une voiture, il faut parier tout de suite. On aurait pu essayer d’apporter un soutien à ces deux constructeurs. On risque d’entendre de nouveau la musique d’il y a 5 ou 6 ans, c’est-à-dire l’arrêt de la chaîne de la société qui construit les Canadair qui pendant un moment n’a plus pu fournir des appareils à la France. Alors est-ce que c’est un investissement durable ? On l’espère. Est-ce que c’est un investissement qui défend les intérêts français et européens ? Non.
Vous réclamez également
la pérennisation des moyens terrestres…E.B. : Les avions seuls n’éteignent pas les incendies, et ça dans les Bouches-du-Rhône, vous le savez très bien. Ce sont les forces terrestres qui permettent de compléter le dispositif d’attaque massive sur un feu naissant, en se déployant sur l’ensemble du territoire. Or la première chose, c’est que dans le cadre du projet de loi de finance, le budget alloué aux collectivités territoriales pour l’achat d’engins supplémentaires a été divisé par deux. Après il faut aussi des gens à mettre dedans. Nous, à la Fédération, on attend du gouvernement une véritable politique ambitieuse et de valorisation sur le sujet du volontariat. On a certes obtenu la bonification des retraites pour ceux qui sont en fin de carrière. Désormais le sujet ce sont les nouveaux entrants. Il faut voir comment on peut se rendre plus attractif, essayer d’enlever toutes les frictions dans le cadre de l’engagement, du recrutement et des mutations.
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Une application pour mettre le droit du travail au plus près des salariés
En ouverture du comité de pilotage des Maisons France services par la sous-préfète de Brignoles et la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (Ddets) qui s’est déroulé jeudi à Brignoles, la plateforme Infotravail-var a été mise en avant.
« Cette application dédiée aux usagers permet de trouver l’ensemble des renseignements dont ils peuvent avoir besoin en matière d’application du droit du travail », explique Sandrine Polychronopoulos, la directrice de la Ddets.
Une avancée donc puisque ça met en théorie « le droit du travail le plus près possible de ses bénéficiaires ». Du moins cela facilite l’accès à l’information pour des salariés qui en ont besoin ou qui n’ont pas forcément la possibilité ou les moyens de se déplacer.
Pour aboutir à la création de cet outil, la Ddets s’est appuyée sur le laboratoire d’innovation publique et sociale varois Insolab 83 et a mobilisé plusieurs acteurs du territoire ; dont les services de l’État, le Centre d’accès au droit (CDAD), le conseil des prud’hommes, le réseau des Maisons France services, France Travail, mais aussi les organisations syndicales, les chambres consulaires et la CAF.
