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  • Avant l’incendie…

    Avant l’incendie…

    Tandis que la macronie n’assume pas son impréparation, ses comptes d’apothicaires pour l’achat de canadairs et globalement son déni, il est des régions qui n’ont jamais baissé la garde en matière de prévention du risque incendie. Il est vrai que dans le Sud-Est, il y a eu un avant et un après 1989. Du 28 au 31 août de cette année-là, la Sainte Victoire brûle. 60% du site est ravagé. La résilience fut au rendez-vous : plantations nouvelles, pistes DFCI (défense de la forêt contre l’incendie) surveillance et moyens accrus. Le tout essentiellement financé par les collectivités locales. Grâce aux services publics locaux, notamment les Services départementaux d’incendie et de secours, les Sdis, nos massifs régionaux sont sous surveillance. S’y ajoute le dispositif de la garde forestière régionale qui n’emploie pas moins de 250 vigies.

    La santé de nos forêts

    Le contraste est saisissant avec le sort réservé à l’Office national des forêts, l’ONF, affaiblie à force de diminution de ses effectifs au nom de la réduction des déficits. Or, ces forestiers nationaux sont indispensables pour le maintien de la bonne santé de nos forêts qui, rappelons-le, représentent un tiers du territoire métropolitain.

    Des leçons sont à tirer d’ores et déjà des ravages des feux dantesques, en Gironde notamment. La prévention doit être un des piliers de la lutte contre le risque incendie. Le gouvernement a fait savoir mercredi qu’il souhaite la création d’une « filière » des industriels « de lutte contre les incendies ». Pourquoi pas. Mais il ne s’agit pas de se payer de mots. Il y a 37 ans que
    des solutions ont été apportées dans le Sud !

  • [C’est l’été] Visite en scène à Caromb

    [C’est l’été] Visite en scène à Caromb

    Guidés par deux passeuses d’histoire, Lisa et Mélanie, vous traverserez récits oubliés, croyances populaires et légendes rurales. Ici, l’histoire se raconte aussi au féminin car en Provence, la sorcière est partout.
    À travers leurs chants envoûtants, elles dévoilent des savoirs anciens : plantes, cycles de la nature, secrets de l’au-delà.

    À partir de 21h. Gratuit. RDV donné sur le parking du chemin du Paty.

  • [C’est l’été] Atelier pour enfants à Puget-sur-Argens

    [C’est l’été] Atelier pour enfants à Puget-sur-Argens

    Ce mercredi, l’atelier créatif proposé est consacré à la peinture sur verre.

    De 15h à 16h.

    2 euros pour les adultes. Inscription au 09.83.69.31.63

  • [C’est l’été] Escape game à Château-Arnoux

    [C’est l’été] Escape game à Château-Arnoux

    Les enfants entre 6 et 12 ans sont attendus à la librairie De fil en page pour participer à l’escape game « Enquête au château des sorciers », une aventure directement inspiré du célèbre Harry Potter…

    Sessions à 10h30 et 16h. Gratuit sur inscription au 09.72.63.56.38

  • [C’est l’été] Atelier Création à Aubagne

    [C’est l’été] Atelier Création à Aubagne

    Cet atelier vous invite à transformer des matériaux destinés à la poubelle en une véritable œuvre d’art colorée. Pour cela, vous serez guidé pas à pas pour habiller et décorer une structure de base en bois. Au sein de la boutique l’Îlot d’Aubagne.

    De 14h30 à 16h. 12 euros

  • [C’est l’été] Atelier photo à Gap

    [C’est l’été] Atelier photo à Gap

    À votre tour de poser, mettez-vous en scène et faite vous tirer le portrait d’un autre temps puis assistez à toutes les étapes nécessaires au développement. Enfin, obtenez un tirage signé et une expérience photographique unique à partir de 7 ans. A.Lh.

    De 15h à 17h. Gratuit sur inscription : 04.86.15.30.70

  • Un suspect incarcéré pour une dizaine de départs de feu dans le Var

    Un suspect incarcéré pour une dizaine de départs de feu dans le Var

    Il « est soupçonné d’être à l’origine d’une dizaine de mises à feu », a déclaré le colonel Grégory Goumain, commandant de la gendarmerie du Var, lors d’une conférence de presse à Pontevès d’où sont dirigées les opérations de lutte contre le sinistre en cours.

    Si « la piste volontaire est écartée pour l’incendie principal », qui dévore depuis le 21 juillet le massif du Gros Bessillon, l’homme est « soupçonné d’être à l’origine d’une reprise de feu au sud » du brasier, a-t-il ajouté.

    Il est poursuivi pour des départs de feu commis entre le 19 et le 24 juillet sur les communes de Brignoles, Cabasse et Vins-sur-Caramy, qui ont « entraîné la destruction de plusieurs hectares de maquis et de forêt », selon un communiqué des gendarmes.

    Cet homme de 23 ans, sans emploi, s’était installé dans la région depuis un mois et ne présentait pas d’antécédent judiciaire lié à ce type de fait, a encore précisé Grégory Goumain.

    Arrêté à son domicile grâce à des renseignements et à l’exploitation d’images de vidéoprotection, il avait été placé en garde en vue, samedi.

  • Fibre Excellence : l’usine de Tarascon liquidée

    Fibre Excellence : l’usine de Tarascon liquidée

    Le tribunal de commerce de Toulouse a rendu sa décision ce mercredi 29 juillet : le site de Tarascon de Fibre Excellence, dernière usine de pâte à papier française, est mis en liquidation judiciaire, sa “situation [étant] irrémédiablement compromise, sans perspective de redressement”, a justifié la juridiction en dépit de la mobilisation des syndicats, des Régions Occitanie et Sud Paca et d’une offre de reprise. Ce sont donc près de 270 salariés qui s’apprêtent à perdre leur emploi. Cette décision intervient deux jours après le rejet de l’offre de reprise de l’homme d’affaire Matthieu Pigasse, qui n’avait pas été retenue, les « conditions suspensives n’ayant pas été levées », avait précisé Christophe Clerc, avocat du Comité social et économique (CSE) de l’entreprise.

    Placée en redressement judiciaire le 27 avril dernier, la société dispose d’un autre site d’exploitation à Saint-Gaudens, en Haute-Garonne. Son avenir n’est pas encore scellé, un nouvel industriel s’étant manifesté pour sa reprise récemment. Le tribunal de commerce doit rendre sa décision ce mercredi.

  • Le festival Lol et Lalala trace sa route à Anduze

    Le festival Lol et Lalala trace sa route à Anduze

    En cinq ans, le festival Lol et Lalala est devenu un incontournable de la programmation estivale dans le Gard. Les billets sont d’ailleurs pris d’assaut et le festival qui allie humour et chanson affiche complet depuis plusieurs semaines. Un succès qui rappelle celui de la Radio Nova – à laquelle participe Pierre-Emmanuel Barré et plus occasionnellemen GiedRé – qui enregistre 2,1 millions d’auditeurs quotidiens soit + 137 % en un an. Après le confinement, le couple installé dans les Cévennes avait « envie de créer un événement durable et surtout bien implanté localement, en travaillant avec toutes les personnes du territoire », précise Charlotte Gach, cheffe de projet du festival.

    Avant d’investir Anduze, la 5e édition du festival démarre mercredi 29 juillet à Saint-Jean-du-Gard par le spectacle Opération Brezel. Ensuite, le parc des Cordeliers ouvrira dès 15h pour proposer des animations et des spectacles gratuits tout l’après-midi. Puis la soirée s’ouvrira avec Esteban Rosa, un humoriste originaire d’Anduze, suivi du plateau du comedy club avant de terminer la soirée en musique avec Mambo Chick.

    Vendredi, le Belge déjanté François Bijoux animera la grande scène, avant le plateau humour (avec Doully, Audrey Baldassare, Greg Duth, Jean-Benoît Diallo, Camille Fievez et Babor) qui sera présenté par le duo Pierre-Emmanuel Barré et Aymeric Lompret. Planète Boum Boum clôturera ensuite la soirée en musique. La soirée de samedi sera consacrée uniquement à la musique avec au programme David Lafore, Ditter, Raimundaaaaaa, Supersobre (le groupe de Thomas VDB) et surtout un grand duel aux platines entre Giedré et Aymeric Lompret.

    Avec ce succès grandissant, le festival pourrait ajouter une journée à son programme l’an prochain mais il n’envisage pas d’augmenter sa jauge de 2 000 personnes pour rester dans le parc des Cordeliers d’Anduze et surtout afin de respecter l’engagement écologique qu’il porte depuis sa création.

  • Les trottinettes électriques mises au pas à Nîmes

    Les trottinettes électriques mises au pas à Nîmes

    Dans les rues étroites de l’Écusson nîmois, le sifflement électrique devra désormais céder la place au bruit des pas. Par un arrêté pris le 8 juillet, la municipalité durcit les règles applicables aux trottinettes électriques, gyropodes, monoroues et autres engins de déplacement personnel motorisés (EDPM). Une réponse aux plaintes de piétons et de commerçants, régulièrement confrontés aux slaloms entre les terrasses et les passants.

    La circulation n’est pas interdite dans tout le centre-ville, mais les usagers doivent descendre de leur engin et le pousser à la main dans les secteurs les plus fréquentés : rues piétonnes de l’Écusson, mail de l’Esplanade, avenue Feuchères, abords de l’Hôtel de Ville et de la Maison Carrée. Les trottoirs restent interdits.

    Le casque pour tous

    Autre changement majeur : le casque homologué devient obligatoire sur l’ensemble de la commune, pistes cyclables comprises. Les règles nationales demeurent : avoir au moins 14 ans, circuler seul, ne pas dépasser 25 km/h et être assuré. Sur plusieurs grands axes limités à plus de 50 km/h, les EDPM devront également rester sur les pistes cyclables. La Ville justifie ce tour de vis par la multiplication des usages et des comportements dangereux. « Nous voulons la protection des Nîmois et le partage apaisé de l’espace public », défend Nicolas Nadal, adjoint à la sécurité.

    Vendredi 17 juillet, policiers municipaux et élus ont arpenté le centre ancien, rappelant le casque aux uns et invitant les autres à mettre pied à terre. Tout l’été, la prévention doit primer, avec des opérations régulières, des stands et une nouvelle signalisation. Mais ensuite, le message changera de ton : circuler dans une zone interdite ou sans casque pourra coûter 150 euros. Entre nouvelles mobilités et droit de marcher sans crainte, la Ville tente de dessiner une ligne de partage. Dans le cœur de Nîmes, elle passera désormais par le pied à terre.