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  • La police municipale en action aux Aygalades

    La police municipale en action aux Aygalades

    À leur arrivée sur les lieux, les agents, confrontés à une épaisse fumée envahissant les parties communes, ont effectué les premières reconnaissances et relevé que plusieurs habitants étaient toujours à l’intérieur, certains bloqués par la fumée et la progression des flammes. Après avoir extrait huit personnes, ils évacueront également plusieurs animaux domestiques avant d’établir un périmètre de sécurité pour faciliter le travail des marins-pompiers. Un engagement salué par les riverains. Aucune victime n’était à déplorer ont indiqué les marins-pompiers, deux appartements étant touchés par le feu maîtrisé après la mobilisation de 27 marins et 8 engins.

  • [Entretien] Pierre Villard, Mouvement de la paix : « C’est toujours émouvant de venir à Hiroshima »

    [Entretien] Pierre Villard, Mouvement de la paix : « C’est toujours émouvant de venir à Hiroshima »

    La Marseillaise : Dans quel contexte s’inscrit votre nouveau déplacement au Japon ?

    Pierre Villard : L’urgence de l’élimination des armes nucléaires est encore plus forte aujourd’hui que ce qu’elle était il y a un an. Je le sens dans le contenu des débats. C’est-à-dire que 2025, était une année anniversaire, c’étaient les 80 ans des bombardements donc il y avait beaucoup d’expressions sur la réalité de la bombe avec des témoignages des hibakushas [personnes ayant survécu aux bombardements, ndlr]. Évidemment, c’est toujours très présent. Mais les mobilisations pour l’élimination des armes nucléaires, notamment en vue de la première conférence d’examen du Tian (traité sur l’interdiction des armes nucléaires), qui aura lieu en novembre prochain, ont pris plus de place. Nous sommes par ailleurs porteurs d’une action qu’on va proposer dans le monde entier le même jour à l’ouverture de la conférence du traité d’interdiction. La question de la convergence des actions pacifistes dans le monde entier, pour contraindre les gouvernements toujours réticents, reste au centre de nos discussions. Ces États sont de moins en moins nombreux quand même, puisque là, on vient d’avoir le centième, les Îles Tonga, qui a signé le traité d’interdiction des armes nucléaires, quand 75 l’ont ratifié. Aujourd’hui, la majorité des États s’engagent pour le traité, considérant que le seul moyen de se prémunir de la menace atomique, ce n’est pas de la contrôler, mais c’est de l’éliminer.

    Qu’est-ce qui a changé depuis
    votre première visite
     ?

    P.V. : C’est la sixième fois que je viens ici, la première fois, c’était il y a 15 ans donc je vois aussi des évolutions. Cette fois, il y a énormément de gens de Corée du Sud car c’est le pays où il y a le plus d’hibakushas après le Japon. Et pour cause, pendant la Seconde guerre mondiale, du fait de l’impérialisme japonais, il y avait énormément de prisonniers coréens au Japon, et qui, eux aussi, ont été victimes des radiations. En France, on a les victimes des essais nucléaires français, à la fois en Algérie et en Polynésie. Ici, j’ai posé concrètement la question du lien et de la solidarité entre toutes les victimes des politiques nucléaires, qu’elles le soient des bombardements ou des recherches et des essais. Les milliers de Français qui, actuellement, sont membres de l’Association des vétérans des essais nucléaires (Aven) eux, ne se revendiquent pas comme étant victimes de la bombe atomique.

    Comment ces échanges nourrissent vos actions ?

    P.V. : À titre tout à fait personnel, c’est toujours à la fois émouvant, enrichissant et rafraîchissant de venir ici. C’est émouvant parce qu’on a du mal à s’imaginer qu’il y a 80 ans, la ville était rasée. Cela renforce, à la fois la valeur de l’engagement pour la paix et l’interdiction des armes nucléaires et la nécessité de le développer encore. On réfléchit à faire venir les hibakushas à nouveau, début 2027 dans le cadre des actions qu’on va développer pour la campagne des élections présidentielles. Nous sommes engagés sur plusieurs mois d’actions pour l’élimination des armes nucléaires avec une montée en puissance jusqu’à l’élection présidentielle pour que cette question-là soit dans le débat public.

  • La visite exceptionnelle des hibakushas

    La visite exceptionnelle des hibakushas

    Les témoignages des derniers survivants des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki sont précieux, et leur combat, juste. « L’arme nucléaire n’a pas sa place dans l’humanité », appuyait ainsi Hideto Matsuura, 80 ans, qui était encore dans le ventre de sa mère au moment où l’enfer a été largué sur le Japon.

  • À Velaux, un VLOG flambant neuf pour les anciens pompiers 13

    À Velaux, un VLOG flambant neuf pour les anciens pompiers 13

    Les clés de ce VLOG leur ont été remises mardi au centre de formation départemental de Velaux. Cet équipement leur permettra de poursuivre leur mission de soutien auprès des personnels engagés sur les interventions, notamment en assurant le ravitaillement en eau, café et nourriture. Bénévoles, les anciens pompiers constituent un maillon essentiel
    du dispositif opérationnel et maintiennent un lien fort avec les effectifs en activité avec
    un engagement précieux qui se prolonge parfois jusqu’au bout de la nuit.

  • Guillaume Afonso nouveau directeur de cabinet du Préfet du Var

    Guillaume Afonso nouveau directeur de cabinet du Préfet du Var

    À 46 ans, il arrive du département du Nord, où il occupait le poste de secrétaire général adjoint de la Préfecture depuis 2024. Il avait déjà été directeur de cabinet d’un préfet, en Ariège, de 2022 à 2024, et connaît la région pour avoir été le directeur des ressources humaines de l’Université d’Aix-Marseille entre 2016 et 2019. Pas de temps d’adaptation pour lui, puisqu’il a dirigé, dès sa prise de poste en juillet, le centre de crise mis en place par la préfecture pour la gestion des incendies.

  • Vaucluse : des panneaux solaires sur les toits des collèges

    Vaucluse : des panneaux solaires sur les toits des collèges

    Sont concernés les collèges Alphonse Tavan de Montfavet,
    Jean Giono à Orange et Vallis Aeria à Valréas. Ce sont au total 514 panneaux photovoltaïques bifaciaux de dernière génération qui seront déployés jusqu’à la fin de l’année. Un investissement de près de 1,5 million d’euros qui permet de générer une puissance cumulée de 234 kWc. Des travaux qui comprennent également la rénovation des toitures afin « d’améliorer durablement la performance énergétique des bâtiments, leur confort d’usage et leur résistance », précise le Département.

  • Des CRS bien occupés assurent la sécurité sur la plage des Catalans

    Des CRS bien occupés assurent la sécurité sur la plage des Catalans

    Venue du Sud Ouest, la CRS 14 assure depuis le 14 juillet la surveillance d’une des plages les plus fréquentées de la ville, les Catalans. Les 5 policiers, maîtres-nageurs sauveteurs et Vttiste ont fort à faire, ont-ils expliqué ce mercredi 5 août à la préfète de police déléguée, Corinne Simon, venue leur rendre visite.

    Pas moins de 200 amendes forfaitaires spécifiques, des vols, des malaises et beaucoup d’incivilités, dont les enceintes à fond, le tout par 31 à 38 degrés, sept jours sur sept, de midi à 19h30, raconte le brigadier-chef Jean-François. Dans un seau, il a rassemblé un tas de matériel confisqué, destiné à la consommation de stup’, sur le mois. Quelques minutes auparavant, un homme complètement ivre et sous l’emprise de drogue a été arrêté.

    « Jusqu’à présent, il y avait deux plages surveillées par les CRS, Sormiou et La Ciotat », explique la préfète, « une demande a été faite auprès du cabinet du ministre de l’Intérieur pour avoir des effectifs supplémentaires parce qu’à chaque bilan que nous faisons en fin de saison, on s’aperçoit que la plage des Catalans est énormément fréquentée, il était important de mieux sécuriser ». Les CRS travaillent en partenariat avec la police municipale, précise Joël Canicave (PS), adjoint au maire en charge des finances. À l’ombre du mur du poste de secours, Simone, Albert, Pierrette, Corinne, Chantal, Lucie et Sabrine, qui « viennent là depuis 50 ans » sont ravis. « Cela fait du bien de les avoir, on va les regretter », déplore la bande de copines.

  • Du covoiturage plutôt que le projet de liaison Fos-Salon

    Du covoiturage plutôt que le projet de liaison Fos-Salon

    « Notre idée c’est d’abord de privilégier le covoiturage en le rendant le plus pratique possible », estime Pascal Bazile, coprésident Istréen de l’association des Vélos des étangs. Alors que la réalisation de la liaison Fos-Salon se profile pour 2032, l’association propose un contre-projet à cette route à 566 millions d’euros devant accueillir 40 000 véhicules par jour selon l’État, dont 10 000 camions.

    C’est pourquoi Pascal Bazile défend l’idée « de réduire les voitures sur cet axe » pour éviter les travaux. « Nous trouvons que ce projet ne se justifie pas », assume-t-il, « aux Pays-Bas, chaque gros carrefour dispose d’une aire de covoiturage, de ranges-vélos et d’arrêt de bus, on est vraiment en retard », estime le militant écologiste.

    Une application

    pour covoiturer

    Défenseur du vélo, mais pas ayatollah. « Évidemment que les gens qui viennent bosser à Fos depuis Salon vont pas le faire à vélo », reconnaît Pascal Bazile, « mais quelqu’un de Miramas doit pouvoir accéder à une aire de covoiturage en vélo ou en bus et se faire récupérer par son collègue de Salon », illustre-t-il. Pour compléter, l’association a créé une carte reprenant la liaison Fos-Salon pour y montrer les emplacements stratégiques pour ces futurs carrefours intermodaux. « Il faut cesser d’être seul en voiture » reprend le cycliste, « réaliser les aires et adapter le transport est une chose, mais créer une application comme cela se fait à Chambéry ou bien d’autres endroits, est nécessaire », estime Pascal Bazile.

    Reste à porter cette politique. La Métropole propose déjà un dispositif de covoiturage avec application en lien avec les entreprises. Le plan de déplacement urbain prévoit notamment la réduction de 68 à 60% des déplacements en voiture particulière sur cet axe.

  • [Tour de France] Demi Vollering prend le meilleur

    [Tour de France] Demi Vollering prend le meilleur

    La Néerlandaise Demi Vollering a remporté mercredi à Belleville-en-Beaujolais la 5e étape du Tour de France Femmes en devançant au sprint la Suissesse Marlen Reusser, qui a conservé le maillot jaune, et la Polonaise Kasia Niewiadoma.

    Ces trois coureuses se sont isolées en tête en deux temps, sous l’impulsion de Vollering, dans les deux dernières des huit difficultés du jour, le Col de Durbize et Mont Brouilly, à 30 puis 10 kilomètres de la ligne. Auparavant, un groupe s’était échappé dans la seconde partie de journée avec quelques éléments solides, ce qui pouvait espérer une victoire finale. Ce ne fut finalement pas le cas. Lauréate sortante, la Française Pauline Ferrand-Prévot a connu une mauvaise journée en terminant à deux minutes et demie de la vainqueure, perdant toute chance de réaliser le doublé. Elle pointe désormais à la 17e place du classement à cinq minutes de la tête. « Il ne faut pas se voiler la face : un tel écart, c’est irrécupérable », a concédé la Rémoise.

    Pieterse fait le trou pour

    le maillot à pois

    Demi Vollering / Marlen Reusser / Kasia Niewiadoma : le trio de tête de cette étape disputée dans les monts du Beaujolais préfigure sans doute le podium final le 9 août. Restera à connaître l’ordre dimanche soir à Nice.

    Au classement provisoire, Reusser reste en tête avec 12 secondes d’avance sur Vollering. Niewiadoma, 3e, concède 1 mn 17 sec.

    Le trou est fait avec la quatrième place occupée par l’Allemande Antonia Niedermaier à 2:40. Autre grande gagnante de la journée de mercredi sur les routes du Tour : Puck Pieterse. La Néerlandaise d’Alpecin, championne du monde de VTT comme Pauline Ferrand-Prévot, a accentué son avance au classement de la montagne. En passant en tête des six premiers grands prix (sur huit), elle compte désormais 37 points au compteur, soit 23 de mieux que sa dauphine.

    La vallée du Rhône

    avant le Ventoux

    Jeudi, entre Montbrison et Tournon-sur-Rhône, la 6e étape propose un nouveau parcours accidenté, délicat à négocier après six jours de course. À moins de 50 km de la ligne, le col de Lalouvesc (8,6 km à 5%) favorisera un écrémage et peut-être une belle échappée.

    Une nouvelle journée casse-pattes donc, avant que le peloton du Tour de France Femmes ne s’attaque au Mont Ventoux. Le géant de Provence devrait être le juge de paix de cette édition 2026. Après cette étape, les favorites y verront sans doute plus clair à propos de leurs ambitions.

    Ce jeudi, 6e étape entre Montbrison et Tournon-sur-Rhône (153,4 km)

  • Plan-de-Cuques continue son sans-faute en pré-saison

    Plan-de-Cuques continue son sans-faute en pré-saison

    La préparation se poursuit pour Plan-de-Cuques qui affrontait Toulon pour son 3e match amical en quelques jours. Sur son parquet, le HBPC s’est imposé sur le score de 32-31, « un match intense, avec son lot de réussites et d’échecs », comme le soulignera la coach Angélique Spincer après la partie. Un but d’écart, comme la semaine dernière dans le Var (35-34).

    La première mi-temps de cette rencontre fut prolifique. Les gardiennes n’ont pas eu la réussite escomptée et le tableau d’affichage évoluait rapidement. La chaleur était accablante au gymnase des Ambrosis, Angélique Spincer utilisant à foison son éventail sur le bord du terrain. Sur le 40×20 du HBPC, les connexions entre coéquipières se perfectionnaient. Manon Loquay a par ailleurs été souvent trouvée au poste de pivot. Les locales tournaient avec une longueur d’avance à la pause.

    Si Clémence Nkinkanda était malade, ce mercredi, les trois autres recrues (Agathe Quiniou, Lorine Boudekhane, Beatriz Sousa) ont aussi poursuivi leur intégration. Face à une équipe de Toulon ayant réalisé un mercato emballant (Daphné Gautschi, Andrea Novellan, Laura Kanor etc.), Plan-de-Cuques a finalement fait la différence dans la dernière minute. Un jet de 7 m de Nele Antonissen a finalement scellé la victoire. « On continue de travailler et de s’ajuster. C’est bien de gagner mais ça n’aura aucun impact sur notre entrée dans le championnat, le 29 août », expliquait Angélique Spincer.

    Ce jeudi, le HBPC est sur le terrain de l’OGC Nice pour un 4e rendez-vous amical de la pré-saison. À trois semaines du grand démarrage de l’exercice 2026-2027.