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  • La Boule communale de Saint-Chamas quitte l’épreuve

    La Boule communale de Saint-Chamas quitte l’épreuve

    La capitaine Vanessa Iwanczuk présentait une formation dont certains venaient de se distinguer dans un concours huppé à la Boule de l’Élysée. Boostée par cette performance, sa formation se présentait à Saint-Julien avec de réelles ambitions. Si cela pouvait se confirmer après la série des individuels, l’affaire va se compliquer en traversant la série des binômes. Là, les joueurs du capitaine Mimi Réginensi vont réaliser le coup parfait et signer trois victoires.

    La force de frappe locale va encore être déterminante dans les oppositions en triplettes. En effet, alors qu’il faut aux visiteurs impérativement deux succès pour obtenir la qualification, les Campanello, Brunello, les frères Journoud vont faire parler la poudre et permettre aux Amis de Saint-Julien de passer la seconde phase départementale.

    Fiche technique

    Arbitre : Christine Garguillo

    Amis de St Julien

    Muriel Ben Hocine – Thomas Journoud – Nicolas Journoud – Enzo Brunello – Louis Blanco – Frédéric Campanello – Alexis Naitdidous – Philippe Mariani – Capitaine : Barthélémy Réginensi

    Boule Communale Saint-Chamas

    Aurélie Péchier – Franck iwanczuk – Alain Tardieu – Loïc Briu – Daniel Sery – Mattéoli Ballieu – Jean-Pierre Sainterose – Capitaine : Vanessa Iwanczuk

    Individuels

    Ben Hocine – Pechier. 5 – 13 // T. Journoud -Briu 13 – 5 // N.Journoud – Iwanczuk 6 – 13// Campanello – Sery 13 – 6

    Brunello – Tardieu 13 – 2 // Blanco – Sainte Rose.12 -13

    Doublettes

    Ben Hocine – T. Journoud battent Pechier-Tardieu 13-0

    Brunello – Naitsidous battent Ballieu -Sainte Rose 13 à 6

    Campanello – N. Journoud battent Iwanczuk -Sery 13 à 3

    Triplettes

    Ben Hocine – T et N Journoud battent Pechier – iwanczuk -Tardieu 13 à 5

    Campanello – Brunello – Naitsidous battent Ballieu – Sainte Rose -, Briu. 13 à 0

    Score Final : Amis de St Julien Bat B. Communale St Chamas 20 à 8

  • Maurel, Jackel et Barbato sur un nuage

    Maurel, Jackel et Barbato sur un nuage

    À Nice pour le souvenir Fernand et Coco Rivière joueurs emblématiques sur la Côte d’Azur et bien au-delà, on a pu voir à l’œuvre beaucoup de champions à l’image d’Henri Lacroix, parrain de l’épreuve, les champions du monde Rizzi et Chiapello. Hatchadourian, le Béninois Gbetable, le petit prodige Herlemann, Baudino… Mais c’est une équipe « corse » sous la bannière d’Île Rousse qui s’est imposée dans cette épreuve organisée par le Case de Nice . Pierre Maurel (deuxième victoire en trois ans) Basil Jackel et Joseph Barbato. Les ex-Niçois ont fait preuve de beaucoup d’abnégation pour atterrir en finale et affronter les Malgaches Zigle et Yves, le dernier vainqueur du Mondial La Marseillaise, associés à Franck Picq

    Une finale de très haut niveau où les tireurs se sont rendus coup pour coup. Finalement, la victoire est retenue aux insulaires. Ça promet pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise.

  • Une rencontre labellisée Derby

    Une rencontre labellisée Derby

    Dans ce face-à-face entre les locaux de Cercle Saint-Barnabé et le Boule de la Pauline, il aura fallu aller au début de la nuit, soit au bout d’un long débat pour voir la rencontre rendre son verdict.

    Pourtant, les joueurs du capitaine Patrick Fara prennent le meilleur envol, en mettant à leur avantage cinq rencontres en solo sur six. Il leur suffit alors de mettre deux binômes à leur actif pour obtenir un visa vers le 3e tour départemental.

    Une série où les joueurs de Richard Grossi vont se mettre en évidence, en signant deux victoires. Dès lors, il faut passer par le 3e acte celui des triplettes. La donne est simple, pour les visiteurs il leur faut remporter les deux alors qu’une suffira au bonheur des locaux.

    Pendant qu’ils sont malmenés dans le mixte, ces derniers vont assurer l’essentiel par l’entremise des Lopez, Augugliaro et Forner.

    Fiche technique

    Arbitre : Michel Borghino

    Cercle Saint-Barnabé Séverine Roche – Sabine Fara – Christian Lopez – Mario Augugliaro – Georges Saad El Dine – Patrick Forner – Gregory Innocenti – Kamel Riffi – Capitaine : Patrick Fara

    GS Pauline Justine Lévèque -, Patricia Gervais – Anthony Gervais – Julien Pischedda – Stéphane Pisani – Anthony Mourayan – Nathan Minati – Mickaël Grossi Capitaine : Richard Grossi

    Individuels

    Roche – Lévèque 13 – 6 // Forner – Pisani 13-11 // Riffi – Mourayan 11 – 13 // Innocenti- Pischedda 13-6

    Augugliaro – Minati 13 – 10 // Lopez – Gervais 13 – 8

    Doublettes

    F Lévèque – Mourayan battent Fara (puis Roche) – Lopez 13 à 11

    Minati – Pischedda battent Innocenti – Riffi 13 à 11

    Forner – Saad El Dine battent Pisani – Gervais. 13 à 11

    Triplettes

    Fara (puis Roche)- Riffi – Innocenti contre Lévèque – Pisani – Gervais (arrêtée)

    Lopez – Augugliaro – Forner battent Mourayan (puis Mickaël Grossi)- Pischedda – Minati 13 à 5

    Score final : Cercle St Barnabé 18

    Boule de la Pauline 8

  • Le Grand Prix reste à la chapelle !

    Le Grand Prix reste à la chapelle !

    Avec 60 triplettes, on est loin des participations d’antan mais pour ce énième Grand Prix de la municipalité de Plan-de-Cuques à défaut de quantité, les dirigeants du cercle auront eu droit à la qualité. En fait s’il n’y a pas trop, on dira qu’il y a du beau monde s’entend…

    Après quelques tours et des sanctions qui tombent inexorablement, on voit quelques fortes personnalités qui règnent au royaume de la longue distance, d’être priés de mettre en sourdine, de prendre une voie de garage, de passer au banc non pas des accusés mais des spectateurs.

    Le trophée à Capelle Segui et Moulet

    À l’heure où l’on aborde l’emballage final, qui est aussi la pause du repas dominical, seuls les Preyre, Sainati et Abdelghani ont fini le voyage des quarts. Ils ont laissé les sociétaires de la Boule Vallier Martin, Bonnet et Talaïa sur le bord de la route.

    Dans la foulée de cette pause restauration, la famille Vincensini, épaulée de Laurent Sampo, termine son œuvre de club le trio Poujol et les voisins varois de Saint-Zacharie sont amicalement invités à plier bagage.

    Capelle et les siens entrent dans le dernier carré, après avoir livré une dure bataille face à leurs compagnons de club Poujol, Gillo et Giangualano, pour ce dernier, c’était là une reprise avec la compétition.

    Haute voltige

    C’est au terme d’une partie Marathon que Diaz, de Peretti et Canovas s’invitent dans le dernier carré.

    Un dernier carré, dans lequel Alain Vincensini va traverser une zone d’ombre, ce qui arrive parfois même au meilleur, il va entraîner ses partenaires dans ce crash et laissé à Capelle le soin de disputer le dernier acte.

    Ce sera face à Preyre, Sainati et Abdelghani qui vont se défaire de l’étreinte que leur pose Diaz de Peretti et Canovas, à la suite d’une partie de haute voltige. Des pointeurs véritables castors et des tireurs Canovas et Abdelghani bien percutants, Le carreau de ce dernier qui signe la victoire des siens en atteste.

    L’heure est bien avancée quand Laurent Simon, le premier magistrat de la commune, lance le but de la finale. Il est accompagné de son adjoint aux sports, Christophe Bogt.

    Les spectateurs surtout les aficionados sont nombreux pour suivre ce dernier acte. On est un peu là comme en matière d’hippisme, il y a des spécialistes non pas de l’hippodrome, mais du boulodrome, des gens dont la cendrée n’a plus de secrets pour eux et même si les Sainati, Preyre sont pétris de qualité, si Abdelghani va réaliser un ball-trap, ils ne pourront empêcher le trio Capelle, Segui et Moulet de garder le trophée à la chapelle !

    Quarts de finale

    1) Preyre bat Martin -Bonnet – Talaia
    (B. Vallier) 13 à 9

    2) Vincensini bat Arabeyre – Benayoun – Launaro (B. Zacharienne) 13 à 2

    3) Diaz bat Del Peloso – Revelin – L. Pellegrini (B. Vallier).13 à 11

    4) Capelle bat Poujol – Gillo – Giangualano (C. St Michel PdC) 13 à 9

    Demi-finales

    1) Preyre bat Diaz – De Peretti – Canovas (ENH) 13 à 8

    2) Capelle bat A. et N. Vincensini – Sampo (ENH) 13 à 2

    Finale

    Max Capelle – Eric Segui -Maurice Moulet battent Jean-Pierre Preyre, Jean-Louis Sainati ; Kamel Abdelghani 11 à 4

    Evol. score :

    2-0 // 2-1 // N // 4-1// 7-1 // 8-1 // 8-2 // 8-3 // 9-3 // 9-4 // 11 – 4

  • L’Allaudienne : des petits jusqu’aux grands

    L’Allaudienne : des petits jusqu’aux grands

    Au-delà des adultes, Gérard Poncié, le maître d’œuvre, et la mairie d’Allauch ont tenu à mettre en avant la jeunesse ou plutôt les minots avec le premier concours intergénérationnel en collaboration avec l’Association des parents d’élèves

    Un concept qui a permis aux enfants d’Allauch de pratiquer la pétanque dans une ambiance familiale et festive. L’équipe était composée de deux adultes, un enfant. « C’était un galop d’essai avec une belle réussite. Il faudra juste l’améliorer pour l’année prochaine. Cette idée est à développer, elle sort des sentiers battus et donne à la pétanque un peu de fraîcheur », précise Gérard Poncié.

    L’équipe Navarro a gagné la finale de la consolante face à l’équipe Finot. Dans la grande finale, l’équipe Ferrari s’est imposée sur le fil contre celle de Di Giovanni.

    Du très haut niveau

    Chez les adultes, le carré final était digne des plus grandes compétitions avec des rencontres de très haut niveau.

    Il y avait des habitués de ce dernier carré comme Hatchadourian, Francone. Herlemann, Cognard et Garibian.

    Dans la première demi-finale, Batista, Pagni, Roux ont battu Viola, Gino Deslys et Herlemann

    Dans la seconde, Garibian, Cognard, Hatchadourian ont dominé Francone, Cantarel et Fernandez.

    La finale très disputée a souri à l’équipe Garibian qui s’est imposée 13 à 11. De bon augure pour tous ces joueurs fin prêts en vue du Mondial La Marseillaise dans trois semaines.

    Comme l’an passé, l’Allaudienne à Pétanque comportait un important volet caritatif. Après Ela l’an passé, c’était au tour de l’association le Point rose. Un chèque de 1 512 euros a été remis à sa présidente, Nathalie Paoli, entourée du maire d’Allauch, Lionel de Cala, de sa conseillère municipale déléguée aux sports, Emily Garzon-Partouche, et de son organisateur pour la commune d’Allauch, Gérard Poncié

  • Un programme estival entre culture, musique et traditions à La Ciotat

    Un programme estival entre culture, musique et traditions à La Ciotat

    C’est devant un parterre d’élus et de représentants associatifs que la mairie de La Ciotat a présenté, mardi soir, le programme des festivités estivales 2026. Une saison qui s’étire du 21 juin au 21 septembre et qui, selon le maire Alexandre Doriol (DVD), « s’articulera entre fêtes, culture, musique et tradition ».

    Au total, 150 manifestations sont au programme, accompagnées d’un guide de l’été gratuit tiré à plus de 10 000 exemplaires. « Notre ville est animée, voire un peu trop animée », a glissé le maire avec une pointe d’autodérision.

    La saison s’ouvrira avec la Fête de la Musique avant d’enchaîner sur un mois de juillet particulièrement festif : le Ciotat Jazz Festival du 5 au 9 juillet au Théâtre de la Mer, Musique en Vacances du 16 au 26 juillet avec I Muvrini, le festival Créole Karaïb Plage du 23 au 26 juillet, ainsi qu’Ibrahim Maalouf les 11 et 12 juillet. L’humour sera aussi de la partie avec Faut Rigoler le 6 août et la tournée Get up stand up le 18 août.

    Les traditions ciotadennes resteront au cœur du programme. Les fêtes votives des 15, 16 et 19 août proposeront bénédictions de bateaux et feu d’artifice tiré depuis la mer. Le 22 août, le Port-vieux accueillera la finale des Championnats de France de joutes nautiques.

    Côté sport, une nouvelle discipline fera son apparition cet été : le sandball, dérivé du handball qui sera représenté aux prochains JO. « Sans notre tissu associatif, nous ne serions pas la même ville », a conclu Alexandre Doriol, saluant les partenaires qui co-construisent chaque année cette programmation.

  • [Droits des étrangers] À Toulon, on réclame le simple respect du droit

    [Droits des étrangers] À Toulon, on réclame le simple respect du droit

    Le premier obstacle étant le passage obligé par la plateforme numérique, que le collectif appelle le mur numérique tant il est pour beaucoup difficilement franchissable. Avec au final pour beaucoup des délais légaux d’instruction qui ne sont absolument pas respectés. Ce qui engendre pour les personnes des droits sociaux brutalement coupés, la perte du contrat de travail ou de son inscription à France Travail. « Il y a 60 000 étrangers dans le Var qui sont ou vont être confrontés à un moment ou un autre de leur parcours à ce type de sanction », dénonce Olivier Duluc, écrivain public dans l’accès aux droits. « Je reçois tous les jours des gens qui à cause de cela ne peuvent pas renouveler leur contrat de travail, dans le meilleur des cas », ajoute Jean-Pierre Kaspereck (CGT). Et de poursuivre : « Dans le pire des cas, ils sont exploités honteusement parce qu’ils n’ont pas de papiers. Parfois même sans être payés. »

    Autour de la table chacun y va de son témoignage, tous plus invraisemblables et choquant les uns que les autres.

    Thomas Boudier (AIDES), raconte l’histoire de cette femme, dominicaine, âgée de 65 ans qui est séropositive au VIH, en demande de titre de séjour. « Elle vient de le recevoir après avoir attendu dix mois. Mais comme il est d’un an seulement : il expire dans deux mois à peine. Et comme on ne guérit pas du VIH, elle va devoir le renouveler perpétuellement. » Ou encore le parcours de cette jeune artiste lesbienne camerounaise, qui faisait de la musique sur sa sexualité. À la fois donc « un peu réfugiée politique » et séropositive au VIH, elle adresse en parallèle une deuxième demande au titre d’étranger malade.

    Résultat, son dossier est bloqué, sous prétexte qu’il ne serait pas possible de faire deux demandes à la fois. Une affirmation qui vient d’être démentie le 5 mai par le Conseil d’État. « Ce qu’on réclame c’est juste l’application de la loi, c’est un minimum », conclut Guy Cochennec du Collectif Migrants. Ce n’est pas le représentant de l’État dans le Var qui pourra sur ce point le contredire.

  • Pour les cheminots de Miramas, la privatisation et la concurrence, c’est « non »

    Pour les cheminots de Miramas, la privatisation et la concurrence, c’est « non »

    Le contexte est particulièrement tendu, en attestent les visages graves des cheminots rassemblés en ce mercredi matin devant l’entrée de la gare de Miramas.

    Car au-delà de l’existence même du triage de Miramas possiblement remise en cause par la privatisation de Fret SNCF, comme l’expliquait le secrétaire général des cheminots CGT de Miramas Christophe Morard dans notre édition de mercredi, c’est « la remise en cause du cadre social » de « la famille SNCF » que craint particulièrement son camarade Christophe Degand, cheminot CGT d’Hexafret (ex Fret-SNCF). « La CGT demande des augmentations des salaires pérennes au vu de l’inflation, le pouvoir d’achat des cheminots étant très faible », poursuit le syndicaliste d’Hexafret, dénonçant au passage des primes « soumises à objectif et sans cotisations sociales ». Mais plus que de salaires, Christophe Degand insiste sur « la sécurité et les risques psychosociaux, alors qu’on a beaucoup d’accidents du travail mortel, de licenciements, et que 13 agents SNCF ont mis fin à leurs jours depuis début janvier ».

    En cause, selon le syndicaliste, des « réorganisations incessantes » et la « pression insupportable à la productivité ». Avec comme exemple « des agents qui changent trois fois de poste en cinq ans, qui signifie souvent changer de lieu de travail ».

    Dans le viseur de Christophe Degand, une cible principale : « C’est l’ouverture à la concurrence qui cause les risques » pour les travailleurs. « Le rouleau compresseur de la privatisation est une réalité », abonde Natacha Malet, du comité régional CGT Paca et également cheminote. Travailleurs et usagers sont tous deux perdants, selon eux. D’un côté, « les droits des salariés ne seront pas les mêmes dans les entreprises » s’emparant du rail. De l’autre, « l’usager doit être attentif au fait que le service public sera de meilleure qualité à un endroit, mais pas partout ». En exemple, « les énormes investissements sur les Alpes pour les JO », qui préparent l’ouverture à la concurrence selon la syndicaliste. Ou de l’argent public mobilisé pour le privé, « qui n’assume pas les coûts d’entretien » conclut Natacha Malet. Les dés de la concurrence seraient-ils pipés ? En attendant les luttes des cheminots et des usagers convergent sur la même voie.

  • Un Meeting de Marseille mitigé pour les Bleues

    Un Meeting de Marseille mitigé pour les Bleues

    Avec ou sans conditions météorologiques périlleuses, le Meeting international de Marseille continue de décoiffer. Pour célébrer sa 20e édition, mercredi au stade Pierre-Delort, l’événement orchestré par la SCO Sainte-Marguerite a réuni plusieurs références mondiales parmi les douze disciplines au programme de la soirée.

    Cette compétition constituait également une étape importante pour de nombreux athlètes européens en quête des minima qualificatifs pour les Championnats d’Europe de Birmingham, prévus du 10 au 16 août. Parmi les têtes d’affiche figurait Louise Maraval. Engagée sur le 400 mètres haies, la Choletaise de 24 ans retrouvait une piste qui lui avait particulièrement réussi l’an dernier, lorsqu’elle y avait décroché son billet pour les Jeux olympiques de Paris.

    Pizzo encore en rodage

    Opposée notamment à la championne du Portugal en titre, Sofia Lavreshina, la Française a dû se contenter de la deuxième place. Créditée d’un chrono inférieur à 55 secondes, elle a une nouvelle fois validé les minima B fixés par la Fédération française d’athlétisme, sans toutefois atteindre les minima A exigés par la Fédération européenne. « C’est la première fois que je cours avec autant de vent. J’aurais préféré gagner, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à courir », confie celle qui se rendra en Suède dès dimanche avec l’ambition d’abaisser encore son temps pour décrocher sa qualification.

    Même frustration pour Charlotte Pizzo. La récente recrue de la SCO Sainte-Marguerite, triple championne de France du 800m, espérait briller devant son nouveau public. Finalement septième sur sa distance de prédilection, la Varoise de 29 ans n’a pas caché sa déception. « Je suis déçue parce que je voulais m’illustrer devant mon nouveau club. »

  • L’eau potable impropre à la consommation sur le port de Fos

    L’eau potable impropre à la consommation sur le port de Fos

    Interdite depuis l’année dernière, la consommation d’eau « humaine » est toujours proscrite pour ceux qui travaillent sur le Grand port maritime de Marseille (GPMM) a confirmé à nos confrères de Marsactu ce mercredi 10 juin le préfet des Bouches-du-Rhône. En cause : la présence de PFAS, des polluants dits « persistants », notamment produits par les entreprises de la chimie, à des seuils dépassant la limite de 0,1 microgrammes par litre pour 20 d’entre eux identifiés.

    Cet arrêté instaure depuis le 27 avril « des restrictions d’usage de l’eau destinée à la consommation [des] 50 000 personnes alimentées (…) par le GPMM, dans une logique de précaution et de protection des populations et dans l’attente de la mise en place d’un système de traitement », indique l’Agence régionale de santé (ARS) Paca dans une communication en date du 3 juin. Des prélèvements effectués en novembre 2024 explique l’ARS montrent la présence de PFAS sur la partie Ouest du GPMM. Elle constate « une non-conformité de l’eau à la limite de la somme des 20 PFAS », les 10 résultats s’échelonnant « entre 0,365 µg/l et 0,750 µg/l, la médiane s’élevant à 0,500 µg/l », précise-t-elle. Si la réglementation a changé le 1er janvier 2026 permettant au préfet d’intervenir, le GPMM a anticipé a-t-il indiqué à nos confrères interdisant la consommation dès 2025. Sur la source de cette pollution, « des études de modélisation pour retracer les PFAS » leur indique-t-il.