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  • La très lente régulation du TFA, produit depuis 43 ans à Salindres

    La très lente régulation du TFA, produit depuis 43 ans à Salindres

    Si Solvay a fermé à Salindres, la pollution au TFA est toujours d’actualité. L’association Générations futures avait en effet révélé une « contamination record » à l’acide trifluoroacétique, plus communément appelé TFA, classé depuis 2021 parmi les polluants éternels (ou Pfas).

    En réalité, les taux révélés par l’association écologiste ne sont pas nouveaux. En tout cas, pas autour de la plateforme chimique à Salindres. Depuis 1982, du TFA est en effet produit par Rhodia (dont le site avait été cédé en 2011 à Solvay) sans qu’aucune norme ne soit fixée sur les rejets dans l’environnement. En 2011, le rejet de TFA est évalué à 80kg par jour, sans qu’aucune surveillance des eaux ne soit lancée. Mais l’année suivante, une étude d’interprétation de l’état des milieux (IEM) a été réalisée à l’initiative des industriels de la plateforme suite à plusieurs plaintes de l’Agence régionale de santé (ARS) et l’inquiétude suscitée par sa décharge interne.

    Transmise à la Dreal (la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), cette étude se concentrait surtout sur tout un tas de polluants mais évaluait aussi le taux de TFA. Elle révèle ainsi des taux de TFA atteignant plus de 40 000 microgrammes par litre sur plusieurs prélèvements de surface, notamment du côté de l’Avène. Sur les captages souterrains, des niveaux atteignant 13 000 μg/L et 16 000 μg/L ont été signalés à l’est et à l’ouest de la plateforme. À titre de comparaison, les prélèvements révélés en 2024 par Générations futures étaient compris entre 4 000 et 7 000 μg/L. Ils étaient alors qualifiés de « record ».

    La difficile régulation

    Si ces chiffres peuvent aujourd’hui être jugés inquiétants, ils n’ont à l’époque suscité aucun émoi. Contactée, la Dreal précise ainsi qu’« il était impossible à l’époque de l’étude d’évaluer l’impact du TFA », celui-ci ne « disposant pas de valeurs limites de rejet encore aujourd’hui ». Dans ces conditions se pose donc la question de savoir pourquoi le TFA était analysé, puisqu’aucune valeur n’aurait entraîné une alerte.
    « Les relevés permettent d’avoir un historique et de faire avancer les études au long cours », répond la Dreal.

    Sans étude, la préfecture du Gard va tout de même limiter les rejets de TFA à 40 kg par jour en 2017 puis 20 kg en 2023 et prévoyait 5 kg en 2027. « Quelles sont les bases sur lesquelles la préfecture a pris ces limites de rejet ? On n’a jamais eu de réponse. Quand on leur dit que c’est potentiellement dangereux, ils disent qu’il n’y a pas d’étude pour le prouver. De l’autre côté, ils limitent les rejets sans raison donc », explique Laurent Emorine, ancien chercheur au CNRS qui analyse le TFA dans le Gard depuis plusieurs années et qui vient de lancer une pétition pour interdire la production de Pfas.

    Aujourd’hui se pose donc la question du taux acceptable dans l’eau potable. L’une des seules valeurs sanitaires indicatives connues pour le TFA se trouve en Allemagne, qui l’avait établie dans un premier temps à 3 microgrammes par litre avant de l’augmenter 4 ans plus tard, à 60 microgrammes par litre, en s’appuyant sur une étude de… Solvay. Depuis plusieurs mois, l’UE travaille aussi à l’évaluation d’une mesure limite. C’est dans ce cadre que l’ONG Pesticide Action Network a analysé des documents confidentiels fournis par les industriels (comme Bayer, BASF, Corteva, Syngenta) aux instances européennes. L’ONG révèle ainsi que ces études ont montré de graves malformations des yeux et du squelette des lapins exposés in utero à de fortes doses de TFA, mais aussi des anomalies du cœur, de la moelle épinière, des hypertrophies du foie et des altérations de la biochimie du sang. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) doit établir la norme définitive début 2026.

    « Le TFA se retrouve un peu partout sur Terre et pas que dans l’eau. On en retrouve dans l’air, dans nos légumes et surtout dans le vin. Le problème c’est que si on interdit le TFA, ça veut dire qu’on interdit certains pesticides et certains produits », explique Michel Tachon, membre de Générations futures dans le Gard.

  • La législation de régulation des loups s’assouplit

    La législation de régulation des loups s’assouplit

    Le Conseil de l’Union européenne et le Parlement européen ont adopté le 17 juin 2025 une modification du niveau de protection du loup. L’espèce est passée du statut de « protégée » à « espèce animale d’intérêt communautaire dont le prélèvement dans la nature et l’exploitation est susceptible de faire l’objet de mesures de gestion ». Désormais, les États membres ont donc plus de flexibilité pour gérer la population lupine, ce qui signifie qu’en France, le dispositif va évoluer en 2026.

    Les membres du Groupe national loup (GNL), réunis à Lyon le 23 septembre, ont pu définir les grands principes sur lesquels reposera la réglementation nationale dès 2026. L’évolution la plus importante est une simplification significative des conditions d’accès aux tirs de défense, avec la suppression du régime d’autorisations dérogatoires au profit d’un système déclaratif. Aussi, la nouvelle législation devrait permettre une homogénéisation des règles de tir applicables à l’ensemble des ovins-caprins, comme des bovins-équins.

    Une mesure qui fait débat

    Patrick Blanc est éleveur dans le nord-est de l’Hérault et a déjà subi une attaque de loup en 2017. Selon lui, l’assouplissement de la législation sur les tirs de défense est une bonne nouvelle. « Nous voulons seulement défendre nos troupeaux parce qu’on aime nos animaux et que nous sommes là pour les élever, affirme-t-il. Nos chiens de défense ne peuvent pas tout faire. Récemment, des chiens se sont encore fait attaquer. Cela nous permet donc aussi de venir en aide à nos auxiliaires, qui font partie intégrante des troupeaux.  »

    Des obligations demeurent cependant en termes de préservation de l’espèce, il existe donc toujours « un plafond de destruction national » qui était fixé en 2025 à 192 individus. Par ailleurs, plusieurs associations comme France nature environnement, la Ligue pour la protection des oiseaux ou WWF se sont déjà exprimées contre ces nouvelles mesures.

  • Une ombrière pour la carrière antique de la Corderie

    Une ombrière pour la carrière antique de la Corderie

    L’installation est destinée à présenter aux scolaires « les parties sommitales affleurantes d’un front de taille » de ce qui était une exceptionnelle carrière gréco-archaïque et hellénistique, premier témoin de la fondation de Massalia par les Phocéens au VIe av. JC. Huit ans de bataille politique pour accoucher d’une cahute en planches de chez Leroy-Merlin et honorer formellement la promesse de « visibilité, accessibilité et transmission » lancée par la ministre de la Culture de l’époque, Françoise Nyssen. On se languit de découvrir le fac-similé d’un élément du pressoir à huile qui doit compléter « l’évocation du site antique » dans le jardin rénové de Saint-Nicolas.

  • Avignon : Memento planche sur sa mise en scène inaugurale

    Avignon : Memento planche sur sa mise en scène inaugurale

    Depuis plusieurs semaines, les équipes du Département s’affairent au transfert des archives départementales – 28 km de documents – depuis le palais des Papes vers la zone d’Agroparc à Avignon, où vient d’être bâti Memento. Ce pôle des patrimoines qui, outre les archives départementales, accueillera aussi le service archéologie ou les réserves des trois musées départementaux, se veut « l’illustration du passé qui se tourne vers l’avenir », soulignait Dominique Santoni, présidente LR du Conseil départemental, il y a un mois, lors de sa conférence de presse de rentrée tenue à Mémento.

    Le bâtiment de 11 600 m2 est opérationnel, mais pas encore ses activités publiques. Son ouverture est prévue pour la fin avril. Une fête inaugurale est attendue, en même temps qu’une première exposition. Ce à quoi s’affaire le Département, qui a lancé un marché pour la « conception et mise en œuvre de la scénographie de “Mon trésor” ». Les candidats ont jusqu’à la fin du mois pour faire parvenir leurs propositions. Une cinquantaine d’objets de tous les formats et époques (dessin, céramique, statue, monnaies…) seront présentés, « moins de dix feront en plus l’objet d’un dispositif numérique ».

    Ces objets « ont acquis un statut de “trésor” historique du fait de leur conservation à travers le temps, de leur unicité, de leur rôle de témoin du passé », note le cahier des charges. « L’exposition ne proposera pas une histoire exhaustive, mais des clins d’œil de ce dont ces originaux sont la trace. » Elle se tiendra dans une salle dédiée de 100 m2 non loin de l’accueil et durera une année.

  • Les travailleurs sociaux des Flamants reçus en préfecture

    Les travailleurs sociaux des Flamants reçus en préfecture

    « On veut continuer à travailler dans les quartiers Nord, ce n’est pas normal de se retrouver devant la préfecture », confient les travailleurs de la Maison des solidarités des Flamants (14e), en grève, et reçus en délégation jeudi matin, en préfecture puis au Département. Après 1h30 d’entretien avec la commissaire divisionnaire affectée à la lutte contre le trafic de stupéfiants dans les quartiers Nord, Sarah Tournemire, les représentants font état d’un échange globalement positif, quoiqu’insuffisant. « Ils ne peuvent pas mettre des équipes à demeure. La géographie des Flamants est difficile à sécuriser », relate Valérie Marque, secrétaire générale CGT au Département. Elle poursuit : « Ils annoncent, à la rentrée des vacances, des réunions sur tout le territoire. » Pour l’heure, la CGT envisage aussi son AG.

  • Étrangers, une odyssée sans fin

    Étrangers, une odyssée sans fin

    Dans un rapport paru le 7 octobre 2025, l’Insee indique la présence de 6 millions d’étrangers vivant sur le territoire français. Il n’en fallait pas plus pour que les prophètes de l’apocalypse migratoire crient à la submersion. L’analyse des chiffres de l’Insee invalide pourtant l’idée d’une crise migratoire.

    En effet, la France n’a pas l’attractivité qu’on lui prête. La part de personnes étrangères parmi l’ensemble de la population en France (8,8%) est bien inférieure à l’ensemble des pays frontaliers comme l’Italie (8,9%), l’Espagne (13,4%), la Belgique (13,8%) et l’Allemagne (14,5%).

    Manifestement, le régime « trop attractif » des prestations sociales et de la couverture maladie, régulièrement ciblé par la droite et l’extrême droite au nom de la « priorité nationale », ne crée pas l’appel d’air tant évoqué.

    Le droit au séjour de ces 6 millions d’étrangers dépend des préfectures, en charge de l’instruction des demandes d’admission au séjour.

    Or, faute de pouvoir murer les frontières, l’administration française a muré ses bureaux. Elle a ainsi édifié de nombreux remparts aux étrangers souhaitant faire valoir leurs droits. De la première demande d’admission au séjour à la demande de renouvellement, chaque étranger fait face à des procédures kafkaïennes, des délais interminables et des dysfonctionnements constants.

    Absence de rendez-vous, défaut de délivrance de récépissé, refus d’enregistrement, demandes répétées de pièces complémentaires déjà transmises, il leur faudra s’armer de patience et d’abnégation pour faire valoir leurs droits.

    Recul de l’accès aux droits

    La dématérialisation des procédures est venue parachever l’œuvre de l’administration française. Entre blocage informatique et clôture ou classement de dossier sans explications, la maltraitance administrative se poursuit sans qu’aucune réponse ne soit apportée.

    Ces carences ont des conséquences dramatiques pour les étrangers qui fautent de parvenir à faire valoir leurs droits, perdent leurs emplois, leurs logements, voient leurs vies privées et familiales déstabilisées… L’incurie de l’État pousse dans l’irrégularité des étrangers parfaitement intégrés depuis de nombreuses années.

    Ce recul constant de l’accès aux droits des étrangers est un grand révélateur de la dégradation de l’État de droit. En effet, face à de tels dysfonctionnements, force est de constater que ce parcours du combattant est dû à un manque de moyens de l’administration, lequel ne saurait être vu autrement que la manifestation d’une volonté politique délétère.

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  • Petite séance publique pour le conseil départemental

    Petite séance publique pour le conseil départemental

    Une poignée de rapports dont le menu complet n’a même pas été rendu public, et une invitation laconique, où l’on apprend que lors de cette séance « sera notamment abordée la décision modificative n° 2 »… Merci. Au revoir. La manière dont l’exécutif du conseil départemental, plus de 2 millions d’habitants et plus de trois milliards de budget, anime le débat public sur le territoire, continue d’interroger.

    Collège, canal et tourisme

    Si 143 rapports seront examinés dans le huis clos de la commission permanente aux alentours de 13h, l’hémicycle discutera dans la matinée de seulement 17 rapports. Parmi les dossiers abordés en public : les dotations aux 137 collèges publics pour 2026, d’un montant global de plus de 9,6 millions d’euros en fonctionnement et 1,2 million en équipement, le rapport annuel de la Société du canal de Provence qui assure la desserte en eau brute de la majeure partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur ; ou bien encore le rapport financier de l’association Provence tourisme financée à hauteur de 5,3 millions d’euros, et pour laquelle la collectivité mettra encore la main à la poche.

    Une dizaine de rapports concerneront enfin les finances de la collectivité. La fameuse modificative n° 2. Mais pas de trace du Débat d’orientation budgétaire. Préalable au vote du budget primitif de décembre, l’exercice de style, présente habituellement en octobre les grandes orientations de l’année à venir. L’absence de budget de l’État, dont la présentation par le gouvernement Lecornu I a été retardée après la sortie du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau (LR), ayant entraîné sa démission, n’a pas dû aider à cette stabilité réclamée par beaucoup.

  • Une rentrée communiste aixoise aux couleurs de l’union

    Une rentrée communiste aixoise aux couleurs de l’union

    Une rentrée « offensive, unitaire, les deux pieds dans la réalité », a rappelé David Tessier, chef de file des communistes pour les élections municipales 2026. Ce jeudi, à l’occasion de la rentrée politique du PCF dans ses locaux aixois, « l’urgence » d’une union a été réitérée par les communistes. Dans un contexte où les discussions entre les forces de gauche unies pour les municipales – hors La France insoumise jusqu’ici, mais dont les représentants étaient présents lors de la cérémonie de rentrée – se poursuivent. Les partis qui composent l’union ont affiché leur soutien, tout comme les élus d’Aix-en-Partage (groupe d’opposition municipale), la CGT, la FSU, et d’autres acteurs.

    « Aix est une ville où la majorité des habitants connaît les mêmes difficultés qu’ailleurs : transport, accès aux services publics, évidemment difficultés de fin de mois… Nous, communistes, pour les municipales, nous entendons porter ce combat : celui pour tous de vivre dans une ville solidaire, a rappelé David Tessier, lors de sa prise de parole. Aix est une ville de luttes unitaires menées ensemble. Avec d’autres, parfois en désaccord avec nous, sans jamais rien effacer de nos différences et sans considérer qu’elles soient des obstacles insurmontables. »

    Les « combats à porter ensemble » pour les élections municipales ont été rappelés. Celui du logement social, des transports en commun pour tous, pour l’école, pour l’hôpital, pour l’écologie, une culture pour tous, pour la jeunesse, la paix, celui d’avoir des moyens pour « mener des politiques municipales de gauche et donc que cesse la baisse continue des dotations qui asphyxie les collectivités locales ».

    « Nous le redisons, insiste David Tessier, l’unité et le rassemblement de toutes les forces de gauche et écologistes est la condition de la victoire. » Sophie Rothon, secrétaire de section du PCF, le rappelle : au national comme au local, « la lutte paie ».

  • Le Printemps pradétan en ordre de bataille

    Le Printemps pradétan en ordre de bataille

    Dans le camp des progressistes, au Pradet, la démocratie participative bat son plein depuis déjà plusieurs mois. Une nouvelle réunion publique, organisée la semaine dernière, a marqué, pour le Printemps pradétan, le lancement officiel de la campagne pour les élections municipales de 2026. Cette fois encore, une centaine de personnes étaient présentes pour s’informer, soutenir ou participer activement à la co-construction d’un projet alternatif.

    Démocratie participative

    « Ils ont pu découvrir une équipe dynamique, soudée et fortement représentée par une jeunesse mobilisée », se félicite Laurent Bailloux (PS), fraîchement désigné porte-parole de la liste portant fièrement les valeurs de la gauche et de l’écologie.

    Un support de démocratie interactive assez novateur a d’ailleurs été présenté, lors de cette rencontre. Il vise à rendre les participants pleinement acteurs de l’aventure, en facilitant l’apport de chacun à la richesse de l’intelligence collective.

    Avant cela, une vingtaine de candidates et candidats, ayant exprimé le souhait de figurer sur la liste qui sera présentée en mars prochain, se sont présentés à l’assistance. Cette liste reste bien entendu ouverte à toute personne se reconnaissant dans le projet porté.

    Le casting définitif n’interviendra en effet qu’en janvier prochain, à l’issue de la désignation démocratique des candidats et de leurs positionnements sur la liste par l’ensemble du groupe Printemps pradétan.

    Tout est donc fin prêt, de ce côté de l’échiquier politique, pour mener en toute transparence la bataille des idées et construire une ville plus équitable, solidaire et écologique.

    Le collectif est solide et entend poursuivre sereinement le déploiement de son programme.

  • A Barjols, le dissident François Volpi se (re)lance dans la course à la mairie

    A Barjols, le dissident François Volpi se (re)lance dans la course à la mairie

    à Barjols, la vie politique est bien plus animée qu’on ne pourrait l’imaginer d’une commune de 3 000 habitants. La maire, Cathy Venturino-Gabelle, a été élue en 2020. Mais, fin 2023, son adjoint à la culture, François Volpi, quitte le conseil municipal, avec deux membres de la majorité dans son sillage, et les cinq membres de l’opposition. Les raisons ? Des divergences idéologiques et de gouvernance, et un « point de rupture » concernant la mise à disposition des salles communales pour l’associatif, que l’actuel directeur du cabinet du maire du Beausset voulait garder gratuite. Plus d’un tiers des 23 membres du conseil ayant démissionné, des élections partielles ont lieu en mars 2024. La maire sortante l’a emporté avec 53,5% des voix contre 46,5% pour son ancien adjoint frondeur.

    La menace RN

    Malgré cet échec, celui qui se présente comme un candidat « de centre-gauche » n’a pas dit son dernier mot. Avec sa liste « Aimer Barjols, Village d’Avenir », structurée autour d’une association citoyenne visant à élaborer un programme participatif, ouvert à tous, mais avec une « une ligne rouge concernant l’extrême droite », François Volpi veut « sortir Barjols de l’immobilisme et du repli sur soi. Il est temps de bâtir un projet cohérent, structurant et ambitieux, avec les habitants, à la hauteur du potentiel de notre village et de son territoire ».

    Parmi les grandes lignes directrices : « Une gouvernance démocratique et transparente, un soutien au tissu économique local, assurer la sûreté et améliorer le cadre de vie, une vision d’avenir structurante pour la commune et une réponse aux enjeux climatiques et environnementaux. » Et une opposition ferme au Rassemblement national, soutenu par le député de la circonscription Philippe Schrek, dont il se murmure qu’une liste pourrait voir le jour : « Il a soutenu la maire sortante en 2024. Il n’a pas apprécié le côté non-assumé de ce soutien et ne le renouvellera pas. Je ne sais pas où en sont ses prétentions, mais quand on est fidèle aux valeurs républicaines et qu’on porte un héritage que le Var a tendance à trop facilement oublier, on espère qu’aucune commune ne tombera entre les mains du RN », clame François Volpi.