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  • Au moins 140 enfants dorment dans la rue en Paca

    Au moins 140 enfants dorment dans la rue en Paca

    Les chiffres du baromètre sur les enfants à la rue réalisé par l’Unicef, la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et le Collectif des associations pour le logement (CAL) ont de quoi faire froid dans le dos.

    Publié ce jeudi, il fait état d’une situation plus qu’alarmante quant au nombre de minots qui dorment dehors dans la région. « Le constat est accablant : à la veille de la rentrée scolaire 2025, au moins 140 enfants, dont 35 de moins de 3 ans, sont restés sans solution d’hébergement après un appel au 115 en région Provence-Alpes-Côte d’Azur », annonce tristement l’Unicef, par communiqué. Une hausse de 73% par rapport à 2024, preuve d’une « évolution inquiétante du sans-abrisme ». Et de quoi témoigner « des dysfonctionnements majeurs des politiques de lutte contre le sans-abrisme ».

    L’addition est encore plus salée si l’on se base sur le « nombre de personnes en famille en demande non pourvue », c’est-à-dire qui se trouvent sans solution d’hébergement à la suite d’une demande au 115, le Samu social. Elles sont au nombre de 267 dans la région.

    Enfin, l’Unicef note surtout que ces chiffres, bien qu’ils soient en « augmentation constante », sont incomplets. En effet, ils ne « reflètent qu’une partie de la situation de sans-abrisme des enfants ». Ces données « ne comptabilisent pas la situation des personnes dont l’appel au 115 n’a pas été décroché, ainsi que celle des personnes qui n’appellent pas le 115 ». Autre fait d’importance : « Elles ne disent rien de la situation des mineurs non accompagnés (MNA) sans abri, pourtant nombreux ». En clair, les minots qui dorment dans la rue sont sans doute beaucoup plus nombreux.

  • Nouvelle mise en demeure pour la friche Legré-Mante

    Nouvelle mise en demeure pour la friche Legré-Mante

    Huit mois après une décision du tribunal administratif de Marseille lui ordonnant de sécuriser le site de la friche industrielle de Legré-Mante, à la Madrague de Montredon (8e), la préfecture des Bouches-du-Rhône a de nouveau mis en demeure le propriétaire du site, la Société française des produits tartriques Mante (SFPTM), à travers un arrêté publié ce mercredi. Lors d’une visite du site lourdement pollué, le 30 avril dernier, l’inspection de l’environnement a en effet constaté « des dégradations locales des dispositifs de restriction d’accès aux parcelles », et que « la cheminée rampante présente sur le foncier de la SFPTM est accessible en plusieurs points du fait de dégradations et de vandalisme sur les dispositifs en place », relate le nouvel arrêté préfectoral. Des dégradations déjà évoquées à l’audience, le 7 novembre dernier.

    La Préfecture donne donc trois mois à la société pour réparer ces clôtures et interdire aussi bien l’accès à la plage située au pied du crassier qu’à la cheminée rampante. Il lui est aussi ordonné de produire, dans un délai de six mois, une nouvelle note de synthèse sur le risque sanitaire global du site, « précisant les mesures correctives à mettre en œuvre le cas échéant ».

    Enfin, après l’annulation à l’été 2024 du permis pour la construction de 332 logements sur l’ancienne friche, la préfecture demande que les plans et le calendrier du nouveau projet lui soient transmis avant le 31 octobre. Porté une nouvelle fois par le fonds d’investissement Ginkgo et le promoteur Constructa, celui-ci prévoit désormais environ 130 logements. Le permis de construire a été déposé ces derniers jours, indique l’adjoint (MadMars) à l’Urbanisme, éric Mery.

  • La gauche pointe les échecs de la Métropole

    La gauche pointe les échecs de la Métropole

    Le rendez-vous ne pouvait pas mieux tomber, en plein affrontement entre la majorité marseillaise et son opposition de droite sur la propreté. Ce jeudi soir, le groupe Pour une Métropole du bien commun, où siègent les élus de la gauche marseillaise, a convié la presse pour tirer les leçons de son mandat métropolitain. « Il faut toujours rappeler d’où l’on vient, ce sont d’énormes leviers d’amélioration pour la suite », justifiait la présidente (GRS) du groupe, Sophie Camard. Un bilan de six années de bras de fer entre la Métropole, présidée par Martine Vassal (DVD), et sa ville centre, dirigée par Benoît Payan (DVG), sur les reversements financiers, les transferts de compétences, le développement des transports ou les crises de la collecte des déchets. Que la maire des 1-7 résume comme « la chronique d’une revanche politique de la droite ».

    Blocage politique

    Les élus marseillais énumèrent ainsi, selon eux, les échecs de l’intercommunalité. « Une Métropole, normalement, c’est une machine à investir, mais malheureusement, sa dette l’en empêche », déplore l’adjoint (PS) aux Finances, Joël Canicave. Quand Lyon investit 765 millions d’euros en équipements de transports, la Métropole Aix-Marseille met moins de 400 millions, pointe-t-il. « Nous sommes sur un recul de services flagrants qui contraint les Marseillais à une assignation à résidence très regrettable », abonde l’adjointe (PM) aux Transports, Marie Batoux, déplorant le manque de service, la fermeture du métro en soirée et un plan vélo qui devait s’achever en 2024, mais ne sera réalisé qu’à 68% en 2026. Même si les réalisations du plan Marseille en grand se concrétisent et la gratuité est partiellement étendue au 1er septembre. « La question des déchets est celle qui suscite le plus de crises régulières », rappelle aussi Sophie Camard, saluant les avancées obtenues après la mission d’information et d’évaluation mise en place à sa demande. « La Métropole a tenu sur un genre de statu quo, mais on sait la poussière qu’il y a sous le tapis, analyse-t-elle. Nous sommes à la veille d’un renouvellement de la RTM, le budget déchet est ric-rac, la dette n’est pas réglée. »

    La question du transfert de la compétence propreté avec la voirie, refusé par la municipalité, résume à elle seule ces blocages. « Les négociations ont été très dures, l’enveloppe financière pour faire les investissements a été calculée autour de 50 millions d’euros, mais ils nous transféraient la dette, il fallait déduire le poids des emprunts ! »

    Pourtant, Ville et Métropole ont su trouver des terrains d’entente, sur une dotation de solidarité communautaire, sur le logement. « C’est un paradoxe absolu, nous travaillons très bien avec les services et le vice-président », reconnaît l’adjoint (GRS) au Logement Patrick Amico, sans dissimuler les divergences, à l’image de l’encadrement des loyers. « Avec mon homologue, on ne partage pas les mêmes opinions, euphémise l’adjoint (EELV) à la Mer, Hervé Menchon. Mais nos services travaillent très bien ensemble : quand ça coince, c’est au niveau du cabinet de la présidente », Martine Vassal (DVD). Un blocage politique qui ne passe plus. « On ne peut pas imaginer que ça recommence », jure Sophie Camard, à six mois des prochaines municipales.

  • « L’affluence s’est reportée sur août »

    « L’affluence s’est reportée sur août »

    La Marseillaise : Quel bilan tirez-vous de la saison ?

    Jean-Jacques Micoud : On a un début d’année qui était pas mal, un printemps qui s’est bien déroulé, un décrochage sur mai malgré les ponts et puis un redémarrage en août. Le mois de juillet n’était pas bon, et l’affluence s’est reportée sur août, ce qui est plutôt nouveau. Ça s’explique par des événements conjoncturels et structurels. Le conjoncturel ce sont les incendies. Mine de rien, beaucoup de gens se sont demandé s’ils pouvaient quand même venir, si les plages étaient ouvertes, si les manifestations étaient maintenues… L’autre point conjoncturel, ce sont les canicules. J’ai travaillé pendant neuf ans pour le Morbihan, chaque fois qu’une vague de chaleur était annoncée dans le Sud, on voyait mécaniquement les réservations augmenter. Et puis l’élément quasi structurel maintenant, c’est la forme économique de la France et le pouvoir d’achat des Français. Ça ne joue pas tant sur les réservations que sur la consommation.

    Les activités de l’Office ont-elles rencontré le succès escompté ?

    J.-J.M. : Les visites ont bien marché, on est satisfait niveau remplissage global. On a trois types de participants : les Martégaux qui viennent découvrir ou redécouvrir leur patrimoine, comme le calen, les gens de la région qui s’inscrivent à nos activités pour avoir un bon prétexte pour visiter Martigues, et puis le touriste pur qui est en vacances et qui en profite pour ne pas bronzer idiot. Là où on est aussi assez satisfait, c’est du côté boutique. Les petites babioles aux couleurs de Martigues marchent pas mal. On a un panier moyen de l’ordre de 11,50 euros. Ce qui est important, c’est que les gens repartent avec quelque chose.

    La filière cinéma attire-t-elle les touristes ?

    J.-J.M. : Bien sûr, la visite des décors de Camping Paradis continue de rencontrer un succès fou. On est en train de mettre en place des visites pour Provence Studios. On a une pépite mondiale, une originalité terrible en France avec cette carte postale de Venise provençale, un savoir-faire en matière d’accueil de tournage puisqu’on est à 170 tournages par an. Il faut qu’on soit capable d’organiser des visites autour des infrastructures, autour du cinéma, et demain on pourrait aller encore plus loin avec des visites virtuelles, un site dédié… Il faut que le cinéma soit considéré comme une vraie filière, pas simplement d’attractivité, mais économique.

  • La rentrée à la Friche, entre expositions et concert

    La rentrée à la Friche, entre expositions et concert

    Haut lieu culturel et alternatif à Marseille, la Friche la Belle de Mai marque sa rentrée avec une journée spéciale mêlant vernissages, nocturnes d’expositions et performances.

    Les festivités commencent à 16 heures avec le vernissage d’Art-o-rama, le salon international de l’art contemporain. Plus de 60 galeries et éditeurs, en art et en design, sont mis à l’honneur pour cette 19e édition. Son ambiance intimiste et son engagement auprès des projets artistiques font la singularité de ce salon incontournable, pour les amateurs et professionnels d’art contemporain et de design. Un deuxième vernissage se déroule, en parallèle, pour lancer l’exposition des diplômés de l’école des Beaux-Arts de Marseille, exposition intitulée « Entre deux eaux ». Dans les œuvres présentées se ressent une inquiétude face aux questions écologiques, territoriales et sociopolitiques. Les élèves mettent également en avant, dans leurs pratiques artistiques, les craintes liées au « vide de l’après école » avec une réalité économique souvent précaire.

    Les expositions, qui ont démarré durant la période estivale à la Friche, seront rendues également accessibles gratuitement ce vendredi. La première, « Tipping Point », rassemble dix artistes de la scène belge francophone ainsi que deux artistes marseillaises. Face à un monde en basculement, les artistes exposés capturent l’essence de ce dernier et nous invitent à découvrir des voies alternatives. Cette journée est l’occasion de découvrir l’exposition « les mensonges du météorologue » conçue par Madison Bycroft autour du film The Sauce of All Order. Le film y est présenté dans une « version installative » enrichie de quatre vidéos et de deux séries de sculptures. Et, juste avant la nuit, il sera encore temps de pénétrer dans la « galerie la salle des machines » de la Friche pour se plonger dans l’exposition collective « Viens avec moi ». Elle réunit le travail de deux ateliers de la Belle de Mai : les Rhizomes et la Fosse. L’espace et le corps sont les deux concepts avec lesquels les quatre artistes exposés, Frédéric Arcos, Matthieu Herreman, Nathalie Hugues et Noémie Privat, présentent leur rapport particulier.

    Pour clôturer cette journée dédiée à l’art, la Friche présente sa formule « On air 2025 » sur son fameux toit terrasse qui accueille tous les week-ends de l’été des concerts. Ce vendredi soir, les manettes reviennent à la Fiesta des Sud avec le duo DjeuhDjoah & Lieutenant Nicholson qui joue de sonorités venues d’Afrique et des Caraïbes.

    www.lafriche.org/evenements/vernissages-de-rentree-2/

  • [Les Petits Débrouillards] emmènent des familles de Sorgues en escapade estivale

    [Les Petits Débrouillards] emmènent des familles de Sorgues en escapade estivale

    Près de quarante familles issues de quartiers prioritaires ont profité, en août, de séjours organisés par Les Petits Débrouillards avec le soutien du centre social Cesam de Sorgues, dans le cadre des « Quartiers d’été ». Trois week-ends ont permis de découvrir la Camargue, les Baronnies Provençales et les environs du lac de Sainte-Croix. Hébergement sous tente, randonnées, ateliers scientifiques, observations astronomiques, découverte du patrimoine et baignades ont rythmé ces escapades. Des temps précieux pour renforcer les liens familiaux, découvrir d’autres horizons et vivre des vacances autrement.

  • Traoré est à Marseille, Ordoñez s’en éloigne

    Traoré est à Marseille, Ordoñez s’en éloigne

    L’OM continue de s’activer dans ces derniers jours du marché estival des transferts. Après que l’accord avec le Real au sujet de Dani Ceballos soit tombé à l’eau, c’est d’outre-Manche qu’est arrivée la bonne nouvelle. L’OM et Bournemouth se sont mis au diapason concernant Hamed Traoré. Ce qui n’était encore que conditionnel est devenu indicatif, lorsque l’ancien Auxerrois a atterri à l’aviation générale de Marignane. Avec Thierry Mode, alias « C’est toi le boss », qui l’attendait avec l’écharpe de l’OM pour la bienvenue.

    Hamed Traoré a ensuite pris la direction de La Commanderie. Au programme, la traditionnelle visite médicale qui, une fois satisfaite, était suivie de la signature du contrat, sur la base d’un prêt, avec option d’achat assortie d’un engagement sur cinq ans.

    Côté départs, le club marseillais a trouvé un accord avec Gérone au sujet d’Azzedine Ounahi, contre un chèque de 6 millions d’euros.

    Le bureau de Pablo Longoria « ouvert » pour Rabiot

    Au rayon renforts, l’OM espérait obtenir la confirmation de la venue de Joël Ordoñez. Toutefois, la qualification de Bruges et le duel à venir face à l’OM en Ligue des Champions ont changé la donne. « La différence par rapport à une qualification pour la phase de groupes de la Ligue Europa est d’environ 20 millions d’euros », a indiqué Bob Malou sur les ondes d’une radio belge. Le président brugeois prévient : « Il n’y a plus de grands projets, ni de signatures, ni de transferts. Mais soyons clairs : nous aimerions aller en Ligue des champions avec toute cette équipe. »

    En suspens, le cas Adrien Rabiot. Après la victoire face au Paris FC, Roberto De Zerbi lui a tendu la main. Pablo Longoria semble également prêt à une réconciliation. « La porte de mon bureau est toujours ouverte, que ce soit pour Rabiot ou un autre. La chose la plus importante, c’est d’avoir des discussions sincères. »

  • L’OM retrouve de vieilles connaissances

    L’OM retrouve de vieilles connaissances

    Kaka et Zlatan Ibrahimovic ont-ils porté chance à l’OM ?

    Les deux anciens joueurs du Milan AC ont animé les prémisses du tirage au sort de la phase de ligue 2025-2026 (sorte de Championnat) de la Ligue des Champions. à première vue, les Olympiens, qui étaient dans le chapeau 3, ont évité les embûches tels Arsenal, la Juventus ou encore l’Atlético de Madrid, qui figuraient dans le chapeau 2.

    Ils ont également évité les déplacements compliqués, au Kazakhstan, en Azerbaïdjan ou en Norvège, au-delà du cercle polaire. Alors que Monaco, autre club français engagé, devra se rendre en Norvège, pour affronter Bodö, mais aussi à Chypre.

    Pour l’OM, les deux gros morceaux sont le Real et Liverpool. Deux adversaires que les Olympiens connaissent bien, puisqu’ils ont déjà croisé la route des Espagnols et des Anglais. Les hommes de Roberto De Zerbi se déplaceront à Santiago Bernabeu et recevront les Reds de Mohamed Salah.

    Les déplacements seront d’ailleurs relativement faciles à organiser. Car, outre le voyage à Madrid, il y aura une visite à Lisbonne, pour retrouver le Sporting du Portugal. Et deux voyages en Belgique qui seront sous le signe de la nostalgie.

    Remontée dans le temps

    L’OM a en effet hérité du Club Bruges et de Saint-Gilles, respectivement deuxième et champion de la dernière Ligue Jupiler. Mais, ces adversaires ne sont pas des inconnus. Du côté des Flamands, outre les tractations en cours pour tenter de recruter le défenseur Joël Ordoñez, le duel à venir rappellera l’hiver et le printemps 1993, quand Brugeois et Marseillais s’étaient affrontés en phase de groupes de la toute première Ligue des Champions. Les Phocéens étaient sortis vainqueurs et avaient ensuite réussi le banco à Munich, en finale face au Milan AC.

    Quant à l’US Saint-Gilloise, elle a été le tout premier adversaire de l’OM en coupes d’Europe. C’était en 1961, en seizième de finale de la coupe des Villes de foires. Les Bruxellois s’étaient qualifiés aux dépens des Marseillais.

    Quant aux affiches prévues au stade Vélodrome, outre la réception de Liverpool, à une date qui sera connue au moment de la diffusion du calendrier, sans doute samedi, le fief des Olympiens recevra les visites de l’Ajax, Newcastle, que l’OM connaît également. Le dernier visiteur sera l’Atalanta.

    Cette réception des Lombards aura valeur de revanche, deux ans après la demi-finale de Ligue Europa perdue par les coéquipiers Pierre-Emerick Aubameyang. Mais cette fois, il n’y aura qu’un face-à-face.

    Côté olympien, Medhi Benatia, directeur du football, a réagi à ce tirage au sort au micro de Canal+. « Ça fait plaisir, ce sont de belles affiches à disputer. Quand tu te qualifies pour cette compétition, c’est justement pour vivre ce genre de moments », a-t-il confié dans un premier temps. Il s’est ensuite souvenu de ses frissons de joueur à l’annonce des tirages européens. « Je pense aux joueurs et quand tu regardes le tirage, il y a de grosses équipes, des matches intenses et il faudra répondre présent. Mais nous avons prouvé, la saison dernière, en se hissant à ce niveau, que nous pouvions être à la hauteur. Il faudra être prêts et montrer un vrai beau visage. »

    Medhi Benatia a également eu un mot pour les supporters qui assisteront aux quatre soirées au Vélodrome : « Vivre des soirées européennes à Marseille, c’est spécial, il y aura à chaque match un stade en feu, il faudra être à la hauteur ! »

    L’UEFA a indiqué que le calendrier sera dévoilé le 30 août, afin de tenir compte des enjeux et nécessités économiques des clubs.

    « Il faudra être prêts et montrer un vrai beau visage »

  • Aubagne retrouve la compétition, après quinze jours de pause « bénéfiques »

    Aubagne retrouve la compétition, après quinze jours de pause « bénéfiques »

    Aubagne retrouve son terrain quinze jours après son dernier match à domicile. Après une victoire 3-1 contre Villefranche, le Scaab s’attaque, ce vendredi, à Concarneau, pour le compte de la 4e journée de National 1. Le coach Gabriel Santos a eu du temps pour préparer cette nouvelle rencontre à domicile.

    « Nous avons appuyé sur certains détails comme nous avions plus de temps. Tout le groupe voulait jouer après la victoire contre Villefranche, mais ce n’était pas possible » raconte le Portugais. En effet, Aubagne-Air Bel devait affronter l’AC Ajaccio, mais le club corse a été exclu des championnats nationaux par la DNCG. Un mal pour un bien, finalement. Mohamed Nehari, capitaine cette saison, met en avant une poursuite de la préparation physique durant cette petite période sans match. « Nous avons fait du travail physique ces dernières semaines, pour aussi se remettre à niveau. Je pense que cette pause a été bénéfique pour tout le groupe. »

    Concarneau déjà en place

    Les Bretons de Concarneau débarquent donc dans les Bouches-du-Rhône. Ils restent sur quatre points gagnés en deux matches et débutent bien leur saison. Une formation dont il faut se méfier, possédant encore le statut pro. Mohamed Nehari décrit ses futurs adversaires : « Ils ont l’habitude et l’expérience du National. Ils savent gérer les temps forts et faibles et sauront patienter pour nous punir à chaque faux pas. » Un affrontement intéressant à venir, pour y voir plus clair dans ce début d’exercice 2025-2026.

  • Provence Rugby lance sa saison à Soyaux-Angoulême

    Provence Rugby lance sa saison à Soyaux-Angoulême

    Le premier coup de sifflet de la saison de Pro D2 approche à grands pas. Provence Rugby démarre, ce vendredi, l’exercice 2025-2026 dans le chaudron du stade Chanzy, à Soyaux (19h30). Un premier affrontement choc, face à une équipe qui était présente, au printemps dernier, lors des barrages de montée. Angoulême s’était incliné… contre les Provençaux, sur le score de 49-22. Une déroute et sans doute l’envie de mieux faire du côté des Charentais, qui accueillent leur dernier bourreau pour commencer la saison. « Ils auront sûrement un esprit de revanche. à nous de bien préparer cette rencontre », rappelle Philippe Saint-André, directeur sportif du club.

    L’organigramme de ce dernier a, justement, été chamboulé durant l’été. L’entraîneur argentin Mauricio Reggiardo, dont le départ était prévu, n’a pas été remplacé par un, mais plusieurs coaches. Saint-André gère tout le côté rugbystique, avec ses adjoints, chacun centré sur un poste à entraîner. Julien Dupuy, Alexandre Marco, Sébastien Fouassier et Rémy Ladauge sont, en quelque sorte, les entraîneurs principaux pour la saison.

    Les joueurs sont désormais prêts à enclencher la première et entrer réellement dans leur année. Le nouveau capitaine, Teimana Harrison, se sent prêt. « On a fait du bon boulot sur le terrain lors de la préparation. Tout le monde a hâte de commencer, le vestiaire est prêt », réagit le Néo-Zélandais devant la presse. Le joueur de 32 ans souhaite être dans la continuité par rapport au précédent exercice, tout en améliorant le niveau de jeu global. « Nous devons garder le même ADN que l’année dernière, mais peaufiner les détails, être plus dans l’agressivité », juge celui qui s’exprime désormais très bien en français.

    Saint-André et Ruiz, vieilles connaissances

    Cette première rencontre de la saison offre également un duel de managers. Philippe Saint-André et Alexandre Ruiz ont travaillé ensemble, à Montpellier, durant deux ans. L’ex-joueur du XV de France et l’ancien arbitre international se connaissent parfaitement. Le patron de Provence Rugby fait l’éloge de son homologue et son équipe. « Je connais très bien Alexandre Ruiz, son équipe joue bien au rugby et est entrée pour la première fois dans le top 6, la saison dernière. Ils mettent beaucoup de vitesse, ils sont disciplinés, ambitieux, je sais comment Alexandre fonctionne » explique Saint-André. à Soyaux, un premier test de taille pour des Aixois qui ont l’ambition de découvrir le Top 14 à court ou moyen terme.

    Angoulême – Provence

    1ère journée de Pro D2

    19h30 au stade Chanzy

    Soyaux-Angoulême : Dubeco – Farissier, Lafon, Proult, Barrett – Botica, Saubusse – Burgaud, Texier, Nollet – Beukeboom, Norand – Boutemmani, Meite, Zouhair.

    Provence rugby : Colombet – Lapegue, Lucas, Galletier, Bouhedjeur – Soulan, Deghmache – Tuisue, Voisin, Harrison – Rodda, Zafra – Hawkes, Sauveterre, Taofifenua.