Category: sports

  • PLAN-DE-CUQUES 33 (14)

    PLAN-DE-CUQUES 33 (14)

    Après une préparation aux résultats mitigés et un premier tour de Coupe de France maîtrisé face à Nîmes, les Guerrières ont débuté leur saison en championnat par une victoire, mercredi soir à domicile, face aux pensionnaires de Besançon (33-24). Un adversaire du calibre européen qu’elles n’ont pas réussi à dompter la saison passée, aussi bien sur la phase aller que sur la phase retour. Mais grâce à une défense progressivement appliquée et un collectif bien rodé, avec des automatismes déjà présents, les protégées d’Angélique Spincer ont rapidement pris les devants. Offensivement, elles ont pu compter sur un trio Antonissen-Mathon-Dembelé qui a cumulé 19 buts dans cette partie. Portées par les 14 arrêts de leur brillante gardienne Andréa Novellan, les Plan-de-Cuquoises ont donné un coup d’accélérateur en début de deuxième période, où elles ont creusé jusqu’à cinq points d’écart au tableau d’affichage, et ainsi se diriger vers leur premier succès. « Je ne suis pas surprise de ce qu’on est capable de faire, mais je ne m’attendais pas forcément à ce qu’on domine autant le match », souligne Spincer, consciente que cette prestation aboutie est très encourageante pour la suite de la saison.

    1ère journée – Ligue Butagaz Energie

    Au gymnase des Ambrosis, à Plan-de-Cuques (300 spectateurs)

    Arbitres : MM. Bolla et Artes

    PLAN-DE-CUQUES : Novellan, Schupbach – Martel, Loquay, Berrais, Puleri, Kromoska, Antonissen, Dembele, Naal, Perret, Elisme, Mathon.

    Entraîneur : Angélique Spincer

    BESANÇON : Bonnet, Lerstad – Robert, Frecon, Bellonnet, Mairot, Mladenovska, Mumbongo, Di Rocco, Zazaï, Kingue, Bellec, Mandret, Mlamali.

    Entraîneur : Jérôme Delarue

  • Lopez et Ferhat visent le doublé

    Lopez et Ferhat visent le doublé

    Les deux hommes avaient conquis le titre l’an dernier face à Benmostefa et Rouvin dans une finale de haut vol (13 à 11). On retrouve les deux équipes dans la peau des favorites pour cette 47e édition. Une nouvelle fois le Var est sur le devant de la scène. Les Bouches-du-Rhône pourront compter sur les expérimentés François Gomez et Serge Penna et le duo en forme de l’année à savoir les deux Loïc Pellegrini et Del Peloso. Les deux équipes sont capables de rejoindre la famille Onde, derniers représentants des Bouches-du-Rhône à être tirés. C’était en 2019.

    La concurrence sera rude avec quelques cylindrées capables de tenir cueillir le titre. On pense justement à Éric et Kévin Onde qui défendent les couleurs de la Haute-Garonne. Les derniers Varois Segui et Girard, double champion de France triplette avec Martini (2017, 2018) peuvent se mêler à la lutte tout comme
    les Vauclusiens Peyronel-Barnabé. Frédéric Stievenart (le plus titré avec son frangin Philippe) associé à Zyskowski a les moyens de jouer les trouble-fêtes.

  • Le jour de gloire pour Dylan Gargowitch et Dimitri Grangeon

    Le jour de gloire pour Dylan Gargowitch et Dimitri Grangeon

    Le parc de la Victoire à Millau a vécu le week-end dernier ses heures glorieuses d’antan. C’était le temps où le monde de la pétanque se retrouvait dans ce temple des boules. Le nombreux public venu assister à ce spectacle n’a pas été déçu. Bien entendu, le clou du spectacle a eu lieu lors des parties finales où les cracks de la discipline se rencontrent.

    C’est ainsi qu’en 8e de finale Diego Rizzi et Dylan Rocher (Var) sont opposés à Mickaël Bonetto et Ludovic Montoro (Alpes-Maritimes). Hélas, la montagne accouche d’une souris et Bonetto est battu à plate couture.

    Les Bouches-du-Rhône si près mais si loin

    En quart de finale, Rocher retrouve Lacroix sur son chemin avec Doerr, son partenaire privilégié. Cette fois, le spectacle est au rendez-vous. Non pas à cause de l’âpreté de l’opposition (Lacroix et Doerr sont au-dessus) mais sur la force mentale de Rocher qui noie huit fois le bouchon pour retarder l’échéance. Quelle adresse ! Cependant la défaite est inéluctable pour Rocher et Rizzi.

    En demi-finale, le multiple champion du monde retrouve sur sa route des vieilles connaissances Laurent N’Guyen Van et Manu Viola. Les Bouches-du-Rhône sont enfin à la fête dans un championnat de France. N’Guyen a été impressionnant au tir jusque-là et la complémentarité avec Viola est criante. On y croit ! Hélas, la montagne est trop haute et la route s’arrête à une encolure d’une finale rêvée pour les joueurs de Biver.

    Dans l’autre demi-finale, Dylan Gargowitch et Dimitri Grangeon ont éliminé les frères Ranquine (64).

    Les Vauclusiens se retrouvent en finale face à l’ogre Varois dans une opposition apparemment déséquilibrée. Mais Dylan Gargowitch et Dimitri Grangeon font sensation et s’imposent. Ligan Doerr et Henri Lacroix sont piégés. Soudés, efficaces, réguliers les Vauclusiens ont su profiter des opportunités pour venir cueillir une victoire historique dans un lieu mythique (13 à 7).

  • « Je ne pensais pas que les Bosses allaient autant marquer notre club »

    « Je ne pensais pas que les Bosses allaient autant marquer notre club »

    La Marseillaise : Vous avez créé les Bosses de Provence en 1994. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans cette aventure ?

    Jean-Pierre Carminati : L’idée est venue, à l’époque, de l’un de nos adhérents, qui était déjà adepte des cyclo-sportives. Ce n’était pas du tout dans l’air du temps au début des années 1990, il y en avait seulement quelques-unes. Il allait en faire à droite, à gauche et il nous a dit « pourquoi on n’en ferait pas une à Marseille ? ». On a réfléchi et on est parti comme ça, bille en tête.

    Vous auriez imaginé au moment de lancer cette course qu’elle allait exister encore trente ans plus tard ?

    J.-P.C. : Je ne pensais pas que les Bosses allaient autant marquer notre club. D’autant plus, qu’à l’époque, le club n’était pas ce qu’il est actuellement. Il n’avait pas l’envergure qu’il a aujourd’hui. Quand on a voulu se lancer, on a regardé budgétairement comme ça pouvait se profiler. Le copain, qui était à l’origine de l’idée, était optimiste et pensait que 500 personnes allaient se présenter. En réalité, on en a eu 210 seulement. On a mangé de l’argent. D’ailleurs, on en avait conscience une semaine avant, mais on avait déjà investi. Et si l’on arrêtait, on perdait autant que notre investissement, alors on s’est dit qu’on allait quand même le faire pour ne pas se déjuger. Il se trouve que ça a été financièrement un fiasco, mais on a eu un énorme succès d’estime. Tous les concurrents étaient ravis d’y avoir participé. Ça nous a fait plaisir, mais ça ne nous a pas empêchés de perdre 20 000 francs. Heureusement que le conseiller général de l’époque nous a aidés en nous donnant 150 000 francs, à condition que l’on baptise les Bosses du 13 au lieu des Bosses marseillaises. J’ai cru que j’allais tomber de ma chaise.

    Quel est votre plus beau souvenir tout au long de ces 29 éditions ?

    J.-P.C. : Je retiens les premiers départs que l’on faisait dans la foire de Marseille. On faisait le rassemblement des coureurs et le départ de la course sur le boulevard Michelet, comme nos amis de Marseille-Cassis. Et de voir partir cette foule qui remontait tout le boulevard, avec toutes ces couleurs bariolées, ça faisait un ruban magnifique. J’ai gardé toutes les photos chez moi. C’est quelque chose d’assez fort. À chaque fois que je donne le départ, ce dont je vais essayer de faire pour la 30e fois cette année, je réalise tout ce que l’on a fait. C’est l’aboutissement d’un travail colossal pour lequel j’ai voué ma vie.

  • Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Avec quatre buts encaissés, les trois premières journées de la saison ont mis en lumière la fragilité défensive de l’OM. La direction se devait de prendre ce dossier à bras-le-corps lors du mercato d’été, à deux semaines d’entamer sa campagne européenne en Ligue des Champions face au Real Madrid à Bernabéu.

    Parmi les douze recrues débarquées entre le 16 juin et le 1er septembre, six d’entre eux ont une vocation défensive : CJ Egan-Riley, Facundo Medina, Timothy Weah, Emerson Palmieri, Nayef Aguerd et Benjamin Pavard. Maintenant que Roberto De Zerbi dispose d’éléments aux talents prometteurs ou confirmés, il se retrouve confronté à un choix de riche : comment composer sa défense ? Sachant que Leonardo Balerdi et Amir Murillo font toujours partie de l’équation, le technicien italien va devoir sélectionner quatre ou cinq défenseurs, suivant le système qu’il souhaite mettre en place maintenant que son groupe est bouclé, sur les huit prétendants.

    Malgré ses récentes contre-performances, le capitaine Balerdi devrait garder sa place de titulaire. Sur le court terme en tout cas, car il pourrait rapidement séjourner sur le banc s’il ne retrouve pas de la régularité dans ses prestations. Et l’international argentin est désormais soumis à une rude concurrence avec l’arrivée de Benjamin Pavard.

    « Je suis vraiment très heureux de rejoindre l’OM, un club prestigieux. Déjà hâte de vous voir tous au Vélodrome. Allez l’OM ! », a-t-il lâché. Bien qu’il soit connu pour évoluer dans le couloir droit, l’ancien défenseur du Bayern Munich, et de l’Inter Milan plus récemment, occupe un rôle à plein temps dans la charnière centrale depuis la saison 2021/2022 avec le club bavarois.

    Les deux joueurs en question peuvent également coexister si l’entraîneur phocéen prévoit de repasser dans une défense à trois, où Nayef Aguerd serait positionné dans l’axe gauche. Le Marocain, pour lequel l’OM a déboursé pas moins de 23 millions d’euros, a été recruté dans l’espoir d’être le leader défensif tant attendu.

    Pavard, latéral dans une défense à quatre ?

    Avec un tandem Balerdi-Aguerd dans un système à quatre défenseurs, Pavard devrait trouver sa place comme latéral droit et Medina de l’autre côté. L’avenir d’Amir Murillo, titulaire régulier sous les ordres de Roberto De Zerbi, dépendra du choix tactique qui sera opéré par ce dernier : remplaçant quand l’OM évoluera dans un bloc à quatre et titulaire potentiel comme piston droit dans une défense à cinq.

    Mais compte tenu de la longue saison qui attend les Olympiens entre les journées de Ligue des Champions, de Ligue 1 et de Coupe de France, les remplaçants auront l’occasion d’avoir tout de même un temps de jeu conséquent. Au-delà de Murillo, cela est valable également pour Egan-Riley, Palmieri et Weah. Ce dernier pourrait également entrer en jeu comme joker offensif sur l’aile droite.

    Avec ces recrutements défensifs riches et intéressants, l’Olympique de Marseille n’a plus d’excuses désormais.

  • Étienne Donnet sur le court des grands au tournoi de Cassis

    Étienne Donnet sur le court des grands au tournoi de Cassis

    Étienne Donnet aurait pu ne pas vivre cette journée parfaite. Vainqueur d’un ITF 25 en Tunisie, il est rentré sur le sol français plus tôt que prévu et toutes les étoiles se sont alignées. Croyant pouvoir rentrer dans les qualifications du Challenger de Cassis, il demande, au cas où, une invitation au grand tableau. Accordée par l’organisation, le joueur de 24 ans l’utilise à merveille en écartant le local Sascha Gueymard Wayenburg au premier tour, ce mardi (6-4, 6-4). « C’est la meilleure performance de ma carrière », rappelle-t-il à l’issue de la rencontre. « C’est un gros résultat mais cela ne m’étonne pas vu ce qu’il produit en ce moment », poursuit son coach Antoine Pastrana.

    499e mondial cette semaine, le Lyonnais est assuré d’être 471e après le tournoi. Il n’a encore jamais fait mieux dans sa courte carrière. Pour cause, Donnet se trouve sur le circuit secondaire depuis seulement un an. Les cinq saisons précédentes, il les a passées aux États-Unis, dans deux universités. Un an et demi à Oklahoma State, trois autres saisons à Louisville. Un bachelor en administration du sport plus tard, le moment d’entrer dans le grand monde du tennis pro est arrivé.

    Plus de 350 places gagnées en 2025

    « La décision de partir a été simple. Je n’étais pas prêt à jouer sur le circuit à 18 ans et l’alternative américaine était la bonne. Je tire que du positif. La vie est plutôt simple, je n’avais rien d’autre à faire à part jouer au tennis et aller en classe. »

    Après l’expérience outre-Atlantique, le retour dans l’Hexagone se déroule très bien. Le jeune homme à la casquette entre à la All-In Academy, chez lui, dans la banlieue lyonnaise. Le lieu d’entraînement créé par Thierry Ascione et Jo-Wilfried Tsonga devient sa maison. C’est à ce moment qu’il retrouve Antoine Pastrana, croisé aux États-Unis. 850e mondial il y a 9 mois, Étienne Donnet ne fait que grimper les échelons et cette première victoire en Challenger est une nouvelle étape dans une saison qu’il espère conclure dans le top 400. Pour le moment, il ne se trouve pas sous l’eau financièrement grâce à des résultats corrects sur le circuit tertiaire mais pas seulement. « Je m’en sors aussi parce que je joue des tournois par équipes en Allemagne, en Italie et en France. » Sans doute une envie qu’il a rapportée du pays de l’oncle Sam, où la plupart des compétitions se jouent de cette manière.

    Au deuxième tour, Étienne Donnet découvre durant l’interview qu’il jouera un qualifié. Une opportunité pour voir plus grand cette semaine, tout en se méfiant de tous ses potentiels adversaires. « Dans ce genre de tournois, tout le monde joue bien. Que tu sois 600e ou 150e, le niveau est élevé dans tous les cas. Je m’attends à un match difficile. » Ce joueur complet, « pas le plus grand gabarit mais j’arrive à tenir physiquement », possède les capacités pour gêner un bon nombre de joueurs avec ses qualités. Une première surprise à Cassis et un homme à suivre dans les prochains jours.

  • Plan-de-Cuques en quête de victoire contre Besançon

    Plan-de-Cuques en quête de victoire contre Besançon

    Un gros morceau pour débuter l’exercice 2025-2026. Plan-de-Cuques accueille ce mercredi Besançon en ouverture de la Ligue Butagaz Énergie (20h). Un défi de taille pour le club des Bouches-du-Rhône qui affronte un épouvantail du championnat de France, à nouveau Européen cette saison. « C’est un club historique, qui retrouve la Coupe d’Europe. Elles ont plus d’expérience que nous de ce côté-là, avec un effectif stable. Nous savons qu’elles courent beaucoup, qu’elles mettent de l’impact en défense », observe Angélique Spincer, coach de l’équipe depuis 2020. L’année dernière, le HBPC avait déjà débuté la saison par un match contre Besançon. Une défaite 25-30 au gymnase des Ambrosis, face au futur 5e de la LBE.

    La moitié de l’effectif renouvelée

    Durant l’intersaison, six nouvelles joueuses sont arrivées. Des recrues qui vont avoir besoin d’un temps d’adaptation, une montée en puissance indispensable pour s’acclimater à l’équipe. Angélique Spincer s’exprime à ce sujet : « C’est près de la moitié de l’effectif qui a été modifié. Il leur faut un temps supplémentaire pour être prêtes, le moins long possible je l’espère. »

    L’ambition affichée pour cette saison est claire : être plus haut au classement. « Nous avons parlé avec notre président, il n’y a pas de positions claires, mais il faut faire mieux que la saison dernière, surtout avec tout ce qu’il s’est passé au club récemment [le décès soudain de la gardienne Jemima Kabeya, en février dernier, Ndlr]. On va s’en donner les moyens sportivement et en évitant les blessures. » Tirer la quintessence du groupe, un objectif pour l’ex-internationale française.

  • Pavard, Palmieri, O’Riley et Aguerd en renfort

    Pavard, Palmieri, O’Riley et Aguerd en renfort

    Le dernier jour du mercato nous réserve toujours son lot de surprises. Surtout quand il s’agit de l’Olympique de Marseille. La direction phocéenne, qui a multiplié les pistes ces derniers jours afin de renforcer du mieux possible ses secteurs les plus fragilisés, a profité des dernières heures possibles de négociations pour signer quatre nouvelles recrues. Le défenseur italien Emerson Palmieri (31 ans) a été le premier à rejoindre officiellement les rangs de l’OM pour la somme d’un million d’euros, bonus compris, en provenance de West Ham. Son recrutement permet de renforcer le couloir gauche de la défense olympienne. Toujours dans un souci de consolider l’arrière-garde, le club phocéen a continué de faire son marché chez les Hammers et a convaincu Nayef Aguerd (29 ans) de s’envoler vers la cité phocéenne afin de parapher un contrat de cinq ans. L’OM a dû débourser 23 millions d’euros, plus bonus, pour s’attirer ses services. Si l’international marocain reste un défenseur de renom, complémentaire de Leonardo Balerdi grâce à une qualité technique et athlétique supérieure, son transfert est quand même risqué compte tenu du fait qu’il a connu un grand nombre de blessures dans sa carrière.

    Une nouvelle recrue a atterri à Marignane moins d’une demi-heure après Aguerd : Matt O’Riley. Le milieu de terrain danois, âgé de 24 ans, a été prêté à l’OM pour la somme de deux millions d’euros, plus d’éventuels bonus et une prise en charge de son salaire par le club phocéen, en provenance de Brighton & Hove Albion, le club qu’a dirigé précédemment Roberto De Zerbi. « J’ai beaucoup discuté au téléphone avec lui. On a la même vision du football. Mes coéquipiers à Brighton ne m’en ont dit que du bien », a souligné celui qui est désormais considéré comme le successeur d’Adrien Rabiot au poste de milieu offensif.

    Pavard au finish

    Avec Matt O’Riley, l’OM a égalisé son record de recrues en un mercato qui était de onze, établi par deux fois en 2022 et en 2024. Mais comme « les records sont faits pour être battus », la direction marseillaise se devait de frapper un grand coup. En quête d’un défenseur afin d’avoir une rotation solide, compte tenu d’un calendrier où les Olympiens vont régulièrement jouer deux fois par semaine, le club phocéen a trouvé un accord avec l’Inter Milan pour recruter Benjamin Pavard (29 ans). Au terme d’une transaction homologuée dans la demi-heure précédant la limite horaire, le champion du monde 2018 fait l’objet d’un prêt jusqu’en juin 2026 à hauteur de 2,5 millions d’euros avec une option d’achat de 15M d’euros non obligatoire. Une aubaine pour l’OM qui, par ailleurs, s’est débarrassé de Derek Cornelius (prêté avec une option d’achat aux Glasgow Rangers) et de Bamo Meité (prêté avec une OA à Lorient) au même moment. Y a plus qu’à.

    « J’ai beaucoup discuté avec De Zerbi. On a la même vision du football »

  • Adrien Rabiot fait définitivement ses adieux à l’OM

    Adrien Rabiot fait définitivement ses adieux à l’OM

    L’histoire entre Adrien Rabiot et l’Olympique de Marseille est désormais du passé. L’international français âgé de 30 ans s’est engagé pour quatre saisons avec le Milan AC, en ce dernier jour du mercato d’été. Un accord de principe entre l’ancien parisien et le club italien avait été trouvé la veille, quelques heures après la défaite des Marseillais à Lyon. Il a passé sa visite médicale lundi, depuis Clairefontaine, où il a rejoint les Bleus avant d’affronter l’Ukraine, vendredi, et l’Islande, mardi prochain, en vue des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Le départ de Rabiot, provoqué suite à son altercation avec Jonathan Rowe dans les vestiaires rennais lors de la 1ère journée de championnat, est assurément un coup dur pour l’OM, qui perd en crédibilité.

    Au-delà de perdre sportivement l’un de ses cadres qui a largement contribué à la qualification en Ligue des Champions, la pilule a également du mal à passer économiquement : la direction olympienne a été contrainte de le brader afin de ne pas le garder dans ses rangs et ainsi prendre le risque de le laisser partir libre à la fin de la saison. Son contrat dans la cité phocéenne se terminant en juin 2026, l’OM avait donc fixé son prix d’achat à 15 millions d’euros, mais a finalement cédé sur une offre des Rossoneri à 10 millions d’euros. Tout en sachant que Rabiot, qui avait consenti « de gros efforts salariaux » à son arrivée en Provence, va percevoir 30% de l’indemnité de transfert en contrepartie. Le club phocéen encaissera donc un chèque de 7 millions d’euros seulement dans la transaction avec le Milan AC, pour un joueur qui possède une valeur marchande quatre fois supérieure.

    Pourtant, le clan Rabiot recherchait en priorité un club qui dispute la Ligue des Champions. Il a finalement changé de position compte tenu du peu d’offres formulées. En rejoignant le club lombard, il devrait rapidement fêter ses retrouvailles avec un certain Jonathan Rowe, puisque l’Anglais a récemment signé à Bologne, pour cinq ans, contre 19,5 millions d’euros et que les deux clubs en question s’affronteront lors de la 3e journée de Serie A, le 14 septembre.

  • De jeunes marseillais prêts à vivre l’Euro des quartiers

    De jeunes marseillais prêts à vivre l’Euro des quartiers

    Des jeunes de Marseille en partance pour l’Allemagne. C’est une initiative rare mise en place par l’entraîneur, Guy Pinna. En novembre, dix adolescents de plusieurs quartiers défavorisés participeront à l’Euro de tennis des quartiers, à Sarrebruck. L’idée de cette compétition a germé depuis deux ans et voit désormais le jour. Ces dix tennismen sont âgés de 12 à 16 ans et viennent de Félix-Pyat, la Viste, le Canet, les Caillols et Saint-Giniez. Ils ont tous été sélectionnés grâce à l’ATC. Ce circuit a organisé 150 tournois dans 35 quartiers de la ville depuis 2015 et de nombreux joueurs y ont découvert le tennis.

    La mise en place de l’ATC Tour était déjà une évolution pour Guy Pinna. Il a commencé, il y a plus de 30 ans, à donner des cours de tennis improvisés au pied des immeubles, sur des terrains de sport de proximité. L’idée originelle était de « faire découvrir le tennis, d’animer les quartiers et créer de l’animation ». Une découverte pour ces jeunes qui n’aurait pas été possible sans cet homme d’une soixante d’années, tant la discipline a encore du mal à s’ouvrir à toutes les classes sociales.

    Ce premier championnat d’Europe opposera des jeunes marseillais à des jeunes de Sarrebruck. Avant de s’ouvrir à d’autres pays dans les prochaines années. « Nous avons réussi à mélanger les enfants de différents quartiers de Marseille en faisant de la mixité sociale, je trouve ça super », éclaire Guy Pinna. Pour cela, l’entraîneur part en mission dès le début de la semaine prochaine dans le « Land » de la Sarre. « Je pars en visite à Sarrebruck pour préparer l’événement avec les autorités locales et trouver des hébergements pour les jeunes. » Un club partenaire, sur place, a même été trouvé. Le TC Rotenbühl pourra accueillir la délégation sur ses courts en terre battue.

    Un capitaine âgé de 17 ans

    Samedi, Guy Pinna et le club de l’AS Time présenteront l’ensemble de la délégation française pour Sarrebruck. Le capitaine choisi pour encadrer cette sélection est Assane Boina Madi, seulement 17 ans. En 2021 et 2022, il a été le leader du circuit ATC. Le chef de file de ce petit groupe n’a lui que 12 ans. Yanisse Mzembaba est numéro 1 au classement ATC depuis un peu plus d’un an. Il représente le quartier Félix-Pyat, tout comme Yanis Ali. Adem Bakas, de la Viste, ou encore Adem Bounour, du Canet, sont aussi sélectionnés.

    Cette petite troupe a reçu l’aide financière de la Ville de Marseille, ainsi que du Département des Bouches-du-Rhône. Un Mondial est également dans les cartons pour fin 2026 avec des adolescents ghanéens, comoriens et ougandais, en plus des Français et Allemands. Celui-ci se déroulera dans la cité phocéenne. Ces dix jeunes marseillais vont vivre une expérience unique et se confronter à de nouveaux joueurs outre-Rhin.