Category: sports

  • Un week-end de course en hommage au pilote monégasque Jules Bianchi

    Un week-end de course en hommage au pilote monégasque Jules Bianchi

    En ayant roulé pendant près de deux jours sans s’arrêter, même quand la pluie s’est abattue samedi, les 32 équipages présents ce week-end sur le circuit du Castellet ont rendu un vibrant hommage à Jules Bianchi – le pilote de Formule 1 monégasque fauché le 5 octobre 2014 sur le circuit japonais de Suzuka et qui a succombé à ses blessures après plus de neuf mois passés dans un coma profond – à l’occasion du marathon créé en son honneur en 2015. « Notre Jules n’est plus physiquement parmi nous, mais on le fait revivre », lance Jean Alesi, président du circuit Paul Ricard. « Son papa et sa maman ont été extraordinaires en organisant ce marathon. C’est un grand honneur de pouvoir accueillir un tel événement chez nous », poursuit-il pour ce dixième anniversaire symbolique. « Tout ce que l’on veut, c’est qu’on ne l’oublie pas », livre Philippe Bianchi, le père de Jules, très ému lors de la remise des prix.

    100 000 euros pour l’association

    « C’est une très belle preuve d’amour que vous lui faites. Soyez certain qu’il est près de nous, je le sais et je le sens. C’est quelque chose d’extraordinaire pour notre famille. Grâce à vous, on arrive à faire de belles choses », ajoute le président de Bianchi Lagorce Events, qui s’est engagé, avec son associé Franck Lagorce, à reverser 50 000 euros pour l’association Jules Bianchi #17, afin de venir en aide notamment à l’hôpital L’Archet, à Nice. Une somme à laquelle s’ajoutent les 50 000 euros qu’a remis l’association Barbagiuans de Monaco.

  • Les Bosses de Provence ont trouvé leur tiercé gagnant

    Les Bosses de Provence ont trouvé leur tiercé gagnant

    Avec trois distances au programme, dont une totalement inédite, les Bosses de Provence, célèbre course cyclo-sportive marseillais qui fêtait son 30e anniversaire ce week-end, semble avoir trouvé la formule idéale.

    Alors que le Vélo club La Pomme, l’organisateur de cet événement, avait fixé un plafond de 2 000 inscrits, notamment pour des questions de sécurité et de logistique, ce sont plus de 2 100 amateurs du deux-roues qui se sont donné rendez-vous dimanche matin au campus de Luminy. « Même si la plupart des participants sont des régionaux de l’étape, on a quand même des coureurs qui sont venus de plus de 70 départements français », note Patrick Sorin, président du club à la manœuvre, fier de l’affluence sur le 93km, avec plus de 1 000 personnes au départ. « Le nouveau parcours de 150km a déjà trouvé son public, avec un peu plus de 650 compétiteurs, qui se sont frottés à une ascension inédite du col de la Sainte-Baume par Mazaugues », poursuit-il, persuadé que ce tracé « un peu plus roulant que le 164km des années précédentes » convient à un public plus large.

    La formule randonnée séduit de plus en plus

    Si la majorité des participants vient dans le but de réaliser la meilleure performance possible, certains préfèrent savourer l’instant. « On s’est dit que ça faisait une bonne sortie en amoureux », raconte Benoît, en se lançant avec son épouse sur le 93km sous la formule randonnée. « On aime tous les deux faire du vélo, mais on n’a pas trop le temps d’aller sillonner les routes », ajoute l’Aixois, en franchissant la ligne d’arrivée en quatre heures, soit le même temps que le vainqueur du 150km chronométré.

    « Notre but était d’organiser une épreuve plus collective, où les coureurs se retrouvent dans des paquets qui améliorent l’expérience personnelle avec une meilleure ambiance et une plus grande sécurisation du parcours », souligne le président Sorin, en comptabilisant plus de 350 participants. « J’ai l’impression que l’on a trouvé la formule gagnante entre la formule chronomètre et randonnée », se réjouit l’organisateur. Il se réunira avec ses équipes dès mardi pour évoquer la 31e édition des Bosses de Provence, avec une possible « évolution » du 93km.

    Classement du 50km :

    1- Anton Gagneuil (1’25’’01)

    2- Raphaël Boucault (1’25’’02)

    3- Eric Cimo (1’25’’02)

    Classement du 93km :

    1- Emilien Vaireaux (2’28’’18)

    2- Maxime Queyret (2’28’’18)

    3- Kevin Sagau Renard (2’28’’19)

    Classement du 150km :

    1- Rafael Philippe (4’01’’22)

    2- Florian Coste (4’03’’55)

    3- Bastien Terranova (4’04’’15)

  • RCT : Une victoire serrée pour le retour à Mayol

    RCT : Une victoire serrée pour le retour à Mayol

    C’est un sans-faute pour le RCT. Après leur victoire à Montpellier (17-27) la semaine passée, les Rouge et Noir ont de nouveau trouvé le chemin de la victoire (16-12), samedi soir à domicile, à l’occasion de la deuxième journée de Top 14.

    Pour leur première rencontre de la saison à Mayol, les hommes de Pierre Mignoni ont dû s’employer pour prendre les quatre points de la victoire. Mais l’efficacité des buteurs Marius Domon et Melvyn Jaminet, associé à l’essai de Gaël Dréan a fait la différence.

    Les Castrais sont tout de même repartis avec le bonus défensif.

  • Water-polo : une rentrée sans forcer pour le CNM

    Water-polo : une rentrée sans forcer pour le CNM

    Ils n’ont pas eu besoin de forcer leur talent pour remporter leur premier match de la saison. Les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille ont rapidement, et largement, pris le meilleur sur l’Olympic Nice Natation, samedi, devant leurs supporters au bassin Pierre Garsau (22-7). Bien aidés par les cinq buts de Thomas Vernoux, les poloïstes phocéens commencent la saison sur une bonne note. Ils vont enchaîner deux matches de championnat dans les semaines à venir : la réception de Montpellier samedi prochain (18h) et un déplacement à Sète sept jours plus tard (20h).

  • La Mosson ouvre la campagne municipale

    La Mosson ouvre la campagne municipale

    Quel remue-ménage. Le club de Montpellier range-t-il les plans, les rêves de nouveau stade pour rester à la Mosson ? S’apprête-t-il à suspendre, de force plus que de gré, son déménagement, envisagé en 2014 à la suite d’une seconde inondation en dix ans ? C’est tout au moins
    le sens de la promesse du
    maire et président de l’Agglomération Michaël Delafosse ainsi que la colère de Jean-Pierre Rico, maire de Pérols prêt à accueillir le stade Louis-Nicollin du côté de l’Arena.

    Lors de l’inauguration des Cuves gourmandes le 4 septembre, l’élu de Pérols, vice-président de la Métropole, s’est ouvertement agacé des intentions du maire de Montpellier, à sept mois des élections municipales (15 et 22 mars). « Le président de la Métropole [Michaël Delafosse] va officiellement annoncer au mois d’octobre où sera le stade de foot. Comme je ne suis pas associé à la démarche, je vous dis ce qu’il en est : le stade sera à la Mosson », s’est-il emporté dans une vidéo filmée par Laurent Jaoul, maire de Saint-Brès.

    Depuis un an et demi, un projet se faisait jour du côté de la Sud de France Arena, aux mains de la Région Occitanie de la présidente Carole Delga et de son fidèle vice-président en charge des sports Kamel Chibli. Il était question d’associer la rénovation du Parc des Expos, situé sur la commune de Pérols, et la construction d’un nouveau stade.

    Ce dossier avait valeur de dernière chance après l’abandon du projet de Cambacérès. Imaginé par Philippe Saurel, le lieu avait été délocalisé après 2020 par son successeur Michaël Delafosse du côté d’Ode à la mer, aux abords d’un espace commercial sur la commune de Lattes.

    M.Delafosse était associé au projet à la Sud de France Arena sans en être acteur dans la mesure où il s’est engagé lors de son premier mandat pour un stade 100% privé.

    Aujourd’hui, désire-t-il reprendre en main le dossier du stade Louis-Nicollin ? Tout comme Georges Frêche, maire de Montpellier (1977-2004) et ex-mentor, Michaël Delafosse se refuserait à quitter le quartier de la Mosson. Fin août, lors de la conférence de presse de rentrée, il avait promis de révéler début octobre le choix du nouveau site.

    Jean-Pierre Rico a éventé le secret et s’est insurgé sur le montant de l’investissement, de l’ordre de 70ME, pour prévenir toute inondation. « Et je ne voterai pas cela lors de la prochaine mandature. Je ne jetterai pas 70 millions d’euros dans la Mosson », a-t-il promis.

    Pour l’heure, le président du Montpellier Hérault Sport Club Laurent Nicollin se réfugie dans le silence. Et semble spectateur d’un nouveau retournement politique après les choix de Saurel, Delafosse et de la Caisse des dépôts, qui avait abandonné son aide à hauteur de 100ME.

    Le dirigeant du foot montpelliérain et de l’entreprise Nicollin, en charge du traitement des déchets, va attendre le mois d’octobre de connaître les intentions de Michaël Delafosse. Pour la troisième fois, après 2014 et 2020, le futur stade Louis-Nicollin sera un enjeu du scrutin. Il y revient cette fois d’une manière plutôt inattendue.

    Par ailleurs, les services de la Métropole ont pris contact avec les dirigeants du MHB, selon le président Julien Deljarry et fils du président de la CCI, pour envisager une évolution du palais des sports Bougnol, rebaptisé FDI stadium, alors que Christian Assaf avait réduit à néant toute nouvelle construction ou aménagement en février dernier. « La situation économique ne nous permet pas de faire une salle à 100M d’euros telle qu’elle était prévue en lieu et place du Zénith », avait soufflé le vice-président de la Métropole, en charge des sports.

    Enfin, Michaël Delafosse ferraille à l’heure actuelle avec le président du MHR Mohed Altrad, candidat déchu aux dernières élections municipales, au sujet du Complexe du Manoir, et du Septeo stadium. En février dernier, l’équipe dirigée par le manager Joan Caudullo avait été contrainte de jouer à Béziers deux rencontres de Top 14 en raison de l’état déplorable de la pelouse, à la charge de la mairie.

    Désireux de construire la maison du rugby, Altrad multiplie les plaintes sur la dégradation du Complexe Du Manoir, inauguré en 2007 en marge de la Coupe du monde de rugby. Sans nul doute, il va revenir à la charge et menacer de quitter du Manoir. Pour aller à Pérols ? Le Stade, ou les stades, s’invitent une fois encore dans les urnes. Et ouvrent la campagne. Quel remue-méninges.

  • La première des Spartiates couronnée de succès

    La première des Spartiates couronnée de succès

    Devant plus de 5 000 spectateurs dans les tribunes du Palais Omnisports de Marseille, les Spartiates ont pris le meilleur sur les Hormadi d’Anglet (3-2), à l’occasion de la première journée de Ligue Magnus. Les recrues estivales Alexandre Lavoie et Emil Tavernier, puis le capitaine Fabien Colotti, ont planté le palet au fond des filets basques.

    MARSEILLE 3 ANGLET 2

    Tiers-temps : 1-1, 0-0, 2-11ère journée – Ligue Magnus Au Pomge (5 259 spectateurs)

    Buts : Lavoie (19e), Tavernier (45e), Colotti (56e) pour Marseille ; Polodyan (15e), Jalonen (60e) pour Anglet

    Pénalités : Welsh (59e) pour Marseille ; Jalonen (15e), Polcs (27e), Kazarine (59e) pour Anglet

    MARSEILLE : Gourdin, Kasik – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Petersson, Bourgeois (A), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Tavernier, Dufek (A), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif

    ANGLET : Fleuret, Caron – Duerr, Faure (C), Esipov, Fremond, Jalonen, Manciot – Jevpalops, Polodyan, Munoz, Baron, Kazarine (A), Rousseau, Suire, Gagnon (A), Vasilev, Volejnicek, Quattrone, Polcs.

    Entraîneur : Stéphane Barin

  • Les Spartiates entrent dans l’Arène contre Anglet

    Les Spartiates entrent dans l’Arène contre Anglet

    Ils seront près de 5 000 pour assister à l’ouverture de la saison de Ligue Magnus. Au Palais omnisports, Les Spartiates reçoivent Anglet pour démarrer le championnat version 2025-2026. Marseille a vécu une intersaison intense avec un gros renouvellement d’effectif et une préparation courte, mais sans se ménager.

    « Nous finissons sur une dernière note intéressante avec cette victoire en amical contre Gap. Ce nouveau groupe est très bien, tous les changements ont été effectués pour améliorer le niveau de l’équipe », observe Fabien Bourgeois, défenseur et assistant capitaine. Au club depuis une décennie, le coach Luc Tardif s’est montré heureux de voir une amélioration du niveau de son groupe, durant la préparation. De bon augure pour cette entame de championnat. « On a progressé de semaine en semaine sur notre jeu avec le palet. Sous pression, lors du match contre Gap, on a été efficace », note l’entraîneur principal.

    Anglet arrive dans le chaudron marseillais avec un effectif également chamboulé. L’inconnue est encore grande sur leur niveau, mais Luc Tardif confie : « on a qu’une seule envie, c’est que ça commence ». Les fans locaux également.

    1ère journée de Ligue Magnus

    Coup d’envoi à 20h15 au Palais omnisports.

    Marseille : Kasik, Gourdin – Joubert, Strömberg, Dufek, Lindgren, Colotti, Bourgeois, Coulaud, Tavernier, Petersson.

    Anglet : Caron, Fleuret – Duerr, Faure, Esipov, Jalonen, Fremond – Jevpalovs, Polodyan, Munoz, Baron, Kazarine, Rousseau, Khovanov, Polcs, Quattrone

  • Les Bosses de Provence s’offrent un nouveau défi

    Les Bosses de Provence s’offrent un nouveau défi

    Dans les hauteurs de Luminy, Laurent Filly, le successeur de Jean-Pierre Carminati comme « Boss des Bosses », et ses équipes fignolent les derniers détails avant d’accueillir, ce week-end, un peu plus de 2 000 participants à l’occasion du 30e anniversaire de l’événement phare du Vélo Club La Pomme.

    « On est en place », assure le directeur de course, qui croise les doigts pour que la météo, prévue capricieuse durant les deux jours de compétition, soit de leur côté. « On espère que ça va être un week-end de fête », ajoute-t-il, conscient de l’engouement grandissant autour des Bosses de Provence.

    « On affiche complet depuis le début de la semaine », souligne Filly. Il estime que 400 personnes supplémentaires ont voulu participer, mais que les inscriptions étaient déjà closes. « C’est bon signe pour l’avenir », martèle-t-il, persuadé que la nouvelle formule plaît particulièrement aux adeptes de cyclo-sportives.

    Le parcours de 50km, considéré comme le classique des Bosses, garde sa place au programme. Celui de 93km, le plus apprécié des habitués, reste aussi inchangé. Tandis que les tracés de 130km et 164km fusionnent pour laisser place à un nouvel itinéraire de 151,5km précisément. « La route est moins périlleuse que l’année passée, avec une seule ascension de la Sainte-Baume au lieu de deux, mais ça reste quand même difficile », prévient l’organisateur.

    Samedi : retrait des dossards et courses des enfants.

    Dimanche : départ des randonnées et des cyclo-sportives (entre 8h10 et 9h).

  • Le Marathon Jules Bianchi bien parti

    Le Marathon Jules Bianchi bien parti

    Les premiers moteurs ont démarré, ce vendredi, sur les coups de 19h41. C’est à cet horaire précis que le Marathon Jules Bianchi s’est lancé sur le circuit Paul-Ricard.

    Près de deux jours de courses sont au programme pour récolter des fonds en faveur de l’association au nom du pilote décédé tragiquement, il y a maintenant dix ans. Après la conférence de presse, des essais libres ont été organisés. Le moment est venu, ensuite, de réaliser les qualifications et déterminer la grille de départ.

    Parmi les participants, plusieurs personnalités ont confirmé leur participation. L’acteur-chanteur Benjamin Biolay a amené toute une équipe avec lui, pour soutenir l’association. Le nageur Camille Lacourt est également présent, l’humoriste Arnaud Tsamère aussi.

    Dimanche, lors de l’arrivée, à 14h, le directeur du circuit du Castellet, Jean Alesi, brandira le drapeau à damier. Il sera accompagné de Louis Ducruet, membre de la famille princière et fils de Stéphanie de Monaco.

    Tous les fonds récoltés lors du week-end seront reversés au service neurologique de l’hôpital L’Archet, à Nice. C’est à cet endroit que Jules Bianchi a été soigné plusieurs mois, avant son décès, en juillet 2015. Cette compétition a été lancée peu après par Philippe Bianchi ainsi que Frank Lagorce, ancien pilote.

    Cet événement karting est donc bien lancé et se poursuit jusqu’à dimanche, à l’endroit qui abritait le Grand Prix de France de Formule 1 jusqu’en 2022.

  • La Ciotat lance son Défi de Monte-Cristo

    La Ciotat lance son Défi de Monte-Cristo

    Un grand départ pris sous un grand soleil. Ce vendredi, l’étape ciotadenne du Défi de Monte-Cristo débutait avec les premières courses du week-end. Ciel bleu au rendez-vous, mais aussi vent et vagues en mer pour les courageux du jour.

    Au programme de l’après-midi, 3,5km pour les participants. Une armée de personnes en combinaison noire, bonnet de bain vert pomme et bracelet rouge (servant de dossard) ont pris un bus, puis un bateau, pour rejoindre la ligne de départ. Un transfert effectué dans le stress pour certains, beaucoup moins pour d’autres, dont ce monsieur pied en éventail, en attendant de prendre la mer. Sébastien, venu des Alpilles, était parmi cet essaim de 320 personnes. Il a annoncé vouloir nager pour le plaisir. « Il faut être humble sur ce genre de course, car il y a toujours plus fort que nous. » Cette distance ne lui fait pas tellement peur. « 3,5km, ce n’est pas si costaud, mais ça dépend aussi du courant », poursuit-il.

    Le courant en a finalement piégé plus d’un. Malgré le décor paradisiaque entre l’Île verte et le Bec de l’Aigle, les nageurs ont été baladés à certains moments. Plus que lors du 5km, le matin. Les bateaux suiveurs ont fait le travail pour diriger les compétiteurs vers les bouées autonomes et garder un cap clair. 43 minutes plus tard, le vainqueur, Alain Amar, était déjà en train de passer la ligne d’arrivée, située devant l’esplanade Langlois. Personne n’a été épargné par ce courant. Alain Amar confie : « L’eau était plus chaude que ce matin. Le courant était plutôt avec nous, mais quand il était contre, il était vraiment contre. Je conserve mon titre de l’an dernier, je suis content de ma performance ! »

    L’étape de La Ciotat du Défi de Monte-Cristo est l’une des 13 de l’EDF Aqua Challenge, qui se dispute majoritairement en Méditerranée. Cette ligue en eau libre s’arrête donc jusqu’à dimanche, dans les Bouches-du-Rhône, avec plusieurs courses encore au menu. Les bonnets verts répondant massivement à l’appel.