Category: sports

  • Mexique, États-Unis Canada : qui ira le plus loin ?

    Mexique, États-Unis Canada : qui ira le plus loin ?

    Pour la première fois, ils sont au nombre de trois. 24 ans après le duo Japon-Corée du Sud, la Coupe du monde de football se dispute dans trois pays différents : le Canada, le Mexique et les États-Unis. Les trois hôtes ont été automatiquement qualifiés, mais quelles sont leurs chances de bien figurer ? Au lendemain de l’entrée en lice des Mexicains, Canadiens et Américains débutent leur compétition.

    Les États-Unis de Mauricio Pochettino affichent de l’ambition pour leur Mondial à domicile. Dans un groupe D abordable (Paraguay, Australie, Turquie), s’extirper de ce premier tour est une possibilité sérieuse. La 2e place de la poule offrirait un 16e de finale contre le 2e du groupe G, potentiellement l’Égypte ou… l’Iran. Les États-Unis possèdent un bon onze de départ avec une paire d’attaque Folarin Balogun (Monaco) – Christian Pulisic (Milan AC). Le milieu de terrain est bien garni avec Tillman, Adams et McKennie, ainsi que Reyna, Aaronson et le Marseillais Timothy Weah sur le banc. Les doutes sont permis sur le secteur défensif, qui a coulé en amical au printemps
    (2-5 face à la Belgique, 0-2 contre le Portugal).

    Le Canada veut fêter sa première

    Zéro, c’est le nombre de victoire en Coupe du monde du Canada dans son histoire. Six matches, six défaites pour les Nord-Américains, mais l’espoir est réel de voir cette série négative prendre fin sur leur sol. Placés avec la Bosnie, le Qatar et la Suisse (groupe B), un seul succès pourrait leur permettre de franchir le premier tour. Surtout que l’arrivée du sélectionneur Jesse Marsch, découvert au Red Bull Salzbourg grâce à un style offensif, a été bénéfique pour l’équipe. Un seul revers sur les onze dernières rencontres. Légèrement blessé, la star Alphonso Davies (Bayern) va manquer l’ouverture, mais le talent ne manque pas dans cette sélection. Jonathan David, l’ex-Marseilais Ismaël Koné, Tajon Buchanan, Alistair Johnson et Promise David sont des atouts considérables.

    Le Mexique a aussi l’occasion de s’ouvrir le tableau en terminant 1er de la poule A. Les hôtes pourraient retrouver l’Angleterre en 8e de finale. Une sélection expérimentée, qui accueille plusieurs jeunes talents. Un bon tournoi d’éléments comme Raul Jimenez, Johan Vasquez et Santiago Gimenez permettraient à leur pays d’être le meilleur des trois organisateurs.

    Canada – Bosnie-Herzégovine (vendredi 21h, BMO Field de Toronto, groupe B)
    États-Unis – Paraguay (samedi 3h, SoFi Stadium de Los Angeles, groupe D).

  • Sept Olympiens engagés dans la Coupe du Monde

    Sept Olympiens engagés dans la Coupe du Monde

    Un Néerlandais, un Algérien, un Marocain, un Américain, un Canadien et deux Argentins. L’Olympique de Marseille sera représenté dans six sélections différentes durant cette Coupe du monde. Tous ne disposent toutefois pas du même statut au sein de leur équipe nationale. Gardien numéro un de l’OM, l’Argentin Gerónimo Rulli n’a sans doute pas réalisé la meilleure saison de sa carrière lors du dernier exercice de Ligue 1. Cela ne l’a pas empêché d’être retenu par Lionel Scaloni pour occuper le rôle de doublure d’Emiliano « Dibu » Martinez, bourreau des Bleus lors de la finale de 2022. Plus surprenant, Facundo Médina, également en manque de régularité sous le maillot olympien, tentera de grappiller du temps de jeu au sein d’une défense argentine en quête de certitudes.

    Weah en vedette à domicile

    Prêté aux Glasgow Rangers, Derek Cornelius profite du statut de pays hôte du Canada pour participer à ce Mondial. Peu concurrencé à son poste de défenseur central, il aura l’occasion de s’imposer comme un élément primordial.

    Parmi les autres nations organisatrices, les États-Unis compteront sur Timothy Weah pour faire la différence. Grande satisfaction de la saison olympienne, le piston droit devrait jouer un rôle majeur dans les ambitions américaines de qualification pour les phases finales.

    Du côté des cadres de leur sélection, l’incertitude entoure davantage Nayef Aguerd. Touché par une pubalgie en cours de saison, le défenseur marocain a été ménagé, ces derniers mois, afin d’arriver dans les meilleures conditions pour la Coupe du monde. Reste à savoir s’il sera suffisamment affûté physiquement pour aider les Lions de l’Atlas.

    Chez les voisins algériens, Amine Gouiri s’apprête à découvrir sa première grande compétition internationale. Associé à Mohammed Amoura et Riyad Mahrez, l’attaquant olympien pourrait bénéficier d’un contexte favorable pour se mettre en valeur. Enfin, l’une des recrues marseillaises du dernier mercato hivernal, Quinten Timber, tentera de se faire une place au sein d’un milieu de terrain néerlandais particulièrement relevé.

  • La Boule communale de Saint-Chamas quitte l’épreuve

    La Boule communale de Saint-Chamas quitte l’épreuve

    La capitaine Vanessa Iwanczuk présentait une formation dont certains venaient de se distinguer dans un concours huppé à la Boule de l’Élysée. Boostée par cette performance, sa formation se présentait à Saint-Julien avec de réelles ambitions. Si cela pouvait se confirmer après la série des individuels, l’affaire va se compliquer en traversant la série des binômes. Là, les joueurs du capitaine Mimi Réginensi vont réaliser le coup parfait et signer trois victoires.

    La force de frappe locale va encore être déterminante dans les oppositions en triplettes. En effet, alors qu’il faut aux visiteurs impérativement deux succès pour obtenir la qualification, les Campanello, Brunello, les frères Journoud vont faire parler la poudre et permettre aux Amis de Saint-Julien de passer la seconde phase départementale.

    Fiche technique

    Arbitre : Christine Garguillo

    Amis de St Julien

    Muriel Ben Hocine – Thomas Journoud – Nicolas Journoud – Enzo Brunello – Louis Blanco – Frédéric Campanello – Alexis Naitdidous – Philippe Mariani – Capitaine : Barthélémy Réginensi

    Boule Communale Saint-Chamas

    Aurélie Péchier – Franck iwanczuk – Alain Tardieu – Loïc Briu – Daniel Sery – Mattéoli Ballieu – Jean-Pierre Sainterose – Capitaine : Vanessa Iwanczuk

    Individuels

    Ben Hocine – Pechier. 5 – 13 // T. Journoud -Briu 13 – 5 // N.Journoud – Iwanczuk 6 – 13// Campanello – Sery 13 – 6

    Brunello – Tardieu 13 – 2 // Blanco – Sainte Rose.12 -13

    Doublettes

    Ben Hocine – T. Journoud battent Pechier-Tardieu 13-0

    Brunello – Naitsidous battent Ballieu -Sainte Rose 13 à 6

    Campanello – N. Journoud battent Iwanczuk -Sery 13 à 3

    Triplettes

    Ben Hocine – T et N Journoud battent Pechier – iwanczuk -Tardieu 13 à 5

    Campanello – Brunello – Naitsidous battent Ballieu – Sainte Rose -, Briu. 13 à 0

    Score Final : Amis de St Julien Bat B. Communale St Chamas 20 à 8

  • Maurel, Jackel et Barbato sur un nuage

    Maurel, Jackel et Barbato sur un nuage

    À Nice pour le souvenir Fernand et Coco Rivière joueurs emblématiques sur la Côte d’Azur et bien au-delà, on a pu voir à l’œuvre beaucoup de champions à l’image d’Henri Lacroix, parrain de l’épreuve, les champions du monde Rizzi et Chiapello. Hatchadourian, le Béninois Gbetable, le petit prodige Herlemann, Baudino… Mais c’est une équipe « corse » sous la bannière d’Île Rousse qui s’est imposée dans cette épreuve organisée par le Case de Nice . Pierre Maurel (deuxième victoire en trois ans) Basil Jackel et Joseph Barbato. Les ex-Niçois ont fait preuve de beaucoup d’abnégation pour atterrir en finale et affronter les Malgaches Zigle et Yves, le dernier vainqueur du Mondial La Marseillaise, associés à Franck Picq

    Une finale de très haut niveau où les tireurs se sont rendus coup pour coup. Finalement, la victoire est retenue aux insulaires. Ça promet pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise.

  • Une rencontre labellisée Derby

    Une rencontre labellisée Derby

    Dans ce face-à-face entre les locaux de Cercle Saint-Barnabé et le Boule de la Pauline, il aura fallu aller au début de la nuit, soit au bout d’un long débat pour voir la rencontre rendre son verdict.

    Pourtant, les joueurs du capitaine Patrick Fara prennent le meilleur envol, en mettant à leur avantage cinq rencontres en solo sur six. Il leur suffit alors de mettre deux binômes à leur actif pour obtenir un visa vers le 3e tour départemental.

    Une série où les joueurs de Richard Grossi vont se mettre en évidence, en signant deux victoires. Dès lors, il faut passer par le 3e acte celui des triplettes. La donne est simple, pour les visiteurs il leur faut remporter les deux alors qu’une suffira au bonheur des locaux.

    Pendant qu’ils sont malmenés dans le mixte, ces derniers vont assurer l’essentiel par l’entremise des Lopez, Augugliaro et Forner.

    Fiche technique

    Arbitre : Michel Borghino

    Cercle Saint-Barnabé Séverine Roche – Sabine Fara – Christian Lopez – Mario Augugliaro – Georges Saad El Dine – Patrick Forner – Gregory Innocenti – Kamel Riffi – Capitaine : Patrick Fara

    GS Pauline Justine Lévèque -, Patricia Gervais – Anthony Gervais – Julien Pischedda – Stéphane Pisani – Anthony Mourayan – Nathan Minati – Mickaël Grossi Capitaine : Richard Grossi

    Individuels

    Roche – Lévèque 13 – 6 // Forner – Pisani 13-11 // Riffi – Mourayan 11 – 13 // Innocenti- Pischedda 13-6

    Augugliaro – Minati 13 – 10 // Lopez – Gervais 13 – 8

    Doublettes

    F Lévèque – Mourayan battent Fara (puis Roche) – Lopez 13 à 11

    Minati – Pischedda battent Innocenti – Riffi 13 à 11

    Forner – Saad El Dine battent Pisani – Gervais. 13 à 11

    Triplettes

    Fara (puis Roche)- Riffi – Innocenti contre Lévèque – Pisani – Gervais (arrêtée)

    Lopez – Augugliaro – Forner battent Mourayan (puis Mickaël Grossi)- Pischedda – Minati 13 à 5

    Score final : Cercle St Barnabé 18

    Boule de la Pauline 8

  • Le Grand Prix reste à la chapelle !

    Le Grand Prix reste à la chapelle !

    Avec 60 triplettes, on est loin des participations d’antan mais pour ce énième Grand Prix de la municipalité de Plan-de-Cuques à défaut de quantité, les dirigeants du cercle auront eu droit à la qualité. En fait s’il n’y a pas trop, on dira qu’il y a du beau monde s’entend…

    Après quelques tours et des sanctions qui tombent inexorablement, on voit quelques fortes personnalités qui règnent au royaume de la longue distance, d’être priés de mettre en sourdine, de prendre une voie de garage, de passer au banc non pas des accusés mais des spectateurs.

    Le trophée à Capelle Segui et Moulet

    À l’heure où l’on aborde l’emballage final, qui est aussi la pause du repas dominical, seuls les Preyre, Sainati et Abdelghani ont fini le voyage des quarts. Ils ont laissé les sociétaires de la Boule Vallier Martin, Bonnet et Talaïa sur le bord de la route.

    Dans la foulée de cette pause restauration, la famille Vincensini, épaulée de Laurent Sampo, termine son œuvre de club le trio Poujol et les voisins varois de Saint-Zacharie sont amicalement invités à plier bagage.

    Capelle et les siens entrent dans le dernier carré, après avoir livré une dure bataille face à leurs compagnons de club Poujol, Gillo et Giangualano, pour ce dernier, c’était là une reprise avec la compétition.

    Haute voltige

    C’est au terme d’une partie Marathon que Diaz, de Peretti et Canovas s’invitent dans le dernier carré.

    Un dernier carré, dans lequel Alain Vincensini va traverser une zone d’ombre, ce qui arrive parfois même au meilleur, il va entraîner ses partenaires dans ce crash et laissé à Capelle le soin de disputer le dernier acte.

    Ce sera face à Preyre, Sainati et Abdelghani qui vont se défaire de l’étreinte que leur pose Diaz de Peretti et Canovas, à la suite d’une partie de haute voltige. Des pointeurs véritables castors et des tireurs Canovas et Abdelghani bien percutants, Le carreau de ce dernier qui signe la victoire des siens en atteste.

    L’heure est bien avancée quand Laurent Simon, le premier magistrat de la commune, lance le but de la finale. Il est accompagné de son adjoint aux sports, Christophe Bogt.

    Les spectateurs surtout les aficionados sont nombreux pour suivre ce dernier acte. On est un peu là comme en matière d’hippisme, il y a des spécialistes non pas de l’hippodrome, mais du boulodrome, des gens dont la cendrée n’a plus de secrets pour eux et même si les Sainati, Preyre sont pétris de qualité, si Abdelghani va réaliser un ball-trap, ils ne pourront empêcher le trio Capelle, Segui et Moulet de garder le trophée à la chapelle !

    Quarts de finale

    1) Preyre bat Martin -Bonnet – Talaia
    (B. Vallier) 13 à 9

    2) Vincensini bat Arabeyre – Benayoun – Launaro (B. Zacharienne) 13 à 2

    3) Diaz bat Del Peloso – Revelin – L. Pellegrini (B. Vallier).13 à 11

    4) Capelle bat Poujol – Gillo – Giangualano (C. St Michel PdC) 13 à 9

    Demi-finales

    1) Preyre bat Diaz – De Peretti – Canovas (ENH) 13 à 8

    2) Capelle bat A. et N. Vincensini – Sampo (ENH) 13 à 2

    Finale

    Max Capelle – Eric Segui -Maurice Moulet battent Jean-Pierre Preyre, Jean-Louis Sainati ; Kamel Abdelghani 11 à 4

    Evol. score :

    2-0 // 2-1 // N // 4-1// 7-1 // 8-1 // 8-2 // 8-3 // 9-3 // 9-4 // 11 – 4

  • L’Allaudienne : des petits jusqu’aux grands

    L’Allaudienne : des petits jusqu’aux grands

    Au-delà des adultes, Gérard Poncié, le maître d’œuvre, et la mairie d’Allauch ont tenu à mettre en avant la jeunesse ou plutôt les minots avec le premier concours intergénérationnel en collaboration avec l’Association des parents d’élèves

    Un concept qui a permis aux enfants d’Allauch de pratiquer la pétanque dans une ambiance familiale et festive. L’équipe était composée de deux adultes, un enfant. « C’était un galop d’essai avec une belle réussite. Il faudra juste l’améliorer pour l’année prochaine. Cette idée est à développer, elle sort des sentiers battus et donne à la pétanque un peu de fraîcheur », précise Gérard Poncié.

    L’équipe Navarro a gagné la finale de la consolante face à l’équipe Finot. Dans la grande finale, l’équipe Ferrari s’est imposée sur le fil contre celle de Di Giovanni.

    Du très haut niveau

    Chez les adultes, le carré final était digne des plus grandes compétitions avec des rencontres de très haut niveau.

    Il y avait des habitués de ce dernier carré comme Hatchadourian, Francone. Herlemann, Cognard et Garibian.

    Dans la première demi-finale, Batista, Pagni, Roux ont battu Viola, Gino Deslys et Herlemann

    Dans la seconde, Garibian, Cognard, Hatchadourian ont dominé Francone, Cantarel et Fernandez.

    La finale très disputée a souri à l’équipe Garibian qui s’est imposée 13 à 11. De bon augure pour tous ces joueurs fin prêts en vue du Mondial La Marseillaise dans trois semaines.

    Comme l’an passé, l’Allaudienne à Pétanque comportait un important volet caritatif. Après Ela l’an passé, c’était au tour de l’association le Point rose. Un chèque de 1 512 euros a été remis à sa présidente, Nathalie Paoli, entourée du maire d’Allauch, Lionel de Cala, de sa conseillère municipale déléguée aux sports, Emily Garzon-Partouche, et de son organisateur pour la commune d’Allauch, Gérard Poncié

  • Un Meeting de Marseille mitigé pour les Bleues

    Un Meeting de Marseille mitigé pour les Bleues

    Avec ou sans conditions météorologiques périlleuses, le Meeting international de Marseille continue de décoiffer. Pour célébrer sa 20e édition, mercredi au stade Pierre-Delort, l’événement orchestré par la SCO Sainte-Marguerite a réuni plusieurs références mondiales parmi les douze disciplines au programme de la soirée.

    Cette compétition constituait également une étape importante pour de nombreux athlètes européens en quête des minima qualificatifs pour les Championnats d’Europe de Birmingham, prévus du 10 au 16 août. Parmi les têtes d’affiche figurait Louise Maraval. Engagée sur le 400 mètres haies, la Choletaise de 24 ans retrouvait une piste qui lui avait particulièrement réussi l’an dernier, lorsqu’elle y avait décroché son billet pour les Jeux olympiques de Paris.

    Pizzo encore en rodage

    Opposée notamment à la championne du Portugal en titre, Sofia Lavreshina, la Française a dû se contenter de la deuxième place. Créditée d’un chrono inférieur à 55 secondes, elle a une nouvelle fois validé les minima B fixés par la Fédération française d’athlétisme, sans toutefois atteindre les minima A exigés par la Fédération européenne. « C’est la première fois que je cours avec autant de vent. J’aurais préféré gagner, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à courir », confie celle qui se rendra en Suède dès dimanche avec l’ambition d’abaisser encore son temps pour décrocher sa qualification.

    Même frustration pour Charlotte Pizzo. La récente recrue de la SCO Sainte-Marguerite, triple championne de France du 800m, espérait briller devant son nouveau public. Finalement septième sur sa distance de prédilection, la Varoise de 29 ans n’a pas caché sa déception. « Je suis déçue parce que je voulais m’illustrer devant mon nouveau club. »

  • Le Mexique pour ouvrir le bal nord-américain

    Le Mexique pour ouvrir le bal nord-américain

    De Johannesburg à Mexico, il n’y a finalement qu’un pas. 16 ans jour pour jour après l’ouverture de la Coupe du monde 2010, le Mexique et l’Afrique du Sud se retrouvent, cette fois-ci au Stadio Azteca, pour entamer le Mondial nord-américain. Les Mexicains, menés par l’expérimenté sélectionneur Javier Aguirre, veulent briller grâce à leur statut de co-hôte de cette édition. Dans une poule abordable (avec la Tchéquie et la Corée du Sud, en plus de l’Afrique du Sud), « El Tri », surnom de l’équipe nationale, a l’opportunité de laver l’échec de la Copa America 2024, où elle avait été sortie dès la phase de poules.

    La sélection mexicaine offre un mélange d’expérience et de jeunesse qui peut lui être profitable. Les attaquants Raul Jimenez et Santiago Ginemez seront de la partie, tout comme le doyen Guillermo Ochoa (40 ans, gardien passé par Ajaccio) et l’un des plus jeunes joueurs du Mondial, Gilberto Mora, pas encore majeur. « Nous ne cessons de nous améliorer et cette force dont nous disposons doit s’exprimer jeudi contre l’Afrique du Sud », appuyait le défenseur Johan Vasquez, la veille de cette rencontre.

    Justement, le pays hôte doit se méfier de l’Afrique du Sud, sur une pente ascendante ces derniers mois. Sortis en huitièmes de finale de la CAN, les hommes d’Hugo Broos n’avaient pas démérité contre le Cameroun. Le Mamelodi Sundows, le meilleur club sud-africain actuel, a récemment remporté sa 2e Ligue des Champions africaine en battant l’Asfar Rabat en finale. Les « Bafana Bafana » ont tout l’air d’être un piège pour le Mexique.

  • La France vise une troisième étoile face à une concurrence relevée

    La France vise une troisième étoile face à une concurrence relevée

    Sur le papier, les Bleus ont tout pour séduire et décrocher une troisième étoile, rejoignant ainsi l’Argentine au palmarès des triples champions du monde. Un effectif complet dans tous les secteurs de jeu, un capitaine, Kylian Mbappé, au sommet de son art, un Ousmane Dembélé fraîchement sacré Ballon d’Or, un Michael Olise en pleine
    réussite sous les couleurs du Bayern Munich et un Didier Deschamps fort de son immense expérience au plus haut niveau.

    Autant d’atouts qui font de l’équipe de France l’un des principaux prétendants au sacre mondial. Mais avant d’espérer revivre l’épopée de 2018, le chemin s’annonce long et semé d’embûches. Plusieurs grandes nations nourrissent elles aussi l’ambition de soulever la Coupe du monde, actuellement détenue par l’Argentine d’un Messi au crépuscule de sa carrière.

    Parmi les adversaires à surveiller de près, le Portugal fait figure d’épouvantail. Au-delà d’un Cristiano Ronaldo désormais quadragénaire, la Seleção peut s’appuyer sur une génération talentueuse arrivée à pleine maturité.

    Préparation pas idéale

    Les Parisiens João Neves, Nuno Mendes et Vitinha, récents doubles champions d’Europe, en sont les parfaits symboles. Tout comme les cadres évoluant en Premier League, le championnat le plus relevé du continent, à l’image des Citizens Rúben Dias et João Cancelo ou encore du Mancunien Bruno Fernandes.

    L’Angleterre et l’Espagne, toutes deux portées par une jeune génération particulièrement prometteuse, figurent également parmi les favoris à la victoire finale. Mais des nations historiques comme le Brésil et l’Allemagne, moins souveraines ces dernières années, demeurent capables de jouer les trouble-fêtes tout au long de la compétition. Si l’équipe de France affiche un effectif particulièrement riche, elle n’a pas totalement convaincu lors de ses dernières sorties. La défaite surprise face à la Côte d’Ivoire, puis le succès poussif contre l’Irlande du Nord, en préparation, ont mis en lumière plusieurs failles dans le jeu tricolore, notamment sur le plan défensif devenu si primordial.

    Le programme des Bleus

    1er match : mardi 16 juin contre le Sénégal (à 21h, heure française)

    2e match : lundi 22 juin
    contre l’Irak (à 23h)

    3e match : vendredi 26 juin contre la Norvège (à 21h)