Category: sports

  • Top 14 : Un premier gros test pour le RC Toulon face à La Rochelle

    Top 14 : Un premier gros test pour le RC Toulon face à La Rochelle

    Si le RCT a réussi ses débuts dans son antre – et son début de saison -, sa victoire face à Castres samedi dernier (16-12) s’est construite dans la douleur et sans grande maîtrise. « Il faudra changer ce qu’on a fait en fin de match, garder notre solidarité, mais changer le déplacement de nos avants, le territoire… On s’est mis sous pression. Même si le ballon glisse, il faut le tenir un peu plus, mettre les adversaires sous pression. On a aussi perdu trop de ballons. Il faut remonter nos standards un peu partout car on sait qu’on est passé entre les gouttes », analyse Pierre Mignoni, lucide.

    Mais ces débuts poussifs à Mayol, ses joueurs y sont habitués, à l’image de la saison dernière (victoire 30-28, déjà face à Castres) ou de la précédente (victoire 19-14 face à Bayonne). « C’est un peu notre routine » se remémore Esteban Abadie, de retour ce week-end après avoir manqué le début de saison pour un petit pépin. « On a joué sur la retenue, on n’a pas réussi à mettre notre jeu en place. Castres est venu avec de grosses intentions et a réussi à nous contrer. Il faut qu’on occupe plus et surtout qu’on ait plus de possession, car on ne peut pas défendre pendant 60 minutes. Mais le groupe est bien et doit surfer sur la dynamique de ces deux victoires. »

    Pour cela, Pierre Mignoni, qui sera privé de Mathias Hallagahu pendant de longs mois (lire par ailleurs), pourra compter sur plusieurs retours, dont celui de son 3e ligne international, qui a réalisé « un rêve de gosse » et « engrangé beaucoup d’expérience » en affrontant les All Blacks cet été lors de la tournée des Bleus. Sur son apport en touche, mais pas que : « il peut nous aider là-dessus, mais je ne veux pas qu’on l’identifie qu’à ça. Je veux aussi qu’il soit dans le lien avec les trois quarts, qu’il ferraille. »

    Autre retour, celui d’Antoine Frisch, dans le groupe pour la première fois depuis sept mois : « On ne voulait pas changer les centres de suite. Il sort d’une saison à oublier, il est prêt, il s’agit de choix. Il aura des opportunités, à lui de montrer », explique son coach, qui récupère aussi Charles Ollivon, enfin apte après de longs mois de convalescence, même s’« il n’y a rien de définitif le concernant. »

    Et au-delà de ces retours, le collectif toulonnais misera aussi sur ses éléments en forme, comme Gaël Dréan, auteur d’un gros début de saison après avoir connu quelques problèmes personnels à la fin de la dernière : « C’est le même que l’an dernier. Il est arrivé de Nationale il y a trois ans. Il a fait des progrès car il travaille énormément. Il doit encore progresser sur les ballons longs. Il a de la vitesse, du talent. Comme on n’a pas de facteur X, je pense qu’il en fait partie », soutient Pierre Mignoni, qui serait bien heureux de voir son ailier lui donner raison dimanche.

  • Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Il a une nouvelle fois été héroïque dans sa cage. Le portier de l’Olympique de Marseille, Gerónimo Rulli, sort d’une prestation magistrale, mardi, lors du premier match de Ligue des champions face au Real Madrid, « l’une des meilleures équipes du monde avec les meilleurs joueurs du monde quasiment ». L’ancien pensionnaire de Montpellier a réalisé un total de treize arrêts dans la partie, dont dix lors de la première période. Aucun gardien n’en a compté plus sur une mi-temps (première ou seconde) de Ligue des champions depuis qu’Opta analyse cette statistique (2003-2004).

    « Personnellement, je suis content du match que j’ai réalisé. Mais je suis déçu de la façon dont ça s’est terminé, on aurait pu vivre une belle soirée, si on avait pris un point lors de ce match », souligne l’international de l’Albiceleste, conscient que d’autres grands rendez-vous approchent. À commencer par la réception du Paris Saint-Germain, ce dimanche, au stade Vélodrome. « C’est un match spécial entre les deux meilleures équipes de France. Une fois que tu as joué contre eux au Vélodrome ou dans leur stade, on se rend compte de l’importance », insiste-t-il en connaissance de cause, puisqu’il fait partie des six joueurs actuels à avoir vécu sur le terrain la terrible désillusion de la saison passée, où les Parisiens menaient déjà par trois buts d’écart en rentrant aux vestiaires. « C’est différent de l’an dernier, sans aucun doute. […] On le prépare avec beaucoup d’enthousiasme, car on sait ce que cela veut dire pour notre public. On sera beaucoup mieux préparés que la saison dernière. »

    Mais depuis leur affrontement le 27 octobre dernier, le PSG a nettement gagné en légitimité et en confiance, avec son triomphe en finale de la Ligue des champions. Leur prestation face à l’Atalanta Bergame, mercredi, en est la preuve. « Je pense que l’on a devant nous le meilleur PSG de l’histoire », estime Rulli. « Ils ont quasiment tout gagné la saison dernière. On aspire à les battre et à atteindre ce niveau, quand on voit qu’ils continuent à avancer et qu’ils restent les meilleurs, même avec des joueurs blessés. L’ambition de notre club est d’aller chercher un peu plus, de lutter pour le titre. On sait qu’il y a un écart entre eux et nous. Moi, j’aimerais lutter avec eux jusqu’au bout », lance-t-il avec le sentiment d’être gonflé à bloc pour ce choc à venir. L’OM a plus que jamais besoin d’un grand Gerónimo afin de sécuriser la tribu marseillaise.

  • L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    Si l’hymne ne sera pas joué, le duel de dimanche aura les saveurs de la Ligue des Champions.

    Cinq jours après avoir tenu tête au Real en ouverture d’une C1 qu’ils retrouvaient, les Olympiens vont accueillir le tenant de la Coupe aux grandes oreilles. Une première dans l’histoire du football français où deux porteurs d’étoile sur le maillot vont s’affronter.

    C’est le Vélodrome qui sera le théâtre de ce rendez-vous historique. Pour l’OM, ce sera une occasion en or de marquer les esprits. Car, même s’ils sont loin d’être favoris, les hommes de Roberto De Zerbi ont une double revanche à prendre et comptent bien, cette fois, ne pas rater leur rendez-vous.

    La saison dernière, le Classique avait duré à peine vingt minutes. Le temps pour François Letexier de brandir le carton rouge sous le nez d’Amine Harit. L’arbitre venait de déséquilibrer ce qui devait être un choc. Finalement gagné sans forcer par le PSG (3-0).

    « Nous serons bien mieux préparés que l’an dernier car il y a ce match contre le Real qui va nous servir », admet Gerónimo Rulli. Car, malgré la défaite, l’OM a apporté des réponses sur sa capacité à hausser son niveau de jeu dans les grands moments.

    En faisant douter le Real dans son stade, les hommes de Roberto De Zerbi ont posé un jalon important pour la suite de leur saison. « Je ne peux pas me satisfaire de ce que j’ai vu à Madrid, car c’est avant tout une défaite. Mais je me dis qu’il a fallu du temps à Pep Guardiola pour fabriquer Manchester City ! »

    Néanmoins, ce qu’il a vu à Santiago Bernabéu le conforte dans l’idée que l’équipe « est plus forte cette saison, avec plus de joueurs expérimentés. Il nous faut maintenant trouver la langue commune pour aller au bout ».

    Lors du dernier match au Vélodrome, Lorient n’a pas pesé lourd, défait 4-0. Le PSG, même privé de ses meilleurs éléments offensifs, ce sera autre chose. Et, afin d’éviter les buts stupides qui ont coûté cher, comme à Rennes ou Lyon, « il nous faut trouver le point de rencontre et ne pas laisser de profondeur, comme nous l’avons fait face à Kylian Mbappé », souligne l’Italien.

  • OM-PSG pour l’instant maintenu au Vélodrome malgré la vigilance orange

    OM-PSG pour l’instant maintenu au Vélodrome malgré la vigilance orange

    « De la grêle, une forte activité électrique, des rafales allant jusqu’à 80km/h » sont attendues dimanche, sans compter « entre 70 et 90 mm et localement jusqu’à 120 mm » de pluie qui devraient tomber « en quelques heures » dans le département des Bouches-du-Rhône, selon le bulletin de Météo France publié ce samedi 20 septembre. Le Classique entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain, prévu dimanche 21 septembre 2025, à 20h45, est pour le moment maintenu.

    Le département des Bouches-du-Rhône est placé en vigilance orange pour orages et pluie-inondation, à partir de dimanche midi jusqu’en milieu de nuit. « Une attention particulière est portée sur l’Huveaune qui pourrait connaître un risque de débordement, notamment sur l’Aval d’Aubagne (La Penne-sur-Huveaune et Marseille) », révèle le communiqué de la préfecture des Bouches-du-Rhône. Cette dernière précise que le match est maintenu, mais que « la situation peut être emmenée à évoluer si les conditions météorologiques s’aggravent. »

    Côté sportif : Kondogbia forfait, incertitude autour d’Aguerd

    Sur le terrain, le milieu de terrain centrafricain Geoffrey Kondogbia, touché à un mollet suite à un choc lors de la première journée de Ligue des champions, mardi, face au Real Madrid, sera absent dimanche, lors du choc de la Ligue 1 face au Paris-SG. Et une décision concernant le défenseur central marocain Nayef Aguerd, touché à la tête la semaine dernière face à Lorient et qui a suivi un protocole commotion, sera prise dimanche matin.

  • Un grand Thomas Vernoux mène le CN de Marseille vers son deuxième succès

    Un grand Thomas Vernoux mène le CN de Marseille vers son deuxième succès

    Deux sur deux pour les poloïstes marseillais dans l’Hexagone. Les hommes de Milos Scepanovic ont remporté leur deuxième journée de championnat, ce samedi soir, au bassin Pierre-Garsau, face à Montpellier Water-Polo (21-10).

    Ils ont notamment pu compter sur leur attaquant vedette, Thomas Vernoux, auteur de huit buts dans la partie. Le Cercle des nageurs de Marseille, co-leader du championnat avec Strasbourg, disputera son premier grand rendez-vous de la saison le 11 octobre, à domicile (18h), face à son voisin du Pays d’Aix Natation. Ce dernier jouera dimanche 21 octobre son deuxième match de qualification pour la Ligue des champions dans le bassin du Steaua Bucarest, en Roumanie (12h30).

  • L’OM retente l’expérience du stage de cohésion à Rome

    L’OM retente l’expérience du stage de cohésion à Rome

    Le premier essai s’est avéré concluant, pourquoi pas le deuxième également ? Les Olympiens de Roberto De Zerbi vont prendre part à un stage de cohésion à Rome, dès la semaine prochaine, comme ils ont pu le faire au mois d’avril 2025, afin de « consolider les liens naissants et les automatismes déjà existants dans l’effectif ».

    « Après le succès du stage de cohésion à Rome la saison dernière, le club a décidé de renouveler l’expérience. L’équipe repart dans la capitale italienne pour quelques jours de travail collectif à partir de lundi prochain, mêlant entraînements, ateliers en groupe et moments de vie. Ce stage s’inscrit pleinement dans la philosophie des dirigeants et de l’entraîneur qui voient dans ces rassemblements l’occasion idéale de souder le vestiaire et d’intégrer les nouveaux arrivants », a écrit le club phocéen au travers d’un communiqué, ce samedi 20 septembre au soir, dans l’espoir que ce deuxième stage aura un effet aussi bénéfique que le précédent.

    L’OM avait remporté trois de ses quatre dernières journées de la saison après ces quelques jours passés hors de Marseille, à commencer par un succès face à Brest (4-1), avant d’enchaîner par un match nul à Lille (1-1) et deux victoires sur Le Havre (3-1) et Rennes (4-2). Ce qui a permis aux Olympiens de retrouver la Ligue des champions cette saison.

  • Le rugby plaque Paul Willemse

    Le rugby plaque Paul Willemse

    Il s’écarte d’une vie de rugby. Imprégné du style de l’Afrique du Sud, son pays d’origine, il ne s’est jamais esquivé au moment de protéger la ligne de défense. Ni pour prendre la ligne d’avantage. Avec ce sens du sacrifice, propre à ceux qui respectent le collectif, il est allé au bout de ses plaquages, à gagner les collisions.

    Colosse impressionnant (130kg, 2,02 m), au regard doux, Paul Willemse, seconde ligne de Montpellier et de l’équipe de France (32 ans, 32 sélections), plaque sa carrière après s’être fait mal à la tête. « Arrêter après plusieurs commotions a été une décision très difficile », a-t-il témoigné sur Instagram, lundi 15 septembre, près d’un an après son ultime match.

    Le 5 octobre, dans un contact ordinaire avec le seconde ligne sud-africain du Stade français Juan John Van Der Mescht, Willemse a subi une nouvelle commotion, la dernière de sa carrière et la 6e en deux ans. « J’ai longtemps essayé de continuer, parce que quand on n’a vécu que pour une seule chose, c’est effrayant d’imaginer la vie sans. Mais aujourd’hui j’ai trouvé la paix avec cette décision », précise-t-il.

    Il se retire à regret, à reculons d’une vie de sportif de haut niveau, échappatoire à une enfance cabossée, et alerte sur les dégâts de ce jeu de plus en plus frontal. Où les blessures l’ont souvent privé d’une fin à la hauteur de son investissement.

    Paul Willemse grandit à Pretoria, ville des Bulls et de la légende Matfield, s’exile en Namibie à la suite du divorce de ses parents. Chassé de la maison par son père, « son idole », il suit sa mère et se distingue très vite dans le rugby. Champion du monde U20 au côté d’un autre ex-Montpelliérain, Wiaan Liebenberg, le seconde ligne est vite repéré en Europe. Tout d’abord à Grenoble (2014-15), avant d’être attiré à Montpellier par Jake White, ex-sélectionneur des Springboks champions du monde en 2007.

    « Blessure invisible »

    Depuis l’été 2015, Willemse s’impose comme la poutre du pack, avec des plaquages ou des percussions qui soulèvent les « Oh » du stade Du Manoir. En 174 rencontres, toutes compétitions confondues, il remporte deux challenges européens, perd une finale du Top 14 face à Castres (2018), et passe à côté de celle victorieuse de 2022 en raison d’une blessure à un genou.

    Pendant que le contingent sud-africain coupe quelque peu le lien entre le MHR et son public, il s’adapte et adopte le mode de vie français. Très vite, le puissant seconde ligne fait part de sa volonté de porter le maillot de l’équipe de France. Et obtient sa naturalisation à l’automne 2019.

    Quand Fabien Galthié prend les commandes de l’équipe de France, au lendemain du Mondial 2019, l’ex-entraîneur de Montpellier en fait l’homme de base de ses avants dans une sélection dominée par le jeu de mouvement des Toulousains. Jusqu’à l’éclosion d’Emmanuel Meafou, seconde ligne du Stade toulousain d’origine australienne, il empile sélections, tournois et tournées d’automne derrière le pilier héraultais Mohamed Haouas. Il remporte le tournoi 2022, mais ne peut participer à la Coupe du monde en France en raison d’une blessure à la cuisse. Et donc au monumental quart de finale devant l’Afrique du Sud, pays de ses racines.

    « Le rugby n’a jamais été juste un métier pour moi, c’était mon rêve d’enfant, ma passion, ma vie », précise Paul Willemse dans son message d’adieu. Il a toujours pris avec beaucoup de sérieux le jeu, mais aussi ses mots auprès du grand public et plus encore aujourd’hui ses interventions au sujet des commotions cérébrales.

    Pendant que plus d’un millier de joueurs anglophones attendent un procès pour blessures cérébrales graves (démences, perte de repères, trouble de la mémoire), que d’anciens internationaux français tirent la sonnette d’alarme à l’image de Sébastien Chabal, le printemps dernier, Willemse monte au créneau sans effet tapageur.

    « Par rapport aux autres blessures que j’ai eues dans ma carrière, pour moi ce n’était rien, car c’est une blessure invisible », mais « la commotion doit être vue comme la plus grave blessure qui peut te toucher, et je pense que ce n’est pas encore le cas », expliquait début juin Paul Willemse, invité d’un Grenelle sur les commotions cérébrales organisé par Provale, le syndicat des joueurs.

    Pour apaiser ses angoisses de l’après, l’ex-joueur de Montpellier s’engage à Nîmes, en Nationale 2, pour accompagner le staff technique. Cela ne va pas l’empêcher d’être l’un des ambassadeurs d’une cause majuscule du rugby moderne. Jusqu’à l’attaquer frontalement ?

  • Long voyage et grand duel pour Provence à Vannes

    Long voyage et grand duel pour Provence à Vannes

    C’est peut-être bien le gros choc de ce début de saison pour Provence Rugby. Les Aixois se déplacent, ce vendredi (21h), à Vannes pour le compte de la 4e journée de Pro D2, chez des Bretons qui étaient encore en Top 14 il y a quelques mois. Une terre où il est difficile de l’emporter, le RC Toulon, Montpellier ou encore le Stade Français étant tombés la saison dernière au stade de la Rabine.

    Pour son retour en Pro D2, le RC Vannes vit des premiers matchs en demi-teinte. Une défaite à Mont-de-Marsan, un match nul à Brive et une victoire contre Soyaux Angoulême. Des résultats pas encore convaincants pour une équipe qui était annoncée parmi les gros prétendants au podium et à la montée. Mais la saison n’en est encore qu’à ses balbutiements et le championnat sera long jusqu’au mois de juin. Les Bretons comptent sur leurs 45 joueurs pour grappiller des places au classement. Un effectif avec une densité intéressante, taillé pour remonter, et un mélange homogène entre jeunesse et expérience.

    Parmi les joueurs ayant un pedigree supérieur : Anthony Bouthier, Pierre Boudehent, Michael Ruru, mais aussi Mako Vunipola. L’ancien international anglais (79 sélections) est arrivé à Vannes la saison dernière après avoir passé la quasi-totalité de sa carrière aux Saracens. Un renfort de poids, sans doute la meilleure recrue de l’histoire du club.

    Mieux apprivoiser les débuts de périodes

    Côté Provence Rugby, l’heure était au soulagement après cette très large victoire au stade Maurice-David contre Biarritz. Un succès 52-10 qui a permis aux Aixois de ne plus être en apnée. Thomas Salles respirait un peu mieux et y voyait plus clair pour la suite du championnat. « On avait à cœur de se racheter après nos deux premiers matchs. Je pense qu’on l’a bien fait. On s’est rassurés sur pas mal de points avec cette victoire, même s’il y a encore pas mal de boulot. » Le cap à garder est aussi celui des entames de périodes. Après avoir beaucoup trop concédé contre Soyaux puis Valence, les Provençaux se sont appliqués face à une équipe biarrote rajeunie et sans expérience. « On a marqué dès le début du match la semaine dernière, ce que nous n’avions pas réussi à faire auparavant. Nous avons été plus pragmatiques et cela va nous servir pour la suite de la saison », continuait Thomas Salles.

    Une victoire en terres bretonnes serait un bon palier atteint par Provence Rugby dans la construction de sa saison. Ce vendredi soir, l’opposition monte encore d’un cran pour Philippe Saint-André et le reste de son équipe. Rendez-vous à 23 heures pour le résultat final.

    4e journée de Pro D2

    À 21h au stade de la Rabine

    Arbitre : Ludovic Cayre

    Vannes : Bouthier – Benmegal, Roudil, Boudehent, Stevenson – Debaes, Ruru – Edwards (cap.), Augry, Pedemonte – Metz, Marks – Tafili, Cherry, Vunipola

    Provence : Drouet – Bituniyata, North, Finau, Cellio Zwiler – Salles, Coville (cap.) – Tuisue, Pinheiro Ruiz, Jalagonia – Rodda, Van Eerten – Francis, Latterrade, Taofifenua

  • Premier gros test pour les Spartiates

    Premier gros test pour les Spartiates

    Depuis leur accession en Ligue Magnus, lors de la saison 2023-2024, ils n’ont jamais réussi à commencer leur aventure par un trois sur trois. Suite à leurs victoires sur Anglet (3-2) et Gap (1-4), les Spartiates de Marseille ont l’occasion d’y parvenir, ce vendredi (20h), à condition de venir à bout de Rouen lors de cette troisième journée de championnat. Une équipe bien connue de Luc Tardif, puisque l’entraîneur marseillais a été formé et a débuté sa carrière professionnelle chez les Dragons, avant d’y revenir en 2009 pour remporter la Coupe de la Ligue, la Coupe de France et le championnat de France, par deux fois. Comme les hockeyeurs marseillais, les Rouennais ont pris six points sur les deux premières journées.

    Un adversaire en forme

    Après avoir brillamment battu les Gapençais (4-1), ils sont venus à bout des Bordelais (2-4), demi-finalistes la saison passée et bête noire des Spartiates. Parmi les joueurs à surveiller chez les Dragons, le tandem canadien composé de Chase Gresock et Michael Regush, qui ont déjà évolué côte à côte à Coventry, risque de mettre à rude épreuve la défense marseillaise. Ils cumulent déjà quatre buts et trois passes décisives en seulement deux rencontres sous le maillot normand. Comme face aux Rapaces de Gap, Luc Tardif va sûrement devoir compter sur un grand Libor Kašik dans les cages pour aller chercher la victoire.

    3e journée – Ligue Magnus

    À 20h, à l’île Lacroix, à Rouen

  • Aubagne défie un Versailles invaincu

    Aubagne défie un Versailles invaincu

    C’est un mastodonte du championnat de National 1 qui débarque ce vendredi dans les Bouches-du-Rhône. Versailles n’a pas laissé échapper un point depuis le début de la saison et se retrouve donc en pleine confiance avant d’affronter Aubagne. Le club dont le pilote de Formule 1 Pierre Gasly est actionnaire tourne à plein régime avec neuf buts marqués pour un seul encaissé en quatre matches. « Ils ont plein de qualités. En défense, c’est vrai, mais ils ont deux attaquants puissants, qui savent jouer la profondeur. Ils sont tactiquement en place, c’est une équipe qui est bien organisée », détaille le coach du Scaab, Gabriel Santos.

    Amélioration progressive du niveau de jeu

    Aubagne est actuellement sur une bonne dynamique après avoir pris l’eau en ouverture du championnat, à Caen (0-3). « Après avoir raté le premier match, nous nous améliorons petit à petit. En face, ils sont invaincus, cela nous motive de voir ce que l’on peut faire contre une équipe comme ça. Demain, on sera prêts pour aller chercher les trois points », explique l’entraîneur portugais. Satisfait du début de saison de son équipe, Gabriel Santos entend ne pas s’arrêter là. Deux victoires en un mois de compétition et l’envie de réaliser de plus grandes choses par la suite. Sa formation figure en milieu de tableau (8e), avant leur sixième rencontre en National 1. « Sur tous les matches que l’on joue, on attend la même chose : gagner. » Un objectif clair pour un club proposant des prestations encourageantes depuis l’ouverture du championnat version 2025-2026.

    7e journée de National 1

    À 19h30 au stade de Lattre-de-Tassigny, à Aubagne

    Arbitre : Arnaud Baert

    Aubagne : Gil – Mimb Baheng, Nehari, Chibani – Rocchia, Diaby, Hamek, Ali Hamidou – Chaban, El Kaddouri – Mayilla

    Versailles : Yavorsky – Tchato, Calvet, Moussadek, Fischer – Ben Brahim, Traoré, Basque, Renaud – Guillaume, Odzoumo