Category: societe

  • Un permis met les écoles au point mort

    Un permis met les écoles au point mort

    Le Prado était animé, aux alentours de midi, ce lundi 27 octobre. Sur le trottoir, les passants flânaient entre les étales du traditionnel marché, tandis que, sur la route, les automobilistes se frayaient un chemin pour circuler malgré les véhicules d’auto-école stationnés sur les deux voies de bus. Après être parti à 10h du boulevard de l’Europe à Vitrolles, un cortège de 90 voitures, 40 poids lourds et 12 bus (chiffres de la préfecture de police) a rejoint la place Castellane lors d’une opération escargot menée le long de l’A7 puis du Jarret. Une action menée à l’appel de l’intersyndicale des gérants d’écoles de conduite et du syndicat majoritaire des inspecteurs du permis (Snica-FO).

    Au cœur de la contestation : les délais pour obtenir une date de passage d’examen « qui atteignent un point de non retour », regrette Yves Demange, responsable départemental de CER, un groupement de plus de 400 auto-écoles et centres de formation sur le territoire national. En moyenne, aujourd’hui en France, un candidat attend trois mois pour passer son permis, contre trois semaines avant la période du Covid-19. « Dans les zones tendues, comme les grosses agglomérations, on atteint un an », affirme-t-il.

    « C’est inacceptable », s’agace Patrick Mirouse, président d’ECF national, qui pointe des pertes de chances pour les jeunes : « Le permis de conduire c’est la mobilité, la mobilité, c’est l’employabilité. » Yves Demange souligne également les « surcoûts de formation très importants pour maintenir les candidats à niveau ».

    D’après les représentants du secteur de la conduite, les inscriptions à l’examen connaissent une hausse de 16% depuis cinq ans. En cause : le retard pris lors de la crise sanitaire de Covid-19, un boum démographique, mais aussi l’abaissement de l’âge légal de passage du permis B à 17 ans, entré en vigueur le 1er janvier 2024. « Entre ça et le CPF moto, on a vu arriver un nombre d’élèves conséquent dans les auto-écoles, mais l’administration n’avait pas prévu une seule place ni un seul moyen humain supplémentaires pour absorber l’afflux », témoigne Jean-Marc Kocik, du CER Fos, Martigues, Saint-Chamas.

    « On a eu un geste du ministère avec l’ouverture de 80 000 places supplémentaires jusqu’à fin décembre, mais c’est un pansement sur une jambe de bois, reprend son collègue Yves Demange. On a besoin de mesures réelles pour améliorer les pratiques, les délais… »

    Les professionnels de la conduite revendiquent la création de 150 postes d’inspecteurs supplémentaires. « Ce n’est pas énorme : en France, on est environ 1 200 au total », précise Frédéric Mar, délégué syndicat du Snica-FO, qui demande également une protection du statut de fonctionnaire. « L’externalisation fonctionne très mal, plaide-t-il. En 2016, on a perdu le Code de la route au profit du privé pour faire passer plus d’examens B, ce qui n’a pas résolu le problème et a engendré d’énormes fraudes. » Le coût de cette mesure est estimé à 5 millions d’euros pour l’État.

    Bonifier le taux de réussite

    « On veut également généraliser la conduite accompagnée et abaisser son âge 14 ans », poursuit Patrick Mirouse. L’objectif : améliorer le taux de validation de l’examen. « Cette filière fait plus de résultats en première présentation, avec 77% de réussite », contre 55% pour la formation traditionnelle, affirme le président d’ECR National. Jennifer Musico, responsable administrative de l’auto-école des Lycées à Nice, approuve : « Pédagogiquement, plus un enfant apprend tôt, mieux il assimile. »

    Le syndicat Mobilians porte également une mesure qui consiste à allonger le minimum légal de 20 heures de conduite à 28 heures. « On sait qu’en moyenne, un élève prend entre 28 et 30 heures pour obtenir le permis de conduire du premier coup, poursuit la Niçoise. Ça permettrait de monter le taux de réussite et donc, de fait, de baisser les délais d’attente. »

    Yves Demange propose d’aller plus loin : « Il faudrait peut être une refonte du système sur le volume et la durée de l’examen pour gagner du temps et pouvoir avoir plus de places… Des choses peuvent se piloter. »

  • Une centaine de TGV perturbés sur la ligne Sud-Est lundi après un acte de vandalisme

    Une centaine de TGV perturbés sur la ligne Sud-Est lundi après un acte de vandalisme

    En plein milieu des vacances scolaires de la Toussaint, de nombreuses annulations et retards, allant jusqu’à sept heures, étaient à déplorer sur le trafic des trains à grande vitesse sur la partie sud-est du réseau. En cause : un incendie volontaire sur des câbles de signalisation et de communication, au sud de Valence, découvert lundi matin. « Les trains sont détournés par la ligne classique, ce qui entraîne une réduction des plans de transport », explique le ministère des Transports dans un communiqué.

    « Une vingtaine d’agents » sont « à pied d’œuvre », et ce « jusqu’au milieu de la nuit s’il le faut » pour rétablir une circulation normale « demain à la première heure » a affirmé Frédéric Guichard, directeur des opérations Sud-EST SNCF Réseau, lors d’un point presse près du lieu du sabotage, à Saint-Marcel-lès-Valence, au sud de la gare de Valence TGV.

  • À Aubagne, le parc de l’Huveaune a été inauguré

    À Aubagne, le parc de l’Huveaune a été inauguré

    200 mètres de berges restaurées, 500 mètres de voie verte pour vélos et piétons, 10 000 plants pour redonner vie à la nature, 8 000 m² d’espaces végétalisés : après 20 mois de travaux, le parc de l’Huveaune a été inauguré samedi en présence de nombreux élus venus entourer le maire d’Aubagne Gazay. D’un coût total de 3,3 millions d’euros, le projet revu suite à une importante pression citoyenne, a été réalisé par l’Epage HuCA et soutenu par la Métropole, dont la présidente, Martine Vassal, a salué samedi « un lieu de respiration et de vie où la rivière retrouve sa place, protège la ville et lui rend sa verdure ».

  • Une école d’informatique privée s’installe à la rentrée à Avignon

    Une école d’informatique privée s’installe à la rentrée à Avignon

    Après Orléans et Dijon, c’est à Avignon que l’école privée Coda s’installe pour proposer des formations dans le milieu de l’informatique, avec une première rentrée prévue avec 70 élèves en septembre 2026.

    Et ce, en centre-ville, à quelques pas de la gare et des remparts, où seront proposées des formations niveau bac +3 et bac +5 dans divers domaines tels que les data sciences, le développement, l’administration de systèmes ou encore la cybersécurité et l’intelligence artificielle. Avec une possibilité d’alternance à partir de la deuxième année, les frais de scolarité s’élevant sinon à 8 000 euros par an. Les inscriptions sont désormais ouvertes pour la formation post-bac ainsi que pour les bachelors en bac +3 destinés à ceux qui ont une formation niveau bac +2 en poche.

    Un choix de ville qui s’explique par « la pénurie d’offres de formations et le tissu économique très dynamique » du territoire, précise le directeur de l’établissement, François-Xavier Beillon. Et ce, en avançant qu’il y a actuellement plus de 10 000 postes à pourvoir dans ce secteur-là. Mais le futur lieu de formation viendra plutôt « compléter » celle de l’université d’Avignon, où il est également possible de faire une licence en informatique, assure le directeur. « On a beaucoup d’entreprises et de collectivités qui ont montré un grand intérêt pour notre installation. On voit de nombreux étudiants quitter le bassin et ne jamais revenir, ce qui entraîne une pénurie chronique dans la zone », poursuit le responsable.

    La brochure de l’établissement vante également d’autres avantages tels que « le cadre de ville exceptionnel et la douceur de vivre provençale », « une ville à taille humaine favorisant les échanges », et « une bonne accessibilité » avec la proximité de la gare centre de la Cité des Papes. « On peut voir Avignon comme un village comparé à Marseille ou Toulon, ce qui est assez attirant », poursuit François-Xavier Beillon.

    Monde professionnel

    Les cours seront prodigués par des intervenants « issus directement d’entreprises et qui proposeront des cas pratiques tels qu’ils les rencontrent en milieu professionnel », confie le directeur de l’école. Et ce, à travers de nombreux travaux en groupe. « Avec cette expertise technique, les enseignants amènent la vision de l’entreprise et ses problèmes, ce qui permet une insertion professionnelle plus importante », assure-t-il.

    Deux journées portes ouvertes sont organisées sur le campus, 2 avenue du Blanchissage, le samedi 8 novembre et le samedi 13 décembre.

    Détails et brochure sur coda.school/avignon

  • Disparition d’André Navarro, le « maire du piton »

    Disparition d’André Navarro, le « maire du piton »

    Arrivé sur la commune de Cabriès en 1966 avec son épouse Juliette, c’est en 1973 qu’ils s’installent au Piton. André est né à Saint-Antoine en 1941. Il est fils de Laure et Diego, militants communistes emblématiques au cœur la circonscription du non moins emblématique François Billoux. C’est tout naturellement qu’André devint lui aussi un militant à la fois au PCF et à la CGT une fois embauché comme fraiseur à Sud aviation devenue ensuite la SNIAS.

    Durant trois décennies André milita à la fois à l’entreprise, dans des conditions difficiles et à Cabriès. Il le fut donc aussi dans sa commune où, pour le PCF, Alain Peynichou fut un conseiller municipal opposant constructif à Raymond Martin maire SFIO estimé de Cabriès-Calas. André fut un acteur de cette période longue. Militant engagé cela ne l’empêchait pas – au contraire – d’être rassembleur et estimé de toutes et tous. Il fut aussi un militant du CIQ. Il expliquait volontiers ce qu’était la vie du Piton quand des commerces y existaient, et notamment l’épicerie de Carlos Perizzato, venu lui de Septèmes.

    André va laisser un grand vide, à Cabriès mais aussi dans sa famille. La section du PCF de Septèmes, Les Pennes, Cabriès et la Fédération des Bouches-du-Rhône présentent leurs condoléances et assurent de leur soutien Juliette, Dominique, Denis et Noëlle ; sans oublier ses six petits-enfants et son arrière-petit-fils. Cet hommage à André se doit de rappeler qu’il était aussi un lecteur fidèle de La Marseillaise et de l’Humanité magazine. La direction de La Marseillaise adresse ses sincères condoléances à sa famille.

    La levée de corps aura lieu mercredi 29 octobre à 14h15 à la chambre funéraire Baldassano de Septèmes, chemin du Pigeonnier. La cérémonie aura lieu ensuite au vieux cimetière de Cabriès.

  • Un atelier pour apprendre à tisser la paix par-delà les divisions

    Un atelier pour apprendre à tisser la paix par-delà les divisions

    Quatre salves de plusieurs ateliers se sont succédé samedi dans Forum du Mucem (2e), dans le cadre du Festival MED25, centré sur la thématique du dialogue à la paix. Parmi eux : un moment de discussion organisé par les Tisseuses de paix. Composé de femmes issues de religions et sensibilités différentes, l’association est née au lendemain du 7 octobre avec l’ambition de créer un espace de dialogue et d’empathie pour aborder le conflit israélo palestinien. « On s’est dit que même si tout le monde voulait qu’on se déteste, on allait continuer à s’aimer », détaille Alexandra Lemarié, membre du collectif.

    Face à un groupe d’une vingtaine de personnes, les tisseuses de paix présentes samedi ont proposé à leur public de distinguer trois modes d’échanges dans le débat, relevant respectivement de l’émotion, de l’opinion, ou du factuel. Placés par trois, les participants ont ensuite dû répondre à des questions en favorisant un échange émotionnel, recommandé par les animatrices pour établir un dialogue bienveillant.

  • Pour la libération d’une victime de la rue d’Aubagne

    Pour la libération d’une victime de la rue d’Aubagne

    Reda Manaa, ressortissant tunisien, est menacé d’expulsion. Détenu au centre de rétention administrative du Canet (14e), il est l’une des victimes directes des effondrements des 63 et 65 de la rue d’Aubagne, desquels il a miraculeusement survécu, mais où huit personnes ont perdu la vie en cette matinée tragique du 5 novembre 2018.

    Voilà des jours que le collectif du 5-Novembre, pour ne citer que lui, alerte sur cette détention où « la justice n’a même pas tenu compte de son statut de victime reconnue une décision inacceptable et illégale », écrit-il. Et pour cause, Reda Manaa a été reconnu partie civile au procès hors-norme qui s’est tenu du 7 novembre au 18 décembre 2024, résultant de six relaxes et dix condamnations, en première instance.

    Nuñez interpellé

    Dans un courrier daté du 21 octobre adressé au ministre de l’intérieur Laurent Nuñez, les sénateurs communistes Ian Brossat (Paris) et Jérémy Bacchi (Bouches-du-Rhône), réclament la levée de la mesure de rétention. Ils invoquent la loi du 26 janvier 2024 pour contrôler l’immigration et améliorer l’intégration, dont un amendement porté par l’élu parisien consacre « le droit à la régularisation des victimes de marchands de sommeil dès lors qu’elles engagent une démarche judiciaire ». Dès lors, ils demandent au locataire de la place Beauvau, son intervention « dans les plus brefs délais » : « sa présence libre au procès nous semble indispensable à la justice et au respect de la dignité due à toute victime », assurent-ils. Le procès en appel se déroulera du 2 novembre au 19 décembre 2026.

  • Les bénévoles de « La Marseillaise » mis à l’honneur au Frioul

    Les bénévoles de « La Marseillaise » mis à l’honneur au Frioul

    C’est devenu un rendez-vous traditionnel : la journée de remerciements des bénévoles au centre Vacances Léo-Lagrange du Frioul.

    Cette année, près de 150 d’entre eux ont été accueillis samedi par Marie Tomasi, la directrice du centre, et son équipe.

    Au programme, une journée de détente et de remerciements dans un paysage ravissant.

    L’occasion de saluer l’engagement des bénévoles mais aussi de remercier Pierre Guille, président délégué du Mondial La Marseillaise à pétanque et directeur des événements de La Marseillaise qui a annoncé il y a quelques semaines son intention d’ouvrir une nouvelle page de son parcours professionnel après une édition du Mondial de tous les records.

    Trophée Maurice-Vial

    « Je n’irai pas loin. La Marseillaise et chacun d’entre vous restent dans mon cœur », a-t-il indiqué, très ému. « On ne quitte jamais La Marseillaise complètement, le conseil d’administration du Mondial peut en témoigner », a ajouté Léo Purguette, président et directeur éditorial du groupe La Marseillaise, présent à ses côtés. Donnant des nouvelles de notre journal, il a souligné ses progrès constants mais aussi ses fragilités. « Sans votre dévouement et votre enthousiasme à l’égard de notre journal et de ses événements, rien ne serait possible. Mille mercis, on vous aime ! », a-t-il conclu.

    La journée conviviale s’est achevée par un tournoi de boules « Trophée Maurice-Vial », en hommage au regretté secrétaire général du Mondial La Marseillaise à pétanque qui s’est éteint cette année.

  • Commémorer le génocide cambodgien

    Commémorer le génocide cambodgien

    À l’occasion des commémorations du début du génocide cambodgien en 1975, la Ville de Martigues accueillera, du 27 octobre au 20 décembre, sous le parrainage de Sophie Davant, une exposition consacrée à Micheline Dullin, photographe officielle du prince Norodom Sihanouk, au sein du site Pablo Picasso.

    Des ateliers

    à Pablo Picasso

    Ses 49 tirages, des images rares réalisées entre 1958 et 1964, dévoilent un Cambodge heureux disparu, balayé par quatre années d’une guerre atroce. Cette sélection sera complétée par des archives des camps de réfugiés cambodgiens en Thaïlande (années 70) et des photographies de Nausicaa Favart Amouroux, qui mènera par ailleurs des ateliers aux côtés de Jean-Jacques Sanchez et Damien Louis.

    Autour de cette rétrospective consacrée à la ville de Phnom Penh, des rencontres, des projections et des ateliers inviteront le public à porter un regard sur l’histoire du Cambodge sous le prisme de la mémoire et de la transmission. Jeudi 6 novembre, à 14h, le cinéma La Cascade diffusera le documentaire d’Anne Devouassoux, Méas, une enfance sous les Khmers rouges, qui suit le retour de Méas Pech Métral sur les traces de son passé. Elle sera là pour témoigner et dédicacer des livres. Le même jour, à 18h30, le film La déchirure de Roland Joffé sera projeté.

    Samedi 8 novembre, plusieurs tables rondes animeront le site Pablo Picasso autour de la mémoire, de la réparation et de la transmission. Plusieurs ateliers d’écriture, concert, spectacle de danse et d’autres projections sont prévues. Le programme complet est à retrouver sur le site de la Ville.

  • Le Bel Espoir a terminé son voyage pour la paix au Mucem

    Le Bel Espoir a terminé son voyage pour la paix au Mucem

    C’est en accostant dans l’anse du Mucem (2e) et devant une foule de tous âges et enthousiaste, que le Bel Espoir, depuis mars sur l’eau pour construire un dialogue de paix en Méditerranée, a samedi terminé son voyage, lançant du même coup le Festival Med25. Imaginé en réponse à l’appel du Pape François lancé lors des Rencontres Méditerranéenne de Marseille en 2023, le projet était construit en 8 grandes étapes au cours desquelles 8 différents groupes de jeunes de toutes nationalités se sont relayés à bord pour réfléchir à la construction d’une paix en Méditerranée.

    « C’est un projet très concret et symboliquement très fort. On a passé deux semaines à tenter de comprendre les situations de chacun, avec des personnes qui sont parfois issues de pays en guerre, des histoires d’immigrations difficiles… », témoigne Emmanuelle, française membre de l’équipage lors de la dernière étape. « C’était un vrai moment d’apprentissage de l’autre. On a réussi à cohabiter dans un petit espace. Si on arrive à partager un bateau, pourquoi ne pas arriver à partager la Méditerranée ? »

    Rentré vendredi soir de Rome, le Cardinal Aveline était présent au Mucem pour accueillir le voilier et son équipage. « Il y a deux ans au Pharo, le Pape François nous a invités à davantage former les jeunes à la paix. C’est ce que nous avons essayé de faire. Cette arrivée est très émouvante pour moi », a-t-il confié samedi. Benoit Payan, maire de Marseille (DVG), a lui aussi fait le déplacement, soulignant la dimension symbolique d’une arrivée dans la cité phocéenne. « Les jeunes qui ont passé des mois sur ce bateau, (…) qui arrivent d’Italie, d’Espagne, d’Algérie, de Bagdad, d’Égypte mais aussi de Marseille, (…) ont vécu une expérience merveilleuse. Je crois que lorsqu’on parle d’espoir, on peut leur faire confiance », s’est-il enthousiasmé. Une opinion partagée par un public venu en force soutenir l’initiative.

    Une journée dédiée

    au dialogue de paix

    La conclusion de ce voyage était marquée par le lancement du Festival Med25, organisé toute la journée au Mucem. À partir de 10h et jusqu’à 19h, débats, conférences et ateliers sur le thème du dialogue pour la paix se sont succédé. L’esplanade du musée accueillait également plusieurs associations, comme les Apprentis d’Auteuil, qui accompagnent les jeunes en difficulté par le biais de programmes d’accueil, de formation, d’éducation et d’insertion. Sur une scène placée près de l’eau, des prestations chantées et dansées se sont enchaînées, représentants de nombreuses cultures méditerranéennes.

    Libyens, Israéliens, Palestiniens, Libanais, Syriens… les peuples méditerranéens sont nombreux à affronter un quotidien de conflits. Et le drame dépasse les frontières terrestres : selon l’Organisation mondiale pour les migrations, plus de 50 000 exilés ont péri en Méditerranée centrale depuis 2014. La mission du Bel Espoir insuffle un véritable vent de paix dans ce contexte de tensions. Cultivons-le.

    ET AUSSI

    SOS Méditerranée présente son action

    Deux bénévoles de l’association de sauvetage en mer sont venus présenter les activités de leur ONG.

    Atelier « AntiClash »

    Le fondateur du podcast a animé une discussion sur les méthodes à adopter pour établir un dialogue serein.

    Éduquer à la Méditerranée

    Un débat sur l’éducation à la paix et à l’identité méditerranéenne s’est tenu dans l’auditorium du Mucem.

    Parvenir à coexister

    L’association Coexister a animé un atelier pour déconstruire les préjugés liés aux convictions religieuses.