Venez vivre la vie quotidienne d’une châtellenie au sein de la Forteresse. Dès l’entrée par la porte de la Barbacane, un garde vous accueillera avec courtoisie et vous commentera l’évolution du lieu au travers de son architecture. Vous serez ensuite conduits auprès du seigneur, qui vous présentera les cuisines, l’art de la table et du couvert, avant de vous retrouver… dans sa chambre où vous seront contées légendes et faits historiques. Présentation d’armes et de protections diverses, explications sur le maniement de chacune complètent cette visite immersive.
Category: societe
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![[C’est l’été] Du pumptrackà Avignon](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/f50879172a1aff8a7a82c8a3a206a4b6.jpg)
[C’est l’été] Du pumptrackà Avignon
Située sur la Plaine des Sports, site dédié à la pratique sportive et de loisirs, la piste de pumptrack se trouve à proximité immédiate du skatepark. Au sol, des marquages colorés délimitent deux parcours selon leur niveau de difficulté : un parcours bleu pour les débutants et un parcours rouge pour les pratiquants occasionnels et confirmés. Implantée avenue Pierre-de-Coubertin, la Plaine est proche du centre-ville et facilement accessible en tramway. Ouvert tous les jours et accessible gratuitement 24h/24, le site propose de nombreux équipements dédiés à la pratique sportive.
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![[C’est l’été] Aubagne : le Festimôme de retour !](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/deb3d3fe6196eb471d8820eec41367cc.jpg)
[C’est l’été] Aubagne : le Festimôme de retour !
Cette année, les jeunes curieux s’apprêtent à vivre une édition particulière. En effet, le Festimôme, festival dédié au jeune public, fête son 25e anniversaire ! Dès ce jeudi et jusqu’à dimanche, le parc Jean-Moulin vibrera au rythme des animations et des spectacles proposés aux plus petits.
éclats de rire et découvertesLe tout dans une atmosphère hors du temps, à la fois apaisante, poétique et joyeuse. Les éclats de rire des enfants résonneront au rythme des prouesses artistiques présentées tout au long de ce festival de cirque et des arts de la rue, devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les familles.
Une quinzaine de compagnies seront présentes pour émerveiller petits et grands. Au programme : chasse au trésor, grand village circassien, spectacles et ateliers créatifs proposés chaque jour jusqu’à dimanche. De quoi vivre de beaux moments de partage, de découverte et d’émerveillement en famille.
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![[C’est l’été] Le Rove a clôturé les fêtes votives avec une soirée « La Marseillaise »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/b9355dcbb638fbf2f87fbf532a2dd755.jpg)
[C’est l’été] Le Rove a clôturé les fêtes votives avec une soirée « La Marseillaise »
Alors que le mois des fêtes votives de la Sainte-Anne touche à sa fin, le maire PCF du Rove, Paul Sabatino, a lancé la dernière, mardi soir, organisée par La Marseillaise à la salle des fêtes. Il a salué sur scène l’apport au pluralisme de ce « journal qui donne la parole à ceux qui ne l’ont pas » et terminé son intervention sous les applaudissements en lançant « vive Le Rove ! »
Sur place, des buvettes, stands de restauration et bien sûr l’association des amis de La Marseillaise présente pour vendre sacs, badges et goodies aux couleurs du quotidien et récolter des fonds pour soutenir « le développement obligatoire du journal », martèle son président, Serge Baroni, ravi d’avoir vendu 20 sacs à l’effigie de la peinture d’Ambrogiani qui orne les murs de la salle de la rédaction. Et d’en profiter pour rappeler également que les adhésions à l’association sont nécessaires.
La soirée a été ouverte avec le groupe de reprises « Jukebox », qui a fait se lever et chanter les Rovenains. Plus l’heure avançait, plus l’ambiance montait, mais toujours une ambiance « bonne enfant et conviviale » comme s’accordent à le dire Nicolas et Audrey, des vacanciers de Limoges venus au Rove. « Nous n’avons pas su résister à la curiosité de savoir d’où venaient la musique et l’ambiance. Elles nous ont guidés directement à la salle des fêtes. »
À l’entrée, les familles, groupes d’amis et autres fêtards continuaient de s’installer pour boire un verre ou manger un sandwich préparé sur place. Dehors, on faisait de grandes tablées, discutant avec les voisins, trinquant avec les uns et les autres. Une fois le public immergé dans l’ambiance, et le repas terminé, est arrivé l’artiste « Magnifico », un véritable showman incarnant Freddie Mercury et ses chansons.
La ferveur est encore montée d’un cran, le public se pressant au pied de la scène où l’artiste interprétait les chansons de Queen comme s’il en était l’auteur. Les flashs et les briquets se levaient eux aussi. Même les plus jeunes comme Maxence, 18 ans, se laissaient entraîner : « Je suis déjà venu j’ai aimé l’ambiance donc je suis revenu c’est un bon moment de détente ». Place ensuite à JM Sicky, DJ originaire du Rove chargé de poursuivre et clôturer la soirée. « Il y a quelque chose que les DJ détestent, les gens assis ! Alors, poussez les chaises, faites de la place et venez danser ! », lance-t-il à la salle en jouant un air bien connu de Madison. Il continuera d’entraîner les Rovenains jusque tard dans la nuit.
Louis Golliot
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L’incendie du Bois-Noir se répand, du répit attendu samedi
Ils étaient 130 pompiers à nouveau engagés mercredi dans le secteur du Bois-Noir pour tenter de contenir les flammes de l’incendie déclenché ce week-end. Le feu continue à se répandre rapidement. Au total, l’incendie a parcouru, en cinq jours, une surface estimée entre 200 et 220 hectares, selon la préfecture des Hautes-Alpes. « Le feu a repris ce matin avec le lever du jour, on est très inquiets concernant son évolution », a regretté mercredi le maire de L’Argentière-la-Bessée, Rémi Roux, sur BFMTV, craignant de nouvelles chutes de blocs et des éboulements sur le hameau de 120 habitants situé juste en dessous des fumées.
Renforcement des moyens au sol prévu ce jeudiLes pompiers travaillent dans des conditions très difficiles, sur un terrain de montagne escarpé et dangereux. Les opérations visent « à contenir le feu dans la zone boisée et empêcher sa propagation vers la vallée du Fournel », note la préfecture. Lundi, un bloc de deux tonnes a écrasé un véhicule sapeur-pompier, et une chute de pierre a blessé une sapeur-pompier, évacuée vers l’hôpital de Briançon. Les pompiers ont ensuite été retirés de cette zone pour éviter de nouveaux accidents. Plusieurs maires des Hautes-Alpes ont annoncé, mercredi, demander l’ouverture d’une commission d’enquête pour comprendre les délais d’intervention. « On a des gens qui ont failli brûler cette nuit sur ma commune parce que le feu les a encerclés », a affirmé mercredi à BFM DICI le maire de Freissinières, Cyrille Drujon d’Astros.
Le feu de végétation a été provoqué par un impact de foudre, il y a six jours. Un renforcement des moyens au sol prévu pour jeudi. Les pompiers comptent sur l’arrivée de la pluie dans les prochains jours pour endiguer les flammes.
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La Ligue contre le cancer alerte sur les risques des UV
Objectif : sensibiliser le public aux dangers de l’exposition aux rayons UV, responsables de 100 000 cas de cancers de la peau, chaque année, en France. Un chiffre multiplié par trois entre 1990 et 2023. Sur la plage des Capucins, l’association a proposé gratuitement diverses animations : quiz, jeu de l’oie géant et chamboule-tout. Une façon de rappeler les bons réflexes à adopter au soleil : appliquer régulièrement de la crème solaire, porter des lunettes de soleil et un chapeau, et privilégier les zones ombragées.
Fantine Lambey
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![[Entretien] Gilles Béna, directeur de recherche à l’IRD : « Il n’y a aucune réflexion et ça se fait au pas de charge »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/e4e3f6f2a3d11e58ef1a9071b3a2a478.jpg)
[Entretien] Gilles Béna, directeur de recherche à l’IRD : « Il n’y a aucune réflexion et ça se fait au pas de charge »
La Marseillaise : Vous travaillez sur quoi actuellement ?
Gilles Béna : Mon unité travaille sur la santé des plantes et notamment sur la lutte contre les pathogènes qui attaquent le riz, en Colombie, en Afrique ou en Asie du Sud-Est. Je travaille avec le Cambodge où nous avons monté en co-construction, un laboratoire mixte international. Notre problématique, c’est la culture du riz et la question de l’agroécologie : comment diminuer les traitements aux pesticides, aux insecticides par des approches alternatives.
Concrètement ce travail au Cambodge se traduit comment ?
G.B. : Fin août, je pars pour trois ans en affectation à Phnom Penh pour développer des programmes avec les chercheurs et enseignants-chercheurs locaux. Avoir une question de recherche et la développer avec nos partenaires du Sud sur des problématiques de leur pays, c’est le cœur de métier de l’IRD. Ces outils de projection, ces expatriations, ces missions longue durée font son originalité et permettent aussi d’encadrer et former des étudiants.
Quel est l’intérêt d’être sur place ?
G.B. : La continuité. Il y a cette image de « chercheurs hélicoptères », notamment pour les chercheurs américains qui restent quinze jours, prennent les données qui les intéressent et repartent. Ils vont associer les chercheurs du sud dans leurs publications mais en termes de formation, il n’y a rien. Nos projets sont plus ambitieux.
On parle de la soft diplomatie de l’IRD. ça participe de cela ?
G.B. : Complètement. On a des exemples de gens que l’IRD a accompagnés dans leur parcours scientifique de formation et sont rentrés dans des ministères de la recherche ou de l’enseignement supérieur des pays du sud. On voit qu’un lien intime et personnel, s’est créé avec l’IRD et la France. Tous les pays riches font de l’aide au développement mais souvent, ce n’est que du financement. L’IRD et la France ont une relation beaucoup plus proche via ces relations personnelles qui se nouent.
Ce projet de fusion de l’IRD avec le CNRS, remet en cause votre mission ?
G.B. : J’ai une lettre d’affectation au 1er septembre. L’interrogation, c’est si au 1er janvier, l’IRD a été dispersé au sein du CNRS : est-ce que le CNRS, qui est dans une vraie difficulté financière, va continuer à financer ces projections ? Si ce n’est pas le cas, des dizaines d’années de partenariats vont s’écrouler du jour au lendemain. Ce n’est pas la même ampleur mais on voit ce qui s’est passé avec les États-Unis de Trump qui ont, du jour au lendemain, arrêté leurs soutiens financiers. Ça a été catastrophique.
Vous avez en tête d’autres cas de travaux de recherche ?
G.B. : L’IRD a des partenariats dans à peu près tous les domaines de recherche, de la maladie du sommeil, la trypanosomiase africaine qui est en phase d’éradication en République de Gambie et est un exemple de réussite, à la gestion des stocks de poissons au Chili autour de la problématique de El Nino, dont le suivi a permis de donner des préconisations sur leur gestion. On peut décliner à la pelle les exemples de travaux issus de collaborations à long terme qui aboutissent à des choses vraiment concrètes.
Et pour le quotidien des Français ?
G.B. : J’ai vu mardi qu’un premier cas de virus West Nile dans les Pyrénées-Orientales a été observé. Ce virus de la vallée du Nil en Égypte est transmis par des moustiques. On voit bien qu’avec le réchauffement climatique, ces maladies qui sont travaillées par des unités de recherche de l’IRD depuis des années dans des pays du Sud, arrivent chez nous… C’est ce qui est un peu troublant dans cette volonté de faire disparaître l’IRD sur une base dogmatique, arguant que l’état doit être efficace, qu’il y a deux opérateurs, CNRS et IRD, et qu’il n’en faudrait plus qu’un. Mais il n’y a aucune réflexion et ça se fait au pas de charge. Officiellement, on n’est pas censé savoir que cette fusion arrive mais on l’annonce officieusement pour le 1er janvier. Tous les services administratifs disent « c’est impossible », sauf à aller au chaos.
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Benoît Payan se rallie au tramway des Catalans en posant des conditions
Dans une lettre adressée au président de la Métropole, Nicolas Isnard (LR), le maire de Marseille, Benoît Payan (DVG), se rallie au projet d’extension du tramway vers la place du 4-Septembre émettant, comme pour le commissaire enquêteur, un avis favorable sous conditions.
« Nous considérons que cette extension du tramway peut contribuer à améliorer les déplacements du quotidien dans un secteur particulièrement fréquenté, à offrir une solution de transport plus fiable et à renforcer les alternatives de mobilité à disposition des habitants », écrit le maire, qui émet « un avis favorable conditionné aux réponses à nos demandes complémentaires relatives aux enjeux de circulation, de stationnement et de préservation du patrimoine arboré ». Benoît Payan rappelle que 7,5 millions ont d’ores et déjà été engagés par la Métropole sur un investissement de 76 millions d’euros, soutenu par l’État à hauteur de 19 millions d’euros sanctuarisés dans le plan Marseille en Grand.
La Ville demande que soient revues les boucles de circulation pour éviter de saturer les quartiers environnants et garantir un accès fluide à la rampe Saint-Maurice et aux tunnels. Sur le stationnement et les mobilités douces, elle veut que « le nombre de places de stationnement soit dimensionné à la hauteur des besoins des habitants et une continuité des pistes cyclables ». Sur l’environnement, elle exige le respect strict des études phytosanitaires pour préserver les arbres d’alignement et veiller à la végétalisation. Quant à l’impact des travaux, elle demande que les nuisances du chantier soient limitées pour les habitants et que la RTM soit dès à présent associée pour organiser l’offre de transport durant le chantier.
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Juliette, 24 ans, a repris le dernier relais routier des Alpes-de-Haute-Provence
« Je me dis tous les jours “heureusement que je l’ai repris”, parce que beaucoup de routiers me remercient car ils avaient peur que le dernier relais routier du département disparaisse » : à seulement 24 ans, Juliette Corcione a repris le dernier relais routier des Alpes-de-Haute-Provence, situé à Villeneuve, sur la route des Alpes. « La route des Alpes est encore très fréquentée par les routiers. Les entreprises de pommes, d’amandes, de lavande ont besoin de transporteurs », explique-t-elle. En reprenant le relais, Juliette a également redonné vie au village de Villeneuve, vidé de ses commerces. « Il n’y a plus grand-chose, tout a fermé », regrette-t-elle.
Une équipe 100% féminineDans un milieu très masculin, l’équipe composée par Juliette est 100% féminine : deux serveuses, une cuisinière, une plongeuse et sa mère, co-gérante. « Le monde des routiers et celui de la restauration sont très masculins. J’ai déjà travaillé dans des restaurants où j’étais la seule femme. En cuisine, c’est rude. C’est la première fois que j’ai une équipe 100% féminine », se réjouit l’ancienne cuisinière, tout en chantonnant un air de Barbie Girl avec l’une de ses serveuses.
« Quand on m’a proposé de racheter, je n’avais pas conscience de l’ampleur que cela prendrait de reprendre ce restaurant, confie la nouvelle gérante. Avant de le reprendre, je ne savais pas que c’était le dernier relais routier du département. Ceux de Montfort, Mallemoisson, Sisteron ont tous fermé car il y a moins de routiers, ils ont moins de pouvoir d’achat pour manger au restaurant, certains partent à la retraite et ne sont pas remplacés, et l’autoroute fait énormément de mal. »
C’est pour cette raison que Juliette a été « obligée de développer autre chose à côté » : elle a pour projet d’ouvrir prochainement une guinguette à côté du relais pour diversifier son public, les routiers se faisant de plus en plus rares. « On est en train d’aplatir le terrain du parc à côté. Dans l’esprit routier, on va récupérer une remorque de camion pour créer une cuisine toute équipée à l’intérieur pour faire guinguette, tapas, burger, salade, avec une identité propre, totalement différente du relais, pour amener une autre clientèle », détaille Juliette.
« C’est un des métiers les plus difficiles physiquement et mentalement. Les gens se croient tout permis, certains parlent mal aux serveuses et veulent nous apprendre le métier parce que nous sommes des femmes », déplore la jeune gérante. En plus du sexisme, la jeune femme a également parfois subi des remarques dues à son âge, 24 ans. « Quand j’étais encore en cuisine, un routier a demandé à mon patron si je n’allais pas l’intoxiquer parce que j’étais jeune », se rappelle Juliette.
Les routiers arrivent généralement entre 17h et 20h, peuvent prendre une douche et dormir sur le parking dans leur camion. Le relais peut accueillir une vingtaine de remorques.
3 100 RN 96, 04180 Villeneuve. Ouvert de 6h à 15h, puis de 18h
à 22h.
![[C’est l’été] Visite animée et libre de la forteresse de Mornas](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/7397db1713e8ec28a0c20adb0870a4a9.jpg)
