Category: politique

  • Le nouveau sous-préfet prend ses marques

    Le nouveau sous-préfet prend ses marques

    Officier de la marine nationale, administrateur des affaires maritimes, rompu à la régulation de la pêche, Vincent Lelionnais ne débarque pourtant pas en Vaucluse pour veiller à l’état piscicole du Rhône. Depuis une grosse semaine, il a succédé à Sébastien Maggi au poste de sous-préfet chargé de la politique de la ville et secrétaire général adjoint. Entre plusieurs visites protocolaires ou présence, ce mardi soir à l’assemblée générale de la fédération des centres sociaux, ce Breton a rencontré la presse mardi.

    « Je n’étais jusque-là jamais venu dans le Vaucluse », confie le haut fonctionnaire de tout juste 39 ans, qui connaît là sa première expérience préfectorale. S’il est donc issu des affaires maritimes -ces 4 dernières années il était responsable des ressources humaines de l’administration de la mer au sein du ministère de la transition écologique-, Vincent Lelionnais a déjà une expérience dans les missions de la politique de la ville. « Entre 2019 et 2022, j’étais au secrétariat général des affaires régionales dans les Hauts-de-France notamment chargé de la cohésion sociale et de la politique de la ville », livre-t-il.

    En Vaucluse, sa lettre de mission englobe l’habitat indigne, l’insertion, le logement et le pacte local de solidarité. « Avec un focus sur les quartiers prioritaires des 22 communes, un vrai sujet notamment à Avignon dont je méconnaissais l’ampleur », reconnaît-il, même s’il a touché de près cette problématique « dans le Nord ». Encore en phase exploratoire, difficile pour le sous-préfet de détailler des « mesures et dispositifs » à corriger ou amplifier, citant l’enveloppe annuelle de « 4 millions d’euros du programme politique de la ville à destination du tissu associatif ».

  • [Entretien] Laurent Bailloux, élu au Pradet : « La gauche devra s’unir aux prochaines municipales »

    [Entretien] Laurent Bailloux, élu au Pradet : « La gauche devra s’unir aux prochaines municipales »

    La Marseillaise : Quelle analyse faites-vous des dernières élections ?

    Laurent Bailloux : On fait le même score qu’au premier tour en 2020, avec 200 voix de plus. C’est plutôt encourageant. Ensuite, le vote utile nous fait perdre un tiers de nos voix et un élu. Sur 33, 31 sont de droite ou d’extrême droite, pour deux plutôt à gauche, avec Émilie Thomas [qui a suppléé Bernard Pezery, autre candidat DVG démissionnaire, Ndlr]. On va tâcher de représenter les 30% qui ont voté pour nos listes au premier tour et faire vivre la démocratie.

    La situation est similaire dans l’ensemble du département…

    L.B. : Le renoncement lors des élections régionales et départementales a fait s’effacer la gauche, avec le RN comme seule opposition à la droite républicaine. Sur la Métropole, on a un seul élu. La gauche disparaît des instances locales. Cela n’aide pas à exister et à porter nos valeurs, quand on a pour seule optique la défaite. Mais on doit le faire, autrement, on va avoir des villes sans liste de gauche, comme à La Farlède, La Londe… On doit apporter une véritable opposition, pas seulement une lutte de façade, face à des personnes qui ont un programme à 90% similaire.

    Cela étant dit, discutez-vous entre forces de gauche varoises ?

    L.B. : Pour l’instant non, mais on a abordé cette question dans notre groupe, dans l’idée de travailler avec notre seul élu métropolitain, Stéphane Sacco. Avec Émilie Thomas, non plus, mais on s’entend très bien. Nos positionnements sont sensiblement identiques. On devrait commencer à discuter d’égal à égal et on va arriver à s’entraider logiquement. Il n’y a pas encore de discussion de fond, ni de travail commun, mais c’est pour moi seule possibilité d’exister aux prochaines élections, en étant unis dans une dynamique de premier tour, avec une candidature commune à gauche.

    Quels seront les enjeux pour vous lors de ce mandat ?

    L.B. : Il y a une guerre ouverte entre le maire [Hervé Stassinos] et son ancienne première adjointe [Valérie Rialland, candidate UDR, battue avec 64 voix d’écart] qui a déposé un recours. La situation est inquiétante pour la commune car les principaux financeurs sont la Région et le Département. Le maire, aussi conseiller régional, a peur d’être taxé de favoritisme. De l’autre côté, Valérie Rialland, conseillère départementale, freine les subventions pour ne pas favoriser la réussite de son adversaire. Notre but sera d’apporter une voix apaisante, mais ferme, sur nos valeurs face au mépris et à la rancœur.

  • Karim Touche élu pour piloter le Centre d’action sociale

    Karim Touche élu pour piloter le Centre d’action sociale

    Adjoint (DVG) chargé de l’action sociale et des solidarités, l’ancien directeur de la Ligue de l’enseignement dans les Bouches-du-Rhône, Karim Touche, a logiquement été élu, ce mardi matin, vice-président du Centre communal d’action sociale (CCAS), prenant la suite d’Audrey Garino (PCF), désormais chargée du logement. « Tout ce que j’ai pu recevoir, j’ai envie de le mettre au service des plus fragiles », défend l’ancien directeur de centres sociaux en saluant l’implication des agents rencontrés, « qui souvent interviennent dans des missions exigeantes humainement », et « le travail remarquable » effectué par sa prédécesseure.

    « Je souhaite inscrire mon action dans la continuité », indique-t-il ainsi. « Le CCAS s’est beaucoup développé, il y a une nécessité de structurer les organisations, les outils de pilotage, de poursuivre la transformation numérique pour garantir dans la durée un service social de qualité, accessible, humain et réactif », détaille l’adjoint. C’est que lors du précédent mandat, la dotation accordée par la municipalité avait augmenté de moitié, faisant monter le budget aujourd’hui à quelque 38 millions d’euros (dont 31 millions de fonctionnement), pour 300 agents.

    Parmi les autres chantiers qui l’attendent, le développement du service d’aide à domicile, l’ouverture de nouveaux équipements, la lutte contre l’isolement des personnes âgées. « Le contexte social est de plus en plus difficile, le CCAS devra continuer à être un acteur de proximité », défend Karim Touche.

  • Contrer l’extrême droite au menu de l’assemblée de Solimut

    Contrer l’extrême droite au menu de l’assemblée de Solimut

    Autour de la table, ce mardi matin, trois personnalités étaient réunies pour échanger au sujet de la montée de l’extrême droite : Fatima Mostefaoui, conseillère municipale déléguée à la délinquance et conseillère d’arrondissement des 13-14 à Marseille, Cole Stangler, journaliste franco-américain spécialiste de la politique américaine et Carole Hazé, présidente de la Fédération des mutuelles de France.

    La table ronde était organisée dans le cadre de l’assemblée générale de la mutuelle Solimut, dont le siège est basé à Marseille. Le matin même, les délégués venus de toute la France mettaient à jour la « charte morale » de cette mutuelle présentée par Carole Hazé, son ancienne présidente, comme « féministe et antiraciste ». Cette table ronde, dans la continuité des échanges, était animée par Léo Purguette, président et directeur éditorial du journal La Marseillaise. Le public, constitué uniquement de salariés ou élus de Solimut, est « déjà convaincu. Ce n’est pas un public qui va voter pour le RN à la prochaine élection », confie un employé de la mutuelle. Néanmoins, les sujets abordés représentent des piqûres de rappel nécessaires quant au risque de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir.

    Quelles solutions

    face au RN ?

    La table ronde mêlait donc trois voix. L’élue municipale Fatima Mostefaoui, d’origine algérienne, qui a grandi dans le 15e puis le 14e arrondissement de Marseille, raconte son expérience face au racisme : « J’ai appris jeune qu’il faut tenir tête. », L’élue rappelle également que « les premières victimes du RN, c’est nous ».

    Carole Hazé souligne ensuite les enjeux politiques que constitue l’élection de 2027 : « On constate une inversion du barrage républicain. L’extrême droite, c’est un marché de dupes. La société s’est individualisée, les gens manquent de lien social. Le RN, lui, veut augmenter les inégalités et favoriser le patronat. » Pour elle, il faut recréer des espaces de rencontres « entre toutes les strates sociales, pour endiguer la recrudescence du racisme ».

    Le journaliste américain Cole Stangler, auteur de l’enquête Le miroir américain, offre quant à lui une approche parallèle entre la politique en France et aux États-Unis. « Le recul du syndicalisme a fait progresser l’extrême droite américaine. Les syndicats sont des instances aux valeurs antiracistes, un vrai rempart à l’extrême droite. »

    La mise en commun, l’échange direct – et non à travers la seule parole politique ou les médias – sont autant de leviers qui, aux yeux des trois invités, permettraient d’inverser la tendance de la montée du Rassemblement national.

  • Amine Kessaci élu à la tête de Marseille Habitat

    Amine Kessaci élu à la tête de Marseille Habitat

    « S’il a 22 ans et est très certainement le plus jeune président des bailleurs sociaux du pays, il a beaucoup d’ambition pour les habitants », promettait le maire (DVG) Benoît Payan. Ce mardi matin, sans surprise, c’est le 4e adjoint (EELV) au maire de Marseille, Amine Kessaci, qui a été élu à la tête de Marseille Habitat, le bailleur social de la municipalité, prenant la succession de l’ancienne adjointe (PS) à la politique de la ville, aujourd’hui chargée de l’urbanisme, Audrey Gatian.

    « J’ai conscience de toutes ces problématiques, conscience de tout ce que cela implique pour notre ville », assurait le jeune militant écologiste face au conseil d’administration largement renouvelé. En rappelant son enfance dans les logements sociaux de Frais Vallon (13e). « Toute ma vie, j’ai aidé mes parents, mes voisins, à écrire des courriers l’hiver pour dire qu’on avait froid, que l’eau chaude ne fonctionnait pas, que les ascenseurs étaient en panne », témoignait-il, en promettant qu’il saura « répondre au téléphone, me déplacer, aller rencontrer et aussi trouver les solutions lorsque cela sera nécessaire, aller chercher des moyens ».

    Rénovations urbaines

    Au moment de présenter sa candidature, le maire Benoît Payan prend le temps aussi de saluer le travail déjà réalisé lors de la précédente mandature, « un premier mandat de consolidation », avant de promettre de faire de la société d’économie mixte « un exemple en France ». Certes, le passé n’est jamais loin : le procès en appel des effondrements de la rue d’Aubagne se tiendra à partir du 2 novembre, avant l’audience en septembre 2027 sur les intérêts civils.

    Mais d’autres chantiers majeurs ont déjà été engagés. « Marseille Habitat est un bailleur qui répare, engage de nouveaux chantiers, des démolitions d’immeubles », brosse rapidement Amine Kessaci, évoquant la cité Kallisté, ancienne copropriété reprise par la société d’économie mixte où a été engagée la démolition, en février, du bâtiment G (notre édition du 18/02), ainsi que Félix-Pyat où doit être démolie la tour B. Autre chantier en coulisse, la recapitalisation du bailleur social, dont le conseil municipal avait déjà approuvé le principe, en décembre dernier, à hauteur de 22,5 millions d’euros afin de mener à bien son plan stratégique patrimonial pour notamment rénover 59 immeubles. La Ville doit apporter la moitié des fonds, reste aux actionnaires minoritaires 
    -Caisse d’Épargne, Action logement et la Caisse des dépôts- à se prononcer.

    Surtout, le jeune militant contre le narcotrafic espère faire de Marseille habitat le fer de lance pour reloger les familles de victimes. « Nous allons mettre tous les acteurs autour de la table pour expliquer l’urgence de reloger ces familles et donc de créer un contingent spécifique dédié à leur relogement », explique-t-il, en précisant que le bailleur marseillais ne portera pas seul cette responsabilité.

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Anthony Goncalves

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Anthony Goncalves

    Santé, prévention, inégalités, actualité marseillaise, nouveau fonctionnement de la Métropole…

    À vous la parole ⬇️

  • Le maire d’Ollioules Robert Bénéventi à la tête du SCoT

    Le maire d’Ollioules Robert Bénéventi à la tête du SCoT

    L’élection du président et de ses sept vice-présidents s’est déroulée à bulletins secrets, la semaine dernière, en préfecture, lors de l’assemblée du comité syndical du SCoT Provence-Méditerranée.

    Sans surprise, puisqu’il était le seul candidat, Robert Bénéventi a été reconduit à ce poste qu’il occupe depuis 25 ans, avec 29 voix sur 31 votants (deux bulletins blancs ont été comptabilisés).

    Pour un aménagement durable

    Pour mémoire, ce Schéma de cohérence territoriale dépasse aujourd’hui largement le périmètre de la seule métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM), puisqu’il s’étend également à la communauté d’agglomération Sud Sainte-Baume, à la Vallée du Gapeau et à Méditerranée Porte des Maures. Un document central, précise Robert Bénéventi, pour un aménagement durable des territoires. Il joue ainsi un rôle de pivot entre les politiques publiques et les réalités locales.

    Après sa désignation, ont été élus à ses côtés en qualité de vice-présidents : Josée Massi, maire de Toulon et présidente de TPM, qui a recueilli 28 voix. Gilles Vincent, maire de Saint-Mandrier, et Robert Deledda, maire de La Cadière.

    Arrive ensuite François de Canson, maire de La Londe, qui devient donc le quatrième vice-président, suivi d’Yves Palmiéri, maire de La Farlède, Franck Chouquet, adjoint au maire de La Garde, et Véronique Bernardini, maire d’Hyères, septième vice-présidente.

    Le RN Mathieu Perchoc, adjoint à La Seyne-sur-Mer, avait lui aussi candidaté pour ce poste, mais n’a finalement obtenu que 7 voix contre 23 pour Véronique Bernardini.

  • Vers une direction collégiale à la tête du PS 13

    Vers une direction collégiale à la tête du PS 13

    C’est une page que s’apprête à tourner la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, la deuxième dans le pays pour le parti à la rose. À sa tête depuis 2021 après la démission de Nora Mebarek et la transition houleuse qui s’en était suivie, l’adjoint marseillais à la vie associative Yannick Ohanessian devrait, selon des informations concordantes, céder dans les semaines à venir son siège de premier secrétaire fédéral au profit d’une direction collective transitoire.

    Une information que conteste le principal intéressé, indiquant conserver à ce jour ses fonctions. Même si celui qui ne pointait qu’à la 33e place de la liste du Printemps marseillais lors des dernières municipales avait déjà ouvertement par le passé déploré les attaques internes. « Pour l’année 2024, je n’ai pas toujours été épargné », déplorait-il ainsi lors des vœux de la fédération PS en 2025, en appelant à la « camaraderie ».

    « Nous avions une fédération un peu à l’arrêt depuis la fin de l’année dernière, des militants nous demandaient ce qu’il se passait, il n’y avait plus de réunion », explique l’adjointe à l’urbanisme Audrey Gatian, sollicitée par La Marseillaise. « Nous avons besoin d’un parti qui travaille, dise les choses, les porte localement », défend-elle en distinguant la situation des mélodrames nationaux qui traversent le parti. Une direction collégiale de six membres a ainsi été présentée à la direction nationale, représentative du poids des différents textes d’orientation dans le département, avec l’espoir de la voir installée « dans les semaines qui viennent ». En espérant une transition « la plus courte possible ».

  • L’Alternative progressiste à la page et en ligne face au RN

    L’Alternative progressiste à la page et en ligne face au RN

    Dans l’ancien bastion de gauche tombé sous la férule du parti à la flamme, l’opposition progressiste est sur tous les fronts pour ne pas laisser l’extrême droite seule faire le récit de son (in)action, jouer les vigies citoyennes et continuer à porter haut en salle du conseil municipal – autant dire en milieu très hostile – ses valeurs d’humanisme et d’émancipation.

    C’est ce que retrace le premier numéro du journal d’Alternative progressiste dans lequel le groupe réaffirme son engagement « à défendre sans relâche la justice sociale, la solidarité et la dignité républicaine ». « Une opposition qui sera présente chaque fois que les habitants seront opposés les uns aux autres, chaque fois que les services publics ou le tissu associatif seront fragilisés », prévient Stéphane Sacco (GRS).

    Et de poursuivre : « La Seyne n’est pas une ville comme les autres : terre ouvrière et populaire, elle porte une histoire intimement liée aux luttes sociales et aux valeurs de solidarité. » Un patrimoine culturel qui doit jouer « le rôle de boussole » pour résister au repli sur soi, au rejet de l’autre et à la division.

    L’équipe met d’ailleurs en évidence, dans l’un de ses articles, comment la contradiction est apportée au maire d’extrême droite Dorian Munioz, en pointant les contradictions du RN et ce qu’elle qualifie d’imposture sociale. L’occasion, par exemple, de dénoncer un budget d’austérité qui traduit « le manque de démarche volontariste pour le mieux vivre de chacune et chacun ».

    Sur tous les fronts

    La gauche insiste ainsi sur le peu d’ambition de cette majorité à répondre aux besoins des habitants, si ce n’est par une communication purement sécuritaire, en proposant comme seul horizon, dénonce-t-elle, « moins de services publics en parlant de rationalisation de la masse salariale et ne remplaçant pas les départs à la retraite des titulaires ». « Rien sur des projets structurants tels que la piscine ou la construction du groupe scolaire Verne/Mabily », fulmine Cédric Turco (PCF).

    Le groupe met également en avant sa présence sur le terrain pour soutenir les personnels du service psychiatrique de l’hôpital de La Seyne, aujourd’hui gravement menacé. « Pourtant, il assure la prise en charge de la santé mentale pour près de 180 000 habitants sur neuf communes. Sa fragilisation constitue un problème majeur pour notre territoire », dénonce Brigitte Cheinet (PCF).

    Une réalité qui, ajoute-t-elle, met en danger à la fois les soignants, les patients et la qualité des soins. Et de conclure : « Défendre ce service, défendre la santé dans son ensemble, c’est garantir un accès digne et égal aux soins pour toutes et tous. »

    Les élus de gauche mettent également un point d’honneur à lutter « pour une école publique ambitieuse », insiste Cédric Turco. « Lors du Comité social d’administration départemental, où je siège en tant que représentant syndical, nous avons défendu avec détermination les écoles seynoises », explique-t-il. Ce qui a permis, malgré la baisse du nombre d’élèves dans la commune, qu’aucune fermeture de classe ne soit actée, notamment dans les écoles Lucie-Aubrac et Martini. « Une décision essentielle pour préserver des conditions d’apprentissage dignes », insiste-t-il. Et de prévenir : « Toutefois, des difficultés persistent. L’ouverture nécessaire d’une classe à la maternelle Eugénie-Cotton n’a pas pu être obtenue, faute de local disponible. »

    Une situation directement liée à l’abandon par la droite du projet de construction du groupe scolaire t Verne-Mabily. Les élus d’opposition restant sur ce dossier aussi pleinement mobilisés.

    Le combat va donc continuer pour une alternative progressiste.