Category: politique

  • Toulon en Commun promeut le droit à la tranquillité publique

    Toulon en Commun promeut le droit à la tranquillité publique

    Pas de sujets tabous pour les progressistes de Toulon en Commun, qui entendent défendre tous les droits des habitants, y compris celui à la tranquillité publique, trop souvent récupéré à des fins idéologiques par la droite et l’extrême droite. Avec des résultats, qui plus est, pas vraiment satisfaisants.

    Après les transports, le logement ou encore la pollution, la tête de liste Magali Brunel (PS) invite mercredi à s’emparer de cette problématique à l’aide des expériences menées dans d’autres communes que vont venir exposer des élus, comme Yannick Ohanessian (PS), adjoint à la prévention et à la sécurité à la mairie de Marseille, Sébastien Cote son homologue de Montpellier et Leanic Biero, de Rennes. Des politiques à l’épreuve de la réalité qui permettent de mettre en avant les leviers efficaces sur lesquels agir pour améliorer la vie de tous.

    Tout aussi important l’éclairage que va pouvoir apporter le secrétaire général de la CGT Police Anthony Caillé qui rappellera en autre la première mission de ce service public qui est la protection.

    De quoi assurément enrichir la réflexion et faire vivre le débat dans la salle.

  • [Entretien] Alain Granelli : « Les marchés solidaires du PCF sont utiles à la population »

    [Entretien] Alain Granelli : « Les marchés solidaires du PCF sont utiles à la population »

    La Marseillaise : Pourquoi organiser un marché quand on est un parti politique ?

    Alain Granelli : Déjà, pour rendre service ! Le Parti communiste français n’est pas là juste pour donner des tracts, mais aussi et surtout pour être utile à la population. On y vend en ce moment des légumes d’hiver, comme des courges, des choux, des oignons ou des pommes de terre à prix coûtant, que nous achetons auprès d’un maraîcher local qui est partenaire.

    Depuis combien de temps menez-vous cette initiative ?

    A.G. : Ça fait 3 ans qu’on fait les marchés solidaires. Au départ, on en faisait qu’un seul dans une cité de Martigues. Aujourd’hui c’est dans trois cités différentes, à Notre-Dame-des-Marins, Mas de Pouane et Canto-Perdrix comme jeudi matin. Il faut noter que beaucoup plus de camarades se sont impliqués au fur et à mesure des années. Les gens nous connaissent, d’ailleurs on a des clients réguliers et ils nous réclament ! Demandez aux copains sur place dans les quartiers, on leur demande toujours quand est-ce qu’on revient.

    Ne faites-vous que de vendre des légumes ?

    A.G. : Bien sûr que non ! Mais il faut dire que les gens y côtoient le PCF en toute décontraction. On a pu parler de la vie chère la 1ère année, de la santé l’an dernier et de la réindustrialisation cette année. Ce qui est irremplaçable dans ces moments c’est la convivialité. C’est un moment agréable car il y a une vraie vie de quartier autour de notre étal. Les gens se rencontrent, se demandent des nouvelles de leurs enfants. Nous sommes des colporteurs de joie autant que d’idées. Après tout, c’est une manière de faire de la politique autrement, comme disent d’autres !

  • Élodie Malek est la tête de liste des Insoumis à Aubagne pour les municipales

    Élodie Malek est la tête de liste des Insoumis à Aubagne pour les municipales

    Cette décision a été prise en plénière, le 28 octobre dernier, par les militants aubagnais de LFI, des sympathisants de LFI, du PCF, de Lutte ouvrière, du Parti ouvrier indépendant, et de non encartés, développe Elodie Malek. Elle a été validée par le comité électoral le 3 novembre. »

    à la question de savoir si d’autres prétendants s’étaient manifestés, elle répond : « Un appel à candidatures a été fait et personne ne s’est désigné, pas même moi. C’est par consensus que j’ai été choisie, tout le monde s’est porté sur mon nom.»

    Originaire de la région parisienne, Élodie Malek est arrivée à Aubagne en 2024 « pour des raisons purement familiales et pour ma fille », explique cette graphiste de profession, militante à LFI depuis 2021. Elle a accepté de relever le défi électoral.

    Pour elle, ses adversaires politiques sont « la droite et son extrême. Gérard Gazay, dont le bilan est catastrophique, avec bétonisation à outrance, spéculation immobilière, précarité des services publics, opacité des décisions, incarne une droite traditionnelle que nous combattons pour ses choix austéritaires et son soutien à des figures comme Retailleau ». Quant à l’extrême droite, elle affirme : « Pour nous, le Rassemblement national n’est pas qu’un simple adversaire politique, c’est un ennemi de la République. »

    Programme bientôt dévoilé

    Alors qu’elle mène campagne depuis début septembre, et que la liste « Changer d’ère » a été présentée fin septembre en présence du député (LFI) Sébastien Delogu, Élodie Malek annonce que le programme sera dévoilé « très prochainement ». Parmi les mesures phares figure la mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne, afin de « placer les habitants au cœur des décisions, notamment ceux issus des quartiers populaires et la jeunesse ».

  • Nicolas Sarkozy est sorti de prison

    Nicolas Sarkozy est sorti de prison

    Un petit tour et puis s’en va. Nicolas Sarkozy est sorti de prison. Il avait été incarcéré le 21 octobre à la Santé, à Paris, suite à sa condamnation à cinq ans de prison ferme avec mandat de dépôt assortie d’une exécution provisoire par le tribunal correctionnel de Paris, pour avoir laissé ses collaborateurs démarcher le président Kadhafi pour solliciter un financement occulte de sa campagne de la présidentielle de 2007.

    La cour d’appel de Paris a donné un avis favorable à sa demande de remise en liberté, examinée lundi 10 novembre, dans l’attente de son procès en appel qui devrait avoir lieu en mars 2026. Le contrôle judiciaire auquel sera soumis Nicolas Sarkozy est assorti de deux interdictions : de rentrer en contact avec les autres coprévenus et avec les hauts responsables de la justice française, comme le garde des Sceaux.

  • Un budget de fin de mandat prudent pour Nîmes Métropole

    Un budget de fin de mandat prudent pour Nîmes Métropole

    Dernier exercice du mandat pour l’équipe de Franck Proust, le rapport d’orientation budgétaire (Rob) 2026 de Nîmes Métropole, présenté mardi 4 novembre, avait tout d’un baromètre politique. À quelques mois des élections municipales, la majorité communautaire a défendu un budget « de prudence. »

    « Nous avons choisi la stabilité et la rigueur », a souligné le président de Nîmes Métropole. L’agglomération, confrontée à un effort contributif estimé à 3,4 millions d’euros dans le cadre de la réduction du déficit public national, doit composer avec une pression budgétaire accrue. Malgré cela, le Rob affiche une épargne brute de 58,7 millions d’euros et un encours de dette de 487 millions, en légère hausse mais jugée « maîtrisée » par l’exécutif. La capacité de désendettement reste à 8,3 ans, sous le seuil de vigilance des 10 ans fixé par l’État. Aucun nouvel investissement d’ampleur ne figure au programme, « afin de laisser à la future majorité la liberté de ses choix ».

    La principale mesure annoncée reste la nouvelle baisse de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom). Après -10% en 2025, elle devrait reculer de 0,5 point supplémentaire en 2026, passant de 10,54% à 10,01%. Pour une famille moyenne, la baisse cumulée atteindrait une centaine d’euros en deux ans. « C’est le contribuable qui doit en bénéficier, sans que les investissements en matière de modernisation ou de protection n’en pâtissent », a justifié Franck Proust. Côté investissements, l’agglomération mise sur la continuité : 44,7 millions d’euros pour l’eau et l’assainissement, 14,9 millions pour les transports (achat de bus électriques, extension du réseau NemoVélo), et 13,4 millions pour la prévention des inondations.

    Un ROB de fin de mandat sous tension électorale

    Mais pour beaucoup d’élus d’opposition, cette prudence confine à l’immobilisme. Valérie Rouverand (Renaissance) dénonce une « ficelle électorale » à propos de la Teom : « On baisse de 10 % en 2025 et encore de 5 % en 2026, après l’avoir augmentée de 10 % en 2021. Au final, on revient au point de départ, mais la communication fait son effet. » L’élue a aussi regretté des « résultats économiques décevants » et une attractivité « toujours en panne. ». Julien Plantier (Nîmes Avenir) a, lui, adopté un ton plus nuancé : « Le Rob, c’est la visite médicale de notre agglomération : elle vit, elle respire, mais elle tousse un peu. Le bilan n’est ni glorieux ni catastrophique. » Le candidat à la mairie a reproché à la majorité de « laisser dormir des projets structurants » et relancé son idée de passage en communauté urbaine « pour donner une autre dimension au territoire ».

    À gauche, Vincent Bouget (PCF) a fustigé un rapport « autosatisfait, voire triomphaliste », estimant que « les grandes tendances cachent des fragilités structurelles ». Selon lui, « la pression fiscale n’a pas vraiment baissé », citant la taxe mobilités, la hausse de l’eau et de l’assainissement. Et de conclure : « Notre agglomération mérite mieux. Où est la vision d’ensemble, le projet partagé ? On a l’impression d’un empilement de décisions sans cohérence territoriale. » Un ultime rendez-vous budgétaire qui dessine les lignes de fracture d’une campagne municipale qui s’annonce tendue.

  • La Valette en Action fustige des carences de sécurité

    La Valette en Action fustige des carences de sécurité

    Le parvis et les bâtiments de l’espace culturel Albert-Camus fleurent bon les années 1970. Problème : 61 ans après sa construction, en 1964, la vétusté du lieu, symbolisée d’emblée par la piscine désaffectée qui se trouve devant, n’apparaît pas moins éloquente lorsqu’on pénètre dans l’enceinte. L’humidité a gagné murs et plafonds et l’accueil du public n’est pas au niveau des attentes, notamment pour les personnes à mobilité réduite, qui ne bénéficient que d’un simple monte-charge menant à un parking… fermé depuis 2021 pour des risques de départ de feu.

    Signalements au procureur et au préfet

    En 2020, la commission communale de sécurité avait préconisé la fermeture de plusieurs ERP sur ces lieux : la médiathèque, le cinéma-théâtre, les archives, le parking et les salles Costagutta et Henri-Guérin, comme en témoignent les procès-verbaux, rédigés par des membres du Sdis. En 2024, une nouvelle commission a confirmé ces constats. Mais ces PV, « dont on a eu connaissance qu’il y a dix jours », indiquent Olivier Lutersztejn et Lucien Lesur, conseillers municipaux La Valette en Action, n’ont qu’une valeur consultative. Les lieux restent donc ouverts, exceptés le parking et les archives. La mairie précise avoir réduit « la jauge du cinéma à 50% », renforcé le personnel de sécurité et réalisé des travaux (mur coupe-feu et isolation des installations électriques du parking, changement des portes de secours, révision des installations électriques et du désenfumage).

    Du côté de La Valette en Action, on milite pour la destruction de l’édifice – que la mairie prévoit de rénover pour un montant de 12 M d’euros – et le transfert des activités vers d’autres lieux. « Au vu de la situation, nous quittons le jury du comité de réhabilitation. Tout est à revoir. Il y a de l’amiante et du plomb partout, et avec les fuites d’eau et les installations électriques vétustes, le risque d’incendie est majeur, et les alarmes n’étant pas reliées entre elles, s’il y a le feu au parking, elles ne sonnent pas au cinéma. De plus, le seul accès au cinéma-théâtre n’est pas conforme à la loi handicap de 2005 », détaillent d’une seule voix les deux conseillers municipaux. « Des experts ont étudié les PV et nous ont dit qu’on pourrait déposer une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui », précisent-ils, ce qu’ils ne feront pas, préférant d’abord réaliser un signalement au procureur de la République de Toulon et au préfet du Var.

  • Giovanni Schipani a inauguré son local de campagne

    Giovanni Schipani a inauguré son local de campagne

    « Aujourd’hui, je n’ai qu’un adversaire, celui qui depuis douze ans a tiré Aubagne vers le bas et cette semaine, il a signé un projet d’Office de tourisme d’1,8 million, on n’a pas besoin de ça ! », attaque Giovanni Schipani. Ex-adjoint à la jeunesse du maire sortant (LR), Gérard Gazay, de 2014 à 2020, l’homme de 35 ans, qui a officialisé sa candidature aux municipales 2026 le 26 septembre, a inauguré samedi matin son local de campagne, au 47, avenue des Goums. 180 personnes sont venues le soutenir. Interrogé sur son positionnement vis-à-vis de l’extrême droite, il a déclaré : « Je préfère perdre avec les honneurs, que gagner avec la honte. »

    « Besoin de renouveau »

    Issu d’une famille italienne venue s’installer dans les années 60 à Aubagne, l’homme de 35 ans a lancé : « Aubagne a besoin de renouveau. Je veux rendre leur fierté d’habiter Aubagne aux Aubagnais. » Il était entouré des deux co-parrains de son comité de soutien : les avocats Sylvia Barthélémy, ex-UDI, présidente de l’Agglo puis de la Métropole de 2014 à 2020, et Patrick Arnoux, qui fut président de section du PS d’Aubagne près de 20 ans et « élu pour la première fois en 1983 avec le maire (PCF) Edmond Garcin ». Sylvia Barthélémy a prévenu : « Au cas où vous vous diriez que c’est le retour de la vieille garde, on ne veut pas de mandat ! »

  • Fos-sur-Mer : Rémi Esnault inaugure son local de campagne

    Fos-sur-Mer : Rémi Esnault inaugure son local de campagne

    Notre Fos est là » pour Rémi Esnault. Ils sont près de 600, selon le candidat, à s’être déplacés ce samedi matin pour assister à l’inauguration du local de campagne, avenue Jean-Jaurès. L’actuel chef de cabinet de René Raimondi (DVG) est le candidat à la succession du maire, après « trente ans de travail et d’amour pour cette ville », comme ce dernier le résume.

    Rémi Esnault se présente en continuateur assumé de la politique menée par ses prédécesseurs. « Dans les doutes du monde et le chaos des institutions, tout le monde semble perdre sa boussole et la commune est le seul cap qui nous reste. On tient ce cap depuis plus de 20 ans. Le plébiscite à chaque élection nous honore », considère le candidat.

    Son premier soutien, le maire de Fos, René Raimondi, a quand même une « pensée très émue pour Jean Hetsch », élu maire en 2018 et disparu quatre ans après d’un cancer. « C’est pas moi qui devrait être là », juge-t-il, des larmes dans la voix. « J’ai fait de mon mieux. Au moment de partir, il faut quelqu’un capable de continuer le travail et cette personne c’est Rémi. Il m’accompagne depuis plus de dix ans. Comme Jean, il a agi avec moi sur tous les dossiers », conclut René Raimondi.

    « La participation doit être structurelle au mandat »

    Si le programme « se fera avec les Fosséens », Rémi Esnault confie en marge du meeting que « la façade littorale est extraordinaire mais sous-utilisée. L’enjeu ne sera pas de transformer mais d’améliorer », ces lieux, en même temps que de « revitaliser le centre-ville au niveau économique et humain pour en faire une vraie place de village car le lien social n’est pas du passé mais une nécessité », pense le candidat. Pour ce faire, Rémi Esnault compte sur sa « proximité avec les Fosséens, une richesse dont on s’abreuvera en permanence, la participation doit être une réalité structurelle du mandat ».

    Parmi ses soutiens présents, l’ancienne députée PS Sylvie Andrieux, le maire d’Istres (DVG) François Bernardini, les communistes Jérémy Bacchi, sénateur, le maire de Port-de-Bouc, Laurent Belsola et l’adjoint de Fos, Nicolas Féraud. Pour ce dernier, les communistes « œuvrent au rassemblement de la gauche ». « Rémi coche beaucoup de cases de notre projet et notre section décidera bientôt de sa position » indique Nicolas Féraud.

    Les deux prochains mois seront ceux « du bilan avec les habitants pour avoir leur retour et construire notre programme que nous présenterons d’ici fin janvier début février », promet Rémi Esnault.

    Permanence de Rémi Esnault
    au 39, avenue Jean-Jaurès, à Fos.

  • À gauche, LFI se lance tout comme l’ancien maire

    À gauche, LFI se lance tout comme l’ancien maire

    Difficile de prévoir ce qui ressortira des urnes carpentrassiennes le 15 mars au soir au 1er tour des municipales. Mais avec trois listes qui s’annoncent à gauche, heureusement que l’extrême droite part aussi divisée entre Christian Richaud, soutenu par le RN, et Bertrand de la Chesnais, conseiller municipal et chef de file du RN en 2020.

    Maire sortant, Serge Andrieu (DVG) a vu ce vendredi ses concurrents de gauche accélérer. Son prédécesseur Francis Adolphe a lancé sa campagne ce vendredi soir dans son local ouvert il y a quelques semaines. Maire entre 2008 et 2018, Adolphe (ex-PS) avait été frappé d’inéligibilité après avoir été condamné pour violences conjugales. Démissionnaire, Serge Andrieu lui avait succédé. Francis Adolphe, qui a retrouvé une virginité judiciaire, rêve d’un retour aux affaires et se présente « sans étiquette et sans extrême ». En 2021, il avait tenté le coup aux départementales, se hissant au second tour face au binôme RN vainqueur. En froid avec Serge Andrieu, l’ex-maire est toutefois ouvert à la discussion dans l’entre deux tours.

    Mais il faudra aussi composer avec une liste de la France insoumise. Dans un communiqué ce vendredi, le groupe d’action local « propose la constitution d’une liste citoyenne pour une alternative de gauche, porteuse des exigences démocratiques, sociales et écologiques seules à même de répondre à la situation de crise, de régressions, de pauvreté, de délabrement des services publics dans laquelle le macronisme enfonce la société ». Une allusion non feinte car pour LFI la présence dans la majorité actuelle d’élus de centre droit est une ligne rouge. Les insoumis portent « une offre politique municipale clairement de gauche ».

    Entre février et septembre, des tentatives pour composer un Nouveau front populaire à l’échelle municipale ont eu lieu mais en vain. Dès le mois de mai, le PCF – qui avait fait cavalier seul en 2020 – a annoncé son soutien au maire sortant. En vue de sa liste, LFI organise une réunion publique le jeudi 13 novembre (18h30 au château de la Roseraie). Mi-octobre, un sondage commandé par Serge Andrieu le donnait en tête au 1er tour devant Francis Adolphe. Mais l’hypothèse d’une liste LFI n’avait pas été testée.

  • Stéphane Sacco reçoit le soutien du Mouvement républicain et citoyen

    Stéphane Sacco reçoit le soutien du Mouvement républicain et citoyen

    Pour son engagement personnel, ses valeurs humanistes, progressistes, sa détermination à donner à la ville de La Seyne l’avenir qu’elle mérite, le Mouvement républicain et citoyen varois prendra part à la campagne des municipales en soutenant la candidature de Stéphane Sacco (Gauche républicaine & socialiste) tête de liste du rassemblement de la gauche à La Seyne », annonce Toussaint Codaccioni, le secrétaire du MRC varois.

    L’occasion pour le responsable politique de rappeler l’urgence qu’il y a à se rassembler et faire front commun « face aux dérives libérales, aussi bien de ceux qui ont oublié la nation que de ceux qui ont oublié le peuple », mais aussi à la montée de l’extrême droite. Le Mouvement républicain et citoyen, poursuit-il, appelle les citoyens à relever le défi lancé à la démocratie en faisant vivre aujourd’hui et concrètement l’exigence progressiste.

    Résister dans l’unité pour reconquérir la ville

    Une mobilisation des consciences d’autant plus nécessaire dans un département qui a envoyé lors des dernières législatives 7 députés RN sur 8 à l’Assemblée nationale, et avec une droite LR qui fait preuve de plus de porosité avec le parti de Marine de Le Pen.

    Et de conclure : « Nous devons résister pour garder notre liberté, maintenir l’égalité entre citoyens, sauvegarder l’idée de Fraternité et pérenniser à jamais la laïcité au sein de la République. »