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  • #DisMoiPourquoi Comment l’oxygène a-t-il été créé ?

    #DisMoiPourquoi Comment l’oxygène a-t-il été créé ?

    Lorsque la Terre s’est formée, il y a environ 4,5 milliards d’années, il n’y avait pas d’oxygène dans l’atmosphère. Il faudra attendre 2 milliards d’années pour que, au cours de l’évolution des organismes unicellulaires, apparaissent des organismes qui ont la capacité de transformer le dioxyde de carbone (le fameux CO2 qui réchauffe actuellement le climat) dissout dans les océans en oxygène (O2). Ce mécanisme, que l’on appelle la photosynthèse, est maintenant utilisé par beaucoup de plantes. En résumé, l’oxygène a été créé dans les océans et est passé lentement ensuite dans l’atmosphère. Enfin, il faudra presque 2 milliards d’années supplémentaires pour que le taux d’oxygène dans l’atmosphère atteigne celui que l’on connaît actuellement : 23%.

  • Le rapport de force est engagé à la verrerie du Languedoc

    Le rapport de force est engagé à la verrerie du Languedoc

    Les salariés sont passés au-dessus des organisations syndicales. J’avais prévenu que ça allait s’enflammer donc maintenant il y a le feu nuit et jour devant le site », prévient Yohan Goupille, le secrétaire de la CGT de l’usine de Vergèze. En effet, Owens Illinois avait annoncé la fermeture de son site gardois au 31 octobre où travaillent encore 164 salariés. Les négociations autour du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) se sont donc précisées courant septembre. Mais la direction du groupe américain, leader dans la production d’emballages en verre, a avancé un certain nombre de propositions qui ont mis le feu aux poudres sur le site gardois.

    « Avec notre expert, nous avons fait des demandes cohérentes en nous appuyant sur tous les PSE qui se sont déroulés depuis janvier en France. Nous avons demandé une indemnité supra-légale, un congé de reclassement de 24 mois pour que les gens puissent se reconvertir, parce que le métier de verrier dans la région, il n’y en a pas. Nous avons aussi demandé une cessation d’activité anticipée pour les plus âgés. La direction est arrivée avec rien. C’était une provocation », précise Yohan Goupille.

    Les salariés ont donc décidé de fermer le site à tous les camions mais aussi de bloquer toutes les palettes qui devaient aller à Perrier. Tous les bureaux de la direction ont également été condamnés avec des planches. « On essaie d’utiliser tous les moyens que nous avons à notre disposition », prévient Yohan Goupille.

    Une fois les premières palettes brûlées devant la verrerie, la direction est revenue avec quelques concessions. « Ils ont ouvert un petit peu les discussions mais c’est encore très bas. Ils ont ouvert la porte à une supra-légale de 5 000 euros, un congé de reclassement de 15 à 18 mois contre 12 à 14 mois initialement, à une cessation d’activité. C’est malheureux mais ils ne connaissent que le bâton. Nous allons donc accentuer le mouvement pour mettre le maximum de pression sur la direction parce que dans un mois, c’est fini », conclut le délégué syndical CGT.

  • La librairie En traits libres pliera boutique en décembre

    La librairie En traits libres pliera boutique en décembre

    Ils ont annoncé la mauvaise nouvelle sur leur compte Instagram début septembre. En fin d’année, la librairie-galerie-atelier d’artistes En traits libres ferma définitivement ses portes pour cause de loyer trop élevé, après trois ans d’effervescence culturelle dans le quartier Saint-Roch.

    « Notre loyer s’élève à plus de 7 000 euros. Depuis le début on savait que ça serait un challenge… On a essayé de le négocier, mais on n’a pas trouvé d’accord avec le bailleur ACM », explique Miquel Clemente, fondateur et responsable de la maison d’édition 6 pieds sous terre. « Ce qu’on faisait ici, c’était du bénévolat. Nous étions une association culturelle avant tout… Mais Six pieds sous terre continue comme avant ; notre atelier rue Bayle reste ouvert », ajoute-t-il.

    « Ne pas se remettre

    avec ses ex »

    Créée en 2022, la librairie En traits libres accueillait aussi régulièrement des expositions, des concerts et le festival de BD alternative Rhony’s, dont la troisième édition se déroulera du 28 au 30 novembre. Pour l’heure, Miquel Clemente ne sait pas si d’autres projets émergeront après la fermeture. Seule certitude : ils seront forcément différents de ce que proposait En traits libres. « On sait qu’il ne faut pas se remettre avec ses ex », sourit l’éditeur.

    D’ici là, la librairie prévoit de nombreux rendez-vous avant le clap de fin. Jusqu’au 8 novembre, elle accueillera l’expo « Dessiner l’architecture #1 » en partenariat avec La Fenêtre. Samedi 27 septembre, à 12h30, place au concert de Fernando Barroso (mandoline) dans le cadre des Internationales de la guitare. Le mercredi 1er octobre, Mouflon dédicacera son fanzine « Horripilances » dès 17h…

    Plus d’info sur les réseaux de la librairie. Rendez-vous au 1, rue Voltaire à Montpellier.

  • La librairie En traits libres pliera boutique en décembre

    Ils ont annoncé la mauvaise nouvelle sur leur compte Instagram début septembre. En fin d’année, la librairie-galerie-atelier d’artistes En traits libres ferma définitivement ses portes pour cause de loyer trop élevé, après trois ans d’effervescence culturelle dans le quartier Saint-Roch.

    « Notre loyer s’élève à plus de 7 000 euros. Depuis le début on savait que ça serait un challenge… On a essayé de le négocier, mais on n’a pas trouvé d’accord avec le bailleur ACM », explique Miquel Clemente, fondateur et responsable de la maison d’édition 6 pieds sous terre. « Ce qu’on faisait ici, c’était du bénévolat. Nous étions une association culturelle avant tout… Mais Six pieds sous terre continue comme avant ; notre atelier rue Bayle reste ouvert », ajoute-t-il.

    « Ne pas se remettre

    avec ses ex »

    Créée en 2022, la librairie En traits libres accueillait aussi régulièrement des expositions, des concerts et le festival de BD alternative Rhony’s, dont la troisième édition se déroulera du 28 au 30 novembre. Pour l’heure, Miquel Clemente ne sait pas si d’autres projets émergeront après la fermeture. Seule certitude : ils seront forcément différents de ce que proposait En traits libres. « On sait qu’il ne faut pas se remettre avec ses ex », sourit l’éditeur.

    D’ici là, la librairie prévoit de nombreux rendez-vous avant le clap de fin. Jusqu’au 8 novembre, elle accueillera l’expo « Dessiner l’architecture #1 » en partenariat avec La Fenêtre. Samedi 27 septembre, à 12h30, place au concert de Fernando Barroso (mandoline) dans le cadre des Internationales de la guitare. Le mercredi 1er octobre, Mouflon dédicacera son fanzine « Horripilances » dès 17h…

    Plus d’info sur les réseaux de la librairie. Rendez-vous au 1, rue Voltaire à Montpellier.

  • Pour aller au travail, les Occitans fanas de voiture

    En 2021, les 2,2 millions d’Occitans à prendre leur voiture pour aller au travail – les « navetteurs » – émettent en moyenne 0,66 tonne de CO2 par an. Ces derniers privilégient la voiture et la moto à 83,4 % (le reste se répartit entre transports en commun (6,9%), le vélo (3,6%) et la marche (6,1%). C’est ce qu’il ressort d’une étude de l’Insee publiée en septembre concernant les trajets domicile travail. Et l’Occitanie fait mieux que le reste de l’Hexagone (0,77 tonne de CO2 par an), ce qui en fait la quatrième région la moins émettrice des gaz à effets de serre (GES) pour ces trajets. « Pour atteindre les engagements climatiques de la France, chaque habitant devrait en moyenne émettre 2 tonnes d’équivalent CO2 par an en 2050, alors qu’il en génère 9,4 en 2023 », précise l’étude.

    Dès lors, réduire cette empreinte devient un enjeu environnemental majeur. Mais les navetteurs ne sont pas tous égaux. En effet, dans les zones rurales, l’offre de transports étant moins diversifiée, si bien que « 22 % des navetteurs parcourent au moins 20km pour se rendre sur leur lieu de travail. Ces trajets sont responsables de 55% des émissions de GES liées aux navettes domicile-travail », indique l’Insee. A contrario, les navetteurs résidant dans les pôles émettent moins (0,32 tonne pour le pôle de Toulouse, 0,3 tonne pour Montpellier) et prennent plus les transports en commun (22,3% à Toulouse, 19,5% à Montpellier).

    Si la géographie explique en grande partie ces différences, l’étude montre également que les femmes génèrent moins d’émissions que les hommes (0,57 tonne contre 0,75). Aussi, ces émissions varient en fonction de la catégorie socioprofessionnelle des personnes. Les ouvriers émettent le plus (0,84 tonne) tandis que les agriculteurs sont ceux qui polluent le moins, suivi des cadres (0,54 tonne). L.D.

  • Le pouvoir a rendez-vous avec la rue

    Dans une ultime tentative avant cette journée d’action, Le Premier ministre a envoyé un courrier aux syndicats pour leur assurer que l’« amélioration de la retraite des femmes » serait inscrite au projet de budget de la Sécurité sociale. Un « hors sujet complet », qui « ne répond à aucune de nos exigences sur les retraites » et « ne nous donne aucune réponse à nos questions » sur le budget, a taclé Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. Et d’ajouter : il « ne nous dit toujours pas qu’il abandonne la réforme de l’assurance chômage que son prédécesseur voulait nous imposer ».

    Jérémy Caillé

    Secrétaire au revendicatif, CGT

    Vaucluse

    « Les revendications ne disparaissent pas. La mobilisation contre la réforme des retraites a laissé de nombreuses traces. Personne ne l’a oubliée dans les entreprises, car la colère demeure. Tant que ce problème ne sera pas réglé, ils ne pourront pas gouverner. » M.S.

    Étienne Raoul

    Secrétaire général, FO

    Vaucluse

    « On va continuer à se battre et à mobiliser le plus de salariés possible, car ce sont eux qui font grève. Le Premier ministre cherche à éviter la censure, mais sans aucune annonce, cela ne fonctionnera pas. Il faut en finir avec ces aides fiscales sans contreparties. » M.S.

    Céline Peccini

    Co-secrétaire FSU-Snuipp

    Aix-en-Provence

    « Rien n’a changé à part les noms. Alors, nous demandons toujours l’abrogation de la réforme des retraites, du budget Bayrou qui est maintenu dans l’essentiel. Nous voulons une justice fiscale, plus de moyens pour le service public, des hausses de salaires… » Y.S.

    Jean Innocenzi

    secrétaire général CFDT

    Var

    « Il n’y a aucune raison que la politique dogmatique libérale de Macron change d’un iota avec Sébastien Lecornu. Alors, nos confédérations veulent maintenir la pression, peser dans l’élaboration du prochain budget. ça, c’est sans précédent ! Et d’abord, nous voulons revenir sur la réforme des retraites de 2023, passée en force avec le 49.3. » Y.S.

    Alain Marais

    Président, CFE-CGC

    Bouches-du-Rhône

    « Le Premier ministre a reçu nos syndicats, mais il n’a pas entendu tout ce qu’on lui a dit. Il ne veut pas retirer son projet des retraites, il veut faire des économies… Il faut qu’il revoie ses projets ! Nous voulons un budget juste et au service de tous, pas seulement à l’avantage de certains. » Y.S.

    Alice Richard

    Co-secrétaire Solidaires

    Bouches-du-Rhône

    « Nous ne sommes pas dupes, le budget proposé sera à peu près le même que celui présenté par Bayrou. Alors nous voulons passer à l’offensive pour un autre partage des richesses, plus d’argent pour le service public, moins d’aides pour les grandes entreprises. » Y.S.

    Odile Boutillon

    Photo : EBGFonctionnaire, CFTC,

    Aix-en-Provence

    « La réforme des retraites est là où on va s’accrocher le plus. Mais on revendique aussi une justice fiscale (…). Le fait qu’on soit dans la rue, la parole porte plus auprès du Premier ministre. Nous, syndicats, ne voulons pas prendre la main, mais ils ne pourront pas faire sans nous. » E.B.-G.

    Pascale Battaglia

    Trésorière, Unsa

    Vaucluse

    « Il y a vraiment un problème sur les financements. Quand on évoque les taxes sur les plus riches, on a l’impression qu’on leur enlève quelque chose de vital. Alors que, dès les classes moyennes, le revenu devient rapidement insuffisant face aux besoins. On en a assez d’être présentés comme des nantis. »

    M.S.

  • Labsud Montpellier, le numérique à portée de tous

    Au Labsud, on découpe, on imprime, on façonne. Mais surtout, on apprend et on partage. Né dans les années 2000 au Massachusetts Institute of Technology (MIT), le concept de Fablab, repose sur un principe simple : mettre à disposition des outils numériques de pointe pour créer, prototyper et apprendre.

    À Montpellier, le Labsud incarne parfaitement cette philosophie. Situé en plein cœur de la ville, il est considéré comme l’un des plus grands Fablabs de France, ouvert toute la semaine « du matin au soir », souligne Fast, dirigeant du lieu. Dans cet espace collaboratif, les adhérents ont accès plusieurs machines : imprimantes 3D, fraiseuses numériques, découpe laser, et bientôt un atelier complet pour travailler le bois et le métal.

    L’accès se fait via une adhésion annuelle : 45 euros pour les particuliers et 300 euros pour les pros. Mais au-delà des machines, c’est surtout l’accompagnement qui fait la différence. « Tu viens, tu ne sais pas faire, on t’apprend et on t’assiste. »

    Récemment, le Labsud a franchi un nouveau cap dans sa volonté de démocratisation en réduisant le tarif horaire des imprimantes 3D : de 4 euros à seulement 1 euro. Une initiative qui vise à favoriser l’accès aux machines, plutôt que de les limiter à un cercle restreint. « Les machines sont amorties, notre but ce n’est pas de faire de l’argent, mais que les gens s’en servent », explique Fast.

    Cette baisse ouvre de nouvelles perspectives : fabriquer une pièce de rechange, tester un prototype, ou simplement s’initier à l’impression 3D devient bien plus abordable. Là où quelques heures pouvaient représenter un budget conséquent, elles sont désormais accessibles au plus grand nombre. Une manière concrète pour le Labsud de rester fidèle à sa mission : mettre l’innovation à portée de tous.

  • Une nuit d’immersion dans l’univers judiciaire pour en saisir les enjeux

    La justice est un univers complexe, surtout pour ceux qui ne la pratiquent pas au quotidien. Depuis 2017, sous l’impulsion de Laurent Fabius, président du Conseil Constitutionnel, les tribunaux ouvrent, une fois par an, leurs portes au grand public. L’occasion de rencontrer les professionnels du droit, mais surtout de saisir les enjeux en la matière.

    à Aix, la Nuit du Droit est de retour ce jeudi 2 octobre, dès 18h. La Ville du deuxième barreau de France ouvre les portes de deux de ses structures, aux côtés de ses partenaires. à commencer par le Palais Verdun, Cour d’appel. Le public pourra, dès 18h30, découvrir les coulisses de la justice à travers divers ateliers et rencontres. La soirée s’ouvrira avec une simulation de procès à destination des lycéens aixois, pendant qu’à l’extérieur, des stands présenteront les métiers du droit avec une sensibilisation au traitement d’une scène de crime par la police technique et scientifique. Un concours d’éloquence opposant étudiants et élèves avocats animera le Palais, tandis que de mini-conférences permettront d’échanger avec magistrats et avocats. Une expérience de réalité virtuelle sensibilisera au consentement et aux violences sexistes et sexuelles. Enfin, le documentaire Mineurs en peine, des procureurs en première ligne, grand prix du 32e Festival international du grand reportage et du documentaire de société (FIGRA) de Douai, sera projeté, suivi d’un débat avec Franck Rastoul, procureur général.

    Le tribunal judiciaire, boulevard Carnot, organise de son côté un quiz géant en quatre manches, en salle d’audience une. Certains ateliers nécessitent des inscriptions. Les liens sont sur le site de la Ville.

    Détails sur lanuitdudroit.fr.

  • La fermeture du bureau de Poste de Biver contestée

    J’ai pris l’initiative, depuis 2023, de rencontrer les responsables de La Poste afin d’alerter sur la situation du bureau de Biver. Mon objectif, en tant que maire, était naturellement le maintient de ce service public de proximité. Cependant, malgré notre insistance, La Poste nous annonce qu’elle fermera le bureau le 17 octobre 2025, en exposant que la fréquentation n’était plus rentable journellement concernant le service du courrier-colis », annonçait, lors du dernier conseil municipal, le maire (LR) de la commune Hervé Granier.

    Une déclaration effectuée après une question posée par le groupe d’opposition Collectif Citoyen Gardanne Biver (CCGB), qui s’inquiétait de la diminution des plages horaires du bureau de Poste. L’élu a assuré que, pour pallier à la fermeture, une convention devrait être signée afin de transférer les opérations à la supérette Vival, y compris le distributeur automatique de billets. De quoi susciter la colère des syndicats postaux et du Parti communiste (PCF) local.

    Passage « en force »

    élus comme syndicalistes prévoient de se mobiliser pour alerter sur les conséquences de cette fermeture et tenter de maintenir le bureau ouvert. « La Poste passe en force, elle n’informe plus les organisations syndicales de ses décisions. Il faut organiser un rassemblement devant le bureau pour interpeller la population. On l’a vu à Martigues, la mobilisation fait changer les choses », martèle Stella Estaque, secrétaire départementale CGT des activités postales. La déléguée syndicale CGT déplore un « manque de communication officielle », précisant avoir été alertée par le PCF, après le conseil municipal.

    « Il avait bien été annoncé un projet de transformation du bureau de Poste (…), mais il n’a jamais été question de fermeture officielle, même si l’on n’est pas naïfs », ajoute Pascal Rosette, élu CSE à la Direction du développement régional (DDR) Sud-Est. « Si le bureau ferme, les salariés sont délocalisés. à force, on arrive avec des bureaux où il y a des licenciements déguisés », pointe Stella Estaque, sans en avoir de « preuves » formelles.

    « Il est évident que le maire ne s’est pas battu, pointe Amélie Barbey, secrétaire du PCF de Gardanne. Le principal problème est qu’il n’informe personne. Il avait deux ans pour alerter la population et associer l’opposition. » Claude Jorda (PCF), tête de liste du CCGB, assène : « On saucissonne le service public et on le casse (…), pour lui, c’était acté. »

    Sollicitée, La Poste confirme que le bureau fermera le 17 octobre. Le sort des salariés reste, pour l’heure, inconnu.

  • Au bout du suspense !

    C’est en milieu de semaine que la Boule Modérée et la Boule tranquille de Meyreuil avaient programmé leur opposition dans le cadre du quart de finale de la coupe de Provence.

    Après une entame difficile, qui va les voir concéder cinq parties en individuel. Seul Enzo Paolucci se montrant intraitable face à Ludovic Terryn parvenant à limiter la casse. Les joueurs du président Fred Marinello vont se montrer plus entreprenants dans la série des binômes et en porter deux à leur actif. Notamment la victoire à l’arraché du tandem Enzo Paolucci-Mickaêl Sornais. Voilà qui pousse les deux formations vers le troisième concept, celui des triplettes.

    Avant d’aborder cette phase décisive, elles vont s’accorder un break, histoire de prendre un peu de force, autour d’un copieux buffet préparé par les dirigeants de la Boule Modérée.

    Dans le dernier acte, on sait que mathématiquement les locaux doivent impérativement signer deux succès, pour entrer dans le dernier carré de cette coupe de Provence. Ils vont devoir s’incliner les premiers. En effet, le trio Sornais-Rossat- Paolucci, ce dernier impérial jusqu’alors, connaissant un léger passage à vide qui sera préjudiciable, ce qui va ouvrir la voie royale aux visiteurs, que l’on retrouvera dans le dernier carré à Vitrolles à la mi-octobre.

    Fiche Technique

    Arbitre : Michel Borghino

    Boule Modérée :

    Enzo Paolucci – Bastien Rossat – Stéphane Pandolfi – Christian Savona – Bruno Nicolas – Fabien Fernandez – Olivier Moscatello – Mickaël Sornais – Capitaine : Sébastien Lassablière

    B.Tranquille Meyreuil :

    Cédric Terryn – Ludovic Terryn – Joël Viaux – Régis Viaux – Martial Reynaud – Vrej Kasparian – Gautier Queipo –

    Capitaine : Isabelle Mercier

    Individuels :

    Paolucci – L. Terryn 13 – 1 // Pandolfi – Queipo 8 – 13 // Nicolas – J. Viaux 7 – 13 // Savona – Kasparian 6 – 13

    Sornais – R. Viaux 9 – 13 // Moscatello – Reynaud.10 – 13

    Doublettes :

    L. Terryn – R. Viaux battent Savona Fernandez 13 à 5

    Paolucci – Sornais battent C. Terryn – J. Viaux 13 à 12

    Rossat – Moscatello battent Queipo – Reynaud 13 à 9

    Triplettes :

    J. et R Viaux – L. Terryn battent Paolucci – Sornais – Rossat 13 à 5

    Moscatello – Savona – Pandolfi contre C. Terryn – Kasparian – Queipo (Arrêtée)

    Résultat : B. Tranq. Meyreuil 18 – B. Modérée 8