Lorsque la Terre s’est formée, il y a environ 4,5 milliards d’années, il n’y avait pas d’oxygène dans l’atmosphère. Il faudra attendre 2 milliards d’années pour que, au cours de l’évolution des organismes unicellulaires, apparaissent des organismes qui ont la capacité de transformer le dioxyde de carbone (le fameux CO2 qui réchauffe actuellement le climat) dissout dans les océans en oxygène (O2). Ce mécanisme, que l’on appelle la photosynthèse, est maintenant utilisé par beaucoup de plantes. En résumé, l’oxygène a été créé dans les océans et est passé lentement ensuite dans l’atmosphère. Enfin, il faudra presque 2 milliards d’années supplémentaires pour que le taux d’oxygène dans l’atmosphère atteigne celui que l’on connaît actuellement : 23%.
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La librairie En traits libres pliera boutique en décembre
Ils ont annoncé la mauvaise nouvelle sur leur compte Instagram début septembre. En fin d’année, la librairie-galerie-atelier d’artistes En traits libres ferma définitivement ses portes pour cause de loyer trop élevé, après trois ans d’effervescence culturelle dans le quartier Saint-Roch.
« Notre loyer s’élève à plus de 7 000 euros. Depuis le début on savait que ça serait un challenge… On a essayé de le négocier, mais on n’a pas trouvé d’accord avec le bailleur ACM », explique Miquel Clemente, fondateur et responsable de la maison d’édition 6 pieds sous terre. « Ce qu’on faisait ici, c’était du bénévolat. Nous étions une association culturelle avant tout… Mais Six pieds sous terre continue comme avant ; notre atelier rue Bayle reste ouvert », ajoute-t-il.
« Ne pas se remettre
avec ses ex »
Créée en 2022, la librairie En traits libres accueillait aussi régulièrement des expositions, des concerts et le festival de BD alternative Rhony’s, dont la troisième édition se déroulera du 28 au 30 novembre. Pour l’heure, Miquel Clemente ne sait pas si d’autres projets émergeront après la fermeture. Seule certitude : ils seront forcément différents de ce que proposait En traits libres. « On sait qu’il ne faut pas se remettre avec ses ex », sourit l’éditeur.
D’ici là, la librairie prévoit de nombreux rendez-vous avant le clap de fin. Jusqu’au 8 novembre, elle accueillera l’expo « Dessiner l’architecture #1 » en partenariat avec La Fenêtre. Samedi 27 septembre, à 12h30, place au concert de Fernando Barroso (mandoline) dans le cadre des Internationales de la guitare. Le mercredi 1er octobre, Mouflon dédicacera son fanzine « Horripilances » dès 17h…
Plus d’info sur les réseaux de la librairie. Rendez-vous au 1, rue Voltaire à Montpellier.
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La librairie En traits libres pliera boutique en décembre
Ils ont annoncé la mauvaise nouvelle sur leur compte Instagram début septembre. En fin d’année, la librairie-galerie-atelier d’artistes En traits libres ferma définitivement ses portes pour cause de loyer trop élevé, après trois ans d’effervescence culturelle dans le quartier Saint-Roch.
« Notre loyer s’élève à plus de 7 000 euros. Depuis le début on savait que ça serait un challenge… On a essayé de le négocier, mais on n’a pas trouvé d’accord avec le bailleur ACM », explique Miquel Clemente, fondateur et responsable de la maison d’édition 6 pieds sous terre. « Ce qu’on faisait ici, c’était du bénévolat. Nous étions une association culturelle avant tout… Mais Six pieds sous terre continue comme avant ; notre atelier rue Bayle reste ouvert », ajoute-t-il.
« Ne pas se remettre
avec ses ex »
Créée en 2022, la librairie En traits libres accueillait aussi régulièrement des expositions, des concerts et le festival de BD alternative Rhony’s, dont la troisième édition se déroulera du 28 au 30 novembre. Pour l’heure, Miquel Clemente ne sait pas si d’autres projets émergeront après la fermeture. Seule certitude : ils seront forcément différents de ce que proposait En traits libres. « On sait qu’il ne faut pas se remettre avec ses ex », sourit l’éditeur.
D’ici là, la librairie prévoit de nombreux rendez-vous avant le clap de fin. Jusqu’au 8 novembre, elle accueillera l’expo « Dessiner l’architecture #1 » en partenariat avec La Fenêtre. Samedi 27 septembre, à 12h30, place au concert de Fernando Barroso (mandoline) dans le cadre des Internationales de la guitare. Le mercredi 1er octobre, Mouflon dédicacera son fanzine « Horripilances » dès 17h…
Plus d’info sur les réseaux de la librairie. Rendez-vous au 1, rue Voltaire à Montpellier.
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Pour aller au travail, les Occitans fanas de voiture
En 2021, les 2,2 millions d’Occitans à prendre leur voiture pour aller au travail – les « navetteurs » – émettent en moyenne 0,66 tonne de CO2 par an. Ces derniers privilégient la voiture et la moto à 83,4 % (le reste se répartit entre transports en commun (6,9%), le vélo (3,6%) et la marche (6,1%). C’est ce qu’il ressort d’une étude de l’Insee publiée en septembre concernant les trajets domicile travail. Et l’Occitanie fait mieux que le reste de l’Hexagone (0,77 tonne de CO2 par an), ce qui en fait la quatrième région la moins émettrice des gaz à effets de serre (GES) pour ces trajets. « Pour atteindre les engagements climatiques de la France, chaque habitant devrait en moyenne émettre 2 tonnes d’équivalent CO2 par an en 2050, alors qu’il en génère 9,4 en 2023 », précise l’étude.
Dès lors, réduire cette empreinte devient un enjeu environnemental majeur. Mais les navetteurs ne sont pas tous égaux. En effet, dans les zones rurales, l’offre de transports étant moins diversifiée, si bien que « 22 % des navetteurs parcourent au moins 20km pour se rendre sur leur lieu de travail. Ces trajets sont responsables de 55% des émissions de GES liées aux navettes domicile-travail », indique l’Insee. A contrario, les navetteurs résidant dans les pôles émettent moins (0,32 tonne pour le pôle de Toulouse, 0,3 tonne pour Montpellier) et prennent plus les transports en commun (22,3% à Toulouse, 19,5% à Montpellier).
Si la géographie explique en grande partie ces différences, l’étude montre également que les femmes génèrent moins d’émissions que les hommes (0,57 tonne contre 0,75). Aussi, ces émissions varient en fonction de la catégorie socioprofessionnelle des personnes. Les ouvriers émettent le plus (0,84 tonne) tandis que les agriculteurs sont ceux qui polluent le moins, suivi des cadres (0,54 tonne). L.D.
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Labsud Montpellier, le numérique à portée de tous
Au Labsud, on découpe, on imprime, on façonne. Mais surtout, on apprend et on partage. Né dans les années 2000 au Massachusetts Institute of Technology (MIT), le concept de Fablab, repose sur un principe simple : mettre à disposition des outils numériques de pointe pour créer, prototyper et apprendre.
À Montpellier, le Labsud incarne parfaitement cette philosophie. Situé en plein cœur de la ville, il est considéré comme l’un des plus grands Fablabs de France, ouvert toute la semaine « du matin au soir », souligne Fast, dirigeant du lieu. Dans cet espace collaboratif, les adhérents ont accès plusieurs machines : imprimantes 3D, fraiseuses numériques, découpe laser, et bientôt un atelier complet pour travailler le bois et le métal.
L’accès se fait via une adhésion annuelle : 45 euros pour les particuliers et 300 euros pour les pros. Mais au-delà des machines, c’est surtout l’accompagnement qui fait la différence. « Tu viens, tu ne sais pas faire, on t’apprend et on t’assiste. »
Récemment, le Labsud a franchi un nouveau cap dans sa volonté de démocratisation en réduisant le tarif horaire des imprimantes 3D : de 4 euros à seulement 1 euro. Une initiative qui vise à favoriser l’accès aux machines, plutôt que de les limiter à un cercle restreint. « Les machines sont amorties, notre but ce n’est pas de faire de l’argent, mais que les gens s’en servent », explique Fast.
Cette baisse ouvre de nouvelles perspectives : fabriquer une pièce de rechange, tester un prototype, ou simplement s’initier à l’impression 3D devient bien plus abordable. Là où quelques heures pouvaient représenter un budget conséquent, elles sont désormais accessibles au plus grand nombre. Une manière concrète pour le Labsud de rester fidèle à sa mission : mettre l’innovation à portée de tous.
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Une nuit d’immersion dans l’univers judiciaire pour en saisir les enjeux
La justice est un univers complexe, surtout pour ceux qui ne la pratiquent pas au quotidien. Depuis 2017, sous l’impulsion de Laurent Fabius, président du Conseil Constitutionnel, les tribunaux ouvrent, une fois par an, leurs portes au grand public. L’occasion de rencontrer les professionnels du droit, mais surtout de saisir les enjeux en la matière.
à Aix, la Nuit du Droit est de retour ce jeudi 2 octobre, dès 18h. La Ville du deuxième barreau de France ouvre les portes de deux de ses structures, aux côtés de ses partenaires. à commencer par le Palais Verdun, Cour d’appel. Le public pourra, dès 18h30, découvrir les coulisses de la justice à travers divers ateliers et rencontres. La soirée s’ouvrira avec une simulation de procès à destination des lycéens aixois, pendant qu’à l’extérieur, des stands présenteront les métiers du droit avec une sensibilisation au traitement d’une scène de crime par la police technique et scientifique. Un concours d’éloquence opposant étudiants et élèves avocats animera le Palais, tandis que de mini-conférences permettront d’échanger avec magistrats et avocats. Une expérience de réalité virtuelle sensibilisera au consentement et aux violences sexistes et sexuelles. Enfin, le documentaire Mineurs en peine, des procureurs en première ligne, grand prix du 32e Festival international du grand reportage et du documentaire de société (FIGRA) de Douai, sera projeté, suivi d’un débat avec Franck Rastoul, procureur général.
Le tribunal judiciaire, boulevard Carnot, organise de son côté un quiz géant en quatre manches, en salle d’audience une. Certains ateliers nécessitent des inscriptions. Les liens sont sur le site de la Ville.
Détails sur lanuitdudroit.fr.
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Au bout du suspense !
C’est en milieu de semaine que la Boule Modérée et la Boule tranquille de Meyreuil avaient programmé leur opposition dans le cadre du quart de finale de la coupe de Provence.
Après une entame difficile, qui va les voir concéder cinq parties en individuel. Seul Enzo Paolucci se montrant intraitable face à Ludovic Terryn parvenant à limiter la casse. Les joueurs du président Fred Marinello vont se montrer plus entreprenants dans la série des binômes et en porter deux à leur actif. Notamment la victoire à l’arraché du tandem Enzo Paolucci-Mickaêl Sornais. Voilà qui pousse les deux formations vers le troisième concept, celui des triplettes.
Avant d’aborder cette phase décisive, elles vont s’accorder un break, histoire de prendre un peu de force, autour d’un copieux buffet préparé par les dirigeants de la Boule Modérée.
Dans le dernier acte, on sait que mathématiquement les locaux doivent impérativement signer deux succès, pour entrer dans le dernier carré de cette coupe de Provence. Ils vont devoir s’incliner les premiers. En effet, le trio Sornais-Rossat- Paolucci, ce dernier impérial jusqu’alors, connaissant un léger passage à vide qui sera préjudiciable, ce qui va ouvrir la voie royale aux visiteurs, que l’on retrouvera dans le dernier carré à Vitrolles à la mi-octobre.
Fiche Technique
Arbitre : Michel Borghino
Boule Modérée :
Enzo Paolucci – Bastien Rossat – Stéphane Pandolfi – Christian Savona – Bruno Nicolas – Fabien Fernandez – Olivier Moscatello – Mickaël Sornais – Capitaine : Sébastien Lassablière
B.Tranquille Meyreuil :
Cédric Terryn – Ludovic Terryn – Joël Viaux – Régis Viaux – Martial Reynaud – Vrej Kasparian – Gautier Queipo –
Capitaine : Isabelle Mercier
Individuels :
Paolucci – L. Terryn 13 – 1 // Pandolfi – Queipo 8 – 13 // Nicolas – J. Viaux 7 – 13 // Savona – Kasparian 6 – 13
Sornais – R. Viaux 9 – 13 // Moscatello – Reynaud.10 – 13
Doublettes :
L. Terryn – R. Viaux battent Savona Fernandez 13 à 5
Paolucci – Sornais battent C. Terryn – J. Viaux 13 à 12
Rossat – Moscatello battent Queipo – Reynaud 13 à 9
Triplettes :
J. et R Viaux – L. Terryn battent Paolucci – Sornais – Rossat 13 à 5
Moscatello – Savona – Pandolfi contre C. Terryn – Kasparian – Queipo (Arrêtée)
Résultat : B. Tranq. Meyreuil 18 – B. Modérée 8

