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  • Au Citron jaune, « Artivisme » presse débats et spectacles

    Nous avons proposé à des artistes, des chercheurs et des militants de tenter de changer le monde en quelques jours. Venez ! Au pire, ce sera joyeux », aguiche avec humour le programme du Citron jaune. Jusqu’au dimanche 5 octobre, ce centre national des arts de la rue et de l’espace public est aux manettes d’« Artivisme », temps fort qui mêle performances et réflexions. Vendredi 3 octobre, la plateforme arlésienne Pop accueillera ainsi Phœnix, de Marzouk Machine. En cours de création, une pièce qui « arpente villes et villages de France pour questionner la raison pour laquelle nous restons, au bord de la brèche, hébétés face à l’effondrement » du monde. Et ce, avant un débat intitulé « la démocratie peut-elle sauver la planète ? ».

    Vigies et résistants

    Le week-end de la 2e édition d’« Artivisme » sera lui aussi riche en spectacles et discussions. Au parc ornithologique du Pont de Gau des Saintes-Maries, le Groupe n+1 invitera samedi le public aux premiers essais de Delta, spectacle immersif irrigué par les rencontres d’« un garde-digue, une manadière-gardiane, une rizicultrice, des scientifiques » ou encore de « six dockers et d’élus ». Clôture prévue dimanche à Arles, avec le DJ set de Floriane Facchini, Patasciutta antifascista, d’après sa création qui narre l’histoire d’une famille italienne ayant transgressé les volontés de Mussolini en 1943, le dictateur leur ayant interdit de semer du blé pour nourrir les résistants au fascisme.

    P.A.
  • Grenoble, adversaire coriace pour Provence Rugby

    Une « bête noire » qu’il va falloir dompter pour ramener un maximum de points de leur déplacement. Provence Rugby est ce vendredi (21h) au Stade des Alpes pour affronter le FC Grenoble. L’affiche de la 6e journée de Pro D2 se déroule donc entre deux prétendants à la montée. Le club alpin a dominé les deux dernières saisons de championnat, mais a manqué l’accession en Top 14 d’un flocon. Revanchards, ils veulent cette fois retrouver l’élite du rugby français. Les deux équipes vont finir un premier bloc avec cette rencontre. Un match qui va se dérouler dans un contexte très particulier. En effet, le FCG est dans la tourmente depuis le début de la semaine après la mise à pied de l’entraîneur des trois-quarts Nicolas Nadau. Ce dernier aurait eu des propos durs envers l’un des médecins du club. Mécontents, les joueurs ont menacé de faire grève contre les Aixois. Ce choc aura finalement bien lieu, comme l’a communiqué Provale, le syndicat national des joueurs.

    Deux demies perdues

    en deux ans

    Un affrontement et, comme souvent, de la revanche dans l’air pour Provence Rugby. « C’est la bête noire de Provence Rugby. Les deux derniers barrages, ils sont venus gagner ici. On essaie de progresser », rappelle Philippe Saint-André. Quelques matches serrés, mais aussi des scores fleuves. Il est toujours difficile d’affronter ce groupe bougeant peu, avec une moitié de joueurs étant formée au club.

    Arthur Coville entame, lui, sa troisième saison à Aix-en-Provence. Des confrontations contre les Grenoblois, il en a connu quelques-unes. Le numéro 9 de Provence Rugby s’attend à un match complexe. « On a eu beaucoup d’affrontements contre eux. On les a joués deux fois en demi-finales, ils sont sortis vainqueurs les deux fois et c’était mérité. Ils sortent de quatre grosses saisons en Pro D2, où ils dominent le championnat sans réussir à monter. » L’un des objectifs de la partie sera de les gêner à la relance et éviter de se retrouver dans le rythme voulu par les Isérois. Coville enchaîne : « Quand ils arrivent à mettre leur jeu en place, développé des ballons rapides, ils sont très durs à arrêter. Leurs connexions sont naturelles et leur ligne de trois-quarts joue beaucoup dans l’avancée. À nous de casser leur rythme et d’être dominants sur la ligne d’avantage », détaille le demi de mêlée.

    La situation grenobloise ne semble pas changer les choses pour les Provençaux, préférant se concentrer sur eux-mêmes. Même sans entraînements ces derniers jours, le FCG reste un géant qu’il faudra faire tomber. « Ils seront présents sur le terrain, prêts à nous accueillir. Ça va être dur et âpre », prédit Arthur Coville. Aucun doute à ce propos, Provence est prêt à aller au combat.

    6e journée de Pro D2

    À 21h au Stade des Alpes

    GRENOBLE : Farnaux – Callandret, Kveseladze, R.Trouilloud, H.Trouilloud – Clément, Couilloud – Hardwick, Duarte, Berruyer – Ployet, Javakhia – Thomas, Soury, Eglaine

    AIX-EN-PROVENCE : Portela – Lapègue, Lucas, Finau, Celio – Soulan, Coville – Harrison (cap.), Gambini, Jalagonia – Zafra, Youyoutte – Hawkes, Pifeleti, Julien

  • À Arles, les manifestants exigent l’égalité fiscale

    Dans les rues pavées étroites d’Arles, les drapeaux créent un ruban coloré. Après la rencontre de l’intersyndicale avec le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu, le 24 septembre, les organisations, qui attendaient « des pistes sur une copie initiale » du budget 2026, une « rupture avec les mesures présentées en juillet » et un « engagement sur ce qui pourrait être des mesures sociales et fiscales » ont appelé à battre une nouvelle fois le pavé, ce 2 octobre, rappellent les représentants des syndicats.

    Les exigences sont connues : « La mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus et contraignent le versement des dividendes pour une meilleure répartition des richesses, la conditionnalité sociale et environnementale des 211 milliards d’euros d’aides publiques versées aux entreprises privées, des moyens budgétaires à la hauteur pour les services publics, des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de notre pays avec des mesures pour lutter contre les licenciements. »

    Dans le cortège, fort de 500 manifestants selon les organisateurs, 350 selon la Préfecture de police, Laurie porte un carton sur lequel elle a résumé une proposition de budget : « Taxer les riches pour financer les services publics. » La Salonaise, enseignante en maternelle à Miramas, déplore une inégalité sociale « monstrueuse ». « On est dans une forme d’autisme gouvernemental où les Français approuvent la taxe Zucman de la même manière que l’Assemblée nationale l’a votée [avant d’être rejetée par le Sénat, Ndlr.], et on n’est pas entendus, dénonce-t-elle. Je ne comprends pas comment on peut encore parler de légitimité et de démocratie. On braque le projecteur toujours du même côté, on court après la fraude à la CAF, ce genre de choses qui représentent des sommes infimes, alors que les aides publiques de l’État au privé, sans contrepartie, coûtent et nuisent beaucoup plus au bien commun. »

  • à Aix, les travailleurs mobilisés pour les salaires

    Ils étaient un peu moins nombreux à défiler, ce jeudi, au départ du rectorat. 350 selon la police, 1 000 selon l’intersyndicale. Mais dans une démarche « tout aussi unitaire », prévient la CGT. Rejoints par des étudiants davantage mobilisés pour la libération de la Palestine, les corps de métiers du privé, du public, mais aussi les indépendants, aux salaires minimums ou plus élevés, ont battu le pavé.

    Certains par « ras-le-bol » de leur précarité, d’autre part solidarité, à l’image de Thierry, contrôleur aérien proche de la retraite. « Je le fais pour mes copains, ma famille, mes enfants. C’est une vision du monde sur l’avenir qui m’inquiète. Si je ne me plains pas de ma situation personnelle, je suis en grève pour le collectif. Je suis inquiet sur tout, notamment la précarité financière. Il y a un problème de partage de richesse », se désole-t-il.

    « Ce qu’il se passe aujourd’hui ne va pas. Les fonctionnaires ne sont plus reconnus ni valorisés, puisqu’on se retrouve avec aucune augmentation du point d’indice des grilles indiciaires. Il faut arriver à trouver une solution pour que ce ne soit pas toujours les mêmes qui trinquent de cette politique qui se met en place », souligne de son côté Alain Capus, responsable FSU des territoriaux pour la mairie d’Aix. La question des salaires, revient régulièrement dans le cortège.

    « Désespérant »

    « Le mien n’a pas augmenté depuis la nuit des temps ! Difficile, de boucler les fins de mois », résume simplement Linda, gestionnaire. « Nos salaires n’ont pas évolué de manière satisfaisante sur les 20 dernières années (…). Le gel d’indice qu’on nous annonce est encore un coup de rabot sur nos salaires, nos conditions de travail qui ne s’améliorent pas… C’est très compliqué », confie Aurélie Zanutto, déléguée CGT pour l’hôpital de Montperrin.

    Même constat pour Linda et Valérie, assistantes sociales, syndiquées CGT et FSU : « On a eu droit, l’an passé, à une réorganisation de notre service : résultat, on a toutes les collègues avec un établissement supplémentaire, une surcharge, des conditions pas satisfaisantes. (…) Plus rien n’a de sens. Notre salaire n’a pas augmenté, on a réussi à avoir, en 2024, des primes. On est démunis, on accueille les élèves, mais on n’a plus de fonds sociaux pour les aider. C’est désespérant. » Des prises de paroles ont conclu la mobilisation.

  • À Marseille, la défense du modèle social dans le viseur

    On veut des augmentations de salaires, on veut des services publics, on veut que les écoles puissent accueillir nos enfants dans de bonnes conditions, on veut des moyens pour les hôpitaux. » Micro à la main et sur le toit du fameux camion bleu des énergéticiens qui écume les pavés marseillais à chaque manifestation, Renaud Henry, le secrétaire général de la CGT Énergie, donne le ton du « deuxième round » du mouvement social, qui se déroulait ce jeudi.

    Une deuxième journée de grève et d’action à l’appel de l’intersyndicale qui a rassemblé moins de monde dans les rues de la cité phocéenne, avec 80 000 manifestants contre 120 000 le 18 septembre, dénombrés par la CGT. Mais avec une détermination intacte à l’image des discours enflammés proclamés au niveau de la banderole des énergéticiens, en grève reconductible depuis le 2 septembre dernier, entre deux clappings et fumigènes : « On ne les laissera pas faire : La rue est rouge, l’ambiance est rouge ! » Devant le camion bleu, on retrouve des centaines de gilets fluos des dockers de Fos et de Marseille, venus en nombre et à grand renfort de pétards assez bruyants pour réveiller des morts. Et juste derrière la banderole unitaire qui ouvre le cortège marseillais, ce sont les travailleurs des services publics qui sont mis à l’honneur. Un ordre bien à propos au regard de ce que prépare le Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour le budget à venir.

    Ce dernier ayant annoncé « une amélioration de la retraite des femmes » sans en dévoiler plus sur le reste de ses intentions pour le prochain budget. « Pour la retraite des femmes, c’est insuffisant. Et les récentes réunions entre nos organisations et le Premier ministre laissent entendre que les coupes budgétaires de François Bayrou sont reconduites », analyse Rendy Dichri, secrétaire général de l’Union départementale Unsa 13. Franck Balliot, co-secrétaire départemental de la FSU 13, anticipe un autre mauvais coup en préparation du côté du gouvernement, qui entend mener une « réforme d’ampleur du financement de la protection sociale ». « La diminution de l’écart entre le salaire brut et net, c’est du vol pour l’ensemble des travailleurs. Cet écart, ce sont les cotisations sociales. Cela veut dire qu’ils vont s’en prendre à la sécurité sociale, un bien commun », développe-t-il. En clair, l’exact inverse des demandes de l’intersyndicale : « Au contraire, il faudrait étendre les services publics à l’énergie, l’eau, le numérique, les médicaments avec un pôle public. » Un avis partagé par la secrétaire de l’Union départementale CGT 13, Jessica Jadé : « Pour pouvoir poursuivre leur politique de casse sociale, tout est bon ! Quand ils disent rapprocher le salaire brut du net, c’est en réalité réduire la part de cotisations des patrons sur nos salaires, encore un cadeau au patronat ! »

    À l’instar des pancartes bien senties des manifestants, comme « Du pognon, pas des canons » ou encore « L’éducation et la culture ne sont pas des marchandises », la syndicaliste rappelle « qu’il y a d’autres choix à faire ». Et appelle surtout à « travailler à ancrer la grève pour monter le rapport de force ».

    Reste à savoir comment la suite du mouvement se dessinera. Au niveau des Bouches-du-Rhône, l’UD CGT 13 appelle à une journée de mobilisation, le 9 octobre prochain. Nul doute que d’ici là, les militants en sauront plus sur le budget et le gouvernement que prépare Sébastien Lecornu.

  • À Marseille, la défense du modèle social dans le viseur

    À Marseille, la défense du modèle social dans le viseur

    On veut des augmentations de salaires, on veut des services publics, on veut que les écoles puissent accueillir nos enfants dans de bonnes conditions, on veut des moyens pour les hôpitaux. » Micro à la main et sur le toit du fameux camion bleu des énergéticiens qui écume les pavés marseillais à chaque manifestation, Renaud Henry, le secrétaire général de la CGT Énergie, donne le ton du « deuxième round » du mouvement social, qui se déroulait ce jeudi.

    Une deuxième journée de grève et d’action à l’appel de l’intersyndicale qui a rassemblé moins de monde dans les rues de la cité phocéenne, avec 80 000 manifestants contre 120 000 le 18 septembre, dénombrés par la CGT. Mais avec une détermination intacte à l’image des discours enflammés proclamés au niveau de la banderole des énergéticiens, en grève reconductible depuis le 2 septembre dernier, entre deux clappings et fumigènes : « On ne les laissera pas faire : La rue est rouge, l’ambiance est rouge ! » Devant le camion bleu, on retrouve des centaines de gilets fluos des dockers de Fos et de Marseille, venus en nombre et à grand renfort de pétards assez bruyants pour réveiller des morts. Et juste derrière la banderole unitaire qui ouvre le cortège marseillais, ce sont les travailleurs des services publics qui sont mis à l’honneur. Un ordre bien à propos au regard de ce que prépare le Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour le budget à venir.

    Ce dernier ayant annoncé « une amélioration de la retraite des femmes » sans en dévoiler plus sur le reste de ses intentions pour le prochain budget. « Pour la retraite des femmes, c’est insuffisant. Et les récentes réunions entre nos organisations et le Premier ministre laissent entendre que les coupes budgétaires de François Bayrou sont reconduites », analyse Rendy Dichri, secrétaire général de l’Union départementale Unsa 13. Franck Balliot, co-secrétaire départemental de la FSU 13, anticipe un autre mauvais coup en préparation du côté du gouvernement, qui entend mener une « réforme d’ampleur du financement de la protection sociale ». « La diminution de l’écart entre le salaire brut et net, c’est du vol pour l’ensemble des travailleurs. Cet écart, ce sont les cotisations sociales. Cela veut dire qu’ils vont s’en prendre à la sécurité sociale, un bien commun », développe-t-il. En clair, l’exact inverse des demandes de l’intersyndicale : « Au contraire, il faudrait étendre les services publics à l’énergie, l’eau, le numérique, les médicaments avec un pôle public. » Un avis partagé par la secrétaire de l’Union départementale CGT 13, Jessica Jadé : « Pour pouvoir poursuivre leur politique de casse sociale, tout est bon ! Quand ils disent rapprocher le salaire brut du net, c’est en réalité réduire la part de cotisations des patrons sur nos salaires, encore un cadeau au patronat ! »

    À l’instar des pancartes bien senties des manifestants, comme « Du pognon, pas des canons » ou encore « L’éducation et la culture ne sont pas des marchandises », la syndicaliste rappelle « qu’il y a d’autres choix à faire ». Et appelle surtout à « travailler à ancrer la grève pour monter le rapport de force ».

    Reste à savoir comment la suite du mouvement se dessinera. Au niveau des Bouches-du-Rhône, l’UD CGT 13 appelle à une journée de mobilisation, le 9 octobre prochain. Nul doute que d’ici là, les militants en sauront plus sur le budget et le gouvernement que prépare Sébastien Lecornu.

  • L’artisanat italien célébré sous toutes ses formes à la foire

    Parmesan, coppa, huile d’olive ou limoncello : aucun doute, les produits italiens ont une place particulière dans le cœur des habitants de Marseille. À l’occasion de la Journée de l’Italie, organisée par la Chambre de commerce italienne et le Département des Bouches-du-Rhône, les visiteurs de la foire étaient invités à (re)découvrir le savoir-faire de la péninsule.

    Un port d’attache pour

    les Italiens

    « Chaque année, ce pavillon est un passage obligatoire », affirment Anna-Lisa et Ilaria en se dirigeant vers le Hall 1. Les deux expatriées, originaires de Bari (Pouilles), profitent de ce rendez-vous annuel pour se reconnecter à leur pays : « C’est comme si on était à la maison le temps d’une journée. »

    Côté exposants, la foire est aussi un rendez-vous incontournable. « Nous avons d’excellents rapports avec les consommateurs marseillais, qui apprécient beaucoup les fromages de brebis ou de bufflonne », explique Matilda, productrice de fromages à Crémone (Lombardie). Si la gastronomie attire, les artisans italiens proposent divers produits (décoration, mode…).

    Cent ans après sa première participation à la foire, l’Italie tient à mettre en avant son lien avec le territoire. « Notre présence témoigne de la profondeur des relations qui unissent nos deux nations », applaudit Fabio Monaco, consul général d’Italie à Marseille.

  • Stéphane Ravier soutient Franck Allisio (RN) pour les municipales à Marseille

    Stéphane Ravier soutient Franck Allisio (RN) pour les municipales à Marseille

    Le parlementaire, ex-RN et ex-Reconquête !, a déclaré, dans un entretien à La Provence et BFM Marseille : « J’ai décidé de ne pas être candidat et d’apporter mon soutien sans réserve à Franck Allisio ».

    Stéphane Ravier laisse donc le champ libre au député RN de la 12ᵉ circonscription des Bouches-du-Rhône Franck Allisio, candidat du parti présidé par Jordan Bardella, dans la cité phocéenne, depuis juin dernier.

    « Le sacrifice est grand, car non seulement je ne serai pas tête de liste, mais je ne serai pas candidat du tout. Ni sur la liste municipale, ni même sur la liste des 13 et 14e arrondissements », a précisé Stéphane Ravier.

    Lors des élections municipales à Marseille, en 2020, la liste du Rassemblement national, alors portée par Stéphane Ravier avait récolté près de 20% des suffrages lors du second tour, se plaçant ainsi en troisième position.

    Par ailleurs, le sénateur est accusé de favoritisme dans l’attribution d’un marché public quand il était maire des 13e et 14e arrondissements de Marseille et sera jugé le 2 décembre prochain.

  • #DisMoiPourquoi Comment l’oxygène a-t-il été créé ?

    #DisMoiPourquoi Comment l’oxygène a-t-il été créé ?

    Lorsque la Terre s’est formée, il y a environ 4,5 milliards d’années, il n’y avait pas d’oxygène dans l’atmosphère. Il faudra attendre 2 milliards d’années pour que, au cours de l’évolution des organismes unicellulaires, apparaissent des organismes qui ont la capacité de transformer le dioxyde de carbone (le fameux CO2 qui réchauffe actuellement le climat) dissout dans les océans en oxygène (O2). Ce mécanisme, que l’on appelle la photosynthèse, est maintenant utilisé par beaucoup de plantes. En résumé, l’oxygène a été créé dans les océans et est passé lentement ensuite dans l’atmosphère. Enfin, il faudra presque 2 milliards d’années supplémentaires pour que le taux d’oxygène dans l’atmosphère atteigne celui que l’on connaît actuellement : 23%.

  • Le rapport de force est engagé à la verrerie du Languedoc

    Le rapport de force est engagé à la verrerie du Languedoc

    Les salariés sont passés au-dessus des organisations syndicales. J’avais prévenu que ça allait s’enflammer donc maintenant il y a le feu nuit et jour devant le site », prévient Yohan Goupille, le secrétaire de la CGT de l’usine de Vergèze. En effet, Owens Illinois avait annoncé la fermeture de son site gardois au 31 octobre où travaillent encore 164 salariés. Les négociations autour du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) se sont donc précisées courant septembre. Mais la direction du groupe américain, leader dans la production d’emballages en verre, a avancé un certain nombre de propositions qui ont mis le feu aux poudres sur le site gardois.

    « Avec notre expert, nous avons fait des demandes cohérentes en nous appuyant sur tous les PSE qui se sont déroulés depuis janvier en France. Nous avons demandé une indemnité supra-légale, un congé de reclassement de 24 mois pour que les gens puissent se reconvertir, parce que le métier de verrier dans la région, il n’y en a pas. Nous avons aussi demandé une cessation d’activité anticipée pour les plus âgés. La direction est arrivée avec rien. C’était une provocation », précise Yohan Goupille.

    Les salariés ont donc décidé de fermer le site à tous les camions mais aussi de bloquer toutes les palettes qui devaient aller à Perrier. Tous les bureaux de la direction ont également été condamnés avec des planches. « On essaie d’utiliser tous les moyens que nous avons à notre disposition », prévient Yohan Goupille.

    Une fois les premières palettes brûlées devant la verrerie, la direction est revenue avec quelques concessions. « Ils ont ouvert un petit peu les discussions mais c’est encore très bas. Ils ont ouvert la porte à une supra-légale de 5 000 euros, un congé de reclassement de 15 à 18 mois contre 12 à 14 mois initialement, à une cessation d’activité. C’est malheureux mais ils ne connaissent que le bâton. Nous allons donc accentuer le mouvement pour mettre le maximum de pression sur la direction parce que dans un mois, c’est fini », conclut le délégué syndical CGT.