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  • La Fête des alternatives prône d’autres modèles

    La Fête des alternatives prône d’autres modèles

    C’est à nous de créer la société et non dépendre de directives gouvernementales sur le modèle d’une économie libérale débridée », donne le ton Erwan Bouisseren, de l’Union locale CGT d’Aubagne. « Avec cette fête, nous voulons montrer que des alternatives existent pour créer un autre monde non pas régressif, mais qui respecte l’humain et la planète », déclare-t-il. « Sensibles à l’impact de l’activité humaine sur notre environnement, soucieuses de la santé des travailleurs dans leur entreprise, inquiètes de l’évolution productiviste et capitaliste de notre économie et des restrictions de nos libertés que cela engendre, 25 associations se sont mobilisées pour organiser cet événement autour des alternatives possibles et nécessaires pour répondre à l’urgence écologique, économique et sociale », présente-t-il. La fête se déroule de 9h à 17h au boulodrome, sur le cours Négrel-Féraud, prêtés par la municipalité. L’expo Durance 360 degrés est à voir à la salle l’Univers du cigalon.

    De 9h à 13h, un marché paysan sera installé cours Négrel-Féraud. Le matin et l’après-midi, des tables rondes nourriront, elles, les réflexions. De 10h à 12h, Christian Ollivier, élu à Roquevaire et spécialiste de l’eau, participera, avec Marina Mesure (FI), élue au Parlement européen, un ex-cadre de la SPL Eau des collines, la référente biodiversité France Nature Environnement, à celle intitulée « Eau, bien commun ». De 14h à 16h, conférence et débat autour de « alimentation, production, consommation », avec par exemple le secrétaire de la Confédération paysanne 13. Sur place, le public retrouvera les stands des assos, un bar et une restauration engagés, et de la musique, avec les groupes Los Fralibos et le collectif Kalapech.

  • Le Secours populaire expose 80 ans d’actions

    Le Secours populaire expose 80 ans d’actions

    Dans l’une des deux salles consacrées à l’exposition des 80 ans du Secours populaire français (SPF), Olivier Masini, membre de la direction de la fédération varoise et bénévole depuis plus de 20 ans, rappelle avec passion le parcours de cette association nationale d’utilité publique.

    Il rappelle sa création officielle le 15 novembre 1945, mais aussi les événements qui ont précédé cette date : « Il faut revenir à 1936, l’année du Front populaire et des congés payés. L’ancêtre du SPF s’appelait alors le Secours populaire de France et des colonies. » Et de préciser : « Il œuvrait déjà pour la solidarité, notamment en 1937 à la frontière espagnole, pour venir en aide aux Républicains fuyant le régime fasciste de Franco. » Dissoute en 1939, l’organisation voit ses responsables entrer en résistance. « Ça a été aussi le cas de notre président du secours populaire, Julien Loprêtre, qui s’était retrouvé – et il ne le savait pas au départ car il ne connaissait pas cette personne-là – dans la même cellule que Missak Manoukian, qui a été panthéonisé l’année dernière. »

    Une riche histoire sur laquelle le SPF continue de s’appuyer « pour faire tomber les barrières de l’enfermement social, de l’indifférence aussi, et lutter contre le rejet de l’autre ». « Avec les actes de racisme et de xénophobie auxquels on assiste aujourd’hui, il est important pour nous de rappeler les valeurs que nous véhiculons », tient à réaffirmer Olivier Masini.

    Parmi les dates importantes mises en avant dans cette exposition, parce qu’elle est fédératrice pour le Secours populaire, 1959 avec la rupture dramatique du barrage de Malpasset, à Fréjus. C’est en effet la première action du Secours populaire français sur le terrain pour porter assistance à des victimes d’une catastrophe naturelle, alors même que la fédération varoise n’était pas encore constituée. Elle le sera en 1968.

    Aujourd’hui, l’association continue de se battre sur tous les fronts et à faire face à l’urgence sociale. Le nombre de personnes accueillies dans ses permanences a presque doublé en quinze ans.

    Une structure engagée sur tous les fronts

    Présent à ce vernissage, l’adjoint à la culture, Yann Tanguy, a évoqué « un acteur incontournable de toute l’aide apportée aux gens qui sont dans le besoin, quelles que soient leurs difficultés. Ça fait partie de l’histoire française et de l’histoire du Var ! ».

    Et de poursuivre : « Par ces temps où les associations sont parfois un peu menacées par les problèmes budgétaires globaux, il est important de les soutenir. Et puis 80 ans, c’est un bel anniversaire ! »

    Plus loin, Magali Brunel, conseillère municipale et tête de liste pour 2026 de Toulon en Commun, souligne l’importance de ce moment de reconnaissance des problématiques sociales qui, loin de se résoudre, s’aggravent. « Nous avons de plus en plus besoin d’avoir des associations comme ça, engagées au service des plus fragiles et impliquées sur des problématiques qui nous touchent aussi territorialement : logement, alimentation et droit de vivre dignement. » Elle déplore toutefois leur mise en péril croissante, liée au désengagement de l’État.

    En somme, une exposition qui revisite dans le temps et dans l’espace les 80 ans mouvementés d’une solidarité plus que jamais essentielle et inspirante.

  • Près du Garlaban, le portrait de Thérèse Neveu gravé sur la roche

    Près du Garlaban, le portrait de Thérèse Neveu gravé sur la roche

    Juché sur ses grosses roues, le véhicule grimpe avec aisance sur la piste du Draouillet, sur une des pentes du Garlaban.

    Le chemin, de cailloux et de rochers, est balafré par les profondes ravines formées par les dernières pluies. Après un virage, en ce frais matin d’octobre, le soleil, à l’est, éblouit les passagers. Ses rayons et sa lumière caressent la garrigue, la végétation rase des chênes kermés et des romarins. Ici et là, quelques pins. Garlaban, cette forteresse de calcaire en forme de couronne, qui culmine à 714 mètres, domine la ville d’Aubagne et, au-delà, côté sud, la rade de Marseille ; se défait peu à peu de ses écharpes de brume. Louis Douard, 86 ans passés, coupe le moteur. On y est. À quelques dizaines de mètres du chemin, près d’un pin, c’est là. Sur la roche grise, Louis, Sylvie Neveu-Prigent, l’arrière-petite-fille de la santonnière Thérèse Neveu (1866-1946), Valérie Thyot, Florence Amy, Jocelyne Bolis et Edie Tempier ont commencé à graver sur une roche, la veille, le portrait de la santonnière d’Aubagne. L’idée est venue de Valérie Thyot, membre de l’association* créée par Sylvie en 2023.

    Les idées neuves

    de la santonnière

    Le dessin du portrait de la santonnière, qui est celui du logo de l’association, a été réalisé par Edie Tempier, artiste, graphiste, céramiste. Si chacun, avec la gouge et le ciseau que l’on frappe avec une massette, a participé à la gravure, rien n’aurait pu se faire sans Louis Douard. Louis, ce singulier, généreux et attachant personnage, c’est « le graveur du Garlaban ». « L’effigie de Thérèse Neveu fera désormais partie du circuit des gravures », déclare cet enfant d’Aubagne. La santonnière sera même « la 127e » tracée par Louis, entre 2005 et 2019 surtout, à proximité de la piste qui monte vers le sommet du Garlaban. Une tradition qui date des « bergers chevriers » de l’époque, précise-t-il.

    Le soleil réchauffe l’air, où passent des effluves de romarin. Une sérénité incroyable règne à cet endroit. Un léger vent ébouriffe des herbes blondes et folles. Penchée sur le « e » de Thérèse, Sylvie grave le prénom de son arrière-grand-mère sur le calcaire, et écoute les conseils de Louis. Bientôt, au pied du portrait, on peut lire « Thérèse Neveu santouniero 1866- 1946 ». La gravure sera inaugurée le 4 février 2026, lors des 160 ans de la naissance de Thérèse Neveu. Auparavant, une exposition des santons Neveu est par exemple prévue à l’hôtel de ville d’Aubagne, du 19 novembre au 27 février 2026.

    « Ce moment fait partie d’un programme qui vise à mettre en valeur l’œuvre de Thérèse Neveu, car c’est la santonnière qui a permis à l’art santonnier de devenir moderne », explique Sylvie. Sœur de Louis Sicard, céramiste réputé d’Aubagne (il a imaginé la cigale en terre cuite posée sur sa branche), Thérèse Neveu fut la première à cuire ses santons, qui jusque-là demeuraient en terre crue, ce qui nuisait à leur conservation et à la tenue des teintes. Femme dans un monde de santonniers, « elle eut aussi l’idée de santonnifier des personnes de la vie réelle », relate Sylvie. Passionnée par la culture provençale, elle fit la rencontre, un jour, de Margarido, « la cousine du curé Blanc d’Aubagne, qui venait de Marseille tout habillée en costume provençal, alors que les femmes ne le portaient guère plus ». Thérèse Neveu en fit un santon. Virginie du Garlaban, « qui arrivait des Solans vendre ses lapins sur le marché » fut elle aussi modelée dans l’argile. Ce que Sylvie aime chez son aïeule santonnière ? « Il y a une finesse, des détails, une simplicité, une âme qui émane de ses santons », livre-t-elle. Tout est dit.

    * www.santonsneveu.fr

  • 10 ans de prison pour la tête du réseau de Monclar

    10 ans de prison pour la tête du réseau de Monclar

    Badr J., identifié comme l’une des têtes du réseau du Ponzo, dans le quartier de Monclar à Avignon, écope de 10 ans d’emprisonnement, ce vendredi 17 octobre, au tribunal judiciaire d’Avignon. Précisément ce qu’avait requis le ministère public, la veille. Il était poursuivi pour « association de malfaiteurs en vue de commettre un crime », ainsi que pour « des faits d’acquisition, détention, transport, offre ou cession non autorisée de stupéfiants ».

    « On va faire appel », a réagi Badr J., visiblement tendu dans le box des prévenus, quelques minutes après l’annonce des peines. Le matin même, il clamait son innocence : « Je ne sais pas ce que je fais dans cette affaire. Je suis totalement innocent et je veux reprendre ma vie ». Son frère Faycal J., coaccusé et considéré comme l’autre tête du réseau, est toujours en fuite. « Le procureur a voulu sonner la fin de la récréation, je demande d’arrêter l’acharnement judiciaire », a plaidé au cours de la matinée Maître Mauri-Cerro, tout en demandant la relaxe « de l’ensemble des chefs d’accusation » concernant Badr J., précisant que « Faycal était au-dessus de Badr et Anaïs » et estimant que le ministère public « a piétiné l’enquête ».

    7 ans pour Anaïs E., « directrice territoriale »

    Anaïs E., qualifiée de « directrice territoriale » du réseau par le parquet, a été condamnée à 7 ans de prison et ne fera pas appel, d’après sa défense. « Anaïs n’est ni cheffe, ni innocente. Elle veut s’en sortir et les pièces le montrent. Elle a repris ses études en détention. Elle a coupé les ponts avec tout le monde et a dit que la seule destination du trafic était la mort ou la prison », confiait Maître Farissy lors des plaidoiries de la matinée, avant d’ajouter : « Les femmes y sont sacrifiables et manipulées. Le point de deal n’est pas un lieu féministe. Ceux d’en haut se nourrissent de ceux d’en bas. Le Ponzo est une pyramide de Ponzi. »

    « Je ressors dans un an », lançait Anaïs E. à une connaissance dans le public, avant de repartir avec l’escorte policière, visiblement peu affectée par sa condamnation. « Dans quelque temps, on demandera un aménagement de peine et elle reprendra une vie normale. On accepte la peine, même si elle est lourde. Il faut en finir avec cette affaire », a confié Maître Farissy, avocat d’Anaïs et son frère Rami E. à l’issue du procès.

    Pour les autres membres du réseau, les peines prononcées sont, pour la plupart des prévenus, identiques ou supérieures aux réquisitions.

    Certaines « petites mains » s’en sortent notamment avec une détention à domicile sous bracelet électronique. Seul Rami E., frère d’Anaïs E., est ressorti de la salle d’audience avec les menottes, avec une condamnation de 4 ans d’emprisonnement.

  • Top 14 : Le Racing 92, l’équipe en forme avant de défier le RC Toulon

    Top 14 : Le Racing 92, l’équipe en forme avant de défier le RC Toulon

    Sèchement battu en ouverture de la saison sur le terrain du LOU (32-7), le Racing 92 enchaîne depuis les bonnes performances. Avec quatre victoires sur les cinq derniers matches, les Racingmen présentent le meilleur bilan sur la période et arrivent à Mayol fort d’une 5e place et d’un succès face à Montpellier (32-25), samedi dernier.

    « C’est une équipe en confiance. L’une des plus physiques, les plus denses. Mais ils ont également beaucoup d’atouts en termes de vitesse derrière. Ce sera un gros match », analyse Pierre Mignoni. « Je ne crois pas que ce soit un bon ou un mauvais match pour se relancer. J’attends qu’on se concentre sur nous, qu’on soit nous-mêmes, car on ne l’a pas été à Clermont. » « C’est une équipe très costaude, devant, derrière. Peu importe le poste, c’est du solide. On sait qu’ils vont jouer très physique. On est prévenu, à nous d’être présents », pose Jean-Baptiste Gros.

    Au rang des principaux dangers, Wilfried Hulleu, le jeune ailier arrivé de Grenoble cet été, meilleur marqueur francilien (4 essais) et auteur d’un doublé la semaine dernière. Mais aussi l’ailier Vinaya Habosi (3 essais) et surtout, l’une des meilleurs paire de centres du Top 14, avec Gaël Fickou et Josua Tuisova. « Tuisova est un grand joueur. Ce ne sera pas facile de jouer contre lui et Fickou, mais pas de problème, on jouera les 80 minutes et on en parlera », tempère Ignacio Brex, qui aura forcément du travail sur le plan défensif face à la vitesse des arrières ciel et blanc.

  • L’OM vise un Havre de paix

    L’OM vise un Havre de paix

    Reprendre le chemin du championnat après deux semaines de trêve internationale n’est jamais simple. Surtout quand on s’appelle l’Olympique de Marseille et que l’on a connu une série de quatre succès consécutifs précédemment, dont deux majeurs, celui face au PSG en Ligue 1, avant celui contre l’Ajax en Ligue des Champions. Mais c’est la victoire à Metz que l’entraîneur phocéen retient comme celle de la maturité. « Le mérite revient aux joueurs », estime Roberto De Zerbi, en soulignant avoir vécu un très beau mois de septembre et qu’il a hâte « de repartir comme on a fini ».

    Et parmi ceux qui ont apporté leur grain de sel pour offrir plus de stabilité à cette formation olympienne, l’international marocain Nayef Aguerd est à mettre sur un piédestal. « C’est déjà un leader de l’équipe », martèle le technicien italien, en évoquant également Pavard et Emerson parmi ceux qui possèdent cette qualité. Le principal intéressé ne pouvait pas connaître meilleur situation pour ses débuts à l’OM. « Je suis très content, on est sur une série de victoires. Ça se passe très, très bien sur le terrain, en dehors du terrain, donc franchement, rien à dire  », se réjouit le défenseur des Lions de l’Atlas, avec qui il a vécu une seizième rencontre internationale victorieuse, mardi, face au Congo (1-0). Un record d’invincibilité dans l’histoire du football. « Je peux vous assurer que ce n’est pas facile, parce que les équipes qui viennent aujourd’hui veulent battre le Maroc. Même quand on joue chez nous, c’est dur », témoigne le premier buteur du Classique, qui retournera dans quelques semaines au Royaume chérifien pour disputer la Coupe d’Afrique des Nations. Comme un certain nombre de ses coéquipiers marseillais.

    Mais, pour l’heure, l’OM va chercher à retrouver le chemin de la victoire avec la réception du Havre. « Ils ont perdu quelques matches, mais ils ont encaissé peu de buts. Ils ont joué aussi contre des équipes fortes comme Strasbourg », remarque Roberto De Zerbi. « Ils ont de bons joueurs au milieu du terrain. Donc, c’est une équipe vraiment à affronter de manière sérieuse, en sachant toutefois que si on fait les choses comme il faut les faire, on a la possibilité de l’emporter », poursuit-il, conscient qu’un succès serait une excellente opération, dans cette 8e journée où le PSG a reçu Strasbourg et que Lyon se déplace à Nice. « On a besoin de nous remettre sur la bonne fréquence, surtout au Vélodrome, afin de repréparer ces six matches avant la trêve », souligne-t-il, conscient que son groupe doit arriver fin prêt pour son match de Ligue des Champions, mercredi (21h), face au Sporting.

    « On a besoin de nous remettre
    sur la bonne fréquence »

  • La Grèce s’invite au Salon du livre métropolitain à la Citadelle

    La Grèce s’invite au Salon du livre métropolitain à la Citadelle

    Inauguré vendredi soir, le Salon du livre métropolitain vous donne rendez-vous tout au long du week-end avec La Grèce en invité d’honneur pour cette deuxième édition à la Citadelle de Marseille.

    Valoriser tous les acteurs du livre

    Au cœur d’un joyau patrimonial, le Salon a pour objectif de valoriser le livre et l’ensemble de ses acteurs qu’ils soient éditeurs, libraires, auteurs ou illustrateurs sur l’ensemble du pourtour méditerranéen.

    Au total, ce n’est pas moins de 50 auteurs, traducteurs et éditeurs venus d’Athènes, Thessalonique, Palermes et tant d’autres villes de Méditerranée qui sont attendus sur deux jours. Et c’est la Grèce, pays fondateur de Marseille qui est mise à l’honneur dans toute sa diversité et sa richesse.

    Causeries et dégustations

    De la mer à l’archéologie en passant le chant, la danse et le cinéma, de nombreux temps forts vous attendent au Salon. À commencer par le Banquet littéraire, un événement à ne pas manquer ce samedi dès 17h30 qui offrira des causeries assorties de dégustations et animées par des spécialistes. En plus il est gratuit, sur inscription à la Citadelle le jour même à partir de 14h.

    Le lendemain, la fête avec des danses et des chants traditionnels grecs sera mise en lumière avec un concert du Haïdouti Orkestar et un autre de la chanteuse franco-grecque Dafné Kritharas à partir de 17h.

    Un rendez-vous aussi pour le jeune public

    Mais le Salon est aussi et avant tout un lieu de rencontre et de partage pour tous les âges et toutes les générations. La photographie y sera valorisée et avec elle une exposition BD d’Astérix, le plus célèbre des explorateurs du bassin méditerranéen, réalisée par le collectif marseillais BIM. La jeunesse y trouvera toute sa place avec des ateliers et des lectures dansées. Sans oublier une chasse au trésor et un mapping. Pour les plus grands, ateliers d’écriture, rencontre autour du polar grec ou encore conférences musicales sont au programme.

    Infos et programme sur le site ampmetropole.fr

  • Découvrez les monuments à hauteur d’enfants

    Découvrez les monuments à hauteur d’enfants

    à l’occasion d’une nouvelle édition de Monument jeu d’enfant, les monuments nationaux de la région vous ouvrent leurs portes et leur histoire. Le temps d’un week-end, ce patrimoine se transforme en terrain de jeu et l’histoire devient ludique, vivante et sensorielle à travers une programmation faite pour le jeune public et organisé, comme chaque année, par le Centre des Monuments nationaux.

    Le site Archéologique
    de Glanum, à Saint-Rémy

    Découvrez un conte drôle et touchant avec Jean-Amédée, de Gwendoline Raisson et illustré par Christian Heinrich. Le héros, Jean-Amédée, est un crapaud aux yeux dorés qui a des rêves de grandeur. Pour sortir de son marais poisseux, il ne voit qu’une solution : embrasser une princesse, quitte à abandonner Bérénice la crapaude… Autour de ce conte plein d’humour sur l’amour et le pouvoir, un atelier en famille vous est proposé, samedi entre 10h et 14h. En vous inspirant de la grenouille sur son nénuphar, tirée de la mosaïque de la Maison du Faune à Pompéï, vous créerez un parallèle avec l’histoire de Jean-Amédée, tout en découvrant les pigments naturels et les couleurs, techniques utilisées dans l’Antiquité.

    Dimanche, un spectacle, sous forme de lecture dessinée, réalisé par les auteurs du roman et projeté en direct sur grand écran, est au programme à 11h et 14h.

    L’abbaye de Montmajour, à Arles

    Après une promenade sensorielle et historique dans les jardins médiévaux du site exceptionnellement accessibles pour l’occasion, les enfants à partir de 6 ans pourront réaliser un herbier du Moyen-Âge. L’objectif : cueillir, dessiner, mais aussi observer et nommer les plantes présentes à l’abbaye ! Pour participer, c’est samedi à 14h30 et dimanche à 10h 30 et 14h30.

    L’abbaye du Thoronet

    Michel et Michel, deux guides du patrimoine fraîchement diplômés, ont l’intention de vous faire sortir des sentiers battus en proposant une visite guidée pas comme les autres. Fresque historique, quiz, informations scientifiques et historiques… Découvrez en famille l’abbaye sous un jour nouveau ! à moins que quelque chose ne dérape… à vivre à partir de 6 ans, dimanche, à 10h30 et 14h30.

  • Le couronnement par les airs de la Bonne Mère

    Le couronnement par les airs de la Bonne Mère

    C’est avec une grande agilité que le pilote du Super Puma d’Airbus Helicopter a hissé hier à 9h30 le caisson de 150 kilos contenant la couronne de la Vierge pour le déposer sur une plateforme au-dessus des échafaudages qui enlacent la Bonne Mère. La séquence marque la fin du chantier de restauration commencé le 2 février.

    Le père Olivier Spinosa, recteur de la basilique et Édouard Detaille, responsable mécénat du diocèse ont salué le travail accompli par les différents corps de métier. Il y avait Xavier David et Arthur Rafine, les architectes du chantier, Thomas Pages, l’artisan chaudronnier qui a rénové la couronne avant sa dorure, Lionel Fadat, le conducteur de travaux de l’entreprise Girard qui avec ses tailleurs ont traité les sculptures en pierre de Calissane, Grégory Bernard, le conducteur de travaux des Ateliers Gohard accompagné de Cyrielle d’Antony, une des cinq doreuses qui la semaine dernière ont posé les dernières feuilles d’or.

    Lundi, le nouveau paratonnerre de la société Protibat Sud sera posé sur la couronne avec les feux rouges de nuit de l’aviation civile. Le démontage des 50 tonnes d’échafaudage pourra alors commencer.

  • L’avenir du Centre Bourse s’invite dans la campagne

    L’avenir du Centre Bourse s’invite dans la campagne

    Il y a quelques semaines, on a commandé une étude avec la chambre de commerce. L’étude est limpide, elle dit que depuis ces 15 dernières années, les centres commerciaux ont assassiné le centre-ville. En attendant, il faut trouver une solution », lance Benoit Payan, maire de Marseille (DVG), interrogé sur le plateau de BFM Provence, ce jeudi, sur l’avenir des Galeries Lafayette, au Centre Bourse.

    Bien qu’il ne se soit pas encore officiellement déclaré candidat à sa propre succession, à 5 mois des municipales, l’élu évoque ses projets sur ce dossier : « J’ai travaillé avec le président de la République et avec l’état sur une solution d’envergure nationale. Probablement un grand équipement culturel. Je ne peux pas en dire plus pour l’instant. » Selon l’édile, un financement important est attendu. Il poursuit : « Au 15 novembre, il doit y avoir la dernière proposition de rachat. On verra à quoi elle ressemble. Si elle ne me convient pas, je prends l’engagement de racheter les Galeries Lafayette pour en faire un lieu où on y remet de la vie, avec des gens, pour que le centre-ville ne périclite pas. Pas forcément un centre commercial. »

    Des projets encore flous pour le moment

    Le même jour, un peu plus tôt, Martine Vassal, présidente (DVD) du Département et de la Métropole, candidate à la mairie de Marseille, lançait sa campagne sous le slogan « Marseille, je t’aime avec Martine Vassal ». Elle invite les Marseillais à choisir entre « cinq propositions pour l’avenir du site des Galeries Lafayette », à savoir le Centre Bourse. Une consultation citoyenne avec un vote qui sera ouverte dès ce lundi 20 octobre.

    Les options proposées sont une école de cuisine baptisée « Jean-Baptiste Reboul » (chef né dans le Var en 1862), une maison marseillaise de l’enfant avec de vastes espaces de crèche municipale, un parc urbain nommé « Central Mars », un centre commercial renouvelé, ou enfin un centre commercial 100 % dédié au « Made in Marseille ». Des visuels accompagnent ces propositions, mais ils ne sont ni crédités à une agence d’architecture, ni chiffrés à ce jour. Selon La Provence, ils auraient été « élaborés en interne ».

    Quelques mois plus tôt, en mars, Renaud Muselier, président (Ren.) de la Région, et Jean-Luc Chauvin, président de la Chambre de commerce, envisageaient l’implantation de la cité judiciaire à la place du Centre Bourse, dans le but de redynamiser le centre-ville. Parlant de « véritable urgence », Renaud Muselier proposait alors « de se mettre vite autour de la table pour proposer des solutions sur la base des résultats de l’étude que je propose de cofinancer ».