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  • L’éducation populaire comme rempart à la casse de la Sécurité sociale

    L’éducation populaire comme rempart à la casse de la Sécurité sociale

    « La Sécu c’est pas seulement une institution, c’est nos corps, nos têtes, notre quotidien », lance l’ancien député PCF Pierre Dharréville à l’assistance, dans la salle Gagarine lundi soir. L’ancien membre de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale est invité par le PCF de Port-de-Bouc à animer un débat sur les 80 ans de la Sécurité sociale, avec le secrétaire général de la CGT CPAM des Bouches-du-Rhône, Jean-Marie Angeli.

    En syndicaliste, ce dernier insiste sur « le rapport de force à double face syndicale et politique qui a permis de gagner la Sécu », qui doit aujourd’hui affronter le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 (PLFSS) prévoyant « 7 milliards d’euros d’économies sur la santé ».

    Jean-Marie Angeli avance qu’« il faut faire revenir ce sujet politique qu’est la Sécu dans les entreprises, alors que la majorité des salariés ne savent pas lire leur fiche de paye ». Une forme d’éducation populaire face au discours austéritaire « quand il y a 80 milliards d’euros d’exonération de cotisations sociales et 250 milliards d’aides patronales sans contrepartie », rappelle le syndicaliste.

    « La Sécu est un instrument de justice »

    Pierre Dharréville, auteur d’une proposition de loi pour constitutionnaliser la Sécurité sociale, analyse le discours « de Gabriel Attal qui dit que le système de retraite par répartition prend l’eau ». « Mais les voies d’eau sont organisées, car lui veut la retraite par capitalisation. C’est une attaque contre la Sécu pour un projet politique inégalitaire qui va alimenter la finance », juge l’ex-député.

    En filigrane, la cotisation sociale. « L’entourloupe du Rassemblement national est de supprimer les cotisations pour gagner du pouvoir d’achat. » En clair, « leur projet de société est de ne pas partager le pot commun au prétexte qu’il y en a qui profitent. Nous, nous voulons partager car il y a besoin de justice dans ce pays et la Sécu en est un instrument », estime Pierre Dharréville.

    Ce dernier indique que « le système est solide et des leviers existent pour le financer. La CSG n’est pas mon amie mais le PLFSS prévoit de l’augmenter sur les revenus du capital ». Jean-Marie Angeli réaffirme que « de l’argent, il y en a. Il faut supprimer les exonérations de cotisations et revoir les impôts quand l’évasion fiscale atteint 100 milliards d’euros », rappelle le syndicaliste.

  • Des travaux à venir pour réhabiliter le mur du jardin de la colline Puget

    Des travaux à venir pour réhabiliter le mur du jardin de la colline Puget

    Un échafaudage est en cours de montage sur le mur de soutènement du jardin de la colline Pierre-Puget, rue du Commandant Surian (7e), un mois après la chute d’éléments sur la voie publique ayant conduit à l’interdire aux véhicules, ce qui perturbe grandement la circulation déviée du coup sur la rue Grignan.

    S’agissant d’un mur qui soutient les terres du jardin municipal de la colline Puget, son entretien incombe bien à la commune. Il a été observé la « présence abondante de végétaux dans la maçonnerie » constate l’arrêté municipal du 16 octobre édictant un périmètre de sécurité. Un figuier a réussi à s’épanouir, signe d’une absence prolongée d’entretien depuis dix ans comme le montrent les vues de GoogleView. La direction des bâtiments et équipements communaux pilote à présent les travaux à venir pour dégager la végétation, réparer la tête de mur en moellons et rejointer les pierres. Le mur de cette rue percée en 1808 dans l’ancien rempart de Louis XIV jouit d’une protection au titre du site patrimonial remarquable de Marseille.

  • Le grand JT des territoires du 15 novembre

    Le grand JT des territoires du 15 novembre

    Sommaire :

    Cette semaine dans le Grand J.T. des Territoires de Cyril Viguier sur TV5 Monde

    10 ans après les attentats du 13 novembre 2015, un ex-otage du Bataclan témoigne dans Le Grand J.T. des Territoires. Il raconte sa vie d’après, et comment il se reconstruit après un tel traumatisme.

    Des lycéens qui font du vélo en cours, ce n’est pas une blague ! Plusieurs établissements scolaires ont mis en place cette initiative pour lutter contre la sédentarité des élèves. À découvrir dans cette édition.

    DJ Baguette, cet artiste traverse la France pour jouer de la musique dans les boulangeries. Un moment de détente et de convivialité pour recréer du lien social.

  • Hassen Hammou quitte Les Ecologistes

    Hassen Hammou quitte Les Ecologistes

    Alors que 18 mois de prison avec sursis ont été requis contre lui, jeudi, par la procureure, à la barre du tribunal correctionnel de Marseille, Hassen Hammou a annoncé ce vendredi « quitter le parti les Ecologistes ». « Le chef de filat m’a été retiré par le bureau national et on me demande de passer en conseil disciplinaire, je regrette ce non respect de la présomption d’innocence » a justifié à La Marseillaise le jeune homme de 37 ans.

    Hassen Hammou assure être tombé dans traquenard en juin 2024 après être entré en contact, via la plateforme Coco et Snapchat, avec deux personnes qu’il pensait être un homme et une femme majeurs. Sur un parking à Aubagne, l’écologiste s’est retrouvé face à deux jeunes de 16 ans qui lui ont soutiré de l’argent, son porte-cartes… En septembre 2024, le tribunal pour enfants les a condamnés.

    C’est la plainte déposé par la mère de l’un des deux jeunes hommes qui a déclenché l’ouverture du second dossier dans lequel Hassen Hammou est accusé d’avoir formulé des propositions de nature sexuelle à un mineur.

    Jeudi, Sandrine Rousseau, porteuse de la motion qui lui avait permis d’être élu en binôme au bureau national du parti Les Ecologistes, assurait avoir à Hassen Hammou « de démissionner du Bureau politique des Écologistes » comme elle avait déjà réclamé en vain, mi-octobre, de se mettre « en retrait de ses désignations et mandats internes ».

  • Robes noires face aux forces brunes

    Robes noires face aux forces brunes

    Lors de son Assemblée générale du samedi 8 novembre, le Syndicat adoptait une motion générale. Le SAF a dénoncé une régression rapide de l’État de droit : politiques successives qui affaiblissent les droits et banalisent les discriminations et exclusions. Les services publics – dont la justice – se délitent au profit d’une logique de rentabilité et d’« efficacité » qui porte atteinte aux libertés fondamentales, atteignant ainsi toujours les plus vulnérables.

    Il a également dénoncé les attaques répétées contre les magistrat.e.s – campagnes de dénigrement et intimidations – visant à délégitimer le pouvoir judiciaire et a rappelé l’urgence de préserver l’indépendance judiciaire. Sur la scène internationale, le syndicat a appelé à construire un véritable État de droit international : rendre effectives les sanctions en cas de violations. S’agissant de la situation au Proche-Orient, le SAF a réaffirmé la nécessité de mettre fin au génocide à Gaza, rappelé son soutien à la CPI et les rapporteurs de l’ONU, exigé l’exécution des décisions de la CIJ et des mandats d’arrêt internationaux, et préconisé un embargo total sur les armes à destination d’Israël ainsi que des sanctions ciblées.

    Défendre, c’est résister

    Le SAF a réaffirmé la défense de la nécessité services publics effectifs garantissant dignité, égalité réelle et protection sociale (santé, retraite, logement), une aide juridictionnelle ambitieuse, une justice rapide et équitable, une protection réelle des mineur·e·s et des personnes hospitalisées sans consentement, et des conditions de détention respectueuses.

    Le SAF en a conclu que défendre, c’est résister et qu’ainsi, la riposte est nécessaire pour préserver l’État de droit. Sous un tonnerre d’applaudissements et une ovation concluant son discours, la Présidente du Syndicat Judith Krivine a achevé son mandat de deux ans et a laissé la place, ainsi que son Bureau au nouveau Président : Stéphane Maugendre, du Barreau de Seine-Saint-Denis.

    Le nouveau président du SAF aura fort à faire et portera, accompagné de son Bureau, la voix du Syndicat face aux attaques répétées contre l’État de droit et les libertés fondamentales.

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  • Face à la crise, une manifestation pour sauver l’agriculture à Béziers

    Face à la crise, une manifestation pour sauver l’agriculture à Béziers

    « Pour la majorité d’entre nous, cette récolte est la pire depuis 2021 où le gel avait frappé, notamment dans l’Aude et l’Ouest de l’Hérault. » Pour Jean-Pascal Pelagatti, la sécheresse de la fin de l’été a porté un coup aux récoltes des vignerons et prolonge la crise que connaît le secteur agricole depuis quelques années. « Nous sommes exaspérés. À la suite des mobilisations de l’année 2024, nous étions en négociations avec l’État, mais l’instabilité politique ne nous aide pas à avancer  », poursuit ce viticulteur et responsable de la FDSEA héraultaise.

    Alors pour tenter de faire bouger les lignes, le syndicat – aux côtés de son homologue gardois, des Jeunes agriculteurs 34 et du Syndicat des vignerons de l’Aude – appelle à une grande manifestation régionale à Béziers le 15 novembre*. « Elle sera axée sur la viticulture mais toutes les filières sont les bienvenues car 90 % de nos revendications sont les mêmes. Le but étant de l’organiser avant la venue de la ministre de l’Agriculture au Sitevi [Salon international des filières vitivinicoles, Ndlr] à Montpellier, le 25 novembre », détaille Jean-Pascal Pelagatti.

    Un moyen de faire pression pour alerter sur une filière en perte de vitesse. Car les revendications sont multiples, à en croire les syndicats. « On veut vivre du prix de nos produits. Pour beaucoup d’entre nous, c’est compliqué économiquement et certains rapaces de négociants viennent nous acheter du vin à bas prix, moitié moins. Et nous sommes obligés de lâcher pour faire de la trésorerie », fait valoir Jean-Pascal Pelagatti. Et d’insister sur le fait que pour un verre de vin acheté 5 euros, « seuls 20 centimes nous reviennent. Il suffirait d’augmenter le prix de 10-15 centimes pour que l’on puisse vivre dignement de notre travail. »

    Arrachage à gogo

    Également en ligne de mire, les contraintes administratives. « On en a marre que la France surtranspose les normes. Soit ce sont les mêmes règles pour toute l’Union européenne, soit on n’importe pas les produits faits différemment », soutient le responsable de la FDSEA. Une concurrence jugée déloyale avec nos voisins, si bien que l’Hexagone se retrouve chaque année en surproduction de vin. « Nous voulons demander des mesures de distillation et d’arrachage définitif, c’est toujours mieux qu’avec les négociants ». Une mesure déjà à l’œuvre cette année et qui a permis d’arracher pas moins de 27 000 hectares de vignobles. « Ce n’est malheureusement pas assez. La crise continue avec la sécheresse, c’est une demande faite à contre-cœur car nous n’aimons pas détruire. Mais certains en ont besoin pour se restructurer, se diversifier ».

    Car certains vignerons pourraient carrément mettre la clé sous la porte. En ce sens, plusieurs mesures d’urgence sont réclamées, notamment une année blanche, des aides pour les structures coopératives, une aide sur les cotisations de la MSA… Malgré ces revendications, la filière reste suspendue à l’instabilité politique que connaît le pays ces derniers mois, renvoyant les propositions de loi d’orientation agricole aux calendes grecques. <br /> « Les gouvernements ne font que changer donc malheureusement rien n’avance et on ne s’en sort pas », soupire Jean-Pascal Pelagatti. Le Premier ministre Sébastien Lecornu restera-t-il assez longtemps à Matignon pour mettre en œuvre le dossier ? Vu la durée de vie de ces deux prédécesseurs, il est permis de douter.

    *Le 15 novembre, départ 15h des Allés Paul-Riquet.

  • La COP30 est-elle celle de la dernière chance ?

    La COP30 est-elle celle de la dernière chance ?

    La COP30 sera la « meilleure de toutes » et marquera la « mise en œuvre » des engagements de l’Accord de Paris conclu en 2015. Prise de conscience de l’urgence climatique ou vœu pieu qui se heurtera au mur des lobbies  ? Pour l’heure, il ne s’agit que des mots du président Lula.

    Le 10 novembre, dès l’ouverture de la 30e Conférence de Belém sur le climat qui se clôturera le 21 novembre, le président brésilien a appelé les participants à « infliger une nouvelle défaite aux négationnistes » du changement climatique. C’est-à-dire aux climatosceptiques qui, par ignorance ou plus souvent par intérêt financier, nient toujours l’évidence scientifique. À savoir que la planète court à sa perte en raison de la montée des gaz à effets de serre dus à l’activité humaine, exacerbée par le capitalisme sauvage, sa quête de profits qui passe par une croissance infinie.

    Il y a 10 ans, les pays s’étaient engagés à Paris à réduire drastiquement leurs émissions de CO2 de sorte de limiter le réchauffement à 1,5 degré. On sait déjà que le compte n’y sera pas. Les derniers rapports laissent craindre un réchauffement de l’ordre de 3 à 4 degrés à l’horizon 2100. En raison des renoncements ou des mesures de greenwashing, le seuil des Accords de Paris sera « presque inévitablement dépassé », concède Jim Skea, le président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).

    L’Occitanie dubitative

    La COP30, qui semble être l’une des dernières à pouvoir encore infléchir la fuite en avant, réussira-t-elle à gravir la montagne quand les éditions précédentes (Bakou, Dubaï, Charm el-Cheikh) ont accouché d’une souris ? Difficile d’y croire. Il faut dire que les USA sont pour la première fois un absent de marque, fustigés par le président Lula. « Si les hommes qui font la guerre étaient ici, ils se rendraient compte qu’il est beaucoup moins cher » d’investir dans la lutte contre le réchauffement de la planète. Au lieu de cela, Trump n’a envoyé aucune délégation officielle. Pire, il pourrait tirer en coulisses les ficelles pour faire capoter un accord responsable qui empiéterait sur les intérêts fossiles américains (pétrole, gaz, charbon). Toutefois, des dirigeants d’États américains sont bien présents. Notamment les gouverneurs du Nouveau-Mexique (Michelle Lujan Grisham) et de Californie, (Gavin Newsom). Probable candidat démocrate à la Présidentielle 2028, ce dernier a déclaré que « Donald Trump redouble d’imbécillité », qualifiant son recul « d’abomination ».

    Depuis l’Occitanie, où l’agroclimatologue Serge Zaka fait partie de ceux qui alertent sur l’avenir de l’agriculture en raison du passage d’un « stress hydrique à un stress thermique », les associations environnementalistes ne se font guère d’illusions. « Macron se fait mousser mais la politique du gouvernement est erratique. Total continue de forer en Afrique », déplore Cathy Valat. Membre d’Alternatiba Montpellier, la militante déplore encore plus la position négationniste du président américain. « Grâce au greenwashing, le capitalisme a plus d’une arme dans sa besace ». Côté France nature environnement (FNE), Simon Popy est un peu moins pessimiste. Il voit dans l’absence des USA une « opportunité » pour le Brésil et la Chine d’être moteur du changement. « Après Bolsonaro, le Brésil a une carte à jouer. La Chine a déjà fixé un cap ambitieux sur les énergies renouvelables ».

    Quoi qu’il en soit, « se lamenter n’est pas une stratégie », estime le chef de l’ONU climat, Simon Stiell. « Nous avons besoin de solutions (…) Nous devons aller beaucoup, beaucoup plus vite », a-t-il martelé en ouverture. Les plus optimistes parient sur le fait que le Brésil, où les populations indigènes d’Amazonie sont les premières exposées, aura à cœur de faire adopter des mesures contre la déforestation. Les choix énergétiques, les politiques de transport ou la justice environnementale seront également au cœur des discussions.

    Reste à savoir si les moyens financiers seront au rendez-vous, notamment en faveur des pays émergents. L’an passé, l’enveloppe de 300 milliards de dollars par an à l’horizon 2035 avait été jugée « ridicule » et l’accord qualifié de « néocolonialiste ».

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Benoît Payan

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Benoît Payan

    Marseille, actualité locale et nationale, municipales… À vous la parole⬇️

  • Les hommes en rémission d’un cancer pourront enfin s’assurer normalement

    Les hommes en rémission d’un cancer pourront enfin s’assurer normalement

    Après un premier engagement porté en faveur des victimes du cancer du sein, lancé en 2024 à l’occasion de l’opération Octobre rose, CNP Assurances élargit sa campagne aux hommes ayant été atteints d’un cancer de la prostate ou du testicule, en ce mois de novembre dédié à la sensibilisation sur les cancers masculins. Alors qu’une personne en rémission doit habituellement attendre 5 ans avant d’accéder à un taux classique d’assurance pour un emprunt, l’assureur propose désormais un autre fonctionnement : le régime d’assurance sera identique à celui d’une personne sans antécédent dès lors que le processus thérapeutique sera interrompu. Chez la majorité des assureurs, les clients ayant été atteints d’un cancer sont, durant ces 5 années réglementaires, exposés à des « surprimes » – qui augmentent le prix de leur assurance – et parfois même à des « exclusions de garanties », les empêchant de s’assurer, et donc d’emprunter. « Nous demandons toujours aux clients de déclarer leurs antécédents, mais nous ne prendrons plus en compte la maladie dans notre évaluation du risque si le traitement est terminé. Plus de risque de surprime ni d’exclusion de garantie, explique Guillaume Kuch, directeur des activités emprunteurs chez CNP Assurances. Nous voulions, en tant qu’assureur inclusif et utile, proposer quelque chose qui permette à ces personnes qui ont vécu un cancer, que ce soit du sein, de la prostate ou du testicule, de tout de suite enchaîner sur un projet de vie positif. »

    Une large campagne de sensibilisation

    Pour mettre en avant leur initiative tout en sensibilisant au maximum, CNP Assurances doit déployer, dans la semaine, une affiche de 90 m² sur la façade d’un immeuble du boulevard Sakakini, à l’angle de la rue Emile-Duclaux (4e). Sur l’immense réclame, on pourra lire : « Pas à vendre aux hommes ayant eu un cancer de la prostate ou du testicule. » Le numéro affiché renverra sur un service téléphonique qui détaillera la démarche. Le visuel sera également exposé dans 210 vitrines immobilières françaises et apparaîtra aussi en ligne, sur les sites Se loger et Logic immo.

    Chaque année en France, on compte 60 000 nouveaux cas de cancer de la prostate. Il est le plus fréquent des cancers masculins.

  • La réouverture d’une rue des Chutes-Lavie en débat

    La réouverture d’une rue des Chutes-Lavie en débat

    Pour soutenir leur revendication d’une réouverture d’un accès piétons de la rue qui traverse la cité des Chutes-Lavie, les riverains se sont constitués en collectif. Ils se donnent rendez-vous mercredi 5 novembre à 11h devant les locaux de la Métropole, 25 avenue de Frais-Vallon, où ils seront reçus par Solange Biaggi.

    Un grand portail verrouille l’accès à la rue de la Pépinière. Ce geste, décidé par l’assemblée des copropriétaires qui revendiquent une voie privée et invoquent des raisons « de sécurité », a soulevé un tollé dans tout un quartier. Une mobilisation du collectif des Chutes-Lavie, le 15 octobre, a mis au jour les difficultés rencontrées par les riverains obligés à de longs détours pour rejoindre les commerces et écoles de l’autre côté de la cité. Par ailleurs une crèche, un centre d’animation et un jardin municipaux se trouvent dans l’enceinte de la cité.

    PML (ex-HMP) a progressivement vendu des logements sociaux de la cité jardin mais reste majoritaire au conseil d’administration. Déjà, l’ancienne école maternelle avait été « fermée du fait de l’accessibilité piétonne dégradée », rappelle Didier Jau, maire (EELV) du secteur, qui a écrit une lettre à Solange Biaggi, nouvellement élue à la tête de PML, lui enjoignant de « rouvrir sans délai le passage piétonnier litigieux, au moins à titre provisoire ». Il souhaitait voir « aligner la position d’HMP sur l’intérêt général de la mobilité de proximité ». Par ailleurs, souligne Hervé Street, militant marseillais qui soutient leur combat, « cette fermeture pose un problème d’enlèvement des ordures et est en contradiction avec le règlement du bailleur ». La présidente a finalement accepté de rencontrer les riverains ce mercredi. Elle recevra une délégation du collectif pour étudier la demande.