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  • Martigues : les plages de Sainte-Croix et de la Saulce fermées

    Martigues : les plages de Sainte-Croix et de la Saulce fermées

    La décision est rare mais nécessaire. Ce dimanche 24 mai, suite au constat d’une pollution maritime, la Ville de Martigues a pris la décision de fermer les plages de Sainte-Croix et de la Saulce jusqu’à nouvel ordre, pour la sécurité des usagers en ce week-end prolongé de Pentecôte.

  • À la feria de Nîmes, Fabien Roussel fête la victoire de la gauche sur l’extrême droite

    À la feria de Nîmes, Fabien Roussel fête la victoire de la gauche sur l’extrême droite

    Après Georges Marchais et Pierre Laurent, Fabien Roussel est devenu le troisième secrétaire national du PCF à participer à la feria à Nîmes samedi 23 mai. Une réelle fierté pour tous les élus de gauche mais aussi pour les jeunes de la Jeunesse communiste qui l’ont accueilli sur leur stand au Prolé. « Avec ma compagne, on est souvent venu à Nîmes mais c’est la première fois pendant la feria. Et le faire avec Vincent Bouget et une ville devenue une ville de gauche avec un maire communiste, ça décuple le plaisir. Quand j’ai lu l’édito de Vincent Bouget pour parler de la feria, j’ai retrouvé les valeurs que nous portons sur l’accès pour tous à la culture, à la fête, au beau, au plaisir, à la joie et ça, c’est notre fibre à nous », s’est félicité Fabien Roussel au moment de partager un verre avec les élus régionaux dans un Prolé plein à craquer.

    « La première intention de Fabien Roussel, c’est de venir fêter la victoire des communistes, de l’union de la gauche à Nîmes, de Vincent Bouget et de toute son équipe », confirme Pierre Lacaze, vice-président de la région Occitanie. « Aujourd’hui avec la feria toute la ville de Nîmes est en rouge et c’est normal que le secrétaire national des rouges vienne fêter un maire rouge à Nîmes ».

    Mais Fabien Roussel était également dans la capitale du Gard pour parler politique. Entre préparation du congrès national (3-5 juillet à Lille), des élections sénatoriales, législatives et même départementales et régionales qui suivront, mais aussi pour aborder des sujets sociaux comme le pouvoir d’achat ou la désindustrialisation, il a pu échanger avec les élus régionaux pendant plus d’une heure avant de partir découvrir l’ambiance des bodegas nîmoises.

    « Les élus m’ont parlé de leur territoire, des combats qu’ils mènent ici et notamment celui de la papeterie Fibre Excellence, donc on a des combats à mener aujourd’hui. Nous avons aussi parlé de l’emploi, de la vie chère qui frappe tout le monde. Puis nous avons parlé du congrès et des élections à venir. On s’est dit que si on menait des combats aujourd’hui sur ces questions-là, on va forcément parler des propositions que nous portons et donc de l’utilité du Parti communiste dans le débat politique parce que nous avons des propositions fortes qui permettront de répondre à la crise que l’on vit dans le pays », explique-t-il.

    « Fabien Roussel a parlé de la lutte pour le pouvoir d’achat et pour l’augmentation des salaires et contre la vie chère », confirme l’élu départemental et communal Christian Bastid. « Dans un département parmi les plus pauvres de France, ça correspond à la bataille que doit mener le PCF dans les mois à venir. La préparation de l’élection présidentielle qui vient est au centre d’enjeux qui dépassent la question de la candidature et le rôle du PCF au niveau national. Fabien Roussel a bien insisté sur ce point avec le but de rassembler tous les communistes qui est un élément important dans la bataille politique actuelle ».

    Après cette réunion au Prolé, Fabien Roussel a ensuite déambulé dans les ruelles nîmoises, découvrant la façade de la maison d’Olivier Jullian, artiste autodidacte habitué du Prolé, puis s’est rendu à la bodega des cheminots et au Carré d’art. Drapé de son nouveau bandana blanc, feria oblige, il a échangé avec de nombreux Nîmois et a même reçu un : « Bonjour Monsieur le Président ».

    Combattre le RN sur ses terres

    Dans un département qui n’a élu que des députés d’extrême droite lors des dernières élections législatives, Fabien Roussel était également venu délivrer un message d’espoir. « La victoire à Nîmes montre que l’on peut gagner contre le Rassemblement National », précise Pierre Lacaze. « Le RN avait la certitude de la victoire, mais nous avons su démontrer dans un large soutien de toute la gauche à l’exception de la France insoumise qui n’a pas choisi l’unité, que nous pouvions gagner. Fabien était venu fêter une victoire mais surtout saluer une perspective sur les années qui viennent pour que nous fassions reculer le RN ».

    La dernière fois que Fabien Roussel s’était rendu dans le Gard, c’était pour le rassemblement de soutien au Prolé d’Alès attaqué par des militants du groupuscule d’extrême droite violent du Bloc montpelliérain en pleine feria alésienne. Le secrétaire national du PCF a donc aussi profité de son retour dans le département pour se féliciter qu’un procès ait finalement bien lieu en octobre prochain : « J’espère que non seulement les personnes responsables de ces violences seront condamnées mais qu’ils vont parler et que l’on va connaître leur histoire, d’où ils viennent, leurs motivations et les réseaux d’extrême droite dans lesquels ils s’organisent. Il faut que tout cela soit décortiqué pour mettre un coup de projecteur sur ces réseaux qui sont dangereux et qui malheureusement se développent », ajoute Fabien Roussel.

    Le maire de Saint-Amand-les-Eaux a poursuivi son déplacement nîmois en assistant à la corrida du dimanche 24 mai aux côtés de Vincent Bouget. Puis, en début d’après-midi, il a échangé avec les militants communistes au Prolé.

  • Le réalisateur Christian Mungiu remporte la Palme d’Or pour son film « Fjord »

    Le réalisateur Christian Mungiu remporte la Palme d’Or pour son film « Fjord »

    Le jury du 79e festival de Cannes a décerné samedi la Palme d’or à Fjord du cinéaste roumain Cristian Mungiu qui décroche ainsi sa deuxième Palme d’or après celle attribuée pour 4 mois, 3 semaines, 2 jours en 2007. Dans Fjord, inspiré de faits réels, le réalisateur enracine son récit en Norvège pour mettre face à ses contradictions une société qui prône la tolérance et l’ouverture aux autres mais peut exclure brutalement ceux qui dévient du chemin tracé pour eux.

  • Pro D2 : Provence Rugby franchit le barrage briviste

    Pro D2 : Provence Rugby franchit le barrage briviste

    Sous le regard de Fabien Galthié, Provence Rugby a confirmé sa fin de saison dynamique. Le manager de l’équipe de France était venu soutenir son fils, Mathis, le demi de mêlée de Brive. Il a finalement assisté à une démonstration de force des joueurs de Philippe Saint- André.

    Si les Aixois ont concédé le premier essai de la rencontre, alors qu’ils n’étaient que treize sur le pré suite à deux cartons jaunes, ils ont rapidement repris le contrôle grâce à un coup d’accélérateur ponctué d’un essai de Caleb Muntz. Par la suite, il n’y aura plus qu’une équipe à pratiquer un rugby cohérent. Les Aixois récitaient leurs gammes, face à des Corréziens sans inspiration et parant souvent au plus pressé.

    Avec Adrien Lapègue en jambes, Provence Rugby se dirigeait vers une qualification sans trop forcer. L’ailier était privé d’un premier essai en tout début de rencontre. Avant de s’offrir un doublé qui lui permettait d’atteindre la barre des cinquante réalisations sous les couleurs aixoises, et de placer les Provençaux sur la voie royale. Cela malgré un sursaut d’orgueil briviste et deux nouveaux cartons jaunes dans les dernières minutes.

    Cette voie qui passera par Colomiers, vendredi 29 mai, où Provence Rugby jouera sa demi-finale du championnat de Pro D2 chez le deuxième de la phase régulière.

    Provence rugby – Brive 39 – 21 (21 – 7)

    Barrage de Pro D2

    Stade Maurice David

    8 300 spectateurs

    Arbitre : A. Marbot.

    PROVENCE : 5 essais Muntz (19), Latterrade (23), Lapègue (34, 45), Drouet (59), 4 transformations (19, 23, 34, 58) et 2 pénalités (76, 80) Vareiro.

    Avertissements : Bituniyata (6), Tuisue (16), Yemsi (58), Harrison (72).

    BRIVE : 3 essais Tuivaka (17), Gué (68), Fraissenon (74), 3 transformations Shillcock.

    Avertissement : Fraissenon (58).

  • Water-polo : les Marseillais prennent une « petite » avance

    Water-polo : les Marseillais prennent une « petite » avance

    Le plus dur a été fait, ils n’ont plus qu’à ne pas craquer au match retour. Les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille ont disposé des Croates de Jadran Split (19-16), samedi 23 mai à domicile, lors de la phase aller de la finale de l’Euro Cup.

    Titrés en 2019 dans cette même compétition, les poloïstes phocéens ont clairement démontré leur envie d’ajouter une deuxième étoile sur le maillot du club. Entreprenants dès le début du match, les Marseillais – emmenés par le serial-buteur Thomas Vernoux (4 buts) – ont pris suffisamment leurs distances au tableau d’affichage pour maîtriser le cours de la rencontre. Bien soutenus par le millier de supporters présent dans les tribunes du bassin Pierre-Garsau, les protégés de Milos Scepanovic ont à la fois été performants en défense, grâce aux nombreux arrêts de Petar Tesanovic, mais aussi en attaque où sept joueurs différents ont trouvé le chemin des filets. Une performance collective qui a fait la différence.

    Avec un avantage de +7 au score juste avant la mi-temps, les joueurs du CNM pouvaient espérer plier le duel sur les deux derniers quart temps. Mais les Croates ont montré qu’ils n’étaient pas en finale pour rien et ont progressivement remonté la pente. Les Phocéens, légèrement épuisés, ont résisté jusqu’au bout afin de conserver une avance de trois buts avant de voyager jusqu’à Split, le 6 juin. Où, mis à part un cataclysme, le CNM soulèvera le deuxième trophée européen de son histoire.

  • Bordeaux-Bègles roi de l’Europe du rugby

    Bordeaux-Bègles roi de l’Europe du rugby

    Et de deux pour l’UBB. Un an après avoir maîtrisé les Anglais de Northampton, les Girondins enchaînent sur un nouveau sacre, dans une finale de Coupe des Champions qu’ils ont maîtrisé de bout en bout.

    Malgré l’ouverture du score de leur adversaire irlandais, les coéquipiers de Maxime Lucu ont gardé leur sang froid et se sont appliqué dans le déroulé de leur jeu. A la pause, la messe était dite. Avec une avance de 28 points, rien ne pouvait s’opposer à ce qu’une seconde étoile soit brodée sur le maillot bordelais la saison prochaine.

    Les hommes de Yannick Bru ont assuré dans une seconde période où la chaleur de Bilbao a commencé à peser sur les épaules. Le Leinster a tenté de revenir, mais l’UBB était trop forte. Même en infériorité numérique, lorsque Maxime Lucu puis Ugo Boniface ont vu jaune, les Irlandais ont continué à s’user. Et avec cinq essais à leur actifs, les Girondins ont montré qu’ils étaient bien l’équipe la plus offensive d’Europe.

    Après Montpellier la veille face à l’Ulster, l’UBB conclut en beauté le week-end français au Pays basque, avec deux nouvelles couronnes européennes dans le giron français.

  • Digne-les-Bains : 25 ans de réclusion criminelle pour Guillaume Bucci

    Digne-les-Bains : 25 ans de réclusion criminelle pour Guillaume Bucci

    Laëtitia R. pourra-t-elle se reconstruire? Le verdict prononcé samedi 23 mai à l’encontre de son tortionnaire et ex-« compagnon », Guillaume Bucci, participera sans doute à cela. Les jurés de la cour d’assises des Alpes-de-Haute-Provence ont condamné celui qui était accusé de viols, actes de torture et proxénétisme envers Laëtitia R. entre 2015 et 2022 à la peine de 25 ans de réclusion criminelle. Une peine assortie d’une période de sûreté de deux-tiers. C’est-à-dire que le condamné pourra formuler une première demande de liberté conditionnelle en 2042 au plus tôt, sans garantie de l’obtenir.

    La veille, l’avocate générale avait requis la réclusion criminelle à perpétuité à l’encontre de cet homme ordinaire, transformé en tyran et tortionnaire dans l’intimité de son « foyer » et de sa relation. Sept ans d’enfer. Un procès exemplaire où la victime a tenu à témoigner de son calvaire et celui de ses enfants.

  • La municipalité marseillaise veut mettre la nature en vedette

    La municipalité marseillaise veut mettre la nature en vedette

    Dans les allées du parc du XXVIe-Centenaire, les deux anciens colistiers du secteur, Hervé Menchon (EELV) et Pierre Huguet (G.s) se prêtent volontiers aux activités de rempotage. Ce samedi, les deux adjoints ont inauguré le village nature installé dans le grand parc du 10e arrondissement à l’initiative de la municipalité pour la Fête de la nature.

    « Cette Fête de la nature rend visible l’invisible, permet de sensibiliser à la fragilité de notre territoire », met en avant l’adjoint écologiste à la biodiversité. Après l’adaptation de la lumière du parc pour protéger les espèces nocturnes, il promet d’étendre ces trames sombres sur d’autres espaces de la ville, en particulier le littoral. Pendant que les enfants découvrent animaux et plantes de la ville, cette fête est l’occasion pour la municipalité de défendre son action, en particulier dans ce secteur qui a basculé à l’extrême droite. «Si on compte ce qu’on a investi dans ce parc dans le précédent mandat et ce qu’on prévoit d’investir dans ce mandat, c’est 3,5 millions d’euros», glisse Pierre Huguet, face à la renaturation engagée d’un parc trop longtemps laissé à l’abandon. Désormais doit y être engagé le chantier de l’étanchéité des bassins.

    Pour le grand public, la Fête de la nature se poursuit ce dimanche avec une journée festive au parc de la Ravelle (13e arr.), autour du Jarret. «Symboliquement, il y a une fête en amont et en aval du Jarret», sourit Hervé Menchon : la rivière coule aussi sous le parc du XXVIe-Centenaire.

  • Sabrina Roubache ne sera pas candidate aux sénatoriales

    Sabrina Roubache ne sera pas candidate aux sénatoriales

    Il n’y aura finalement pas de duel entre le président (Ren.) de Région Renaud Muselier et la ministre déléguée Sabrina Roubache pour les sénatoriales. Celle-ci a finalement décidé de ne pas se lancer dans la course pour le palais du Luxembourg, nous indique son entourage, confirmant une information du média Politico.

    Officiellement, la ministre déléguée n’a pas assez de temps à consacrer à une campagne de sénatoriales et préfère se consacrer jusqu’au bout à ses fonctions au ministère de l’Enseignement et de la Formation professionnelle.

    Si cette décision pourrait être liée au soutien du président de Région à la candidature de Gabriel Attal pour la présidentielle, on rappelle dans les rangs macronistes qu’elle est plus tenue par l’action gouvernementale que par le parti Renaissance lui-même.

  • [Ce cancer dont personne ne parle 1/3] Quand le tabagisme menace aussi la vessie

    [Ce cancer dont personne ne parle 1/3] Quand le tabagisme menace aussi la vessie

    Le cancer de la vessie est responsable du décès d’environ 5 000 Français par an. L’équipe d’onco-urologie de l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) compte actuellement sept chirurgiens urologues seniors. Géraldine Pignot, l’un d’entre eux, souhaite sensibiliser les Français aux facteurs à risque de cette maladie, et surtout sur le tabagisme, responsable de 80% des cancers de la vessie qu’il soit actif, passif, sevré depuis longtemps ou pas. « Il est vrai qu’on connaît bien son impact sur le poumon, parce qu’effectivement, on le respire. Mais une fois qu’il a été respiré, il passe dans le sang puis il est filtré par la vessie, c’est là que les carcinogènes entrent en contact avec la muqueuse, le revêtement interne de la vessie, et génèrent des transformations de cellules en cancer », explique-t-elle. « Pour le moment, notre patientèle, est pour les deux tiers masculines et un tiers seulement féminine à cause de la consommation de tabac qui jusque-là était plus fréquente chez les hommes. Cette donnée change avec les nouvelles générations. »

    Des facteurs souvent oubliés

    Un facteur de risque résultant d’un cadre professionnel existe aussi. « Et même si c’est une minorité de nos patients, parfois, on est amené à faire une enquête à la recherche d’une éventuelle maladie professionnelle », précise Géraldine Pignot. Selon l’institut national du cancer (INCa) et les synthèses reprises par l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), 2 à 14% des cancers de la vessie ont une origine professionnelle. L’exposition à certains produits toxiques développe des cellules cancéreuses. Les plus classiques sont les aminés aromatiques (benzidine, 2-naphtylamine, 4-aminobiphényle…) utilisés dans la chimie des colorants, des pigments et du caoutchouc ou les produits de combustions présents dans les goudrons et les huiles de houille. En somme, les professionnels menacés sont ceux exerçant dans les domaines de la chimie, de l’acier, du cuir ainsi que certains mécaniciens automobiles, techniciens dentistes ou même coiffeurs. Pour autant, la Suva, caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents, rappelle que la cause reste souvent difficile à identifier. Toutefois, il est important de rappeler que l’exposition aux cancérogènes en milieu de travail concernait 11% des salariés dans l’enquête Sumer 2017, soit environ 2,8 millions de personnes en France. Enfin, le troisième facteur de risque, actuellement en cours d’identification, et souvent méconnu des professionnels, est environnemental. Facteurs « qui mériteraient plus d’exploration dans les années à venir », ajoute Géraldine Pignot. L’arsenic est un important facteur environnemental notamment dans certaines zones géographiques à contamination élevée. « Et notamment sur la région marseillaise, on a un pic de fréquence par rapport à d’autres départements, plutôt vers les Goudes, là où étaient anciennement installées les usines qui déversaient de l’arsenic. » Et les pesticides ne sont pas en reste.