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  • [Grève dans l’éducation nationale] Les principales mobilisations

    [Grève dans l’éducation nationale] Les principales mobilisations

    Bouches-du-Rhône

    Marseille. 11h aux Réformés

    Arles. 12h devant la sous-Préfecture

    Var

    Toulon. 10h30 devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN), 98 rue Montebello.

    Vaucluse

    Avignon. 11h devant la DSDEN au 49 rue Thiers.

    Hautes-Alpes

    Gap. 11h30 devant la DSDEN au 12 avenue du Maréchal-Foch.

    Alpes-de-Haute-Provence

    Digne. 12h devant la DSDEN, 3 avenue du Plantas.

  • [Grève dans l’éducation nationale] Des parents martégaux veulent conserver une classe

    [Grève dans l’éducation nationale] Des parents martégaux veulent conserver une classe

    La nouvelle carte scolaire ne passe pas pour les parents d’élèves de l’école Louise-Michel, à Martigues. Ils dénoncent la fermeture prévue d’une classe, sur les dix actuelles, à la rentrée prochaine.

    « L’école accueille 237 élèves, des effectifs élevés et évolutifs », rappelle l’association des parents d’élèves, dont Julie Hoinkis fait partie en tant qu’élue. Pour elle, « l’avenir de nos enfants » est en jeu. « L’école élémentaire est importantes dans l’acquisition de la lecture et de l’écriture », insiste-t-elle, d’autant qu’il s’agit de « l’école de secteur de l’Aide sociale à l’enfance, qu’il faut accompagner ». « Toutes les études montrent que moins ils sont nombreux en classe, mieux les élèves apprennent », renchérit Valérie Zikka Dussol, de la FSU. « Le gouvernement doit voir l’école comme un investissement permettant de meilleurs emplois et donc recettes fiscales à long terme », rappelant par ailleurs la crise des vocations chez les enseignants, alimentée par des conditions de travail qui se dégradent.

    Le maire (PCF) Gaby Charroux, venu avec son équipe, promet de « batailler », indiquant avoir demandé à rencontrer « en urgence » la direction académique à ce sujet.

  • [Grève dans l’éducation nationale] à Marseille, les lycéens toujours mobilisés

    [Grève dans l’éducation nationale] à Marseille, les lycéens toujours mobilisés

    En première ligne depuis le début du mouvement, lancé le 5 mars, les lycéens ne s’essoufflent pas. Déterminés à défendre la qualité de leurs enseignements et les conditions de travail de leurs professeurs, ils prendront part, ce mardi, aux mobilisations organisées dans le cadre de l’appel de l’intersyndicale (FSU, Unsa Éducation, CFDT Éducation formation et recherche publiques, CGT Educ’Action et Sud Éducation), lancé le 20 mars.

    En proie à d’importantes coupes budgétaires, impliquant notamment la suppression de 4 000 postes dans l’éducation nationale, le secteur de l’enseignement est poussé à de sérieuses restructurations à la rentrée 2026. Dans le cas des lycées, c’est d’abord le nombre d’heures d’enseignement délivré qu’on menace de réduire, avec 22 établissements publics concernés dans les Bouches-du-Rhône, dont 11 à Marseille. « Certains de mes proches vont être directement impactés par cette politique d’austérité, s’inquiète Gwendal, élève de terminale au lycée César-Baldaccini (7e) et membre du Mouvement national lycéen 13 (MNL). Des spécialités doivent être supprimées, comme humanité, littérature ou philosophie. C’est triste que les générations futures n’aient pas accès aux dispositifs que nous avons connus nous. »

    D’après un communiqué de Sud éducation, publié le 9 mars, ce sont 80 heures qui devraient être perdues au lycée Nelson-Mandela (12e), 180 heures à Jean-Perrin (10e), 146 à Marie-Curie (5e), 100 à Montgrand (6e), 80 à Diderot (13e) ou encore 77 à Saint-Charles (1er).

    Luc, entré au MNL 13 au début du mouvement et élève de première à Saint-Charles, est, lui, directement concerné par ces importantes baisses de moyens : « 77 heures (…), c’est un énorme impact sur la qualité de l’enseignement qui est donnée. Par exemple, dans les classes de spécialité, qui sont les cours les plus importants, aujourd’hui on est 25 élèves. L’année prochaine, avec ces baisses de dotations, on sera 35 par salle. » Et Gwendal d’ajouter : « Notre objectif est d’élargir le plus possible la lutte, à la fois au niveau national, pour que d’autres lycées nous rejoignent, mais aussi aux autres institutions du service public. Nous nous sommes déjà unis avec certains étudiants postbac. » Le MNL 13 annonce une série d’actions organisées sur les deux prochaines semaines, qui ne prendront pas forcément la forme de blocus.

  • [Grève dans l’éducation nationale] Cédric Turco (FSU-SNUipp 83) : « L’éducation n’est pas un coût, c’est un investissement »

    [Grève dans l’éducation nationale] Cédric Turco (FSU-SNUipp 83) : « L’éducation n’est pas un coût, c’est un investissement »

    La Marseillaise : Dans le Var, les syndicats dénoncent notamment la suppression de cinq postes de professeurs des écoles pour la rentrée 2026, ainsi que six postes dans le secondaire…

    Cédric Turco : C’est catastrophique. Les classes sont surchargées dans le premier degré, encore plus dans le second. On ne peut pas travailler sereinement avec 35 ou 36 élèves par classe au lycée, ou avec 30 par classe dans le premier degré. On a des élèves relevant de l’enseignement spécialisé qui se retrouvent dans le circuit général, faute de place. Nous, généralistes, n’avons pas la formation pour les accueillir correctement.

    Cela se fait au détriment de tous les élèves, tout le monde est perdant et, in fine, la nation l’est aussi. Il y a un manque criant d’enseignants du premier degré. On fait partie des départements moins bien classés au niveau professeurs par classe et élèves par professeurs.

    Pourtant, il y a 86 000 élèves dans le premier degré, dans le Var. Des effectifs assez stables.

    C.T. : On aurait dû se servir de cela pour ouvrir des postes supplémentaires et améliorer les conditions d’apprentissage, pour une école ambitieuse permettant à tous les élèves de réussir. Mercredi a lieu une commission académique pour décider des ouvertures et fermetures de postes. Je vais y siéger. On va tenir notre rôle d’élu avec force et on sera aux côtés des parents de toutes les écoles, pour qu’à la rentrée 2026, les conditions ne soient pas dégradées.

    La manifestation de ce mardi intervient quelques semaines après l’agression au couteau d’une professeure au collège de Sanary. Que dit cet événement du contexte éducatif français ?

    C.T. : La faiblesse des investissements dans l’éducation est dramatique et inexplicable, car l’école forme les citoyens de demain. Ce n’est pas un coût, c’est un investissement dans notre avenir. Et le gouvernement a 0/20 là-dessus. Le sous-investissement dans le personnel, au niveau des AESH, AED, psychologues et autres infirmières mène à des conditions dégradées. Cela engendre un mal-être au travail, pour les enseignants comme pour les élèves. Et ça se concrétise, parfois, par des violences physiques et verbales, ce qu’on a vu à Sanary dépassant les bornes.

    L’école, comme nombre de services publics, souffre également du processus de privatisation latent…

    C.T. : Tout est fait pour casser les services publics. Que ce soit l’hôpital, les collectivités ou les écoles, tout est fait pour orienter vers le privé. Les Français n’ont pas besoin de ça, ils ont besoin de services publics de qualité partout et pour tous. Heureusement que les familles ont encore confiance en l’éducation publique et y scolarisent massivement leurs enfants, c’est pour ça qu’on a besoin de moyens. Le privé fausse l’égalité. On s’oppose à ce principe-là. Les services publics sont faits pour réduire les inégalités. Avec ces politiques, on ne les réduit pas, on les creuse les inégalités et on en crée même de nouvelles, ce qui est inacceptable.

    Doit-on s’attendre à ce que la mobilisation dure ?

    C.T. : L’arc syndical est uni, avec la CGT, FSU, FO, l’Unsa, SNALC, Sud et Solidaires. Nous œuvrons main dans la main pour dénoncer la situation très difficile, dans le Var et partout en France. Très rapidement, après la journée d’action, nous nous réunirons pour échanger sur les modalités de la suite. On est uni, déterminé, on ne lâchera rien, et la mobilisation n’est pas près de s’arrêter.

  • À Sanofi, des salaires erronés depuis trois mois

    À Sanofi, des salaires erronés depuis trois mois

    Des salaires de seulement quelques centaines d’euros, pas de salaire ou même des salaires négatifs. Depuis le 1er janvier, de nombreux salariés du groupe Sanofi subissent des erreurs et d’importantes coupes dans leur paie. Sur le site de Sisteron, la CGT constate « jusqu’à 25 ou 30% d’écart de salaire ». Certains salariés ont dû abandonner leur projet immobilier, leur crédit, ou ont fini à l’hôpital ou en arrêt maladie à cause du stress généré par ces dysfonctionnements.

    Ces erreurs importantes sont dues à l’externalisation pratiquée par le groupe Sanofi, qui a mandaté le prestataire américain ADP (Automatic Data Processing) pour gérer les salaires de ses travailleurs. « C’est la catastrophe, depuis trois mois, les erreurs s’accumulent et il n’y a pas de régularisation derrière », déplore Ludovic Veyret, délégué syndical CGT sur le site de Sisteron. Tous les mois, les salariés doivent passer des heures à éplucher et tenter de déchiffrer leur fiche de paie en quête des erreurs de salaire, de plus en plus complexes à comprendre. « On n’a pas les compétences pour vérifier nos fiches de paie, on demande des mesures, un cabinet de comptable sur site et une régularisation des salaires manquants dans les plus brefs délais », insiste le délégué syndical.

    Un droit d’alerte

    Parfois, des heures de travail ou des périodes de congé ne sont pas prises en compte dans le calcul des salaires. La CGT du site a déclenché un droit d’alerte « pour atteinte aux droits des salariés ». « Normalement, l’employeur est obligé de mener une enquête dans les plus brefs délais pour savoir quelle mesure il peut mettre en place pour faire cesser cette atteinte aux droits des salariés », explique Ludovic Veyret. Mais dans ce cas-là, « Sanofi nous a répondu qu’ils ne souhaitaient pas poursuivre la procédure. On leur a écrit que c’était un manquement au Code du travail et à leurs obligations », selon la CGT. Le syndicat compte saisir les prud’hommes, réclamer des dommages et intérêts pour compenser le préjudice subi et déposer un référé au tribunal, ainsi qu’un « droit d’alerte collectif ».

    « Aujourd’hui, on est coincés. C’est aberrant d’en être à ce point-là. On se demande comment on va trouver des nouvelles molécules si on n’arrive même pas à payer les salariés », lance Ludovic Veyret. « Il y a une perte de confiance totale », résume le syndicaliste. La CGT du site de Sisteron est plutôt réticente à appeler à la grève, qui causerait une perte de salaire supplémentaire, mais reste déterminée à faire entendre la voix des travailleurs de Sanofi et pense organiser une manifestation dans la semaine à venir. « Se mettre en grève, c’est perdre de l’argent pour réclamer son dû », regrette Ludovic Veyret.

    « Je ne comprends pas que l’entreprise, le directeur du site, ne puissent pas prendre de mesures. On fait quand même un bénéfice de 9 milliards d’euros à l’année. Sanofi a les moyens de prendre un cabinet de comptable s’ils n’ont pas les ressources en interne pour vérifier et régulariser les salaires », lance le délégué. 2 400 salariés pourraient être concernés. Mais la CGT estime qu’ils sont plus nombreux à être touchés.

    Contactée par La Marseillaise, la direction n’a pu être jointe. « Dès l’identification de ces situations, un dispositif de suivi renforcé a été activé avec ADP » et « les cas individuels font l’objet d’un traitement prioritaire », assure cependant à l’AFP Sanofi, qui précise qu’« une phase de stabilisation d’environ quatre mois est en cours afin de garantir la fiabilité durable du processus de paie ».

    Selon le syndicat, des salariés en arrêt maladie ou en préretraite n’ont touché aucun salaire pendant deux mois, sur le site de Sisteron. Lorsque les travailleurs rencontrent ces problèmes de salaires, les représentants du personnel tentent de se tourner vers le service RH, mais « il n’y a plus personne sur site, seulement la DRH et un CDD ».

    « Une perte
    de confiance totale »

    Ludovic Veyret, syndicaliste

  • La grève de la dernière chance à Kem One

    La grève de la dernière chance à Kem One

    La bombe sociale qui couvait à Kem One est sur le point d’éclater. Sur le pôle pétrochimique de Martigues-Lavéra, à Fos-sur-Mer, comme dans la région lyonnaise, l’ensemble des syndicats CGT du groupe pétrochimique appellent à la grève, ce mardi 31 mars, « pour défendre nos emplois et notre outil de travail », tel que le présente la coordination syndicale. Ils sont appuyés par leur fédération des industries chimiques (Fnic-CGT) et par leurs unions locales, notamment à Martigues.

    1 300 emplois sont en jeu à l’échelle nationale. « Tous les signes sont négatifs », quant à la santé financière de l’entreprise, considère Geoffrey Del Baldo, secrétaire général du syndicat CGT du site de Lavéra. Depuis notre état des lieux publié le 14 janvier, le syndicaliste poursuit son travail de « lanceur d’alerte ». Et pour cause : « Apollo a mis en vente Kem One depuis le début de l’année pour se désengager le plus vite possible », indique-t-il, à propos du fonds d’investissement, repreneur en 2021. La coordination syndicale CGT de Kem One fait état d’une dette colossale contractée par l’entreprise depuis, à hauteur de 700 millions d’euros au total, dont 230 millions « prioritaires en cas de liquidation », à comparer aux « 10 millions d’euros de dette » à la reprise en 2021. Et couplée aux « presque zéro euros d’obligations de l’entreprise sur les marchés financiers », soit un autre signal de faiblesse.

    Apollo ne répond plus

    La première des inquiétudes des syndicats est celle de l’emploi. Rien que pour le site de Lavéra, Geoffrey Del Baldo fait état d’« une vingtaine de postes qui n’existent plus depuis un an et demi, deux ans », citant notamment « deux postes RH en moins, un au magasin et deux à l’inspection ». « Plein d’alternants et de CDD n’ont pas été reconduits sur le site, ce qui met en péril la formation », selon le responsable, ce qui interroge sur la politique des ressources humaines.

    D’autre part, « la direction générale nous a dit que tout était possible lors du CSE extraordinaire du 25 mars », reprend Geoffrey Del Baldo, à propos d’une liquidation ou même d’un démembrement du groupe. « La vente à des concurrents, comme à des entreprises qui ne produisent pas de PVC, ou le démembrement : il n’y a pas de limite », rapporte-t-il. « Si, demain, il y a concurrence entre nos sites, certains seront désavantagés », estime le syndicaliste, pour qui « l’affaiblissement de Kem One est celui de toute la chimie ». Ce que confirme la Fnic-CGT dans sa lettre ouverte à Emmanuel Macron, lorsqu’elle parle de la « place stratégique au cœur de la chaîne de valeur industrielle française » de Kem One, « représentant des milliers d’emplois induits », ainsi qu’un aspect stratégique en Europe face au PVC chinois à bas prix.

    Dans leur combat, les syndicalistes de Kem One peuvent compter sur le sénateur (PCF) Jérémy Bacchi, qui a réagi en apportant son « soutien aux travailleurs en lutte pour la transparence et la pérennité de leurs emplois ». « Le gouvernement doit prendre la mesure de l’actualité de Kem One et agir pour pérenniser les savoir-faire et les outils de production stratégiques de notre pétrochimie », considère le sénateur. L’élu prévoit d’être représenté auprès des salariés mobilisés ce mardi, à Lavéra et à Fos-sur-Mer, pour « échanger avec eux afin de déterminer quelle sera notre action » au niveau parlementaire.

    D’autres soutiens locaux sont comptés comme le maire (PCF) de Martigues, Gaby Charroux, et Pierre Dharréville, de la direction nationale du PCF. Contactée, la direction de Kem One ne nous a pas répondu.

  • Nicolas Isnard officialise sa candidature à la présidence de la Métropole Aix-Marseille

    Nicolas Isnard officialise sa candidature à la présidence de la Métropole Aix-Marseille

    Attendue depuis un moment, la candidature du maire (LR) de Salon-de-Provence, Nicolas Isnard, à la présidence de la Métropole Aix-Marseille a été officialisée, ce lundi soir, lors des rencontres des Maires de Provence, à une semaine de la première réunion du conseil métropolitain, prévue le mardi 7 avril prochain.

    Devant les élus adhérents au label qui rassemble 100 communes des Bouches-du-Rhône, celui-ci a partagé son attente d’une «Métropole au service des maires, et pas au dessus des maires, aux mains des maires et pas aux mains d’une technostructure».

    «L’occasion est belle de prendre une nouvelle orientation et de faire de ce que l’une d’entre nous appelait la “Monstropole” un outil au service de chacun d’entre nous pour une Métropole des maires, au service des maires, œcuménique», a-t-il décrit. Et d’annoncer : «Si vous le souhaitez, j’aspire modestement à porter cette voix, non pas d’un maire, non pas d’un territoire, mais de 92 maires.»

  • Les livreurs de la cuisine centrale d’Avignon reprennent le travail

    Les livreurs de la cuisine centrale d’Avignon reprennent le travail

    La situation est revenue à la normale dans les cantines scolaires d’Avignon depuis ce lundi 30 mars. Les chauffeurs‑livreurs, en grève depuis le jeudi 13 mars, ont repris le travail, au moins temporairement.

    « Ils ont repris le travail aujourd’hui pour permettre à la nouvelle mandature de s’installer, de donner une chance de régler la situation », précise ainsi Dalila Djoudi, secrétaire CGT des territoriaux. Avec une date limite pour régler le conflit fixée au dimanche 12 avril. En attendant, les repas seront bien livrés dans les 36 écoles primaires et les CCAS de la Cité des papes.

    Reprendre l’enquête

    Les revendications syndicales portent toujours sur les suites données à une enquête administrative visant des vols de plusieurs dizaines, voire centaines, de kilos de viande destinés aux cantines. « Nous allons poursuivre et intensifier nos démarches auprès de cette nouvelle équipe, avec une exigence claire : que ce dossier soit enfin traité avec sérieux, rigueur et impartialité. Il n’est plus question de tergiverser, ni de reproduire les erreurs passées », pointent les syndicats, dans un communiqué de presse commun. Ils dénoncent également l’agression d’un chauffeur-livreur par un parent d’élève de la cantine de l’école Camille-Claudel à Montfavet, le mercredi 25 mars. « Les parents qui soutiennent le mouvement de grève expriment aujourd’hui une lassitude profonde face à une administration qui se contente de discours sans jamais passer à l’action concrète », abondent la CGT et FO, qui chargent les élus de la précédente mandature. Une rencontre avec la nouvelle équipe municipale est en cours d’organisation.

  • Retour gagnant à Marseille pour l’impériale Chloé N’Gazi

    Retour gagnant à Marseille pour l’impériale Chloé N’Gazi

    Deux joueuses rêvaient de fouler la pelouse du Vélodrome sous les couleurs olympiennes, mais l’ont désormais fait en portant le maillot de l’équipe vainqueure. L’attaquant américaine Ashley Clark, ex-capitaine et serial-buteuse de l’OM Féminines entre 2021 et 2024, qui a récemment fait son retour dans l’Hexagone après une saison aux États-Unis et un bref passage en Islande, puis la gardienne algérienne Chloé N’Gazi (29 ans), présente dans l’effectif durant l’année civile 2025. « Franchement, c’était parfait. C’est passé comme prévu », se réjouit la portière montpelliéraine, auteure d’un grand nombre d’arrêts face aux nombreux assauts de l’attaque phocéenne. « J’avais de la pression, c’est normal de revenir dans son ancien club et en plus de jouer au Vélodrome devant tant de personnes. Mais je suis contente, on a répondu présentes en tant qu’équipe et ça fait du bien à la confiance », confie celle qui a rêvé toute la semaine de ce rendez-vous.

    Montpellier survit jusqu’au bout

    Sa prestation sur la mythique pelouse du stade Vélodrome a amplement contribué à la victoire des Héraultais, en grand danger dans la lutte pour le maintien avec Saint-Etienne et Lens. « Je me suis préparée mentalement pour faire un bon match, surtout pour gagner les trois points parce qu’on en a besoin. On a un objectif maintenant et c’est le plus important. J’ai mis de côté tout ce qui a pu se passer avant, tout ce qui a pu être dit et on a fait le boulot », souligne N’Gazi, persuadée que la courte défaite face au Paris Saint-Germain, la semaine dernière, leur a mis « un coup derrière la tête la semaine dernière ». « Je pense qu’on a fait preuve de sagesse en se remettant vite au travail, en oubliant ce qui s’était passé, en gardant seulement le positif. Et aujourd’hui, je pense qu’on a montré qu’on avait quand même du mental, qu’on n’est pas encore mort et que tout est encore possible. En tout cas, nous, on veut y croire et on travaille pour ça », ajoute l’internationale algérienne aux 23 sélections. Elle tient d’abord à se concentrer sur la fin de saison avec Montpellier, avant de songer à la Coupe d’Afrique des Nations féminine qui a été reportée du 25 juillet au 16 août 2026.