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  • Quatre crèches fermées à Noël suite à une grève des agents

    Quatre crèches fermées à Noël suite à une grève des agents

    Le père Noël devra sans doute garder quelques enfants de la Communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin (Cove) ce mercredi 24 décembre. Le syndicat Sud CT 84 a déposé un préavis de grève pour les agents des crèches de la communauté d’agglomération et estime qu’entre trois et cinq établissements devraient être fermés selon les remontées. D’après l’intercommunalité, ce seront finalement quatre établissements qui n’ouvriront pas pour « effectif insuffisant ».

    Un mouvement inédit en raison de ce que le syndicat estime être un « non-sens absolu », à savoir l’ouverture totale des crèches alors que la fréquentation est particulièrement faible en ce réveillon de Noël. Sur 300 enfants inscrits, 74 ont été accueillis le 24 décembre 2024. Et pour l’heure, les inscriptions, qui sont obligatoires pour cette journée, ne laissent pas entrevoir une fréquentation plus forte. « Il y a 25 enfants dans la seule crèche des Petits Berlingots à Carpentras, qui est la plus grande. Dans les autres, il y aura entre trois et sept enfants. L’une d’entre elles n’a même pas reçu une seule inscription. Et on demande aux employés de venir de 7h30 à 17h30. C’est une aberration humaine, financière et écologique », assure Thierry Juny, co-secrétaire de Sud Collectivités Territoriales 84.

    La demande ne date pourtant pas d’hier. Cela fait effectivement plusieurs années que la demande d’un aménagement est faite par les employés. Des négociations en mars « laissaient entrevoir des possibilités », confie Thierry Juny. Mais la goutte de trop qui a poussé à la grève a été, d’après le syndicat, « la porte claquée au nez », avec une réponse négative sans négociation possible. « On avait proposé de faire, par exemple, un roulement avec une moitié d’établissements ouverts. Les élus semblaient être à l’écoute. Mais non. Même là où il n’y a pas d’inscrits, il a été dit d’y aller au moins jusqu’à 10h30 au cas où, et sinon de faire du ménage. C’est une démarche de presser le citron jusqu’au bout. D’où la colère », abonde le responsable syndical. Une dizaine d’agents au ramassage des déchets se sont également mis en grève par solidarité.

    Discussions à venir

    Du côté de l’intercommunalité, on « regrette la situation », confie le directeur général des services, Laurent Marteau, pour qui les « motifs semblent futiles au vu des enjeux ». Tout en concédant que des « choses pourront être discutées » à l’avenir sur la question, le directeur général affirme que l’idée d’une fermeture de certains établissements a été écartée, car il estime qu’« on ne balade pas les enfants comme des boîtes de conserve pour une seule journée ». Contrairement à l’été, où la crèche des Petits Berlingots assure le relais de ses voisines pour un mois entier.

    Il s’attaque également à un autre argument du syndicat, selon lequel la majorité des parents seraient en congé ce 24 décembre. « Ce n’est pas acceptable pour un service public. Les fonctionnaires doivent montrer l’exemple », estime Laurent Marteau, et assure que les agents étaient autorisés à poser des RTT ou des congés pour adapter les effectifs. Ce que Sud CT 84 réfute.

  • Les Diables rouges donnent une leçon de réalisme aux Spartiates

    Les Diables rouges donnent une leçon de réalisme aux Spartiates

    Les Spartiates sont tombés, ce mardi, face à une équipe de Briançon impeccable à la finition. Marseille termine l’année à domicile par une défaite 4-1 en ayant largement dominé les débats. Les locaux ont fait face à un gardien haut-alpin de gala.

    Marseille a effectué une pression maximale sur les Diables Rouges lors de ce premier temps. Une multitude de tirs (18 !) et de grandes occasions de buts tout au long des vingt premières minutes du match. Malheureusement pour les Bleus et Noirs, sans aucune réussite. Toute la patinoire a bien cru à une ouverture du score mais le palet n’a tapé que l’intérieur du poteau. Cette situation a amené à une interruption puisque les fans ont lancé leurs peluches sur la glace, comme prévu au premier but. Mais, encore une fois, ce palet n’était pas rentré dans la cage.

    Briançon a frappé aux moments idoines

    Complètement contre le cours de jeu, Briançon a trouvé la faille à deux reprises alors qu’ils jouaient à un de plus. Deux infériorités numériques sévèrement données par les arbitres et deux buts marqués par les visiteurs. Entre ces réalisations, Elias Ruusu avait permis aux Marseillais de trouver les filets. 4 tirs en une période, pour 2 buts, les Diables Rouges en réussite maximale. Grâce à de nouvelles supériorités numériques, les Haut-Alpins marquent deux autres fois au début du dernier tiers-temps. Au tour de Bisson puis de Cal de battre Libor Kasik. Le score est monté à 4-1, un écart trop conséquent pour espérer une remontée. Marseille s’incline donc pour sa dernière au Pomge, en 2025. Quatrième succès de rang à l’extérieur pour Briançon, qui continue sa remontée au classement de Ligue Magnus.

    Marseille 1 – Briançon 4 pour 27e journée de Ligue Magnus au Palais omnisports

    Buts : Ruusu (35e) pour Marseille ; Abramov (28e, 39e), Bisson (42e), Cal (48e) pour Briançon

    Marseille : Kasik – Pettersson, Lindgren, Bourgeois, Coulaud, Ruusu, Cantagallo, Corvez – Welsh, Bouvet, Nsonsa-Kitala, Wong, Thompson, Lavoie, Tavernier, Stromberg, Lavoie, Dair, Colotti, Joubert Entraîneur : Luc Tardif Jr

    Briançon : Outhouse – Bisson, Pouncy, Faure, Dame-Malka, Bermont-Gonnet, Despatie – Vrielynck, Fine, Barnaby, Bonnardel, Abramov, Persson, Dubois, Cal, Stromberg, Berard

    Entraîneur : Pierre Bergeron

  • Le périmètre du permis de louer élargi aux îlots voisins du centre-ville

    Le périmètre du permis de louer élargi aux îlots voisins du centre-ville

    L’extension du permis de louer aux îlots voisins du centre-ville d’Aubagne vient d’être annoncé par la Métropole. Le dispositif débutera à compter du 1er janvier 2026. Dans un communiqué paru ce lundi 22 décembre, la Métropole Aix-Marseille Provence annonce donc renforcer son dispositif de détection de logements dangereux ou insalubres. La ville d’Aubagne figure parmi les dix communes du territoires à bénéficier de ce dispositif, lancé en 2019 à la suite des tragiques effondrements dans la rue d’Aubagne à Marseille entraînant la mort de huit personnes.

    Ce sont désormais 1 327 logements aubagnais qui sont dans le viseur de l’institution contre initialement 565 logements recensés dans le périmètre du centre ancien au 1er juillet 2023. Les propriétaires bailleurs, ou leurs agences, doivent obligatoirement obtenir une autorisation de mise en location ou de re location « à usage de résidence principale, vides ou meublés. », indique la collectivité dans son communiqué. Une décision en faveur des résidents motivé notamment par l’état préoccupant du bâti du centre ancien. En ce qui concerne la procédure de demande de permis de louer, celle-ci
    « est la même, elle n’est pas plus renforcée », précise la Métropole d’Aix-Marseille.

    Une réunion se tiendra le mercredi 14 janvier à 18h afin de présenter le dispositif à l’ensemble des professionnels concernés à l’Espace des Libertés, salle Simone Veil. « Le dispositif tend à s’élargir sur les communes qui en font la demande », indique la Métropole, pour autant, « aucune extension supplémentaire n’est prévu pour le moment ».

    Une belle perspective

    L’initiative est encourageante selon les retours effectués par la Métropole : 3 756 logements ont eu un « avis favorable » à la location depuis le lancement du dispositif en 2019 et 794 logements sont « devenus décents », suite à la réalisation de travaux contraints par le permis de louer. Le communiqué stipule tout de même que les bailleurs sociaux ainsi que les logements faisant l’objet d’une convention d’« aide personnalisée au logement », avec l’État ne sont pas concernés.

    Information et fiche détaillée de demander à consulter sur le site internet de la ville d’Aubagne.

  • Le contournement routier et sa gratuité font débat

    Le contournement routier et sa gratuité font débat

    Je suis extrêmement favorable au projet de contournement autoroutier d’Arles » affirme d’emblée le maire Horizons Patrick De Carolis lors du conseil municipal du 18 décembre. À « condition sine qua non de pouvoir circuler librement sur le territoire de la ville », affirme le maire, dans l’idée de « la gratuité d’une partie des péages ».

    C’est le point d’objection principal de l’opposition. Selon le conseiller municipal d’opposition Cyril Girard (EELV) « rien n’est gratuit et l’espérer pour les arlésiens revient à contredire le principe d’équité qui veut que pour un même parcours, on paye la même chose ».

    « C’est l’État qui décidera »

    L’opposante écologiste Virginie Maris enfonce le clou : « la réglementation européenne interdit le report de tarifs sur une section », ce qui veut dire qu’« on ne peut pas exporter le financement d’une section d’autoroute sur celui d’une autre section ». Patrick de Carolis, en réponse, affirme avoir « obtenu la gratuité sur les 2/3 du parcours », mais qu’en définitive, « c’est l’État qui décidera ». Marie-Amélie Ferrand-Coccia, ancienne adjointe passée dans l’opposition, complète : « l’État a fait une exception pour le territoire en la matière ».

    Nicolas Koukas (PCF) parle d’une « illusion de gratuité qui trompe les Arlésiens ». L’élu propose « la mise en œuvre d’une convention citoyenne de 10 mois pour permettre aux habitants de prendre le temps nécessaire pour examiner le projet » et préparer une consultation populaire « pas pour ou contre, mais à choix multiples ».

    L’édile « ne change pas d’avis », même compte tenu de l’opposition de son adjointe Eva Cardini qui « sait depuis 5 ans qu’on ne peut pas faire autrement qu’en faisant payer les Arlésiens ». Motion adoptée.

  • FO s’inquiète de l’arrêt de l’usine Fibre Excellence

    FO s’inquiète de l’arrêt de l’usine Fibre Excellence

    Fibre Excellence Provence de nouveau sur la corde raide ? C’est ce que laisse entendre le syndicat FO du site de Tarascon, dans un communiqué de presse pour le moins alarmant. « Suite à l’annonce brutale de l’arrêt de l’usine de Fibre Excellence Provence à Tarascon en date du 18 décembre et jusqu’au 5 janvier 2026, l’inquiétude à rapidement gagné les salariés », explique l’organisation syndicale de l’usine de pâte à papier. Avant de dénoncer : « Voilà que 5 ans après la liquidation/cession de Fibre Excellence Tarascon pour le compte de son propre actionnaire, le spectre de la fermeture plane à nouveau ». Référence au fait que le site avait été repris, en 2021, par son actionnaire principal Paper Excellence, après un dépôt de bilan puis un passage en redressement judiciaire

    « La baisse d’activité sur le marché européen »

    L’inquiétude syndicale ne vient pas de nulle part : « L’usine sœur de Saint-Gaudens [Haute-Garonne, Ndlr.] a subi un arrêt conjoncturel de 5 semaines cet automne », affirme Force Ouvrière. Contactée, Fibre Excellence n’a pas répondu à nos sollicitations. Mais elle expliquait, dans une communication officielle, que l’arrêt de l’usine de Saint-Gaudens était due à « une mesure préventive face à la baisse d’activité sur le marché européen de la pâte à papier ». « Un plan d’activité partielle avait été mis en place pour les 271 salariés du site afin de réduire au maximum les conséquences de cette suspension », développe l’entreprise, renvoyant à « des facteurs économiques défavorables ». D’où la demande de FO : « Nous avons également demandé à pouvoir nous rendre aux côtés des représentants CGT et CFDT à la réunion au ministère de l’Économie à Bercy du 7 janvier 2026. »

  • Fin de grève à Arkema et une « victoire collective » pour la CGT

    Fin de grève à Arkema et une « victoire collective » pour la CGT

    Pas d’effusion de joie mais une « victoire sur la forme » pour les salariés marseillais d’Arkema. Ce mardi a marqué la fin du mouvement social entamé le 11 décembre dernier sur le site marseillais de l’entreprise de chimie. Les travailleurs ont voté la fin de la grève en assemblée générale après treize jours de grève à l’appel de la CGT, sur fond de bras de fer pour des augmentations de salaires.

    « Nous ne sommes pas complètement satisfaits des résultats des négociations. La proposition de la direction générale est entendable mais on est surtout satisfaits de l’avoir obligé à renégocier », expose Sébastien Jonas. Preuve de la difficile équation à laquelle ont fait face les grévistes : « La reprise n’a été votée que d’une courte majorité, ça s’est joué à 6 voix près. Les salariés sont partagés ». Pour rappel, la CGT avait appelé à la grève suite à des négociations annuelles obligatoires (NAO) jugées « méprisantes » où la direction ne proposait que 1,2% de hausse de salaire et un « talon », c’est-à-dire l’augmentation plancher de salaire, à 35 euros, la plus basse depuis 2002 selon les calculs syndicaux. Suite au bras de fer, ce talon passe à 50 euros, ce qui bénéficie « largement aux salaires médians » de l’entreprise [lire notre article du 23/12, Ndlr.]. Cerise sur la gâteau avant les fêtes de fin d’année : la CGT arrache aussi une « prime de résultats de 400 euros » alors qu’elle n’était pas prévue à l’origine.

    « Des convictions »

    « On est fiers du travail collectif et de la mobilisation qui a été menée. Pour tenir 13 jours d’arrêt de fabrication, il faut avoir des convictions », positive Sébastien Jonas. Si son organisation revendiquait 160 euros de hausse de salaire pour tous, elle faisait face au départ à une direction générale « qui ne voulait pas réouvrir les NAO ». D’où la satisfaction « de l’avoir forcé à bouger ». Autre « victoire » syndicale : des bougés au niveau des emplois. « Il n’y a pas d’engagement écrit mais on avance sur la question des départs à la retraite non remplacés. La direction en évoque 150, mais on a maintenant bon espoir de réduire largement ce chiffre », développe le syndicaliste.

    En contact direct avec les autres sites en grève de l’entreprise grâce à un système de visioconférence, les salariés marseillais ont fait remonter leur décision à la coordination CGT. Avant que cette dernière appelle officiellement à « suspendre le mouvement de grève ». Puisque la majorité des assemblées générales qui se tenaient au même moment dans les usines homologues se sont aussi prononcées en faveur de la reprise du travail. « Les résultats des assemblées ont été serrés sur tous les sites, tous sauf un ont voté contre la reconduction », expose Sébastien Jonas. « On a gagné la bataille psychologique, on les a fait revenir à la table des négociations », se félicite Emmanuel Grandjean, coordinateur CGT, lors de la visioconférence.

    Au pic du mouvement, les travailleurs de plus d’une dizaine d’usines suivaient la grève, avec des appels aux débrayages de quelques heures pour certaines ou un arrêt total de la production pour d’autres. Une première depuis belle lurette pour l’un des leaders mondiaux des matériaux de spécialités : la dernière grève d’ampleur à Marseille remontant à 2021. D’où la conclusion de la coordination CGT qui évoque « une victoire collective », insistant sur « l’unité des sites » dans cette bataille.

  • Une cagnotte pour le climat face à la baisse des subventions

    Une cagnotte pour le climat face à la baisse des subventions

    Depuis quelques semaines, le Groupe régional d’experts sur le climat (Grec-Sud) a ouvert une cagnotte en ligne, accessible à partir du site du groupe, en évoquant sans détour un risque de fermeture à court terme.

    Pour cette association, inspirée du Giec et spécialisée dans la synthèse des connaissances climatiques à l’échelle régionale, l’initiative relève d’une nécessité. « Tout l’enjeu, c’est de trouver de l’argent pour le court terme », résume le directeur de l’équipe du Grec-Sud, Antoine Nicault. Ce rôle d’interface entre science et action publique se heurte aujourd’hui à un contexte financier fragile. Au cours de l’année, l’association a été notifiée d’une procédure d’alerte de la commissaire aux comptes, en raison de tensions de trésorerie. « On arrive à boucher les trous et à tenir, mais cela fait un an et demi que l’on est en grande difficulté », confie Antoine Nicault. Le financement croisé des collectivités n’arrive pas à compenser la baisse des subventions et aides d’État, résume en substance le responsable de la structure.

    Un soutien citoyen

    La nouvelle cagnotte, relancée récemment, a permis de récolter près de 10 000 euros et de « repousser l’échéance », offrant un peu de visibilité à court terme. Au-delà de l’aspect financier, cette mobilisation témoigne de l’attachement des scientifiques et des collectivités à un acteur reconnu pour « créer un socle commun de connaissances sur les enjeux du changement climatique ». Pour les chercheurs, l’objectif est désormais de stabiliser l’organisation. Sans cela, prévient Antoine Nicault, « la région perdrait un acteur clef sur ces enjeux-là », alors même que l’anticipation des impacts climatiques n’a jamais été aussi cruciale.

  • Le BUS, une infrastructure routière qui fait grand bruit

    Le BUS, une infrastructure routière qui fait grand bruit

    Alors que le collectif CANBUS s’active et mobilise pour empêcher le prolongement du Boulevard Urbain Sud (un linéaire prévu sur 8,5 km de l’échangeur Florian jusqu’à la traverse Parangon) et épargner le jardin de la Mathilde, les jardins familiaux Joseph-Aiguier et la pinède du Roy d’Espagne, la Métropole lance un marché pour poursuivre l’isolation acoustique des bâtiments impactés sur les 3 km de la section livrée en 2021 jusqu’au boulevard de Sainte Marguerite.

    A ce jour, les menuiseries de 126 logements ont déjà été remplacées via un dispositif de subventions que la Métropole veut étendre. Pour s’assurer de l’impact réel de l’infrastructure décriée, une mise à jour en juin 2021 de l’étude acoustique de 2016, a mis en évidence « la nécessité de traiter 570 bâtiments supplémentaires par rapport aux 117 bâtiments initialement prévus » et ce en dépit de 5 kilomètres de murs de clôture acoustiques déjà posés.

    La réglementation impose au maître d’ouvrage des mesures de protection en cas de dépassement des seuils de 60/65 décibels le jour (6h-22h) et 50/55 décibels la nuit (22h-6h). Pour donner un ordre d’idée, le niveau sonore à moins de 8 mètres d’un véhicule roulant à 50 km/h se situe autour de 70/75 décibels. La somme de 10 véhicules augmente le niveau de bruit global de 10 décibels, soit 80/85 décibels. Le bruit montant, sa perception est amplifiée aux étages. D’où l’isolation acoustique des façades proposée.

    Un trafic encore sous-estimé

    Autre problématique soulevée, la sous-estimation du trafic pris en compte dans les études. Si du côté de l’A50, il est projeté que le BUS passerait de 40 000 véhicules/jour en 2021 à près de 49 000 en 2040, il était observé en 2021 que du coté de Sainte Marguerite (où les travaux d’aménagement d’un rond-point débutent), le BUS était déjà parvenu à son niveau projeté de trafic 2040 avec près de 28.000 véhicules/jour. « Il est donc possible que le trafic sur le BUS soit sous-estimé sur certaines sections », analyse l’étude de 2021 qui recommande de « refaire une étude de trafic pour mieux apprécier les trafics de long terme, voire de majorer les isolements des bâtiments à traiter dans cette éventualité, surtout que le BUS doit être prolongé vers le sud, ce qui risque d’induire des trafics supplémentaires. »

    D’où la possibilité qui est donnée de réaliser de nouvelles mesures acoustiques par logement « à la demande des propriétaires notamment au regard d’une éventuelle évolution du trafic routier », propose la Métropole.

  • Des opérations de sécurisation pour les fêtes

    Des opérations de sécurisation pour les fêtes

    C’est une consigne ferme de notre ministre de l’Intérieur, de rassurer les fidèles quels qu’ils soient et quel que soit le lieu de culte », appuie le directeur de cabinet adjoint de la préfète de police déléguée des Bouches-du-Rhône. Depuis l’esplanade de la Bonne Mère ce mardi, le sous-préfet Pierre Gilardeau a présenté à la presse le dispositif déployé pour sécuriser les offices de Noël dans tout le département. Ainsi, quelque 230 effectifs de police nationale vont être déployés aux abords des lieux de culte à Marseille. « Nous allons avoir nos effectifs en tenue, visibles, qui mettent pied à terre et qui sortent des voitures pour se montrer et sécuriser tous les fidèles », détaille-t-il. Avec l’objectif d’être présent à l’entrée ou à la sortie des fidèles, et une garde statique pour les offices les plus fréquentés. S’ajoutent aussi 110 CRS « qui vont être mobilisés sur le centre-ville et sur des cités de Marseille », précise le sous-préfet. Sans compter les patrouilles des militaires de la force Sentinelle et les équipages de police municipale également déployés. En zone gendarmerie, plus de 300 gendarmes sont également mobilisés ou mobilisables pour assurer la protection des 118 lieux de cultes concernés. « Nous nous voulons dissuasifs et visibles pour rassurer », insiste Pierre Gilardeau, ajoutant que des contrôles routiers sont aussi prévus. Un arrêté interdisant la vente et le transport d’artifices est également en vigueur depuis lundi, « ce qui va aider les forces à opérer des contrôles des commerces, de transporteurs ».