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  • À La Ciotat, Alexandre Doriol retrouve son fauteuil

    À La Ciotat, Alexandre Doriol retrouve son fauteuil

    De nombreux habitants étaient présents pour l’élection d’Alexandre Doriol comme maire de La Ciotat, ainsi que la désignation des adjoints. Après avoir « sincèrement remercié l’ensemble des candidats pour la bonne tenue de la campagne », le maire a rappelé l’importance de la parole donnée, « après avoir convaincu, il est de notre devoir de faire ! », a-t-il lancé. Alexandre Doriol, élu au premier tour avec 57% des suffrages dispose d’une très confortable majorité de 32 élus sur 39 sièges. Daniel Salenc, le chef de file RN a immédiatement déserté l’assemblée… en démissionnant, son groupe disposera de quatre sièges, Hervé Itrac d’un siège et le groupe d’opposition de gauche, La Ciotat Nous Rassemble sera représenté par Karim Ghendouf et Mariann Chrétien.

  • Victoire historique de l’union de la gauche à Nîmes avec Vincent Bouget

    Victoire historique de l’union de la gauche à Nîmes avec Vincent Bouget

    Historique. Le Prolé de Nîmes, transformé dimanche soir en point de ralliement de l’équipe de Nîmes en commun a explosé de joie et de bonheur à l’annonce des résultats. Vincent Bouget, candidat de la liste d’union de la gauche et des écologistes remporte l’élection municipale et sera, dans quelques jours, élu par le conseil municipal nouveau maire de Nîmes. Cette cité de plus 150 000 habitants était la dernière place forte de la droite LR en France. Sa défaite signe la déliquescence de la droite au profit de l’extrême droite. La participation a été aussi plus importante avec 58,49% contre 51,04% au premier tour. Un regain qui a bénéficié à la liste Nîmes en commun. « Ce soir, je ressens d’abord une immense fierté. Fierté que les Nîmoises et les Nîmois aient repris en main le cours de leur histoire. Il y avait un risque réel dans cette ville, et ils ont fait le choix de la confiance, le choix d’un avenir différent. À partir de demain, nous allons travailler avec eux, pour eux », a déclaré Vincent Bouget, ému.

    « Fierté d’avoir battu l’extrême droite »

    « Il y a aussi une fierté particulière d’avoir battu l’extrême droite. Mon engagement politique s’est construit sur ce refus de la voir accéder au pouvoir. J’ai toujours combattu les logiques de repli, de division, de ségrégation. Ce soir, tout cela se cumule, et cela rend ce moment très particulier. Rien n’était gagné d’avance. Ce sont les Nîmois qui ont fait cette élection. Ils se sont mobilisés comme ils savent le faire, avec leurs valeurs de générosité, de solidarité, leur envie de vivre et de travailler ensemble. »

    Comme il l’a dit durant la campagne, « nous allons travailler avec tous les habitants de cette ville, quels qu’ils soient. Ce qui a fait la différence, c’est le travail, la confiance, la générosité, et ce peuple nîmois qui est profondément attaché à sa ville ». Vincent Bouget précise : « Je ne suis pas dans une logique personnelle. Ce qui compte, ce sont les dossiers de la ville. Nous sommes au début de l’histoire. Dès demain, nous allons nous mettre au travail, en restant nous-mêmes, avec les habitants. Il y a une histoire à Nîmes, avec une empreinte communiste ancienne, mais notre victoire est celle d’une liste plurielle, ouverte, diverse, avec toute la gauche et de nombreux citoyens engagés. Nous allons continuer à rassembler. »

    Rien n’était pourtant joué pour la gauche. Dimanche dernier, la liste RN était arrivée en tête d’une poignée de voix : son candidat, Julien Sanchez avait obtenu 14 414 voix (30,39%) contre Vincent Bouget et ses 14 251 voix (30,05%), soit 163 voix d’écart. Une semaine après, la mobilisation des Nîmoises et Nîmois a porté ses fruits : Vincent Bouget récolte pour ce second tour décisif 40,97% des suffrages exprimés et creuse l’écart avec l’extrême droite avec 1 852 voix d’avance. Un bond de 10 points qui assure la victoire de toute la gauche dans la capitale gardoise.

    En deuxième position, Julien Sanchez obtient 37,52% des suffrages exprimés. Un résultat en progression de plus de sept points qui s’explique par le report de voix d’une partie de l’électorat traditionnel de droite sur le RN. En effet, dimanche dernier, la droite avait payé sa guerre des chefs : Franck Proust récoltait 9 270 voix (19,55%) et Julien Plantier 7 376 voix (15,55%). Ils totalisaient 35,10%, mais séparés ils ont laissé le RN s’installer en tête. Résultat, la liste fusionnée a recueilli ce dimanche seulement 21,51%. La gauche a pu pleinement compter sur le score de Pascal Dupretz (LFI) et ses 2 114 voix.

    Le Parti communiste a salué « une immense victoire pour toutes celles et ceux qui, depuis des mois, se sont mobilisés pour porter une alternative de progrès dans la ville face à la menace très réelle de l’extrême droite ». Le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a adressé ses « immenses félicitations à Vincent Bouget ».

  • Martigues, le maire sortant conserve son siège

    Martigues, le maire sortant conserve son siège

    Le maire sortant Gaby Charroux (DVG) confirme sa place en tête au premier tour (35,71% des voix) et l’emporte avec 44% des voix en sa faveur. Le candidat RN Emmanuel Fouquart arrive derrière avec 35,05% des votes. Jean-Luc Di Maria est en troisième et dernière position avec 20,81% des suffrages.

    Pour le second tour de ces élections municipales la participation est de 57,75%.

  • Le Rove élit son maire Paul Sabatino

    Le Rove élit son maire Paul Sabatino

    Les 29 conseillers municipaux du Rove ont élu samedi à une écrasante majorité leur maire, Paul Sabatino, vainqueur dès le premier tour avec près de 80% des voix. C’est un premier mandat complet qui s’ouvre pour l’élu communiste qui a endossé l’an dernier les fonctions suite au départ de Georges Rosso, 95 ans, le légendaire maire de la commune depuis 1971.

    C’est très symboliquement qu’est revenu d’ailleurs à Viviane Rosso, doyenne du conseil municipal de proclamer Paul Sabatino maire. Sous les applaudissements de la population rassemblée dans la salle des fêtes, l’épouse de Georges Rosso lui a remis l’écharpe tricolore avec ses mots : « J’ai dit à Jo qu’on a été élu avec un score digne d’un Maréchal comme aurait dit Jean-Claude Gaudin. Jo, j’installe dans ses fonctions de maire Paul que tu as choisi ! »

    « Solidarité, respect

    et vivre-ensemble »

    Une fois effectuée la désignation de ses huit adjoints et après avoir satisfait aux désignations et lectures réglementaires, le maire s’est adressé aux Rovenains et Rovenaines, rappelant « l’unité et la proximité qui est l’âme du Rove et le cœur battant de notre village ». « Avec ce résultat clair, sans appel, nous avons l’exigence d’être à la hauteur de votre confiance, d’être digne de votre engagement, d’être fidèle aux valeurs que vous avez choisies de soutenir » a dit Paul Sabatino, entouré d’une « équipe rassemblée, expérimentée, renouvelée, engagée et profondément attachée à l’avenir du village ». Ce vote est pour lui « un message fort de rassemblement et d’unité, de responsabilité citoyenne, un message qui dit clairement que Le Rove reste fidèle à son identité à son histoire et à ses valeurs de solidarité, de respect et de vivre-ensemble ».

    Regrettant la politisation de ce scrutin local par l’opposition RN qui a introduit dans la campagne « des préoccupations relevant de stratégies nationales éloignées du quotidien de nos habitants », Paul Sabatino a souligné combien « cette démarche ne correspond pas à l’idée que nous nous faisons de l’action municipale tournée avant tout vers l’intérêt général et le service des habitants, loin des instrumentalisations politiques. Non, notre village n’a pas besoin d’être réveillé. Notre village est bien éveillé par celles et ceux qui le font vivre ».

    Paul Sabatino a rendu un hommage appuyé à l’ancien maire dont il était l’adjoint depuis 1983, « Georges Rosso qui a tant œuvré pour ce village. Merci mon camarade Jo ! Nous continuerons à avancer dans le sillon qu’il a tracé avec humilité, détermination, fidélité car le sens de notre engagement tient en un mot : continuons ! Continuons dans l’intérêt de la commune et de ses habitants ! »

    Le maire a dit sa reconnaissance au personnel communal, « les visibles et les invisibles de la commune, celles et ceux qui chaque jour font vivre le service public auquel nous sommes tant attachés dans nos écoles, nos services techniques, à la police municipale, dans la culture, dans le sport, dans l’administration. Vous êtes au cœur du fonctionnement de notre commune ».

    David Coquille
  • Victoire historique de la gauche à Nîmes avec Vincent Bouget

    Victoire historique de la gauche à Nîmes avec Vincent Bouget

    Vincent Bouget, tête de liste de Nîmes en commun, l’emporterait avec 41,5 % des voix, selon une estimation Ipsos-BVA-Cesi école d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et LCP-Public Sénat. Le Rassemblement national et son candidat Julien Sanchez suivrait avec 37,3 % des voix. La liste de fusion de la droite de Franck Proust et Julien Plantier n’obtiendrait que 21,2 % des voix. C’est une victoire historique pour les progressistes qui renversent une mairie détenue par la droite LR depuis 25 ans.

  • À Septèmes, André Molino enfile de nouveau son écharpe de maire

    À Septèmes, André Molino enfile de nouveau son écharpe de maire

    La victoire fut nette et le conseil d’installation serein. Une semaine après l’avoir emporté au 1er tour des élections municipales avec plus de 60% des suffrages (2627 voix), la liste « Ensemble pour Septèmes » à reélu ce dimanche matin à la tête la commune, le maire sortant, André Molino (PCF). C’est lui, même en tant que doyen (79 ans) du conseil municipal, qui a eu l’honneur et le plaisir de l’annoncer dans une salle pleine à craquer. De chaleureux applaudissements s’en suivront.

    Humilité et émotion

    Aux 27 voix de sa majorité d’union de la gauche, des écologistes et des citoyens, est venue s’associer celle de Smahane Mebarki. La candidate de la France insoumise, créditée de 6,51% des suffrages le 15 mars, a obtenu un siège. Le fruit d’un joli score dans le quartier de la Gavotte d’où elle est originaire. Les nouveaux conseillers municipaux d’extrême droite, eux, ont voté blanc. Créditée de 32% des suffrages dimanche dernier, la liste du ciottiste Adrien Duché (UDR) occupe cinq sièges. Ils n’étaient toutefois que trois présents pour ce symbolique premier rendez-vous de la nouvelle mandature.

    « Je reçois cette responsabilité avec humilité et reconnaissance mais aussi, sachez-le, beaucoup d’émotions », a lancé André Molino. Installé dans le fauteuil de maire depuis 1999, il s’est dit fier de voir fructifier l’héritage de « celles et ceux qui nous ont précédés » et a eu une pensée toute particulière pour Marc Ferrandi et Fernand Ros. Comme eux, il promet d’être le maire de tous les Septémoises et les Septémois, « quelle que soit leur opinion politique et quel eut été leur vote la semaine dernière ».

    Devant une salle attentive où plusieurs membres du conseil municipal des jeunes étaient présents, le communiste rappelle les grandes lignes d’un programme « concret et réaliste » basé sur « une ambition claire et partagée » : réduction des inégalités, réponse à l’urgence climatique, renforcement des services publics locaux pour garantir justice sociale et solidarité intergénérationnelle, et soutien à la participation citoyenne. Des engagements qui se traduiront en direction de l’école communale, de la petite enfance, de la jeunesse, des seniors, du sport, de la culture et de la santé.

    Trois entrants dans

    le nouvel exécutif

    « Bien que compétence de l’état », André Molino n’en oublie pas « la sécurité des biens et des personnes ». Au-delà du renforcement annoncé de la police municipale, il promet que sa majorité pèsera de tout son poids pour l’installation d’un commissariat de plein exercice à Plan de campagne. Un projet qui sera vivement applaudi. « Place à l’action ! Un programme ambitieux ne demande qu’à être décliné en actes », lance un peu plus tard, le maire espérant une opposition « constructive et objective dans le seul intérêt de notre ville », en connaissance du choix exprimé par les habitants.

    Dans la foulée, le conseil municipal procède à la désignation des neufs nouveaux adjoints au maire. Un vote là encore validé par 28 voix sur les 33 du conseil municipal. La première écharpe, celle de première adjointe, est remise à Sylvie Laurent. Elle succède à Sophie Celton qui a tenu avec mérite ce rôle lors des deux derniers mandats, et continuera de porter des « dossiers fondamentaux » sur les sept prochaines années, assure le maire.

    Sept autres adjoints étaient déjà élus sur la dernière mandature. Gérard Guerrero (2e adjoint), Louisa Hammouche (3e), Hocine Ben Saïd (4e), Sophie Celton (5e) et Carole Halgand (9e), tous cinq adjoints sortants, sont reconduits. Conseiller municipaux sortants, Jérémy Martinez (6e) et Audrey Cermolacce (7e) entre eux dans l’exécutif septémois. Non élu, en 2020, Hervé Vaquier-Tolinos, éducateur spécialisé dans le civil, est le seul en fin de compte à y faire ses premiers pas. Il occupera le poste de 8e adjoint. Les délégations de chacun seront prises par arrêté du maire. Le travail pourra alors définitivement commencer.

  • Laurent Belsola élu maire de Port-de-Bouc, l’opposition absente

    Laurent Belsola élu maire de Port-de-Bouc, l’opposition absente

    D’habitude c’est nous qui les installons, cette fois c’est eux qui nous installent », s’amuse Laurent Belsola en référence au conseil municipal des jeunes installé au premier rang de la salle Gagarine samedi matin. Élus avec plus de 70% des voix au premier tour des élections municipales dimanche dernier, les candidats de la liste de Laurent Belsola (PCF) ont installé leur conseil municipal en public à la salle Gagarine, bien remplie. Sous la présidence éphémère du doyen de l’assemblée Christian Torres, accompagné du benjamin et nouvel entrant Samuel Lozano, le conseil municipal a évidemment élu Laurent Belsola maire de Port-de-Bouc à l’unanimité.

    Mais déjà, pour cette première séance d’installation, les cinq conseillers municipaux d’opposition d’extrême droite (RPR, allié au RN) conduite par Pascal Spanu et défaite au premier tour ne se sont pas présentés. « Cinq élus qui bafouent littéralement les valeurs de notre démocratie et méprisent ouvertement les Port-de-Boucains qui ont décidé de voter pour eux » tacle Laurent Belsola, accompagné par les huées de l’assistance lors de l’appel.

    L’extrême droite démissionne en chaîne

    Pire, le maire annonce que plus d’une dizaine de démissions en cascade ont eu lieu au sein de la liste opposante, dont les trois seuls maintenus sont Pascal Spanu (RPR), Véronique Martinez et Dominique Michelini, ce qui amène la 14e de liste Sabrine Mansouri à être appelée pour siéger. En cas de démission de cette dernière, les suivants « seront appelés au fur et à mesure dans l’ordre, et on verra s’ils siégeront » explique Laurent Belsola, qui estime que « la victoire massive qui a été la nôtre, à plus de 70% des suffrages exprimés, semble avoir ôté le goût de la chose publique à nos opposants ».

    À l’issue du conseil municipal, l’ancien 1er adjoint René Giorgetti, véritable mémoire de la ville du haut de ses sept mandats d’élu de 1977 à 2020, n’en revient pas : « Je n’ai jamais vu l’opposition s’absenter ! » affirme-t-il. « C’est un signal fort qui est envoyé » lance l’ancien élu pendant qu’au même moment une de ses connaissances l’apostrophe : « Vous avez vu ça le manque de respect ? C’est une honte ! » s’étonne cet habitant en direction des déserteurs. À noter que Virginie Pepe, élue sous l’ancien mandat, à la 6e place de la liste de Pascal Spanu et directrice de sa campagne fait partie des démissionnaires.

    Après que Laurent Belsola ait rappelé la charte de l’élu local, la présidence provisoire a procédé à l’élection de neuf adjoints au sein de son équipe, le maximum autorisé au regard de la taille de la commune, un choix que justifie Laurent Belsola par « l’inflation législative » à laquelle font face les élus locaux.

    Neuf adjoints élus

    L’équipe d’adjoints élue à l’unanimité est composée de Rosalba Cerboni (PCF) qui continue comme 1ère adjointe déléguée à la citoyenneté, Patrice Chapelle monte 2e adjoint délégué à la culture et à l’éducation populaire, Laurence Casandri devient adjointe déléguée à l’insertion sociale. Akrem M’Hamdi (PCF) qui enfile son écharpe le poing levé, passe 4e adjoint aux finances et au développement durable, Floriane Sotta (PCF) monte comme 5e adjointe au logement, David Guiot reste 6e adjoint au tourisme, aux festivités et au jumelage, Martine Muller devient 7e adjointe à l’éducation, Frédéric Bolano (PCF) nouvellement élu devient adjoint à la sécurité et Marie-France Nunez (PCF) passe adjointe déléguée au personnel et aux mobilités. Avec cette équipe, Laurent Belsola compte « continuer à défendre les piliers qu’ils [l’opposition, Ndlr] ont vilement tenté de dynamiter : le vivre-ensemble, la solidarité, le partage, la paix et l’émancipation des individus ».

    Le prochain conseil municipal aura lieu mardi 24 mars à 17h30. Contactée, l’équipe de Pascal Spanu n’a pas répondu à nos sollicitations.

  • Lionel de Cala, pour un nouveau mandat à Allauch

    Lionel de Cala, pour un nouveau mandat à Allauch

    Sur la place de l’Hôtel de ville, l’ambiance est festive et la météo clémente pour ce conseil municipal d’installation. Plusieurs centaines d’Allaudiens et d’Allaudiennes se sont réunies. Lionel de Cala (DVD) avait récolté 75,77% des voix au premier tour. Le maire sortant a été officiellement réélu pour un deuxième mandat avec 32 voix, à l’issue du vote des conseillers municipaux.

    La première ambition du maire reste : « La préservation de notre cadre de vie. » Il est revenu dans son discours sur son engagement pour « maîtriser totalement l’urbanisation et résister aux pressions foncières », et compare Allauch au « village gaulois qui résiste aux grands promoteurs immobiliers et aux pressions de l’État au titre de la loi SRU ». Un sujet que la gauche, qui revient au conseil municipal, aura à cœur de défendre, promet d’ores et déjà le communiste Frédéric Dutoit. Débat en perspective.

  • [DIRECT] Revivez le deuxième tour des élections municipales

    [DIRECT] Revivez le deuxième tour des élections municipales

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  • Appel à l’union sacrée avant OM – Lille

    Appel à l’union sacrée avant OM – Lille

    D’un côté, Habib Beye, entouré de Medhi Benatia et Alban Juster. De l’autre, les représentants des groupes de supporters. Ce sont les acteurs de la rencontre qui s’est tenue à la Commanderie, samedi, en amont du match OM – Lille, comme indiqué par nos confrères de RMC Sport. Cette prise de contact était programmée avant la réception d’Auxerre, mais les clubs de supporters n’avaient pas souhaité y prendre part.

    Cette fois, l’entraîneur, le directeur du football et le président par intérim de l’OM ont pu donner leurs points de vue sur les besoins d’un soutien sans faille du peuple du Vélodrome, tandis que les portes paroles des supporters ont exprimé leurs inquiétudes et frustrations. Ces derniers attendent de connaître les intentions réelles de Frank McCourt, qui devrait rvenir à Marseille en fin de saison.

    Quant à Habib Beye, il a lancé un appel à l’union sacrée pour aider ses joueurs dans leur quête de qualification en Ligue des Champions.

    L’OM reçoit Lille, dimanche à 17h15, pour le compte de la 27e journée de Ligue 1