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  • [On passe à table] Ceviche de maquereau et sa touche provençale

    [On passe à table] Ceviche de maquereau et sa touche provençale

    Un poisson bleu, de la fraîcheur, quelques touches provençales et vous obtenez un plat généreux, savoureux et idéal en été. Découvrez la recette du tout nouveau chef du restaurant de l’hôtel Villa M, Jules Girandon.

    Une sauce goûteuse

    Commencez par réaliser le leche de tigre, sauce phare du ceviche traditionnel. Pour cela déposez les ingrédients dans un blinder en les coupant grossièrement. Le blanc des cébettes, la partie basse de la ciboulette, le zeste d’un citron vert lavé et le jus de deux d’entre eux. Coupez grossièrement à la main un beau bouquet de coriandre en utilisant les feuilles puis coupez en deux chaque piment épépinez-les et coupez-les en petits morceaux. Utilisez uniquement la moitié d’un piment pour ne pas que ce soit trop fort. Si vous êtes sensible au piment préférez un piment végétarien, plus doux. Ajoutez ensuite le zeste d’un combava, deux gousses d’ail pelées puis le gingembre. Grattez la peau au couteau et râpez-le à l’aide d’une microplane ou râpe traditionnelle pour éviter le côté filandreux de la racine dans la sauce. Versez un beau filet d’huile d’olive et la moitié d’un verre d’eau. Mixez.

    Pendant ce temps, levez la membrane de vos filets de maquereau, coupez-les dans le sens de la longueur puis faites des cubes assez épais pour garder de la mâche. Déposez-les dans un cul-de-poule et ajoutez tout de suite le leche de tigre. Mélangez bien à la cuillère et laissez mariner pendant 30 minutes au frais de préférence.

    La fraîcheur à l’honneur

    Pour l’accompagnement, coupez à la mandoline quelques tranches d’oignon rouge, la moitié d’un fenouil dans le sens de la hauteur, coupez vos petits maïs en deux et la figue en six quartiers. Brûlez-les au chalumeau. Si vous n’en avez pas, une poêle chaude sans matière grasse fera très bien l’affaire. Ensuite, assaisonnez le fenouil avec de l’huile d’olive, du sel et le jus de la moitié d’un citron vert. Mélangez bien. Déposez-le en fond d’assiette puis déposez quelques belles cuillères de poisson mariné. Ajoutez l’oignon rouge, les petits maïs et trois quartiers de figue. Un filet d’huile d’olive et quelques pousses de coriandre et d’aneth. Bon appétit !

    Il vous faudra :

    – 2 filets de maquereau, des cébettes, un oignon rouge, un fenouil

    – De la ciboulette, coriandre et aneth fraîches en bouquet

    – Un combava et 3 citrons verts, 2 gousses d’ail, du sel

    – Deux petits maïs, une figue, du gingembre, 2 piments antillais, huile d’olive

  • Le 80e Festival d’Avignon ausculte les colères du monde

    Le 80e Festival d’Avignon ausculte les colères du monde

    Face aux discours politiques qui polarisent la société, « nous croyons que les arts vivants et le service public de la culture peuvent jouer un rôle positif avec la pratique joyeuse et démocratique de la découverte collective de spectacles », estime Tiago Rodrigues. « Le Festival d’Avignon est une expérience collective autour d’une pluralité de voix pour célébrer les bonnes questions que l’art peut poser au monde », explique à La Marseillaise le directeur de ce rendez-vous dont la 80e édition s’ouvre dans la Cour d’honneur avec Maldoror. Dans cette pièce de 5 heures, le metteur en scène Julien Gosselin fait dialoguer les œuvres de Roberto Bolano, écrivain chilien persécuté sous la dictature de Pinochet, et de Lautréamont, ce poète du XIXe siècle ayant guidé les surréalistes. Un croisement destiné à questionner les racines de ce que l’homme de théâtre nomme le « mal absolu ». « Pourquoi sommes-nous, à travers l’histoire, fascinés par les méchants du théâtre, par Richard III par exemple, alors qu’il est clairement le vilain ? Qu’est-ce que l’observation du mal nous enseigne ? Ce spectacle-événement, qui mélange vidéo, cinéma, littérature et les excellents acteurs de Julien Gosselin, proposera aussi au public un autre rapport à la Cour d’honneur, notamment avec des surprises et déambulations pour permettre au public de vivre un spectacle au palais des Papes de façon très inhabituelle », prévient Tiago Rodrigues.

    47 spectacles et 300 représentations jalonneront le Festival d’Avignon, parmi lesquels La parabole du seum de Rébecca Chaillon, qui se joue au Cloître des Célestins. Il y a trois ans, cette metteuse en scène et performeuse y avait subi un déferlement de haine raciste pour Carte noire nommée désir. La voici de retour dans une pièce explorant les marges et présentée comme « une parabole du venin et de la colère qui cherche à susciter le rêve, le rire, l’empathie et la révolte contre le fascisme qui vient ». Selon Tiago Rodrigues, Rébecca Chaillon « continue d’inventer des formes avec une dimension de radicalité et même de trouble. Nous sommes ravis de faire la première française de La parabole du seum et partager sa recherche sur la colère, notamment celle de personnes qui n’ont habituellement pas l’espace dans la société pour l’exprimer. Toujours avec poésie et une dimension assumée de provocation ».

    Violences

    L’Opéra Grand Avignon accueillera quant à lui Uma luz cordial, dernier volet d’une trilogie qui déploie poésie et la performance pour traiter la question du viol. « C’est une immersion dans ce qui nous rend misérables, vulnérables, colériques : l’écriture, le moment de créer, de donner une forme artistique à un cauchemar, grâce à l’écriture », résume son autrice, metteuse en scène et comédienne brésilienne Carolina Bianchi. « Son refus de la violence passe par le fait de mettre son trouble et sa colère dans ses œuvres », observe Tiago Rodrigues qui a décidé, pour cette 80e édition, de mettre également la langue coréenne à l’honneur. Le Gymnase du Lycée Aubanel abritera ainsi Island story de Kyung-Sung Lee. Une création revenant sur la répression par les autorités, en 1948, d’une manifestation qui commémorait la fin de l’occupation coloniale japonaise. « Kyung-Sung Lee parle de cet épisode tragique associé à la division de la péninsule de Corée qui a provoqué pendant longtemps beaucoup d’omerta dans la société coréenne », situe Tiago Rodrigues.

    www.festival-avignon.com

  • [Congrès] Le PCF au défi de la menace d’extrême droite

    [Congrès] Le PCF au défi de la menace d’extrême droite

    Sur la tribune du Grand Théâtre de Lille, le nordiste Fabien Roussel, presque à domicile, va droit au but. « À celles et ceux qui doutent parmi nous, à celles et ceux qui se cherchent et voudraient même repousser la décision : allons-y maintenant et ne tardons plus, appelle le secrétaire national du PCF. Chaque semaine qui passe doit être utile pour mener ce combat, pour ne pas nous retrouver dans une impasse comme en 2017 ! » Alors que s’ouvrait ce vendredi après-midi dans la capitale des Flandres le 40e congrès du Parti communiste français, la question de la présidentielle s’est largement imposée dans le débat. Avec, en toile de fond, l’ombre projetée par la menace de l’extrême droite.

    La présidentielle en vue

    Tandis que les communistes doivent se prononcer, ce week-end, sur la légitimité d’une candidature de rassemblement issue de leurs rangs, sur laquelle les militants se prononceront le 6 septembre prochain, Fabien Roussel se déclare d’ores et déjà prêt à porter une nouvelle fois cette responsabilité dans une campagne. « Nous sommes les seuls à avoir une telle cohérence dans le programme, assumons-le et allons le défendre auprès des Français ! », défend-il en redisant sa volonté de « battre l’extrême droite et offrir une alternative aux Français ». En misant sur un travail auprès des abstentionnistes pour enfin renforcer les scores de la gauche.

    Face aux autres forces politiques qui à gauche en appellent encore à une primaire, il l’assure : « La primaire n’aura pas lieu. » De quoi nourrir le débat entre les partisans d’une union à gauche face au risque de l’extrême droite, avec la menace de « l’effet de souffle » d’une victoire du RN, avertit le Finistérien Ismaël Dupont, et ceux qui appuient la spécificité communiste à l’image du Nantais Aymeric Saysseau. « Quand la gauche ne parle plus du travail et se contente de discours moral, l’extrême droite peut mettre ses pantoufles », défend-il.

    Fabien Roussel, de son côté, insiste sur sa volonté de préserver l’unité du PCF. « Des orientations différentes se sont exprimées, qui ont irrigué nos débats avec plusieurs textes et des attentes auxquelles il faudra répondre », reconnaît-il. Trois ans après le congrès de Marseille, qui s’était tenu en pleine mobilisation contre la réforme des retraites, il se félicite de voir que le sujet n’a pas été lâché par les communistes, sur le terrain comme au Parlement. « Contrairement aux autres forces de gauche, nous considérons comme centrale la question du travail, de l’emploi et d’un salaire rémunérateur pour vivre dignement », insiste-t-il, en énumérant les campagnes menées en ce sens, et les 7 800 nouvelles adhésions réalisées. Une question mise en avant avec les acclamations réservées à la CGT d’ArcelorMittal, conviée sur scène. « Le Nord a énormément souffert, mais arrêtons d’être spectateurs, invitait ainsi Gaëtan Lecocq. Si Mittal veut faire de l’acier hors d’Europe, qu’il dégage et nous laisse nos outils de production ! Parce que si nous fermons, nous perdons l’ensemble de nos savoir-faire. »

    Victoires de terrain

    Le secrétaire national défend aussi face aux délégués représentant les 38 000 adhérents du PCF l’action de la direction du parti sur la solidarité internationale, la défense d’une solution à deux États en Palestine à l’inverse d’autres forces à gauche. « Cette clarté dans nos prises de position nous a permis d’être interlocuteur privilégié de l’OLP [Organisation de libération de la Palestine, Ndlr.] dans cette période compliquée », appuie-t-il, en rappelant aussi les cinq containers d’aide internationale pour Cuba. Et de mettre aussi en avant le travail réalisé pour un Plan climat « historique » que défend le Rennais Amar Bellal, les travaux sur la protection de l’enfance sur lesquels « nous aurions préféré que l’actualité ne nous donne pas raison », souligne Véronique Sanchez, pour le Haute-Corse.

    Les avancées des élus au Parlement, des travaux de Fabien Gay sur les 211 milliards d’aides aux entreprises à la menace de censure de Stéphane Peu pour faire reculer le gouvernement sur la remise en question du 1er-Mai, sont aussi saluées, tout comme les victoires aux municipales. Avec la nécessité de renforcer ces positions, au milieu des écueils de l’année 2027.

    « Nous voulons battre l’extrême droite et offrir une alternative aux Français. »

  • L’internationalisme à l’honneur, de la Palestine à Cuba

    L’internationalisme à l’honneur, de la Palestine à Cuba

    La salle entière se lève pour applaudir les délégations venues du Proche-Orient ou de Cuba. Avant l’ouverture des travaux de leur 40e congrès, dans le Grand Théâtre de Lille, les communistes français ont largement mis à l’honneur la solidarité internationale, en réponse à la multiplication des conflits dans le monde. Tandis que le militant de l’Organisation de libération de la Palestine, Qassem Awad, saluait « le partenariat historique qui nous unit au Parti communiste français » ainsi que l’envoi d’une nouvelle délégation en Palestine, Fadwa Khader, du Parti du peuple palestinien, rappelait : « Pour le peuple palestinien, cette solidarité n’est pas un principe abstrait, c’est une bouée de sauvetage. » En soulignant que « la lutte pour la Palestine est indissociable de la lutte mondiale contre le colonialisme, l’oppression, l’exploitation, l’impérialisme et toutes les formes d’injustice ».

    Pour le Parti Tudeh d’Iran, Navid Shomali dénonçait pour sa part l’attaque conjointe des États-Unis et d’Israël, en violation de la charte de l’ONU. Et de lancer : « L’abjecte réalité est que les véritables foyers de terrorisme et de déstabilisation au Moyen-Orient se trouvent à Tel-Aviv et à Washington. »

    Dirigeante du Parti communiste israélien, Reem Hazan partageait l’objectif de « nous débarrasser des fascistes au pouvoir », à l’approche des prochaines échéances électorales, en octobre. « Ne nous y trompons pas : c’est le système qui doit être démantelé – le système d’occupation, d’apartheid, de suprématie ethnique et d’aspirations à l’expansion impérialiste », appuie-t-elle.

    Ambassadeur de Cuba en France pour encore quelques jours, Otto Vaillant Frias a lui aussi lancé un appel à la solidarité, face aux menaces états-uniennes et à un bloc « archaïque, médiéval, qui doit arrêter ». « Nous voulons la paix, nous aimons la paix, mais nous serons prêts à défendre notre patrie à n’importe quel prix », avertit-il, sous les acclamations.

  • À Marseille, une nouvelle alerte pour la Splain et évacuations rue d’Aubagne

    À Marseille, une nouvelle alerte pour la Splain et évacuations rue d’Aubagne

    La tension est remontée jeudi soir vers 19h, rue d’Aubagne, autour du chantier de la Société publique locale d’aménagement d’intérêt national (Splain) Aix-Marseille-Provence où, devant un risque d’effondrement, les marins-pompiers ont procédé à l’évacuation de trois immeubles en vis-à-vis ou bien voisin du 16 rue d’Aubagne, de nouveau au centre de toutes les inquiétudes.

    L’évolution des fissures sur ce dernier immeuble pourtant fortement renforcé, très étayé et très surveillé depuis l’effondrement, le 18 juin, de tous les planchers et de la toiture côté Halle Delacroix, a déclenché l’ordre de retrait des ouvriers et l’arrivée d’une trentaine de marins-pompiers pour évacuer le secteur.

    Vendredi matin, la rue d’Aubagne était de nouveau coupée à hauteur des rues Rodolphe-Pollak et Vacon. Dans ce périmètre de sécurité, les marins-pompiers ont évacué en soirée, parfois par la grande échelle, les occupants des immeubles et des rez-de-chaussée des 21, 23 et 25 rue d’Aubagne, pour mener des vérifications sur le 16 rue d’Aubagne. « Par précaution, une dizaine de personnes ont été évacuées », expliquait Audrey Garino, adjointe en charge du logement. « Par mesure de précaution, un périmètre de sécurité a été établi. Toutes les équipes compétentes sont mobilisées afin d’évaluer la situation et garantir la sécurité des personnes impactées par la situation », ajoutait la Ville de Marseille sur son compte X. « Les dix personnes ont été accueillies et orientées vers des hôtels », ajoutait de son côté la maire de secteur sur X. Cinq habitants ont demandé à être relogés par la Ville.

    à l’évidence, l’effondrement du 18 juin a ébranlé l’îlot ou, à tout le moins, la parcelle sur un bâti très dégradé et remanié au cours des siècles par des surélévations pour y créer des logements supplémentaires. « Sur le plan structurel, les ouvertures de commerces ont fait l’objet de plusieurs transformations, pour s’agrandir, qui ont sensiblement modifié la composition architecturale et les descentes de charges originelles », peut-on lire dans le permis de construire.

    Un état bâtimentaire préoccupant

    Preuve que l’état bâtimentaire de cette rue reste toujours aussi préoccupant, un arrêté de mise en sécurité, procédure d’urgence, a été publié vendredi. Il concerne le 21 rue d’Aubagne et fait suite à un rapport de visite du 17 juin, suite à l’effondrement partiel du plancher bas du palier au 1er étage, avec risque imminent de chute de personnes. La forte corrosion des aciers des voûtains entraîne un risque imminent d’effondrement partiel du plancher haut, qui justifie l’interdiction d’occupation du sous-sol.

    Autre signe que l’éradication de l’habitat indigne est un combat sur le temps long, le préfet a prorogé de 5 ans la déclaration d’utilité publique de juin 2021 au bénéfice de Marseille Habitat, en vue de créer des logements sociaux au 6 rue d’Aubagne. La SEM de la Ville n’est pas parvenue, en cinq ans, à acquérir la totalité des lots.

  • Chemins des parcs souffle sa 10e bougie

    Chemins des parcs souffle sa 10e bougie

    Cette plateforme accessible avec ou sans connexion internet dédiée à une randonnée respectueuse et éclairée célèbre son dixième anniversaire. Lancée en juin 2016 par cinq Parcs pionniers que sont les Alpilles, la Camargue, le Luberon, le Verdon et le Queyras ils ont rapidement été rejoints par les Parcs des Préalpes d’Azur, des Baronnies provençales, de la Sainte-Baume et du Mont-Ventoux. Une aventure collective qui propose aujourd’hui plus de 510 itinéraires pour explorer autrement les paysages et patrimoines régionaux.

    Plus qu’un simple outil numérique, Chemins des Parcs porte avant tout une vision et une envie de partage. Partager une découverte sensible où le but n’est pas l’arrivée mais bien le chemin que l’on est invité à parcourir, à découvrir et à apprécier.

    Une nature sensible
    et remarquable

    Que ce soit à pied, à vélo, à VTT, chacun est libre de cheminer de point remarquable en point remarquable. Des balades faites de rencontres étonnantes avec les espèces locales pour se reconnecter à sa propre nature. Une invitation au retour aux choses vraies et à la nature sensible et fragile, celles dont on a envie de prendre soin.

    « Chemins des Parcs, c’est d’abord une formidable aventure collective. L’un des plus beaux exemples de coopération inter-Parcs à l’échelle régionale, que d’autres territoires nous envient », souligne Jean Mangion, président du Réseau des Parcs naturels régionaux de Provence-Alpes-Côte d’Azur. « Mais ce n’est pas simplement un outil de randonnée. C’est une invitation à explorer, à comprendre, à s’émerveiller. Une véritable porte d’entrée vers la richesse de nos paysages et de nos patrimoines. »

    Plus de 4 000 points d’intérêts

    Construite et enrichie par les Parcs naturels régionaux eux-mêmes, l’offre valorise aussi les femmes et les hommes qui font vivre ces espaces qu’ils soient hébergeuses et hébergeurs, restauratrices et restaurateurs, gestionnaires de sites touristiques, guides d’activités de pleine nature, artisanes et artisans, agricultrices et agriculteurs… À l’heure où l’envie d’espaces naturels n’a jamais été aussi forte, Chemins des Parcs prouve qu’il est possible de concilier découverte et préservation des patrimoines. Une histoire collective, portée par neuf Parcs naturels régionaux et soutenue depuis l’origine par la Région Sud.

    L’an dernier le site a séduit plus de 325 000 utilisateurs, sans compter qu’il alimente bon nombre de plateformes dédiées elles aussi à la randonnée. Il fait aussi fait l’objet d’une passerelle avec les Offices de tourisme des territoires via la plateforme d’information touristique Apidae et rassemble au total rassemble plus de 4 000 points d’intérêt, 27 podcasts et 10 bornes d’écoute qui enrichissent l’expérience à chaque pas.

    Cheminsdesparcs.fr

  • Un diplôme pour 500 élèves marseillais à vélo

    Un diplôme pour 500 élèves marseillais à vélo

    Quatre mois pour apprendre à faire du vélo. Ce mardi 30 juin, les 500 enfants bénéficiaires du programme Savoir Rouler à Vélo (SRAV) ont reçu un diplôme pour marquer la fin de leur apprentissage.

    « On a des enfants qui ne savaient pas du tout pédaler, qui ont appris grâce au programme », explique Manon Conquer, salariée de la Recyclerie Sportive. Pour la première édition de cette opération, l’association a mis à disposition une centaine de vélos réparés aux élèves du quartier des Crottes, dans le 15e arrondissement de Marseille.

    De mars à juin, ces élèves de la grande section au CM2 ont roulé sur la piste d’éducation routière d’Euroméditerranée. Des séances rythmées par l’apprentissage de l’équilibre, du freinage, des règles de circulation, et conclues par une sortie en ville. Tous les cours étaient animés par les enseignants. « Les professeurs disent que cet apprentissage a renforcé la confiance des élèves », relate Manon Conquer.

    Un projet reconduit l’année prochaine

    Lors de la remise de diplôme, plusieurs élus étaient présents, dont Pascaline Lécorché, adjointe au maire de Marseille déléguée à l’éducation et au périscolaire. L’élu a notamment rappelé l’importance de l’apprentissage du vélo pour les enfants.

    Ce programme a été financé par le Fonds Vert, un dispositif de l’État. Et il sera reconduit pour 2026-2027, confirme Manon Conquer.

  • Barbecue et château gonflable, Raphaël Arnault investit les quartiers d’Avignon

    Barbecue et château gonflable, Raphaël Arnault investit les quartiers d’Avignon

    Barbecue, château gonflable ou encore pêche aux canards seront de sortie ce dimanche (12h-18h) à la Croix-des-Oiseaux pour une fête de quartier. À l’initiative, non pas la mairie ou le bailleur social, mais le député Raphaël Arnault, qui a déjà organisé dimanche dernier une manifestation similaire à la cité Louis-Gros. « Aujourd’hui, ces moments de convivialité sont devenus l’exception. À l’heure où le gouvernement organise l’austérité pour les services publics tout en préservant les privilèges des plus riches, où certains maires préfèrent crever des piscines de fortune ou instaurer des couvre-feux pour les jeunes plutôt que d’investir dans le vivre-ensemble, cette fête a un parfum de résistance », estime l’insoumis.

    Le parlementaire ne cache pas vouloir occuper le terrain face aux « mafias qui cherchent à s’implanter toujours davantage dans les quartiers populaires ». À Cavaillon ou à Orange, des narcotrafiquants avaient mené des opérations de notabilité avec des fêtes similaires ou distribution de fournitures scolaires. « Créer du lien, faire vivre un quartier, permettre aux habitants de se rencontrer, c’est déjà faire reculer le repli, l’isolement et les logiques de violence », estime Raphaël Arnault. Une initiative aussi éminemment politique, où LFI incite à s’inscrire sur les listes électorales et voter en 2027, où se profilent présidentielle et législatives. Lors des municipales, la cité Louis-Gros avait placé Mathilde Louvain (LFI) en tête mais avec seulement 27% de participation.

  • Les Bleus retrouvent le Paraguay sur le chemin des quarts de finale

    Les Bleus retrouvent le Paraguay sur le chemin des quarts de finale

    Après avoir survolé leur groupe et maîtrisé facilement la Suède, les Bleus entrent dans le vif du sujet du Mondial.

    Avec aux manettes la superstar Kylian Mbappé, buteur inarrêtable (6), et Michael Olise, génial créateur, secondés par le Ballon d’or Ousmane Dembélé (4 réalisations), les Français ont déjà marqué de leur empreinte cette Coupe du monde. Il s’agit donc de ne pas rater un rendez-vous largement à leur portée avant d’entrer enfin dans le dur au prochain tour en se frottant au vainqueur de Maroc-Canada.

    Les Paraguayens, qui ont créé la première sensation de la compétition en sortant l’Allemagne aux tirs au but
    (1-1 a.p., 4 t.a.b. à 3), n’ont pas, sur le papier, les ressources pour enrayer la formidable machine française et l’empêcher de poursuivre sa route vers un troisième sacre. Mais les Bleus peuvent tout de même s’attendre à des secousses contre l’Albirroja, bien décidée à ne pas se laisser marcher facilement sur les pieds.

    Les Bleus connaissent la problématique qu’ils seront amenés à résoudre.

    « C’est une équipe qui défend beaucoup. Ils vont mettre beaucoup de coups. Mais ça reste une équipe de ballon, on l’a vu contre l’Allemagne [en 16e de finale, Ndlr] », a estimé jeudi l’attaquant Bradley Barcola, qui devrait de nouveau accompagner en attaque le trio magique Mbappé-Olise-Dembélé. Tandis que Jules Koundé se méfie d’une « équipe accrocheuse ».

    Gare à la canicule

    « Elle a aussi des qualités pour jouer, sortir et exploiter les contre-attaques. Ils ont des joueurs pour. On s’attend à un match difficile et il va falloir qu’on soit là dans les duels et imposer notre jeu », a ajouté le défenseur du FC Barcelone.

    La canicule qui sévit actuellement sur la moitié est des États-Unis sera aussi une donnée fondamentale de la rencontre. Le thermomètre devrait grimper à 36 degrés au moment du coup d’envoi à 17h (23h en France) avec un fort taux d’humidité. Les orages pourraient également venir perturber les débats. Une situation que la France a déjà eue à subir, le 22 juin dans la même enceinte face à l’Irak au premier tour (3-0).

    Ce contexte pourrait-il niveler l’affrontement ? Le Paraguay, qui s’appuie sur son gardien Orlando Gill, héroïque contre les Allemands au cours de la séance des tirs au but, et le milieu de Strasbourg Julio Enciso, espère en tout cas tirer profit de chaque aléa pour contrecarrer les assauts bleus.

    Mais pour un groupe en mission et soudé autour de son sélectionneur, récemment endeuillé par le décès de sa mère et engagé dans sa dernière campagne, il n’est pas envisageable que l’aventure s’arrête de si tôt. D’autant plus qu’en phase finale de Coupe du monde, la France est invaincue face au Paraguay, qu’elle a rencontré en 1958 (7-3) puis en 1998 (1-0).

    Paraguay – France

    Stade Lincoln de Philadelphie, 23h

    Arbitre : Ilgiz Tatanshev (OUZ)

    PARAGUAY : Gill – Cacéres, G. Gomez, Maria Canale, Junior Alonso – Bobadilla, Cubas – Almiron, Enciso (ou Mauricio), Galarza – Avalos

    FRANCE : Maignan – Koundé, Upamécano, Saliba, T. Hernandez – Tchouaméni, Rabiot – Dembélé, Olise, Barcola – Mbappé

  • Le Canada au révélateur marocain

    Le Canada au révélateur marocain

    Comme pour les seizièmes de finale, les Canadiens seront les premiers à lancer les huitièmes.

    Samedi, c’est à Houston que les canucks de Jesse Marsch vont tenter de prolonger leur épopée, jusque-là presque sans faute. Mais, après avoir évité l’écueil sud africain, ce sont d’autres lions aux crocs plus redoutables qui les attendent, ceux du Maroc.

    Demi-finalistes au Qatar, finaliste malheureux de la Coupe d’Afrique des Nations qu’ils organisaient l’hiver dernier, les Lions de l’Atlas ont su rebondir. Le Brésil a frôlé la catastrophe lors du premier match des deux nations. Et depuis, les Marocains sont montés en puissance.

    Défier l’un des coorganisateurs ne les impressionne pas. Ils ont su vaincre les Pays-Bas en seizièmes de finale, en faisant preuve de sang-froid pour sortir vainqueur de la séance de tirs au but. Face aux Canadiens, il faudra voir leur capacité à assumer un statut de favori, qu’ils n’ont pas souvent l’habitude d’avoir en phase finale de Coupe du monde.

    CANADA – MAROC

    Samedi, stade de Houston à 19h

    Arbitre : Michael Oliver (ANG)

    CANADA : Crépeau – Johnston, Bombito, Cornelius, Laryea (ou Davies) – Buchanan, Eustaquio, Saliba, Millar – David, Oluwaseyi

    MAROC : Bounou – Hakimi, Diop, Riad, Mazraoui – El Aynaoui, Bouaddi – Díaz, Ounahi, El Khannouss – Saibari