Author: tecnavia

  • À La Seyne, Révolution Écologique pour le Vivant dénoncent la mauvaise gestion de l’eau par la droite

    À La Seyne, Révolution Écologique pour le Vivant dénoncent la mauvaise gestion de l’eau par la droite

    « Madame la Présidente, nous nous permettons de nous adresser à vous à propos de la situation inquiétante de la Seynoise des Eaux qui assure la gestion de la distribution de l’eau potable sur la Seyne », alerte le comité local de Révolution Écologique pour le Vivant.

    Et de rappeler que, créée en 2017, cette Société d’économie mixte à opération unique (Semop) était bénéficiaire jusqu’en 2022, y compris après une baisse des tarifs en 2017 qui a profité aux abonnés seynois.

    « Aujourd’hui, le constat est accablant, puisque le déficit cumulé pour les trois dernières années sous la présidence des équipes de Bicais-Minniti avoisinerait le 1,8 million d’euros », ajoutent les militants qui crient au scandale et à l’incompétence.

    Les comptes n’y sont plus

    Et de poursuivre : « Il est en effet inconcevable, et nous ne doutons pas que vous partagez notre avis, que la gestion de l’eau potable de la deuxième ville du Var soit traitée de façon aussi calamiteuse ».

    Le comité demande à ce que soit mis un terme à cette situation et considère « qu’il n’est pas question que l’argent public vienne renflouer une société incompétente ».

    Aussi pour que la clarté soit faite, les militants souhaitent l’organisation d’une réunion publique regroupant les administrateurs de la Seynoise des Eaux, avec donc les représentants de la municipalité, ceux de la Métropole et ceux de SUEZ, et les représentants des CIL pour prendre en compte les intérêts des consommateurs. Et de conclure : « Cela permettrait de mettre en œuvre des solutions pérennes qui ne devront en aucun cas pénaliser les abonnés seynois ».

  • Les conditions de vente de SFR suscitent la colère à Aix

    Les conditions de vente de SFR suscitent la colère à Aix

    Devant les locaux aixois de SFR, la grogne monte aussi. Ils sont plusieurs dizaines de salariés, répondant à l’appel national de l’Unsa, la CFDT et la CFTC, à être rassemblés au pied du bâtiment. Quatre mois après l’annonce de la vente de SFR (détenue par Altice France) et partagée entre ses trois repreneurs : le consortium Bouygues Telecom, Free (Iliad) et Orange. Et signant la fin de la marque SFR. Les mesures proposent de passer, à ce stade, 2 500 salariés, au total, chez les trois acheteurs : dont environ 2 300 vers Bouygues Telecom. Dans le cadre de cette refonte, plusieurs salariés SFR intégreront la SA SFR, créée pour faciliter la migration. « Soit tous les employés qui ne vont pas être récupérés immédiatement, environ 5 000 personnes », explique Jonathan Fulpin, pour la CFTC. Problème, « ils estiment à 5 ans de durée de vie cette boîte temporaire. Là où le problème se pose pour nous, les syndicats et les collaborateurs, c’est qu’on passe d’un CDI à un contrat d’intérim », indique René Cuffaro, pour la CFDT. Globalement, si le personnel reconnaît ne pas pouvoir revenir en arrière sur cette refonte, il considère le volet social comme « totalement délaissé (…) pour une opération qui va coûter 20 milliards d’euros, la partie sociale est totalement exclue. Il y aura une casse sociale importante si on garde les conditions actuelles négociées », poursuit René Cuffaro. « À noter que chez SFR, on est une population qui commence à vieillir, on est à 70% de personnes de plus de 50 ans. 65% au moment du closing. Il y a zéro plan senior », se désole Laure Saunier, de l’Unsa. Dans un communiqué transmis à l’AFP, le consortium assurait pourtant que ce projet « apportait une solution d’emploi à chacun des 8 000 salariés du périmètre repris ».

  • Sensibilisation aux dangers de la route au Département de Vaucluse

    Sensibilisation aux dangers de la route au Département de Vaucluse

    Objectif premier, « sensibiliser les agents des centres routiers aux risques liés à la conduite dans le cadre professionnel et personnel, au travers d’ateliers pratiques animés par des professionnels de la sécurité routière », précise la collectivité. Mais il y avait un côté plus festif. Car cette journée a aussi été choisie pour célébrer les 30 ans du Campus sécurité routière. Chaque année, un peu moins d’une dizaine de collèges sont choisis pour des ateliers de prévention. Depuis 1996, 130 000 collégiens ont été sensibilisés.

  • Mieux accompagner les personnes handicapées à Embrun

    Mieux accompagner les personnes handicapées à Embrun

    Devenir écrivain, monter une association, faire des études ou simplement trouver du sens à son quotidien… Les projets visés par les personnes accompagnées par le dispositif d’assistance au projet de vie (DAPV) sont variés. Ce service a été mis en place par la Région Paca il y a dix ans, et permet de mettre en relation des personnes qui se considèrent comme souffrantes d’un handicap avec des « faciliteurs de choix de vie ». Ces derniers, formés, ont pour but de les accompagner dans leurs besoins et envies.

    « Moi, j’ai deux projets : acheter un logement et faire un long voyage au Chili », explique Anna Collado, rencontrée à Embrun lors du salon fêtant l’anniversaire du dispositif. À 56 ans, l’ancienne professeure d’espagnol souffre d’épisodes de dépression. Au point où lors de sa dernière rechute, elle s’est retrouvée seule, sans travail et sans domicile.

    Construire son projet

    Depuis l’année dernière, elle est accompagnée par Claire Rabilloud, sa facilitatrice. Sa mission est d’aider Anna à verbaliser des désirs, hiérarchiser ses démarches et la rediriger vers la bonne personne ou structure si besoin. « Ce qui est très rassurant, explique Anna, c’est que tout est adapté à mes besoins : les lieux où l’on se rencontre, la manière de communiquer, la fréquence de rendez-vous… » Son projet se construit petit à petit : pour elle, qui rencontre des difficultés à sortir, visiter des appartements constitue déjà une première victoire. « Dès que je bute sur quelque chose, j’appelle Claire ! », dit-elle. Elle en est certaine : seule, elle ne serait pas parvenue à faire les démarches pour acheter un appartement, et son rêve de visiter le Chili lui aurait paru irréalisable.

    Agathe Di Lenardo

  • À Toulon, le PS veut promouvoir le Pacte du pouvoir de vivre pour répondre aux attentes des habitants

    À Toulon, le PS veut promouvoir le Pacte du pouvoir de vivre pour répondre aux attentes des habitants

    À sept mois de l’élection présidentielle, les militants socialistes souhaitent « replacer au centre des débats la place de l’économie sociale et solidaires et des associations, car nous sommes convaincus que c’est un terroir fabuleux d’élan social et de progrès », pose Jacques Blandin, secrétaire de section du PS Toulon. C’est ce que promeut le Pacte du pouvoir de vivre, qui a fait l’objet d’un « Atelier de la rose », organisé par le parti jeudi à Toulon.

    Des « propositions fortes »

    Ce collectif apartisan de 67 associations, né des Gilets jaunes, promeut « un travail commun sur les préoccupations que sont les fins de mois et l’environnement », résume Yann Fradin, membre du bureau d’Emmaüs France. Un combat porté par « des acteurs de terrain, mutualistes, associations, syndicats », décrit Isabelle Godefroy, coordinatrice PACA du Pacte et membre du PS toulonnais.

    Et il en ressort des « propositions fortes » : faire respecter la loi SRU à travers la Fondation pour le logement – parti du pacte -, notamment à Toulon « qui n’affiche que 17 % de logements sociaux », et eu égard aux « 240 000 foyers français sans logement pérenne » ; multiplier les « territoires zéro non-recours » où sont déployés des référents pour apporter des aides pratiques et juridiques, mais aussi les « territoires zéro chômeur longue-durée », expérimentés dans 85 quartiers prioritaires de la ville, qui visent des retours à l’emploi pérennes et pour lesquels « on espère que le projet de loi visant à les étendre, adopté en juin au sénat, passera en seconde lecture à l’assemblée d’ici décembre », précise Michele Monte, représentante locale d’ATD Quart Monde, mouvement qui a créé ce dispositif en 2011.

  • Marseille : « Musiques interdites » à Saint-Victor

    Marseille : « Musiques interdites » à Saint-Victor

    Musiques interdites ouvre sa 21e édition le 25 septembre dans les cryptes de Saint-Victor. Au programme deux quatuors, le 2e du Morave Leos Janacek et le 6e du Hongrois Béla Bartók. Les solistes sont issus de l’Orchestre Philharmonique de Marseille. Souvent ignorée, la musique de Janacek est une des plus passionnantes du XXe siècle. On connaît mieux ses opéras : Jenufa, L’Affaire Makropoulos… Sa musique de chambre reste à découvrir. Intitulé Lettres intimes, le second quatuor à cordes a été composé en 1928 par Janacek en hommage à son égérie, Kamila Stösslova, femme mariée de quarante ans sa cadette. Le sixième Quatuor à cordes est le dernier composé par Bartók avant son exil aux États-Unis. Dès 1933, farouchement opposé au nazisme et au fascisme, il refusa de se produire en Allemagne nazie.

    Devoir de mémoire

    Hommage sera rendu à Dmitri Chostakovitch le 27 septembre dans la nef de Saint-Victor. Au programme deux œuvres : le Concerto pour violoncelle avec l’Ensemble des Solistes de l’Orchestre Opéra de Marseille, et Xavier Chatillon au violoncelle. La soprano Irina Stopina, accompagnée au piano par Olivier Lechardeur et au violon par Laura Jaillet donneront les Sept Romances sur des poèmes du poète russe Alexander Block. On sait les démêlés du compositeur avec le régime soviétique et Staline en particulier. Force lui a été de passer pour un chantre d’un régime qu’il abominait tout en composant une des musiques les plus secrètes et chargées d’angoisse du XXe siècle. Une édition placée sous le signe de l’intimité et du devoir de mémoire.

  • L’histoire de Sadako Sasaki racontée à Manosque

    L’histoire de Sadako Sasaki racontée à Manosque

    « À l’époque, personne ne savait encore que la bombe continuerait son œuvre en silence pendant des années, à l’intérieur des corps » : la présidente du Mouvement de la paix 04, Estelle Suner, a raconté jeudi l’histoire de Sadako Sasaki, fillette morte d’une leucémie liée à Hiroshima, en marge du festival littéraire. « Rien ne laissait deviner ce que la bombe avait déposé 11 ans plus tôt dans son sang », a-t-elle regretté en animant un théâtre japonais, faisant défiler des images devant une dizaine de personnes venues à cette présentation, au programme du OFF des Correspondances. Sadako Sasaki est « morte, à 12 ans, d’une maladie provoquée par une arme conçue par des adultes dans une guerre décidée par des adultes », a lancé la présidente du Mouvement de la paix.

    Des survivants pour raconter

    Estelle Suner a également évoqué le tabou et la discrimination subie par les survivants d’Hiroshima, qui « cachent leur histoire par peur du rejet ».

    « Aujourd’hui, 1 500 survivants et descendants de survivants de la bombe atomique témoignent encore, chaque année », a rappelé la militante. Trois d’entre eux sont venus raconter leur histoire à Château-Arnoux-Saint-Auban l’année dernière, et ont offert au Mouvement de la paix des photographies d’archive d’Hiroshima, qui étaient exposées pendant la présentation de jeudi.

    La présentation était inspirée du livre L’histoire authentique de Sadako Sasaki et des mille grues, également exposé pour les visiteurs jeudi. Un atelier d’origami a permis au public de réaliser des grues en papier, comme l’avait fait Sadako Sasaki avant sa disparition, inspirée de la légende selon laquelle la réalisation de mille grues permet de voir son vœu exaucé. Le Mouvement de la paix avait également préparé un diaporama de photographies d’Hiroshima, mais a préféré ne pas le montrer devant l’émotion déjà importante des spectateurs après la lecture-théâtre.

    Le Mouvement de la paix réitérera l’expérience, samedi à 15h30 à la salle annexe du café du coin.

  • [Tennis] Sascha Gueymard Wayenburg titré et heureux

    [Tennis] Sascha Gueymard Wayenburg titré et heureux

    La Bretagne lui va si bien. Un an et demi après son premier titre en Challenger à Quimper, l’Aixois Sascha Gueymard Wayenburg a remporté, dimanche dernier, le tournoi de Rennes. Un succès arrivant moins de deux mois après un changement total de structure. L’actuel 217e mondial est maintenant entraîné par l’ex-joueur Jonathan Kanar et l’ancien coach d’Adrian Mannarino, Arnaud Agniel. Tom Caire assure sa préparation physique. « Ce sont des personnes qui sont adorables, saines, qui ont envie comme moi de monter des projets. Je me sens vraiment bien avec eux », raconte le principal intéressé.

    À Rennes, il a vécu un tournoi rocambolesque entre des matches terminés après minuit et un dernier carré où il a fallu combattre les crampes pour aller chercher le trophée. « D’être entré dans le tableau, c’était déjà une bonne opportunité pour moi. J’ai réussi à la saisir, à bien jouer dès le premier match, à développer un jeu offensif. J’ai mis énormément d’intensité physique dans chaque match. Je suis très content d’avoir réussi à tenir cinq matchs de très haute qualité, sans pour autant baisser l’intensité à chaque point. »

    Melbourne dans le viseur

    Lors de cette semaine victorieuse, l’Aixois a fait face à des joueurs confirmés à ce niveau comme Ugo Blanchet, l’Italien Francesco Maestrelli ou encore Harold Mayot et le néo-Top 100 Titouan Droguet, vainqueur à Cassis. « La semaine d’avant, j’avais joué Cassis, j’ai perdu contre Mark Lajal, qui avait fait la finale contre Titouan. On s’était dit que je jouais bien, qu’il fallait mettre les choses dans le bon ordre. On a eu une discussion avant ce tournoi qui nous a permis de l’attaquer de la bonne manière. »

    Le droitier va continuer les tournois français avec Rouen, Brest et peut-être l’ATP 250 de Lyon, avant de défendre son titre de champion de France des clubs avec Boulogne-sur-Mer. Son classement actuel pourrait lui permettre d’entrer dans les qualifications de l’Open d’Australie, en janvier. Encore faut-il le conserver pour voir Melbourne.

  • [Basket-ball] Fos Provence plonge à nouveau dans le monde pro

    [Basket-ball] Fos Provence plonge à nouveau dans le monde pro

    Obtenir une montée le 31 août, c’est pour le moins peu commun. En cette fin d’été, un imposant défi s’est présenté au club de Fos-sur-Mer. La place de Monaco dans le basket professionnel français n’est plus et ce sont les Bucco-Rhodaniens qui ont eu l’honneur d’être repêchés en Elite 2, la deuxième division. Un changement de plan accueilli avec bonheur, même si la nouvelle a chamboulé Fos Basket Provence. « Ça accélère notre projet de retrouver le plus haut niveau, mais beaucoup de travail nous attend pour ne pas faire l’ascenseur », prévenait, dans nos colonnes, le président Rémi Giuitta.

    Un meneur parmi

    les dernières recrues

    Ce vendredi soir (20h30), à la Halle Giuitta, les locaux affronteront leurs voisins de Hyères-Toulon, lors de cette première journée de championnat. Mais cette rencontre face aux Varois ne sera pas tout à fait la première de la saison. Les « BYers » ont effectué leurs débuts en Coupe de France, vendredi dernier, à l’occasion d’un match face aux Savoyards d’Aix-Maurienne. Fos a joué une partition quasi parfaite en s’imposant 85-62. Avec une rotation à dix joueurs, la moitié de l’équipe a marqué plus de 10 points ce soir-là.

    Depuis le mois de juin, le président Giuitta évoquait un recrutement destiné à améliorer l’équipe, quelle que soit la division. Un dernier élément s’ajoute à l’effectif des Jaunes et Noirs cette saison. Le meneur de jeu Michael Oguine était en tribunes pour le match de Coupe de France, vendredi. L’Américain sort d’une saison délicate en Pologne, où il tournait tout de même à 10,9 points de moyenne. Ce dernier a effectué la pré-saison avec… le Paris Basketball, qui a entamé jeudi sa campagne en Euroligue. À 29 ans, il possède déjà une riche expérience et sera un atout dans la quête du maintien.

  • Avec Tyler Ardron, l’érable se fixe en Provence

    Avec Tyler Ardron, l’érable se fixe en Provence

    Un grand gaillard d’un mètre 93 pour 110 kg a débarqué pour la première fois dans l’espace médias situé derrière le stade Maurice-David. Transfuge de Castres, le troisième ligne canadien Tyler Ardron est arrivé, cet été, pour apporter sa riche expérience à un effectif très ambitieux. À l’issue d’un entraînement du capitaine disputé sous une forte chaleur, le joueur de 35 ans s’est présenté pieds nus devant la presse. Sans chaussure, mais avec un grand sourire, il a détaillé ses premières semaines sous le maillot noir.

    « Je pense que c’était assez facile de s’intégrer parce qu’il y a des bons mecs, un bon groupe, un bon staff. C’était facile aussi parce qu’il n’y a que 4 heures de route entre Castres et ici, je n’ai pas changé de pays. » Même si on peut le qualifier de vétéran, Tyler Ardron n’est pas là pour profiter de la région et terminer en douceur une carrière commencée 15 ans en arrière. Comme les autres nouveaux éléments de Provence Rugby, il a été séduit par le projet présenté. « Mon cauchemar, c’était de faire la saison de trop. Je voulais bien finir, garder la tête haute jusqu’au bout. J’ai parlé avec Philippe Saint-André et le président Denis Philippon et le projet qu’ils ont ici m’a beaucoup attiré », explique le natif de l’Ontario, région où se trouve la ville de Toronto.

    Globe-trotteur expérimenté

    Descendre d’une division n’a pas dérangé l’international canadien. Au contraire, il signale que les infrastructures sont exceptionnelles – « je peux dire que c’est même mieux qu’à Castres » –, mettant en avant le campus, le stade et les terrains d’entraînement.

    Heureux d’être là où il est, surtout après avoir parcouru le monde pour jouer au rugby. Après avoir débuté avec les Ontario Blues, dans son pays, le numéro 8 a débarqué aux Ospreys, une province galloise, avant de se rendre en Nouvelle-Zélande pour jouer avec les Chiefs. Depuis 2020, le troisième ligne était donc à Castres où il a pu découvrir ce qu’il se fait de mieux avec le Top 14. « Déjà, je pense que ça a beaucoup changé en 15 ans. À l’époque, quand il y avait le Pro 14 au Pays de Galles, c’était une très bonne compétition. Aux Ospreys, on avait sept mecs qui allaient faire la tournée avec les Lions britanniques, donc c’était du très haut niveau, rappelle-t-il avec son fort accent anglais. Même quand je regarde le Super Rugby [le championnat majeur de l’hémisphère sud] actuellement, c’est moins bien sans les Sud-Africains, donc où il faut être c’est en France. »

    Depuis son arrivée à Aix, Tyler Ardron a joué trois rencontres sur quatre, dont celle à Colomiers, où il était titulaire. La concurrence ne lui fait pas peur et se montre en accord avec la volonté de rotation de l’encadrement aixois. La meilleure recette pour gagner, d’après lui. « Quand je regarde le Top 14, Toulouse est toujours le favori. Ils font beaucoup tourner, ce n’est pas juste les trois meilleures troisième ligne qui jouent, mais tout un groupe de troisième ligne. Je pense qu’ici, on peut faire la même chose », dit simplement celui qui est également diplômé en psychologie.

    Aurillac avant le repos

    Dernier match du premier bloc de la saison pour Provence Rugby, ce vendredi, face à Aurillac. Une rencontre aux antipodes entre le plus gros et le plus petit budget de Pro D2. Le 2e accueille le 13e dans ce qui s’apparente à un choc déséquilibré, mais les Aixois ont toujours en tête leur prestation irrégulière contre Narbonne (47-42). Il y aura l’envie de faire mieux et réaliser le 5 sur 5.

    P.G.