Author: tecnavia

  • Les insoumis lancent en solo leur campagne des municipales

    Pour les prochaines échéances, on a besoin de rassembler les gens dans une politique de rupture, et surtout dans les quartiers populaires. Elodie Malek et Christian Six font un travail remarquable à Aubagne. Quoi qu’il arrive, je serai à vos côtés pour faire avancer LFI », s’enthousiasme Sébastien Delogu, le député (LFI) des Bouches-du-Rhône. Il est venu apporter son soutien aux deux chefs de file désignés par LFI pour conduire la campagne des municipales sur Aubagne. Au Charrel café, près de 70 personnes assistent à la réunion. « Nous avons tous un rôle à jouer dans cette élection pour reprendre en mains la gestion de la commune », lance Elodie Malek. Autodidacte en graphisme et communication, la jeune maman est au chômage. Christian Six, lui est « un jeune retraité qui s’est battu toute sa vie aux côtes de la CGT ». Après qu’Elodie Malek a énoncé les neuf axes adoptés au niveau national par LFI, à défendre lors des municipales, par exemple « gérer les communs par des régies publiques » ; Christian Six commence à citer de grands thèmes plus locaux.

    Et les risques de division ?

    « Nous voulons une ville qui lutte contre le changement climatique, qui place l’humain au centre. Aubagne doit stopper la prolifération des constructions et rentabiliser les habitations actuelles. Nous voulons une ville plus sociale et solidaire, festive et culturelle. Qui accepte les différences (…) », ditil. Changer d’ère propose de permettre l’organisation de Référendums d’initiative citoyenne sur de grands sujets. Très vite, le public évoque « le risque de division à gauche ». Allusion à l’autre liste, Aubagne en commun. Un homme fait remarquer : « Si on divise les voix de gauche, ça fera la moitié chacun, c’est mathématique. » « À Aubagne, les gens votent 60% à droite et 40% à gauche. Pour moi le cumul des logos ne réglera pas le problème. Il faut redonner aux gens la confiance en la politique et les inciter à aller voter », répond Christian Six. « Les chefs de file sont là pour organiser la campagne, établir un programme, et ensuite nous irons voir les forces de gauche pour dire voilà ce qu’on défend, sur quoi on ne veut pas déroger », éclaire Sébastien Delogu. Interrogé pour savoir s’il allait se présenter aux municipales à Marseille, il nous a répondu que « l’actualité nationale ne le permet pas ». Mais a ajouté : « Ça ne saurait tarder. »

  • montperrin

    montperrin

    Tôt ce vendredi matin, la CGT de l’hôpital de Montperrin tracte. L’action était initialement prévue en parallèle de la cérémonie d’inscription aux Monuments historiques du lieu, à 9h30 en présence notamment du maire et du préfet. La CGT souhaitait, pointer une « indécence » à investir dans cette cérémonie dans un hôpital en « tension ». « On est en restriction de partout mais on s’autorise du champagne et des petits fours à plein temps et des travaux de rénovations exorbitantes sur les logements de fonction », pointe Aurélie Zanutto (CGT). Si la cérémonie a finalement été reportée, l’action du syndicat a, elle, été maintenue, pointant les « choix financiers » de la direction en général. « On a une pénurie de médecins, un personnel épuisé, une souffrance au travail et à côté de ça on a une direction en décalage de la réalité du quotidien des agents, ajoute Nicolas Courbebaisse (CGT). Si les dépenses étaient éthiques, ils ne seraient pas embarrassés qu’on communique à ce sujet. Alors pourquoi avoir annulé la cérémonie ? » De son côté, la direction assure que la cérémonie a été annulée non pas en raison d’une action locale, mais à cause du mouvement de grève national. « On a souhaité le rendre visible et festif parce qu’il répond aussi à un objectif auquel on tient : la déstigmatisation des soins en hôpital psy », ajoute la direction. Quant aux dépenses, elle assure que « l’ensemble des crédits d’investissement sont prioritairement et majoritairement dédiés à la rénovation d’entretien des équipements et services dont bénéficient les patients ».

  • Les insoumis lancent en solo leur campagne des municipales

    Les insoumis lancent en solo leur campagne des municipales

    Pour les prochaines échéances, on a besoin de rassembler les gens dans une politique de rupture, et surtout dans les quartiers populaires. Elodie Malek et Christian Six font un travail remarquable à Aubagne. Quoi qu’il arrive, je serai à vos côtés pour faire avancer LFI », s’enthousiasme Sébastien Delogu, le député (LFI) des Bouches-du-Rhône. Il est venu apporter son soutien aux deux chefs de file désignés par LFI pour conduire la campagne des municipales sur Aubagne. Au Charrel café, près de 70 personnes assistent à la réunion. « Nous avons tous un rôle à jouer dans cette élection pour reprendre en mains la gestion de la commune », lance Elodie Malek. Autodidacte en graphisme et communication, la jeune maman est au chômage. Christian Six, lui est « un jeune retraité qui s’est battu toute sa vie aux côtes de la CGT ». Après qu’Elodie Malek a énoncé les neuf axes adoptés au niveau national par LFI, à défendre lors des municipales, par exemple « gérer les communs par des régies publiques » ; Christian Six commence à citer de grands thèmes plus locaux.

    Et les risques de division ?

    « Nous voulons une ville qui lutte contre le changement climatique, qui place l’humain au centre. Aubagne doit stopper la prolifération des constructions et rentabiliser les habitations actuelles. Nous voulons une ville plus sociale et solidaire, festive et culturelle. Qui accepte les différences (…) », ditil. Changer d’ère propose de permettre l’organisation de Référendums d’initiative citoyenne sur de grands sujets. Très vite, le public évoque « le risque de division à gauche ». Allusion à l’autre liste, Aubagne en commun. Un homme fait remarquer : « Si on divise les voix de gauche, ça fera la moitié chacun, c’est mathématique. » « À Aubagne, les gens votent 60% à droite et 40% à gauche. Pour moi le cumul des logos ne réglera pas le problème. Il faut redonner aux gens la confiance en la politique et les inciter à aller voter », répond Christian Six. « Les chefs de file sont là pour organiser la campagne, établir un programme, et ensuite nous irons voir les forces de gauche pour dire voilà ce qu’on défend, sur quoi on ne veut pas déroger », éclaire Sébastien Delogu. Interrogé pour savoir s’il allait se présenter aux municipales à Marseille, il nous a répondu que « l’actualité nationale ne le permet pas ». Mais a ajouté : « Ça ne saurait tarder. »

  • La Sécurité sociale a 80 ans, une idée toujours moderne

    En mai 1944, le Conseil national de la Résistance (CNR) proposait dans son programme « un plan complet de Sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens les moyens d’existence dans les cas où ils sont incapables de se la procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et l’état ». En octobre 1945 la Sécurité sociale était créée par voie d’ordonnances et instaurait un espace de démocratie sociale. Nous fêterons donc à Septèmes, le 27 septembre, les 80 ans de ce grand et beau moment de notre histoire sociale.

    Mais pour être à la hauteur des fondateurs (Ambroise Croizat, Pierre Laroque, Alexandre Parodi, à des titres divers), il faut engager des débats citoyens et trouver les moyens de mobiliser le plus largement possible, pour reconquérir et étendre le champ d’une Sécurité sociale, enfin redevenue bien commun du monde du travail actif et retraité.

    Le débat citoyen (syndical, associatif, politique au sein des gauches – mais aussi entre toutes ces forces de transformation sociale) sur la stratégie à mettre en œuvre pour rétablir les solidarités attaquées depuis près de six décennies, et en construire de nouvelles, est nécessaire et urgent… En effet, du côté de la gestion de la Sécu, un premier recul a été infligé dès 1967, avec la séparation de la caisse unique en quatre et l’instauration d’une gouvernance à parité avec le patronat. à partir de 1995, c’est le pouvoir politique, avec la création des lois de financement de la Sécurité sociale, qui prend le pas sur le paritarisme et la démocratie sociale. Depuis, le processus d’étatisation de la Sécurité sociale s’est accentué et la période récente montre que même le Parlement a peu de marges de manœuvre. Le recul de la cotisation sociale et la fiscalisation du financement de la Sécu nourrissent son étatisation et entraînent une confusion de plus en plus grande entre le budget de la Sécurité sociale et celui de l’état.

    Possibilité

    de convergences

    Ce sont ces questions, historiques et prospectives, que la Journée Promemo, coorganisée avec l’association FTP et la municipalité de Septèmes, voudra revisiter (voir ci-dessous), et ce en trois temps.

    La contribution de Colette Bec, sociologue, « La Sécurité sociale, une institution de la démocratie », sera prolongée par une première table ronde associant chercheurs et responsables mutualistes (Gérard Leidet, Patrick Magro, Lucien Marchettini).

    L’exposé d’Henri Sterdyniak (économiste) « 80 ans après : Quel bilan, quel financement, quelles perspectives ? » sera suivie d’une seconde table ronde réunissant syndicalistes et militants mutualistes, l’histoire de la mutualité en France ayant connu des rapports complexes avec le syndicalisme (avec Jean-Marie Angeli, Pierre Bachman, et Frank Casado).

    Nous aurons enfin un dialogue entre Patrick Osenda, trésorier des Mutuelles de France, et Thierry Marque, ancien dirigeant des Mutuelles de Provence. Avant de clôturer la journée avec la projection du film La Sociale, de Gilles Perret.

    La santé demeure une préoccupation majeure de nos populations, notamment envers les plus démunies, mais on peine à faire converger les nombreuses mobilisations locales. Celle de Septèmes aura pour ambition, modeste et déterminée, de faire émerger les possibilités de convergence qui sont grandes, car l’espérance sociale, là comme ailleurs, est largement partagée.

  • La droite veut (encore) rendre le château de la Buzine à Nicolas Pagnol

    La droite veut (encore) rendre le château de la Buzine à Nicolas Pagnol

    Pour une énième fois ce vendredi, la droite marseillaise avait donné rendez-vous à la presse devant les grilles du château de la Buzine (11e arr.) pour tirer le bilan du Printemps en matière de protection du patrimoine. Face au 1/9e de page consacré au sujet dans le bilan municipal qui en comptait 144, Romain Simmarano, président du collectif Une Génération pour Marseille, attaque : « Ce n’est pas à la hauteur de la 2e ville de France ! » Pour le maire (LR) des 11-12 Sylvain Souvestre, la Buzine, où la droite avait ses entrées et qui est désormais reprise en régie, est « le symbole de l’échec en termes de culture ». Il évoque une baisse de la fréquentation de 40% depuis la reprise, quitte à comparer les goûters payants alors proposés aux enfants avec l’usine à films qui depuis a accueilli près de 16 500 personnes, rit-on à la municipalité. Mais le maire de secteur insiste : « Ce que nous voulons, c’est redonner la Buzine à Nicolas Pagnol [le petit-fils de Marcel Pagnol, Ndlr]. »

    La droite a cependant d’autres propositions. « Des villes comme Nice ont des brigades anti-tag qui interviennent dans les 24 heures », avance Sandra Blanchard, la secrétaire générale du collectif. Lequel propose aussi un guichet unique du patrimoine, la création d’un musée de la marine avec les collections de la CCI, une nouvelle exposition pour le musée d’histoire consacrée aux communautés qui ont fait Marseille, la demande d’une protection patrimoniale de la digue du large. Maltraité par la droite lorsqu’elle était à la mairie, le patrimoine marseillais bénéficierait-il alors de moyens renforcés ? « L’idée, ce n’est pas de mettre plus de moyens, c’est un meilleur pilotage des équipes », répond Sandra Blanchard.

  • La droite veut (encore) rendre le château de la Buzine à Nicolas Pagnol

    Pour une énième fois ce vendredi, la droite marseillaise avait donné rendez-vous à la presse devant les grilles du château de la Buzine (11e arr.) pour tirer le bilan du Printemps en matière de protection du patrimoine. Face au 1/9e de page consacré au sujet dans le bilan municipal qui en comptait 144, Romain Simmarano, président du collectif Une Génération pour Marseille, attaque : « Ce n’est pas à la hauteur de la 2e ville de France ! » Pour le maire (LR) des 11-12 Sylvain Souvestre, la Buzine, où la droite avait ses entrées et qui est désormais reprise en régie, est « le symbole de l’échec en termes de culture ». Il évoque une baisse de la fréquentation de 40% depuis la reprise, quitte à comparer les goûters payants alors proposés aux enfants avec l’usine à films qui depuis a accueilli près de 16 500 personnes, rit-on à la municipalité. Mais le maire de secteur insiste : « Ce que nous voulons, c’est redonner la Buzine à Nicolas Pagnol [le petit-fils de Marcel Pagnol, Ndlr]. »

    La droite a cependant d’autres propositions. « Des villes comme Nice ont des brigades anti-tag qui interviennent dans les 24 heures », avance Sandra Blanchard, la secrétaire générale du collectif. Lequel propose aussi un guichet unique du patrimoine, la création d’un musée de la marine avec les collections de la CCI, une nouvelle exposition pour le musée d’histoire consacrée aux communautés qui ont fait Marseille, la demande d’une protection patrimoniale de la digue du large. Maltraité par la droite lorsqu’elle était à la mairie, le patrimoine marseillais bénéficierait-il alors de moyens renforcés ? « L’idée, ce n’est pas de mettre plus de moyens, c’est un meilleur pilotage des équipes », répond Sandra Blanchard.

  • Une plongée avec les scaphandriers du nucléaire à Marseille

    Une plongée avec les scaphandriers du nucléaire à Marseille

    « Sous l’eau, tout est plus compliqué. On a toujours de l’air dans les mains, les gestes sont plus longs. C’est un peu comme pour les astronautes, on a les mêmes sensations. » Julien Pillard, scaphandrier pour Onet Technologies, vient à peine de sortir de la piscine de la Comex (compagnie maritime d’expertise) dans le 9e arrondissement de Marseille. Avec encore de l’eau sur sa combinaison et son attirail de plus de 50 kilos sur le dos, il ressort d’un exercice « de montage-démontage mécanique » quasi en conditions réelles.

    Pendant sa plongée, il était surveillé par son collègue Rémi Douzou, ingénieur et scaphandrier depuis un poste de commande aux multiples écrans et un assistant prêt à intervenir à tout moment pour la sécurité du plongeur. « Chacun de ses déplacements est suivi par des caméras et des remontées d’informations radiologiques qu’on a avec toutes les sondes qui équipent le plongeur », détaille Rémi Douzou. Une surveillance de tous les instants qui s’explique facilement : l’exercice visait à reproduire l’immersion dans une piscine d’un réacteur nucléaire, la spécialité des scaphandriers d’Onet Technologies. « On a les plongeurs en milieu nucléaire les plus expérimentés du monde », note Rémi Douzou. Une affirmation pas exagérée : ils réalisent une centaine de missions par an, en France et à l’international. « On est sollicité par tous les exploitants du nucléaire et on intervient sur les centrales, qu’elles soient en activité ou en démantèlement, mais aussi sur les usines de recyclage de déchets nucléaires ou les centres de recherche… », développe l’ingénieur. Un métier encore plus spécifique que les soudeurs sous-marins et scaphandriers en travaux publics, déjà réputés pour leurs dangerosité et pénibilité, puisqu’ils sont « dans un milieu contaminé radiologiquement ». Mais rien d’insurmontable pour Julien Pillard : « La pression, c’est de ne pas s’approcher d’éléments irradiants. On a des capteurs et le chef d’opération en surface nous dit de s’approcher ou pas des éléments. Il faut toujours rester vigilant mais quand ça fait des années qu’on en fait, c’est un travail comme un autre. »

    250 ingénieurs à Marseille

    De quoi mettre en valeur les travailleurs d’Onet Technologies, division axée sur le nucléaire et l’ingénierie de l’entreprise marseillaise. « On est très connu pour la propreté, beaucoup moins pour d’autres métiers », reconnaît Magali Bousquet, directrice marketing et communication du groupe Onet. Pourtant, avec 40 ans dans le milieu et 3 000 salariés, son expertise n’est plus à prouver : « On est aussi aux États-Unis et au Japon, où l’on participe au démantèlement de Fukushima. » Et son siège marseillais a une place bien particulière. Claire-Amélie Gabriel, responsable de la communication et du marketing d’Onet Technologies met en avant le « centre d’ingénierie avec 250 ingénieurs spécialisés et 20 000m2 de capacité industrielle pour la fabrication » du site. En bref, une expertise made in Marseille.

  • Une plongée avec les scaphandriers du nucléaire à Marseille

    « Sous l’eau, tout est plus compliqué. On a toujours de l’air dans les mains, les gestes sont plus longs. C’est un peu comme pour les astronautes, on a les mêmes sensations. » Julien Pillard, scaphandrier pour Onet Technologies, vient à peine de sortir de la piscine de la Comex (compagnie maritime d’expertise) dans le 9e arrondissement de Marseille. Avec encore de l’eau sur sa combinaison et son attirail de plus de 50 kilos sur le dos, il ressort d’un exercice « de montage-démontage mécanique » quasi en conditions réelles.

    Pendant sa plongée, il était surveillé par son collègue Rémi Douzou, ingénieur et scaphandrier depuis un poste de commande aux multiples écrans et un assistant prêt à intervenir à tout moment pour la sécurité du plongeur. « Chacun de ses déplacements est suivi par des caméras et des remontées d’informations radiologiques qu’on a avec toutes les sondes qui équipent le plongeur », détaille Rémi Douzou. Une surveillance de tous les instants qui s’explique facilement : l’exercice visait à reproduire l’immersion dans une piscine d’un réacteur nucléaire, la spécialité des scaphandriers d’Onet Technologies. « On a les plongeurs en milieu nucléaire les plus expérimentés du monde », note Rémi Douzou. Une affirmation pas exagérée : ils réalisent une centaine de missions par an, en France et à l’international. « On est sollicité par tous les exploitants du nucléaire et on intervient sur les centrales, qu’elles soient en activité ou en démantèlement, mais aussi sur les usines de recyclage de déchets nucléaires ou les centres de recherche… », développe l’ingénieur. Un métier encore plus spécifique que les soudeurs sous-marins et scaphandriers en travaux publics, déjà réputés pour leurs dangerosité et pénibilité, puisqu’ils sont « dans un milieu contaminé radiologiquement ». Mais rien d’insurmontable pour Julien Pillard : « La pression, c’est de ne pas s’approcher d’éléments irradiants. On a des capteurs et le chef d’opération en surface nous dit de s’approcher ou pas des éléments. Il faut toujours rester vigilant mais quand ça fait des années qu’on en fait, c’est un travail comme un autre. »

    250 ingénieurs à Marseille

    De quoi mettre en valeur les travailleurs d’Onet Technologies, division axée sur le nucléaire et l’ingénierie de l’entreprise marseillaise. « On est très connu pour la propreté, beaucoup moins pour d’autres métiers », reconnaît Magali Bousquet, directrice marketing et communication du groupe Onet. Pourtant, avec 40 ans dans le milieu et 3 000 salariés, son expertise n’est plus à prouver : « On est aussi aux États-Unis et au Japon, où l’on participe au démantèlement de Fukushima. » Et son siège marseillais a une place bien particulière. Claire-Amélie Gabriel, responsable de la communication et du marketing d’Onet Technologies met en avant le « centre d’ingénierie avec 250 ingénieurs spécialisés et 20 000m2 de capacité industrielle pour la fabrication » du site. En bref, une expertise made in Marseille.

  • À la relance, La Provence lance sa formule audio

    À la relance, La Provence lance sa formule audio

    Les oriflammes étaient de sortie vendredi devant l’entrée de Grand Central où les dirigeants du quotidien La Provence tenaient une conférence de rentrée sur le toit de l’immeuble où siège désormais le journal aux côtés de BFM et de La Tribune, propriétés de CMA Médias.

    « La Provence entre dans une nouvelle phase qui nécessite de se réinventer », glisse Jean-Louis Pelé, directeur général du groupe. Il évoque trois axes : la proximité, l’ancrage territorial, « son ADN », et l’innovation. Ce samedi, une nouvelle offre baptisée « La Provence audio » voit ainsi le jour. Elle permettra, grâce à l’aide de l’intelligence artificielle, la lecture des articles du jour automatiquement, transformés en contenu audio de type radio. Des newsletters OM, environnement, locale, faits divers ou shopping sont également lancées.

    Une façon d’enrayer la baisse de sa diffusion papier (51 900 exemplaires) et des abonnements, repartis toutefois à la hausse en 2025 (31 966 abonnés), portés par les abonnements numériques (10 365, +5%), les visites du site internet (141 millions, +15%) et 491 millions de vidéos vues sur les réseaux sociaux depuis janvier 2025. Sur l’année, les pertes du groupe devraient toutefois atteindre 10 millions d’euros glisse Jean-Louis Pelé.

    Le gros dossier de l’automne concernera le transfert de l’activité d’impression sur le site de l’imprimerie SMP à Vitrolles où est notamment tirée La Marseillaise. Rachetée cet été, l’activité y sera effective le 1er octobre. Vingt salariés de l’imprimerie de La Provence, vont rejoindre le site vitrollais. Ce transfert qui avait provoqué un mouvement de grève en mai, implique un changement de format du journal actuellement imprimé en Berlinois, pour un format tabloïd, plus réduit. Sa nouvelle maquette, définitive, sera en kiosque le 10 janvier.

    Événements publics, conférences, balades, rencontres, expos… Pour renouer avec le territoire, Olivier Biscaye, le directeur de la rédaction arrivé en janvier, note aussi que 80 correspondants ont été embauchés, les éditions locales renforcées par l’arrivée de journalistes (La Provence compte 400 salariés dont 160 journalistes) et les pages locales étoffées. Il compte aussi sur les municipales. « À partir de la mi-octobre, on va organiser des débats dans trente villes à enjeux », explique ce dernier, « nous devons jouer notre rôle et être un acteur de ces municipales ».

  • À la relance, La Provence lance sa formule audio

    Les oriflammes étaient de sortie vendredi devant l’entrée de Grand Central où les dirigeants du quotidien La Provence tenaient une conférence de rentrée sur le toit de l’immeuble où siège désormais le journal aux côtés de BFM et de La Tribune, propriétés de CMA Médias.

    « La Provence entre dans une nouvelle phase qui nécessite de se réinventer », glisse Jean-Louis Pelé, directeur général du groupe. Il évoque trois axes : la proximité, l’ancrage territorial, « son ADN », et l’innovation. Ce samedi, une nouvelle offre baptisée « La Provence audio » voit ainsi le jour. Elle permettra, grâce à l’aide de l’intelligence artificielle, la lecture des articles du jour automatiquement, transformés en contenu audio de type radio. Des newsletters OM, environnement, locale, faits divers ou shopping sont également lancées.

    Une façon d’enrayer la baisse de sa diffusion papier (51 900 exemplaires) et des abonnements, repartis toutefois à la hausse en 2025 (31 966 abonnés), portés par les abonnements numériques (10 365, +5%), les visites du site internet (141 millions, +15%) et 491 millions de vidéos vues sur les réseaux sociaux depuis janvier 2025. Sur l’année, les pertes du groupe devraient toutefois atteindre 10 millions d’euros glisse Jean-Louis Pelé.

    Le gros dossier de l’automne concernera le transfert de l’activité d’impression sur le site de l’imprimerie SMP à Vitrolles où est notamment tirée La Marseillaise. Rachetée cet été, l’activité y sera effective le 1er octobre. Vingt salariés de l’imprimerie de La Provence, vont rejoindre le site vitrollais. Ce transfert qui avait provoqué un mouvement de grève en mai, implique un changement de format du journal actuellement imprimé en Berlinois, pour un format tabloïd, plus réduit. Sa nouvelle maquette, définitive, sera en kiosque le 10 janvier.

    Événements publics, conférences, balades, rencontres, expos… Pour renouer avec le territoire, Olivier Biscaye, le directeur de la rédaction arrivé en janvier, note aussi que 80 correspondants ont été embauchés, les éditions locales renforcées par l’arrivée de journalistes (La Provence compte 400 salariés dont 160 journalistes) et les pages locales étoffées. Il compte aussi sur les municipales. « À partir de la mi-octobre, on va organiser des débats dans trente villes à enjeux », explique ce dernier, « nous devons jouer notre rôle et être un acteur de ces municipales ».