Un doublé de l’attaquant tchèque Jan Dufek, puis des réalisations signées du défenseur français Maxime Corvez et du capitaine phocéen Fabien Colotti, ont permis aux Spartiates de repartir avec leur onzième victoire de la saison et, ainsi, conforter leur quatrième place en championnat. Ce succès, acquis grâce à trois buts inscrits dans le troisième et dernier tiers-temps, atténue la lourde défaite subie deux jours plus tôt sur cette même glace du Palais omnisports Marseille grand-est face aux Dragons de Rouen (0-6).
Author: tecnavia
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Le local de campagne de François Berga inauguré à Lambesc
L’occasion pour François Berga (DVG), tête de la liste aux côtés de son colistier Jean-Michel Carretero, d’afficher ses ambitions en vue des élections municipales.
Le local sera ouvert du lundi au samedi, dans ce lieu « de réunions
de travail, d’échanges, où toutes discussions autour de la campagne se tiendront », indique François Berga. Pour rappel, la liste n’est pas encore composée et reste ouverte à l’implication de futurs colistiers. Un comité de soutien a été lancé, ouvert aux dons de financement pour la campagne, entre autres. -

Première réussie pour les amputés olympiens
Après « une année de découverte », la section OM pour amputés a officiellement disputé son premier match au sein du championnat de France, samedi à l’OM Campus, face au Paris FC. Une rencontre inédite qui s’est conclue par un joli succès des Marseillais (3-2).
« Ça fait trois mois qu’on se bat, qu’on s’entraîne très souvent ensemble et là, pour nous, c’est un honneur de pouvoir représenter l’OM et d’apporter cette victoire aujourd’hui », sourit Romain Abellan, auteur d’un doublé contre les Franciliens, dont une sublime reprise de volée imparable. Au-delà des individualités techniques, c’est avant tout le collectif olympien qui a fait la différence. « On est une famille, on est des frérots. On joue tous avec le cœur ici », partage l’ancien pensionnaire du centre de formation du Nîmes Olympique, avant d’être amputé de la jambe gauche suite à un staphylocoque doré.
Préparation muscléeAfin d’être fin prête pour le grand jour, la section OM pour amputés a débuté sa préparation trois mois auparavant. « On est passés d’une séance tous les dix jours à deux, voire trois séances toutes les deux, trois semaines », souligne l’entraîneur Karim Belounis, conscient que les entraînements ont eu un impact significatif sur la condition physique de ses protégés. « Le fait de pouvoir béquiller, ça demande un gros effort au niveau du cardio, au niveau de la musculature, donc du haut du corps », développe l’ex-sélectionneur adjoint de l’équipe de France pour amputés.
« Ces trois derniers mois ont été intenses physiquement, parce qu’on reste des joueurs amateurs. On a un travail la semaine, puis faut trouver les ressources pour aller s’entraîner derrière. Mais le coach ne nous a pas lâchés », insiste Romain Abellan, fier de voir que leurs efforts ont porté leurs fruits. Ils ont terminé ce premier week-end de compétition en étant invaincus, après leur victoire, dimanche, face à l’ES Lanfonnet (2-0).
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Échanges avec l’un des sept élus sourds en France
« L’accessibilité pour les sourds est très complexe », signe Anthony Berard devant les participants au Café signe de la Maison des jeunes et de la culture (MJC) de Martigues, samedi soir. L’adjoint (LR) de la mairie des 13e et 14e arrondissements de Marseille est venu à la rencontre des Martégaux parler accessibilité en politique.
« Seuls sept élus municipaux en France sont sourds », avance Anthony Berard, qui s’est « investi à 15 ans » dans plusieurs associations, puis en politique en 2020. Au travers de son association, les Élus sourds, il veut « obtenir un accès à la politique comme les entendants », avec « un budget alloué aux interprètes en langue des signes pour les petites communes comme les grandes villes ».
« Le premier sourd que je vois en politique »L’un des participants, sourd également, fait remarquer que « c’est la première fois que je vois un sourd en politique ». Il demande quel est le rapport entre le militantisme associatif et la politique. Anthony Berard répond que « c’est la première fois qu’on m’invite » à ce type d’échange, affirmant que « la politique doit être pour tout le monde, car nous avons tous cette envie d’être à égalité avec les entendants ».
Une enseignante demande quel est le parcours scolaire des sourds. « Je suis allé en institut spécialisé sans entendants, puis en lycée professionnel. Maintenant, il est question d’être inclusif, soit c’est oral, soit bilingue langue des signes, soit à l’écrit. C’est un choix qui revient aux familles », détaille Anthony Berard.
« Nous avons 9 ans de différence avec ma sœur. Elle était avec des entendants à l’école. Elle est plus autonome dans la société dans laquelle on vit », complète-t-il, sur le volet de l’inclusion scolaire. « Mon rêve est le modèle belge, où les enfants font leur choix de scolarité, mais se retrouvent tous à la pause dans le même établissement », conclut l’élu.
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Aix-Marseille Université et l’OM lancent une formation
La convention, signée samedi en amont du match OM-Toulouse, se décline autour de trois axes.
Premier axe de l’accord, l’amélioration de la performance sportive mobilise l’excellence scientifique d’AMU au service des exigences du haut niveau, notamment en matière de sciences du sport, data et analyse de la performance. « Une cellule spécifique va être mise en place avec un partage des compétences de l’université et du club en matière de réathlétisation », détaille Éric Berton, président de l’AMU.
Devenir scout diplôméDeuxième axe de la collaboration, la création d’un diplôme universitaire (DU) en scouting. « L’université est une source de talents et j’étais surpris, à mon arrivée, que l’OM n’ait pas de lien privilégié avec son université. En proposant cette formation, nous allons faire vivre une synergie, comme cela se fait dans d’autres pays », souligne Pablo Longoria.
Le DU va proposer, sur une formation courte, à sa première promotion de 15 étudiants dont le recrutement est en cours, de se former aux méthodes de repérage des jeunes talents. Elle portera le nom du président de l’OM.
Enfin, l’accord donnera vie à des projets à impact sociétal, portés avec Treizième Homme, pour encourager l’éducation, la pratique sportive et la cohésion sur le territoire. Ces actions seront conçues avec des acteurs locaux, évaluées avec méthode et pensées pour durer, afin que l’engagement de l’Olympique de Marseille et d’Aix-Marseille Université bénéficie au plus grand nombre.
« Nos deux institutions étaient faites pour travailler ensemble au rayonnement du territoire et de sa jeunesse », insiste Pablo Longoria.
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Café, salon et marché pour relancer Shebba
Bien installée dans le fauteuil la tête renversée dans le bac à shampoing, Karima, huit fois grand-mère, se « laisse, enfin, chouchouter », entre les mains expertes d’Inès. « Ni le temps, ni l’argent, ça faisait un an que je n’ai pas vu de coiffeur », justifie-t-elle. à la Busserine, Shebba vient d’inaugurer son salon de coiffure solidaire, à destination des femmes aux revenus modestes, à partir de 8 euros la coupe.
« On l’attendait depuis deux ans. Il y en avait un, il y a 20 ans », expliquent Haguera, Ouarda et Dalila, qui discutent au fond du salon, autour d’un café. Toutes adhérentes de Shebba depuis des années, elles y sont venues « pour des papiers, l’aide aux devoirs ou à l’alphabétisation, l’accès au numérique, un colis de Noël, les repas partagés, les fêtes, les sorties, les voyages, en Espagne, en Italie, une écoute, un conseil, ou simplement pour discuter… Sans ça, on resterait cloîtrées chez nous, avec nos soucis. »
Ouarda y a même travaillé trois ans, avant de décrocher un emploi de médiatrice en économie d’énergie : « ça m’a aidé, alors aujourd’hui, j’aide à mon tour, en bénévole. »
Mais l’association, qui œuvre sur tous les fronts, de la santé à l’éducation en passant par la lutte contre les violences, le décrochage scolaire et la prostitution des mineurs, se retrouve aujourd’hui confrontée à de grandes difficultés financières. Son activité est menacée, alors même qu’elle vient d’épurer une ancienne dette. Le poste d’adulte relais est arrivé à terme et Shebba n’a plus que trois salariées pour plus de 450 familles adhérentes, toutes très inquiètes.
« Les subventions des pouvoirs publics ont diminué de 70 à 80% en dix ans, déplore Danielle Sautet-Vitiello, vice-présidente de Shebba, alors que les besoins augmentent dans nos quartiers, avec plus de primo arrivants, une population qui vieillit et se retrouve isolée, Shebba a toujours su s’adapter pour aider. » Pour Nina Guerrouj, coordinatrice, c’est l’incompréhension : « On est en pied d’immeuble à la Busserine. Quand les femmes rencontrent une difficulté, elles viennent nous parler. Ce n’est pas l’état qui leur vient en aide, c’est nous ! »
Un Noël solidaireParce qu’il s’y passe « de belles choses », les femmes de Shebba ne baissent pas les bras et diversifient « les actions qui pourraient aider à financer nos activités ». Un café solidaire a ouvert il y a un an, le salon de coiffure a été inauguré le mercredi 26 novembre. Un marché de Noël solidaire et une tombola avec de jolis lots à la clé (un canapé, week-end dans un mas provençal…) est également organisé le 13 décembre, de 10h à 18h, au 50, rue Breteuil (1er). On y trouvera les divines pâtisseries de Jasmine, des séances de sport, de yoga, des massages et de l’artisanat, le tout au bénéfice de l’association.
Ce marché marque le lancement d’une campagne d’appel aux dons. « Une action grand public, avant de nous lancer dans une démarche auprès de fondations privées », précise Nina Guerrouj. Le désengagement des pouvoirs publics contraint le secteur associatif à repenser son modèle de fonctionnement… avec un air de retour à la charité.
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Illuminations et festivités lancent Noël en Provence
Le coup d’envoi des illuminations a été donné dans plusieurs communes des Bouches-du-Rhône, mais aussi du Var ou de Vaucluse, devant un public nombreux. Concerts, feux d’artifice, spectacles et mises en lumière ont émerveillé les spectateurs, qui pourront profiter des festivités durant tout le mois de décembre.
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Le city-stade Villecroze des Oliviers inauguré dans la joie
Des applaudissements nourris, des rires et des cris de joie des jeunes ont accompagné le dévoilement samedi par le maire de Marseille de la cité de la plaque inaugurant la rénovation à neuf du city-stade Villecroze de la rue Néoule (13e), une opération majoritairement financée par la Ville.
« C’est incroyable. On est allé le voir. Il a accepté. Il l’a fait et aujourd’hui on l’inaugure. Il a fait 600 heureux dans le quartier et même autour. Merci Monsieur le maire ! », se réjouit Ali Makkaoui du collectif Jeunes qui ne tarit pas de remerciements pour Benoît Payan. « C’était comme un terrain vague en goudron », raconte Nassim, la vingtaine, ovationné par ses copains du collectif. « On a cherché un contact, ça a pris du temps et quand enfin on l’a trouvé, c’est allé très vite. On a organisé deux réunions publiques avec la mairie. Là, il est ouvert tous les jours depuis un mois. On est très très heureux. »
« C’est un stade qui porte des ambitions, des rêves et surtout une volonté de progrès pour notre quartier. Merci Monsieur le maire de l’attention que vous portez à notre quartier », lance au micro Ridjal qui lit le texte qu’il a préparé sur son portable. « Votre présence témoigne du désir de faire de notre ville un endroit où chaque personne se sent considéré, respecté et soutenu. Le sport est une force pour notre quartier ! »
Une réponse aux attentes des jeunesFaute d’équipements adaptés pour pratiquer une activité sportive, les habitants des Oliviers C avaient en effet alerté la Ville sur la nécessité de réhabiliter l’ancien city-stade et le terrain de pétanque, qui étaient devenus inutilisables. Il y a eu plusieurs réunions publiques de concertation entre février et avril 2025 qui ont permis de préciser les besoins du quartier et de définir les orientations utiles aux services opérationnels de la Ville de Marseille. La première réunion, organisée à l’école des Oliviers, a rassemblé près d’une centaine d’habitants, témoignant de l’attente forte autour du projet.
Un gazon synthétique a été posé ainsi que des éclairages LED. Les terrains de pétanque ont été remis en état et une fontaine d’eau a été installée. Une aire de street-workout (inscrite au budget participatif) pour permettre des exercices de renforcement musculaire fera l’objet d’une livraison ultérieure.
« C’est le projet imaginé par les habitants du quartier. Ils ont plein d’idées. Il y a plein de choses à faire. Pendant des années, des endroits ont été plus ou moins investis par la mairie, d’autres ont été abandonnés voire très abandonnés. On a une jeunesse où qu’elle se trouve qui a envie de faire bouger les choses. Je suis venu prendre de leur énergie. C’est un projet qui redonne de la vie, qui a du sens pour le quartier », a salué le maire de Marseille qui s’est prêté à quelques passes de ballon sur la pelouse. L’événement était accompagné de nombreuses animations et d’un tournoi de foot.


