Author: tecnavia

  • Les « Vertes » passent à l’orange

    Face à cette équipe « universitaire » emmenée par le duo Michèle Vinel-Poulton et Jade Benedetti qui dès l’entame ont donné le tempo, prenant respectivement le meilleur sur deux joueuses de la trempe de Manon Javelot et Marine Rocchietta, on peut dire que l’on a senti, quelques instants souffler un vent de surprise sur cette partie. Ce n’est un secret pour personne, plus expérimentées et avec un palmarès bien plus imposant les joueuses de Julien Ivaldi avaient certainement la côte des favorites auprès des bookmakers. Mais voilà, la vérité du terrain allait être toute autre. En effet, en concédant quatre individuels aux joueuses du président Pascal Mahy, ces « favorites » vont avoir du plomb dans les ailes.

    Elles vont se ressaisir, dans l’exercice suivant. Remportant les trois binômes. Non sans connaître quelques frayeurs. À l’image de cette partie entre Marine Rocchiétta-Pascale Reinier face à Michèle Vinel-Poulton. Un tir manqué -à quatre points- dans un premier temps par cette dernière, impériale jusqu’alors, et de Coppens ensuite, aurait permis aux locales, d’engranger un succès qui les aurait placées en position de force avant d’aborder les triplettes.

    Dans ce dernier assaut, compte tenu des résultats, la donne est simple, une victoire propulsera les visiteuses dans le dernier carré. Il en faut deux aux Marseillaises pour connaître ce bonheur.

    En fait, sous l’impulsion d’une Yvette Maceri qui fait parler la poudre, avec un festival de tirs victorieux, les « Vertes » s’évitent un feu rouge, mais le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles passent à l’orange sur cette route qui conduit à Vitrolles.

    Fiche technique

    Arbitre : Jean-Luc Ballester

    Smuc : Jade Benedetti – Elisa Benedetti – Danielle Coppens – Gaëlle De Keyzer – Cathy Chabalier – Elodie Torracinta – Michèle Vinel Poulton – Capitaine : Pascal Mahy

    Boule Verte Biver : Michèle Ivaldi – Marine Rocchietta – Florence Bazin – Corinne Poloyan – Yvette Maceri – Manon Javelot – Pascale Reinier – Capitaine : Julien Ivaldi

    Individuels : Vinel Poulton – Javelot 13 – 2// Torracinta- Bazin 2 – 13 // J. Benedetti – Rocchietta 13 – 11 // Chabalier – Reinier 13 – 5 De Keyzer – Ivaldi 8 – 13 // Coppens – Poloyan 13 – 11

    Doublettes : Rocchietta – Reinier battent Vinel-Poulton – De Keyzer (puis Coppens) 13 à 9 Bazin – Ivaldi battent Torracinta – Chabalier 13 à 1 Maceri – Javelot battent J. et E. Benedetti 13 à 12

    Triplettes : J. Benedetti – E. Benedetti – Chabalier 10 Rocchietta – Ivaldi (puis Poloyan) – Bazin 8

    Javelot – Reinier – Maceri battent Vinel-Poulton – De Keyzer (puis Coppens) – Torracinta 13 à 8

    Résultat final :

    Smuc 8 – Boule Verte Biver 18

  • Encore un cru exceptionnel

    Encore un cru exceptionnel

    Pendant une semaine, ils s’en donnent à cœur joie avec comme point d’orgue le National à la pétanque (mercredi et jeudi) et celui disputé au Jeu provençal (samedi et dimanche). Laragne appelé le « temple des boules » a connu ses heures de gloire il y a quelques décennies avec ses sautées, ses parties d’intérêt, aujourd’hui révolues. Mais l’engouement demeure et la 71e édition du National à pétanque (plus vieux concours de France) a connu son traditionnel succès et un épilogue marqué du sceau de la jeunesse. Cano, Dubois, Vigne ont supplanté tout le monde en battant sur le fil les Marseillais Albaladejo, Di Mase, Magnani après un duel plein de suspense. Bravo à cette équipe qui a su renverser les tenants du titre Tur, Bonetto, Herleman en 8e de finale après avoir été menés 7 à 12. Puis a dominé l’autre équipe favorite en demi-finale Hatchadourian, « Chato » Cano, Tierno.

    À noter l’excellent parcours des longuistes Martin Torres associé à Quilibrano, Servel et Juan Lopez avec Matraglia et Djafari. Ils se sont affrontés en quart de finale avec la victoire du premier nommé.

    Juan Lopez on va le retrouver du côté des vainqueurs cette fois dans le National au Jeu provençal qui a attiré 245 triplettes.

    Le double champion de France doublette (2024-2025) signe un nouveau doublé avec ses équipiers Enzo Paolucci et Itab Zemrani. Le Varois marche sur l’eau et n’est jamais rassasié. Il bouscule la hiérarchie et devient l’homme fort du Jeu provençal.

    Les trois hommes ont dominé en finale l’inusable Thierry Terreno, Gérald Guglielmi et Manu Kerfah. Ils rejoignent Carbuccia, Vivancos, Binder (1971-72) et Benoît-Gonin, Ligero, J. Griserie (1988-89) auteurs également d’un doublé consécutif.

    Le rideau est tombé sur le Critérium de Laragne avec un bilan encore positif. Plus de 2 000 joueurs ont participé à cet événement. Le mérite en revient au président et son équipe de bénévoles.

  • Marseille lance un dispositif en faveur de l’inclusion par le sport

    L’entrée dans le mois d’octobre correspond au début du Mois de l’inclusion par le sport. Ce dispositif est lancé pour la première fois à Marseille et il est unique en France. Dans la continuité des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, la Ville met en avant toutes les catégories de l’inclusion (handicap, jeunesse, citoyenneté, santé, égalité hommes-femmes etc.) avec le sport comme levier d’unité.

    Les 31 jours de l’événement sont portés par les associations Courir pour la mémoire et Marseille en rose, ainsi que les clubs Algernon et le SCO Sainte-Marguerite. Ces quatre structures ont reçu l’aide de la Direction régionale des finances publiques pour organiser ce mois de partage. Quatre temps forts viendront rythmer octobre, dirigés par les quatre encadrants cités.

    Une réunion sur la santé et la lutte contre le cancer du sein (4 et 5 octobre), des tables rondes et des courses réalisées par Algernon et Courir pour la Mémoire, les 11, 12 et 17 octobre et 23 novembre. Le dimanche 26 octobre, des jeunes de quartiers prioritaires pourront courir l’emblématique semi-marathon Marseille – Cassis, grâce à des dossards donnés dans le cadre du Mois de l’inclusion par le sport. Pour lancer les hostilités, ce jeudi entre 10h et midi, un Forum de l’inclusion par le sport se déroulera au siège de La Provence, partenaire du dispositif.

  • Marseille lance un dispositif en faveur de l’inclusion par le sport

    Marseille lance un dispositif en faveur de l’inclusion par le sport

    L’entrée dans le mois d’octobre correspond au début du Mois de l’inclusion par le sport. Ce dispositif est lancé pour la première fois à Marseille et il est unique en France. Dans la continuité des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, la Ville met en avant toutes les catégories de l’inclusion (handicap, jeunesse, citoyenneté, santé, égalité hommes-femmes etc.) avec le sport comme levier d’unité.

    Les 31 jours de l’événement sont portés par les associations Courir pour la mémoire et Marseille en rose, ainsi que les clubs Algernon et le SCO Sainte-Marguerite. Ces quatre structures ont reçu l’aide de la Direction régionale des finances publiques pour organiser ce mois de partage. Quatre temps forts viendront rythmer octobre, dirigés par les quatre encadrants cités.

    Une réunion sur la santé et la lutte contre le cancer du sein (4 et 5 octobre), des tables rondes et des courses réalisées par Algernon et Courir pour la Mémoire, les 11, 12 et 17 octobre et 23 novembre. Le dimanche 26 octobre, des jeunes de quartiers prioritaires pourront courir l’emblématique semi-marathon Marseille – Cassis, grâce à des dossards donnés dans le cadre du Mois de l’inclusion par le sport. Pour lancer les hostilités, ce jeudi entre 10h et midi, un Forum de l’inclusion par le sport se déroulera au siège de La Provence, partenaire du dispositif.

  • Encore un cru exceptionnel

    Pendant une semaine, ils s’en donnent à cœur joie avec comme point d’orgue le National à la pétanque (mercredi et jeudi) et celui disputé au Jeu provençal (samedi et dimanche). Laragne appelé le « temple des boules » a connu ses heures de gloire il y a quelques décennies avec ses sautées, ses parties d’intérêt, aujourd’hui révolues. Mais l’engouement demeure et la 71e édition du National à pétanque (plus vieux concours de France) a connu son traditionnel succès et un épilogue marqué du sceau de la jeunesse. Cano, Dubois, Vigne ont supplanté tout le monde en battant sur le fil les Marseillais Albaladejo, Di Mase, Magnani après un duel plein de suspense. Bravo à cette équipe qui a su renverser les tenants du titre Tur, Bonetto, Herleman en 8e de finale après avoir été menés 7 à 12. Puis a dominé l’autre équipe favorite en demi-finale Hatchadourian, « Chato » Cano, Tierno.

    À noter l’excellent parcours des longuistes Martin Torres associé à Quilibrano, Servel et Juan Lopez avec Matraglia et Djafari. Ils se sont affrontés en quart de finale avec la victoire du premier nommé.

    Juan Lopez on va le retrouver du côté des vainqueurs cette fois dans le National au Jeu provençal qui a attiré 245 triplettes.

    Le double champion de France doublette (2024-2025) signe un nouveau doublé avec ses équipiers Enzo Paolucci et Itab Zemrani. Le Varois marche sur l’eau et n’est jamais rassasié. Il bouscule la hiérarchie et devient l’homme fort du Jeu provençal.

    Les trois hommes ont dominé en finale l’inusable Thierry Terreno, Gérald Guglielmi et Manu Kerfah. Ils rejoignent Carbuccia, Vivancos, Binder (1971-72) et Benoît-Gonin, Ligero, J. Griserie (1988-89) auteurs également d’un doublé consécutif.

    Le rideau est tombé sur le Critérium de Laragne avec un bilan encore positif. Plus de 2 000 joueurs ont participé à cet événement. Le mérite en revient au président et son équipe de bénévoles.

  • Les Spartiates repartent de l’avant contre Briançon

    Les Spartiates repartent de l’avant contre Briançon

    Marseille s’est repris. Après une lourde défaite sur le glaçon niçois, les Spartiates ont fini par dominer Briançon, bon dernier du championnat avec zéro victoire. Une victoire 3-1, confirmée après un dernier temps incandescent.

    Il a fallu une bonne période pour voir la première réalisation des Spartiates. Face à des Diables lanternes rouges de la Ligue Magnus, les Marseillais ont d’abord dominé. Une occupation de la glace nette et une pression importante sur la cage haut-alpine. Après quelques tentatives probantes, les visiteurs ont connu un bon passage. Pas de quoi refroidir Marseille, qui ouvre finalement le score à 2 minutes et 41 secondes du terme du tiers-temps. Un palet placé devant le but a été poussé au fond par Kalle Myllymaa.

    Les esprits se sont échauffés lors des 20 minutes suivantes. Pas au point de faire fondre la glace, mais les deux équipes ont montré de la nervosité, avec plusieurs bagarres coup sur coup. Quelques mises en prison de la part des arbitres, qui ont logiquement sanctionné les principaux intéressés. Quant au jeu, le score n’a pas évolué durant cette période. Le portier phocéen Libor Kasik a dû s’interposer à plusieurs reprises pour éviter l’égalisation des Diables Rouges. Ce dernier a finalement été élu homme du match grâce à une prestation aboutie. Les plus de 4 000 spectateurs du palais omnisports ont sans doute vécu de plus belles soirées, mais, à ce moment du match, les Spartiates menaient bien.

    57 secondes, c’est le temps nécessaire aux Marseillais pour inscrire leur deuxième but, dans le dernier tiers-temps. Jan Dufek a été crédité de cette réalisation, mais c’était bien le dos du gardien briançonnais qui a poussé la rondelle au fond des filets. Un break important et décisif pour des locaux, en place défensivement, dans ce match pourtant éprouvant physiquement.

    Malgré une réaction de Briançon dans les dernières minutes, le succès est assuré grâce à un but en cage vide de Flavian Dair. Le joueur est allé marquer de loin, avec un palet à ras des patins d’un adversaire. Les Diables ont tout tenté pour recoller, en vain. Une victoire donnant de l’air aux Spartiates, bien installés au 5e rang, juste derrière Nice. Les Pionniers de Chamonix se trouvent maintenant à cinq points des Phocéens

    6e journée de Synergie Ligue Magnus

    Palais omnisports (4 000 spectateurs)

    Buts : Myllymaa (17e), Dufek (41e), Dair (58e) ; Pouncy (52e)

    Marseille : Gourdin – Bourgeois, Coulaud, Lindgren, Corvez, Cantagallo, Ruusu – Dufek, Thompson, Lavoie, Stromberg, Welsh, Daia, Colotti, Joubert, Bouvet, Tavernier, Myllymaa

    Entraîneur : Luc Tardif Jr

    Briançon : Thirion – Chausserie-Laprée, Bisson, Pouncy, Faure, Dame-Malka, Despatie – Vrielynck, Fine, Barnaby, Abramov, Persson, Dubois, Reynaud, Collin, Dorfman

    Entraîneur : Pierre Bergeron

  • Les Spartiates repartent de l’avant contre Briançon

    Marseille s’est repris. Après une lourde défaite sur le glaçon niçois, les Spartiates ont fini par dominer Briançon, bon dernier du championnat avec zéro victoire. Une victoire 3-1, confirmée après un dernier temps incandescent.

    Il a fallu une bonne période pour voir la première réalisation des Spartiates. Face à des Diables lanternes rouges de la Ligue Magnus, les Marseillais ont d’abord dominé. Une occupation de la glace nette et une pression importante sur la cage haut-alpine. Après quelques tentatives probantes, les visiteurs ont connu un bon passage. Pas de quoi refroidir Marseille, qui ouvre finalement le score à 2 minutes et 41 secondes du terme du tiers-temps. Un palet placé devant le but a été poussé au fond par Kalle Myllymaa.

    Les esprits se sont échauffés lors des 20 minutes suivantes. Pas au point de faire fondre la glace, mais les deux équipes ont montré de la nervosité, avec plusieurs bagarres coup sur coup. Quelques mises en prison de la part des arbitres, qui ont logiquement sanctionné les principaux intéressés. Quant au jeu, le score n’a pas évolué durant cette période. Le portier phocéen Libor Kasik a dû s’interposer à plusieurs reprises pour éviter l’égalisation des Diables Rouges. Ce dernier a finalement été élu homme du match grâce à une prestation aboutie. Les plus de 4 000 spectateurs du palais omnisports ont sans doute vécu de plus belles soirées, mais, à ce moment du match, les Spartiates menaient bien.

    57 secondes, c’est le temps nécessaire aux Marseillais pour inscrire leur deuxième but, dans le dernier tiers-temps. Jan Dufek a été crédité de cette réalisation, mais c’était bien le dos du gardien briançonnais qui a poussé la rondelle au fond des filets. Un break important et décisif pour des locaux, en place défensivement, dans ce match pourtant éprouvant physiquement.

    Malgré une réaction de Briançon dans les dernières minutes, le succès est assuré grâce à un but en cage vide de Flavian Dair. Le joueur est allé marquer de loin, avec un palet à ras des patins d’un adversaire. Les Diables ont tout tenté pour recoller, en vain. Une victoire donnant de l’air aux Spartiates, bien installés au 5e rang, juste derrière Nice. Les Pionniers de Chamonix se trouvent maintenant à cinq points des Phocéens

    6e journée de Synergie Ligue Magnus

    Palais omnisports (4 000 spectateurs)

    Buts : Myllymaa (17e), Dufek (41e), Dair (58e) ; Pouncy (52e)

    Marseille : Gourdin – Bourgeois, Coulaud, Lindgren, Corvez, Cantagallo, Ruusu – Dufek, Thompson, Lavoie, Stromberg, Welsh, Daia, Colotti, Joubert, Bouvet, Tavernier, Myllymaa

    Entraîneur : Luc Tardif Jr

    Briançon : Thirion – Chausserie-Laprée, Bisson, Pouncy, Faure, Dame-Malka, Despatie – Vrielynck, Fine, Barnaby, Abramov, Persson, Dubois, Reynaud, Collin, Dorfman

    Entraîneur : Pierre Bergeron

  • Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Après le Paris Saint-Germain et Strasbourg, les Olympiens ont ajouté l’Ajax Amsterdam à leur tableau de chasse. Ils se sont collectivement métamorphosés depuis le déplacement à Madrid, à l’occasion de la première journée de la Ligue des champions. Mais Roberto De Zerbi estime que le « déclic » est apparu plus tôt dans la saison : « Je pense que quelque chose a changé quand le mercato s’est terminé. […] La bonne humeur est revenue, l’optimisme aussi. J’aime la façon de travailler de mes joueurs, le plaisir qu’ils prennent et la relation qu’ils créent avec les supporters »

    L’entraîneur italien est aussi ravi de la prestation d’Igor Paixão, l’homme de la soirée, mardi, avec un doublé et une passe décisive délivrée face aux Néerlandais. « Avec le staff technique, on a cherché à augmenter son temps de jeu au fur et à mesure et ce soir (mardi) il a marqué. Déjà à Strasbourg, on a vu des choses différentes », a souligné le technicien italien en conférence de presse d’après-match, conscient que cette prestation de haute volée a permis à l’ailier brésilien de refaire le plein de confiance. « J’ai eu une blessure de quatre mois, donc je suis très heureux de cette opportunité et de l’équipe. Nous avons joué un bon football et marquer mes deux premiers buts ici au Vélodrome est quelque chose de spécial », a souri l’ancien pensionnaire de Feyenoord, dont la prestation a été jugée « épatante » par Medhi Benatia.

    Le directeur du football s’est également enflammé pour Nayef Aguerd et Arthur Vermeeren. Concernant le défenseur international marocain, « c’est un joueur de niveau international, il s’est adapté rapidement et communique dans plusieurs langues. Il apporte calme et sérénité, que ce soit dans la relance ou dans les replis. Pour moi, en plus d’être un très bon joueur, c’est un leader. Et on en avait besoin », ajoute le bras droit du président Pablo Longoria.

    Vermeeren tape dans l’œil

    Parmi les grandes surprises affichées par Roberto De Zerbi, la première titularisation du milieu belge Arthur Vermeeren, qui a permis à Pierre-Emile Højbjerg de souffler avant de rejoindre la sélection danoise lors de la prochaine trêve internationale, s’est révélée être une bonne surprise. « Arthur est un super joueur. On avait déjà essayé de le recruter l’an dernier. Pour son âge, il joue déjà comme un ancien. Premier match au Vélodrome, il était très tranquille. Techniquement, toujours orienté, toujours en mouvement. C’est un vrai joueur de football. Même s’il n’est que prêté, si le projet lui plaît et s’il enchaîne ce genre de prestations, on pourrait le voir ici pour plusieurs années », a estimé Medhi Benatia, persuadé que tout le monde aura son rôle à jouer dans une saison chargée entre les compétitions en club et celles en sélection.

    « On ne doit pas avoir peur d’utiliser les autres joueurs de l’effectif. On doit donner à tout le monde le même respect et la même attention » , a insisté l’entraîneur olympien, dont l’esprit est déjà tourné vers le déplacement à Metz, « une équipe vive, physique, qui sait défendre » malgré sa position de lanterne rouge en championnat.

  • Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Des Olympiens de plus en plus épatants sur le terrain

    Après le Paris Saint-Germain et Strasbourg, les Olympiens ont ajouté l’Ajax Amsterdam à leur tableau de chasse. Ils se sont collectivement métamorphosés depuis le déplacement à Madrid, à l’occasion de la première journée de la Ligue des champions. Mais Roberto De Zerbi estime que le « déclic » est apparu plus tôt dans la saison : « Je pense que quelque chose a changé quand le mercato s’est terminé. […] La bonne humeur est revenue, l’optimisme aussi. J’aime la façon de travailler de mes joueurs, le plaisir qu’ils prennent et la relation qu’ils créent avec les supporters »

    L’entraîneur italien est aussi ravi de la prestation d’Igor Paixão, l’homme de la soirée, mardi, avec un doublé et une passe décisive délivrée face aux Néerlandais. « Avec le staff technique, on a cherché à augmenter son temps de jeu au fur et à mesure et ce soir (mardi) il a marqué. Déjà à Strasbourg, on a vu des choses différentes », a souligné le technicien italien en conférence de presse d’après-match, conscient que cette prestation de haute volée a permis à l’ailier brésilien de refaire le plein de confiance. « J’ai eu une blessure de quatre mois, donc je suis très heureux de cette opportunité et de l’équipe. Nous avons joué un bon football et marquer mes deux premiers buts ici au Vélodrome est quelque chose de spécial », a souri l’ancien pensionnaire de Feyenoord, dont la prestation a été jugée « épatante » par Medhi Benatia.

    Le directeur du football s’est également enflammé pour Nayef Aguerd et Arthur Vermeeren. Concernant le défenseur international marocain, « c’est un joueur de niveau international, il s’est adapté rapidement et communique dans plusieurs langues. Il apporte calme et sérénité, que ce soit dans la relance ou dans les replis. Pour moi, en plus d’être un très bon joueur, c’est un leader. Et on en avait besoin », ajoute le bras droit du président Pablo Longoria.

    Vermeeren tape dans l’œil

    Parmi les grandes surprises affichées par Roberto De Zerbi, la première titularisation du milieu belge Arthur Vermeeren, qui a permis à Pierre-Emile Højbjerg de souffler avant de rejoindre la sélection danoise lors de la prochaine trêve internationale, s’est révélée être une bonne surprise. « Arthur est un super joueur. On avait déjà essayé de le recruter l’an dernier. Pour son âge, il joue déjà comme un ancien. Premier match au Vélodrome, il était très tranquille. Techniquement, toujours orienté, toujours en mouvement. C’est un vrai joueur de football. Même s’il n’est que prêté, si le projet lui plaît et s’il enchaîne ce genre de prestations, on pourrait le voir ici pour plusieurs années », a estimé Medhi Benatia, persuadé que tout le monde aura son rôle à jouer dans une saison chargée entre les compétitions en club et celles en sélection.

    « On ne doit pas avoir peur d’utiliser les autres joueurs de l’effectif. On doit donner à tout le monde le même respect et la même attention » , a insisté l’entraîneur olympien, dont l’esprit est déjà tourné vers le déplacement à Metz, « une équipe vive, physique, qui sait défendre » malgré sa position de lanterne rouge en championnat.

  • Plongée dans la danse des rêves à Aix-en-Provence

    Plongée dans la danse des rêves à Aix-en-Provence

    Au son de synthétiseurs lancinants et de percussions quasi martiales qui battent la chamade en direct, les corps se déploient dans une transe toute chorale. Un ton libérateur scandé tout au long de Theatre of dreams, pièce conçue par Hofesh Schechter qui prend ses quartiers vendredi 3 et samedi 4 octobre au Grand Théâtre de Provence (GTP).

    « Cette pièce est portée par nos imaginaires collectifs qui concernent nos vies et nos sociétés avec leurs règles, les attentes auxquelles nous faisons face et ce qu’on nous permet de réaliser », résumait au moment de sa création le compositeur et chorégraphe, auprès du Théâtre de la Ville à Paris.

    « Accepter de perdre »

    Dans ce spectacle, 13 danseurs engagent leur corps pour embarquer le public dans ce qui se cache au plus profond des rêves. Une traversée de l’envers du décor physique et psychique des songes qui nous remuent. « C’est comme une plongée effrénée dans l’inconscient collectif pour mettre au monde une œuvre. Mais une déconstruction du récit collectif, ce théâtre des rêves dans lequel nous vivons et où se créent les structures de nos imaginaires », décortique Hofesh Schechter à propos d’une heure et demi lors de laquelle les artistes s’abandonnent sur scène. « L’idée était d’amplifier tout état dans lequel on se trouvait, de se laisser emporter et d’accepter de perdre ».

    Les 3 et 4 octobre à 20h. Entre 10 et 47 euros