Author: tecnavia

  • Une liste « verte et sociale » alternative à la majorité

    Une liste « verte et sociale » alternative à la majorité

    Elle est clairement l’outsider des prochaines élections municipales. Entre François Bernardini, le maire d’Istres en poste depuis 2008 candidat à sa propre succession, et son principal opposant politique Robin Prétot (LR), Catherine Mickus, tête de liste du collectif créé en mars 2025 « Istres verte et sociale », voudra se frayer un chemin grâce à une campagne de qualité « menée sur les idées ».

    Arrivée à Istres en 2016, l’interprète de conférence à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) porte une alternative à la majorité sortante. « On ne dit pas que le maire a tout fait faux, ce n’est pas vrai, explique-t-elle. Il y a tout un réseau d’actions sociales qui sont tout à fait remarquables, et ça, on ne le remet pas en question. » Mais la presque retraitée, encartée chez la France insoumise, veut aller plus loin, avec un projet inscrit dans la « ligne du Nouveau front populaire ».

    Ses priorités : l’écologie et la transparence. « La surbétonisation de la ville n’est pas durable, il faut que ça cesse, affirme-t-elle. Et puis il y a l’enquête du Parquet national financier à l’encontre du maire (*) qui pose question. Ce n’est plus acceptable d’avoir ce type de gouvernance au XXIe siècle, il faut que ce soit moins horizontal en associant beaucoup plus les citoyens, donc en mettant en place des outils de concertation, de consultation et de participation. »

    Pour incarner l’orientation de cette liste de rassemblement de gauche, à laquelle se sont alliés Europe Écologie-les Verts, Génération.S et le Parti socialiste, Catherine Mickus a lancé une série d’actions concrètes, comme des ramassages de déchet, afin d’allier « l’utile à notre programme ». Les événements sont à retrouver sur les réseaux sociaux d’Istres verte et sociale.

    (*) Poursuivi pour des faits supposés de corruption, favoritisme et abus de biens sociaux, François Bernardini, présumé innocent, comparaîtra en juin 2026 devant le tribunal judiciaire de Paris, selon La Provence.

  • Une liste « verte et sociale » alternative à la majorité

    Elle est clairement l’outsider des prochaines élections municipales. Entre François Bernardini, le maire d’Istres en poste depuis 2008 candidat à sa propre succession, et son principal opposant politique Robin Prétot (LR), Catherine Mickus, tête de liste du collectif créé en mars 2025 « Istres verte et sociale », voudra se frayer un chemin grâce à une campagne de qualité « menée sur les idées ».

    Arrivée à Istres en 2016, l’interprète de conférence à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) porte une alternative à la majorité sortante. « On ne dit pas que le maire a tout fait faux, ce n’est pas vrai, explique-t-elle. Il y a tout un réseau d’actions sociales qui sont tout à fait remarquables, et ça, on ne le remet pas en question. » Mais la presque retraitée, encartée chez la France insoumise, veut aller plus loin, avec un projet inscrit dans la « ligne du Nouveau front populaire ».

    Ses priorités : l’écologie et la transparence. « La surbétonisation de la ville n’est pas durable, il faut que ça cesse, affirme-t-elle. Et puis il y a l’enquête du Parquet national financier à l’encontre du maire (*) qui pose question. Ce n’est plus acceptable d’avoir ce type de gouvernance au XXIe siècle, il faut que ce soit moins horizontal en associant beaucoup plus les citoyens, donc en mettant en place des outils de concertation, de consultation et de participation. »

    Pour incarner l’orientation de cette liste de rassemblement de gauche, à laquelle se sont alliés Europe Écologie-les Verts, Génération.S et le Parti socialiste, Catherine Mickus a lancé une série d’actions concrètes, comme des ramassages de déchet, afin d’allier « l’utile à notre programme ». Les événements sont à retrouver sur les réseaux sociaux d’Istres verte et sociale.

    (*) Poursuivi pour des faits supposés de corruption, favoritisme et abus de biens sociaux, François Bernardini, présumé innocent, comparaîtra en juin 2026 devant le tribunal judiciaire de Paris, selon La Provence.

  • Une histoire coloniale qui, faute de reconnaissance, ne passe toujours pas

    Une histoire coloniale qui, faute de reconnaissance, ne passe toujours pas

    Le colloque qui va se dérouler vendredi à partir de 14h, à la Maison de la Méditerranée, propose d’analyser les effets de la colonisation au travers de l’hégémonie occidentale et de l’impérialisme économique, et ses effets dans le département du Var.

    Pour y répondre, l’historien Gilles Manceron, auteur entre autres de l’essai Marianne et les colonies (La Découverte, 2003) apportera son éclairage sur l’histoire de la colonisation française, en revenant notamment sur les crimes massifs et organisés qui ont accompagné la colonisation pendant plusieurs siècles et qui ont systématiquement été déniés par le discours officiel. Et même que les autorités de la République peinaient encore jusqu’à très récemment à reconnaître. Le président Macron déclenchant alors une vive polémique en 2023 en qualifiant, lors d’une visite à Alger, la colonisation de « crime contre l’humanité ». Un tout premier pas.

    Autour de la table ronde également Théo Tardy, ancien membre de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage qui fera, avant cela, découvrir l’exposition « C’est notre histoire », en 15 panneaux, qui se donne pour objectif de raconter l’esclavage colonial et ses héritages à travers les siècles, tout en mettant en avant les luttes pour son abolition.

    Quant au président de la section de Toulon-La Seyne de la Ligue des droits de l’homme, Roland Biache, il tentera de faire le lien entre les images de la période coloniale et les questions d’identités, de racisme et d’antisémitisme aujourd’hui.

    Un programme donc riche et ambitieux qui va permettre de rouvrir le débat et de porter un regard lucide sur tout un pan de notre histoire.

  • Une histoire coloniale qui, faute de reconnaissance, ne passe toujours pas

    Le colloque qui va se dérouler vendredi à partir de 14h, à la Maison de la Méditerranée, propose d’analyser les effets de la colonisation au travers de l’hégémonie occidentale et de l’impérialisme économique, et ses effets dans le département du Var.

    Pour y répondre, l’historien Gilles Manceron, auteur entre autres de l’essai Marianne et les colonies (La Découverte, 2003) apportera son éclairage sur l’histoire de la colonisation française, en revenant notamment sur les crimes massifs et organisés qui ont accompagné la colonisation pendant plusieurs siècles et qui ont systématiquement été déniés par le discours officiel. Et même que les autorités de la République peinaient encore jusqu’à très récemment à reconnaître. Le président Macron déclenchant alors une vive polémique en 2023 en qualifiant, lors d’une visite à Alger, la colonisation de « crime contre l’humanité ». Un tout premier pas.

    Autour de la table ronde également Théo Tardy, ancien membre de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage qui fera, avant cela, découvrir l’exposition « C’est notre histoire », en 15 panneaux, qui se donne pour objectif de raconter l’esclavage colonial et ses héritages à travers les siècles, tout en mettant en avant les luttes pour son abolition.

    Quant au président de la section de Toulon-La Seyne de la Ligue des droits de l’homme, Roland Biache, il tentera de faire le lien entre les images de la période coloniale et les questions d’identités, de racisme et d’antisémitisme aujourd’hui.

    Un programme donc riche et ambitieux qui va permettre de rouvrir le débat et de porter un regard lucide sur tout un pan de notre histoire.

  • Serge Secchi signe un retour gagnant !

    Serge Secchi signe un retour gagnant !

    Deux cent vingt joueurs ont pris samedi matin le départ de ce qui est l’un des deux derniers championnats départementaux. Il est vrai que comme dans le prochain qui se déroulera début novembre à Port-de-Bouc : le triplette mixte au Jeu Provençal, ces deux compétitions entrent exclusivement dans le concept départemental, comprendre qu’il n’y a pour l’heure, aucun accès vers un championnat national.

    Peut-être, une des raisons qui fait que certains bons joueurs de la spécialité, aient décidé de faire l’impasse sur leur participation.

    Quoi qu’il en soit, ils sont quand même un nombre conséquent à être venus tenter l’aventure, se jauger sur leur capacité en solitaire.

    Répartis sur quatre sites, dont trois dans le décor du Bassin minier à savoir la Bouilladisse, la Destrousse et Peypin et un l’A.B. Saint-Tronc, le site où s’était terminée la précédente édition.

    Là justement, où avait été sacré Kévin Giani devant Stéphane Girardet son dauphin lui qui fût champion en 2023.

    Si l’IA du tirage au sort, permettait aux deux garçons de revenir sur le terrain de leurs exploits, ils ne pourront franchir le cap de la première journée, et ainsi laissé la voie libre pour les 32 derniers assaillants qui vont se retrouver le lendemain à Peypin.

    Peypin, où avant de nous y rendre nous avions croisé en entame ce samedi, sur ce complexe de Saint-Tronc, un jeune garçon tout juste junior licencié justement à Peypin.

    Nous étions dans la Poule 25 : alors que Kevin Giani venait de baisser pavillon face au Septèmois de l’Étoile, Daniel Jamakorzian et que dans le même temps le jeune Clément Marasca s’était incliné face à Pierrick Armitano. Nous le retrouvons donc, face au champion en titre. S’il est évident, pour lui, que la marche était bien haute, les éloges avancés par ses adversaires en disent long sur le talent et les qualités de ce jeune, fort prometteur dans la discipline. Nous retrouvions donc le dimanche matin sur le complexe sportif de Peypin, où sous la direction du président du comité Patrick Fara accompagné de Jean Léonetti et Éric Vassallucci les délégués, va se poursuivre la compétition.

    Un complexe soigneusement préparé par l’équipe du président Rachid Belhadji, hélas balayé par un mistral violent et froid.

    Voilà qui rafraîchit beaucoup la température, mais pas l’ardeur des 32 derniers assaillants qui se lancent à l’assaut du titre départemental… Laissé vacant depuis la défaite de Kevin Giani la veille.

    Un constat s’impose quand Gaëtan Groubon est le premier à vaincre en 16e. On peut noter que la Boule Modérée compte six fers au feu. Cette belle armada perd ensuite Christian Enrico et Enzo Paolucci.

    Le choc de ce premier tour sans vouloir offenser les autres protagonistes oppose Serge Secchi et Lucas Lombardi. Le champion départemental en famille va connaître un petit passage à vide qui lui sera fatal. Ce qui mettra son adversaire sur orbite.

    En 8e le sort offre un duel fratricide entre deux « Modérée ». À son terme, Gaëtan Groubon s’incline par la plus infime des marges, et l’on voit Mickaël Martins de Arujo prendre la voie royale. Des deux représentants de la Boule Dorée Franck Secchi va se fourvoyer et sombrer en se démarquant de deux points, dans une belle bataille navale face au Ciotaden Yannick Lefèvre.

    Alors que Patrick Bellusci va prendre la route des quarts soutenu par Karim Bentahar, en dominant le vert de Biver Thierry Marchi. Ça roule bien pour Sylvain Lanati, avant que sur la route des quarts, il ne croise Martins de Arujo, qui lui fasse prendre la voie de garage.

    Inexorablement la sélection bat son plein et Marc Enrico qui a bataillé fort pour venir à bout de Lefèvre, va payer cette dépense d’énergie dans le dernier carré. Il ne pourra empêcher son adversaire de se hisser en finale.

    Dans le même temps, l’enfant du pays, Rosa, livre une farouche bataille face à Martins de Arujo. Le local va s’incliner face à un adversaire bien efficace à l’appoint.

    L’appoint, cette précision qui va manquer dans le dernier acte à Martins de Arujo. Lui qui avait été magistral jusqu’à cette finale, va par deux fois passer au travers. Ce qui va lui être fatal, surtout face à un garçon de la trempe de Serge Secchi.

    Le sociétaire de la boule Sainte Rosalie La Fare signant ainsi après un séjour dans la Haute-Garonne un retour gagnant.

    16e de finale : Gaëtan Groubon – Michell Marquand 11-4 Franck Secchi – Enzo Paolucci 11 5 Mokhtar Boukaala – Jean-David Merlin 11-1 Mickaël Martins de Arujo – Pierre Fucito 11-9

    Henri Ambrosino -Lorenzo Leroy 11-8

    Sylvain Lanati – Charles Vella 11-6

    Nicolas Tondi – Christian Enrico 11-9

    Enzo Groubon – Christophe Arrigoni 11-4

    Christophe Ligéro – Franck Kritter 11-8

    Thierry Marchi – Jason Burg 11-9

    Philipe Jodar – Anthony Gugliotta 11- 8

    Fabien Rosa – Nicolas Dorison 11-6

    Marc Enrico – Kevin Vallauri 11-4

    Patrick Bellusci – Quentin Tricon 11-8

    Serge Secchi – Lucas Lombardi 11-7

    Yannick Lefèvre – Stéphane Picon 11-9

    8e de finale :

    G. Groubon – M. Martins de Arujo10-11

    M. Enrico – M. Boukaala 11-4

    F. Secchi – Y. Lefèvre 9-11

    E. Groubon. – F. Rosa 2-11

    H. Ambrosino – N. Tondi 11 -1

    P. Jodar – S. Lanati 6-11

    T. Marchi – P. Bellusci 4-11

    F. Kritter – S. Secchi 3-11

    Quarts de finale :

    S. Lanati – M. Martins de Arujo 8-11

    H. Ambrosino – F. Rosa 10-11

    P. Bellusci – S. Secchi 4-11

    M. Enrico – Y. Lefèvre 11-10

    Demi-finales :

    M. Enrico – S. Secchi 5-11

    M. Martins de Arujo – F. Rosa 11-8

    Finale : S.Secchi – M. Martins de Arujo

    1-0 // 1-1 // 3-1 // 3-3 // 5-3 // 8-3 // 8-5 // 11 -5

  • Serge Secchi signe un retour gagnant !

    Deux cent vingt joueurs ont pris samedi matin le départ de ce qui est l’un des deux derniers championnats départementaux. Il est vrai que comme dans le prochain qui se déroulera début novembre à Port-de-Bouc : le triplette mixte au Jeu Provençal, ces deux compétitions entrent exclusivement dans le concept départemental, comprendre qu’il n’y a pour l’heure, aucun accès vers un championnat national.

    Peut-être, une des raisons qui fait que certains bons joueurs de la spécialité, aient décidé de faire l’impasse sur leur participation.

    Quoi qu’il en soit, ils sont quand même un nombre conséquent à être venus tenter l’aventure, se jauger sur leur capacité en solitaire.

    Répartis sur quatre sites, dont trois dans le décor du Bassin minier à savoir la Bouilladisse, la Destrousse et Peypin et un l’A.B. Saint-Tronc, le site où s’était terminée la précédente édition.

    Là justement, où avait été sacré Kévin Giani devant Stéphane Girardet son dauphin lui qui fût champion en 2023.

    Si l’IA du tirage au sort, permettait aux deux garçons de revenir sur le terrain de leurs exploits, ils ne pourront franchir le cap de la première journée, et ainsi laissé la voie libre pour les 32 derniers assaillants qui vont se retrouver le lendemain à Peypin.

    Peypin, où avant de nous y rendre nous avions croisé en entame ce samedi, sur ce complexe de Saint-Tronc, un jeune garçon tout juste junior licencié justement à Peypin.

    Nous étions dans la Poule 25 : alors que Kevin Giani venait de baisser pavillon face au Septèmois de l’Étoile, Daniel Jamakorzian et que dans le même temps le jeune Clément Marasca s’était incliné face à Pierrick Armitano. Nous le retrouvons donc, face au champion en titre. S’il est évident, pour lui, que la marche était bien haute, les éloges avancés par ses adversaires en disent long sur le talent et les qualités de ce jeune, fort prometteur dans la discipline. Nous retrouvions donc le dimanche matin sur le complexe sportif de Peypin, où sous la direction du président du comité Patrick Fara accompagné de Jean Léonetti et Éric Vassallucci les délégués, va se poursuivre la compétition.

    Un complexe soigneusement préparé par l’équipe du président Rachid Belhadji, hélas balayé par un mistral violent et froid.

    Voilà qui rafraîchit beaucoup la température, mais pas l’ardeur des 32 derniers assaillants qui se lancent à l’assaut du titre départemental… Laissé vacant depuis la défaite de Kevin Giani la veille.

    Un constat s’impose quand Gaëtan Groubon est le premier à vaincre en 16e. On peut noter que la Boule Modérée compte six fers au feu. Cette belle armada perd ensuite Christian Enrico et Enzo Paolucci.

    Le choc de ce premier tour sans vouloir offenser les autres protagonistes oppose Serge Secchi et Lucas Lombardi. Le champion départemental en famille va connaître un petit passage à vide qui lui sera fatal. Ce qui mettra son adversaire sur orbite.

    En 8e le sort offre un duel fratricide entre deux « Modérée ». À son terme, Gaëtan Groubon s’incline par la plus infime des marges, et l’on voit Mickaël Martins de Arujo prendre la voie royale. Des deux représentants de la Boule Dorée Franck Secchi va se fourvoyer et sombrer en se démarquant de deux points, dans une belle bataille navale face au Ciotaden Yannick Lefèvre.

    Alors que Patrick Bellusci va prendre la route des quarts soutenu par Karim Bentahar, en dominant le vert de Biver Thierry Marchi. Ça roule bien pour Sylvain Lanati, avant que sur la route des quarts, il ne croise Martins de Arujo, qui lui fasse prendre la voie de garage.

    Inexorablement la sélection bat son plein et Marc Enrico qui a bataillé fort pour venir à bout de Lefèvre, va payer cette dépense d’énergie dans le dernier carré. Il ne pourra empêcher son adversaire de se hisser en finale.

    Dans le même temps, l’enfant du pays, Rosa, livre une farouche bataille face à Martins de Arujo. Le local va s’incliner face à un adversaire bien efficace à l’appoint.

    L’appoint, cette précision qui va manquer dans le dernier acte à Martins de Arujo. Lui qui avait été magistral jusqu’à cette finale, va par deux fois passer au travers. Ce qui va lui être fatal, surtout face à un garçon de la trempe de Serge Secchi.

    Le sociétaire de la boule Sainte Rosalie La Fare signant ainsi après un séjour dans la Haute-Garonne un retour gagnant.

    16e de finale : Gaëtan Groubon – Michell Marquand 11-4 Franck Secchi – Enzo Paolucci 11 5 Mokhtar Boukaala – Jean-David Merlin 11-1 Mickaël Martins de Arujo – Pierre Fucito 11-9

    Henri Ambrosino -Lorenzo Leroy 11-8

    Sylvain Lanati – Charles Vella 11-6

    Nicolas Tondi – Christian Enrico 11-9

    Enzo Groubon – Christophe Arrigoni 11-4

    Christophe Ligéro – Franck Kritter 11-8

    Thierry Marchi – Jason Burg 11-9

    Philipe Jodar – Anthony Gugliotta 11- 8

    Fabien Rosa – Nicolas Dorison 11-6

    Marc Enrico – Kevin Vallauri 11-4

    Patrick Bellusci – Quentin Tricon 11-8

    Serge Secchi – Lucas Lombardi 11-7

    Yannick Lefèvre – Stéphane Picon 11-9

    8e de finale :

    G. Groubon – M. Martins de Arujo10-11

    M. Enrico – M. Boukaala 11-4

    F. Secchi – Y. Lefèvre 9-11

    E. Groubon. – F. Rosa 2-11

    H. Ambrosino – N. Tondi 11 -1

    P. Jodar – S. Lanati 6-11

    T. Marchi – P. Bellusci 4-11

    F. Kritter – S. Secchi 3-11

    Quarts de finale :

    S. Lanati – M. Martins de Arujo 8-11

    H. Ambrosino – F. Rosa 10-11

    P. Bellusci – S. Secchi 4-11

    M. Enrico – Y. Lefèvre 11-10

    Demi-finales :

    M. Enrico – S. Secchi 5-11

    M. Martins de Arujo – F. Rosa 11-8

    Finale : S.Secchi – M. Martins de Arujo

    1-0 // 1-1 // 3-1 // 3-3 // 5-3 // 8-3 // 8-5 // 11 -5

  • Rocher, Durk et Robineau tout en maîtrise

    Rocher, Durk et Robineau tout en maîtrise

    Quel événement incontournable est devenu l’International de Nyons. La cité de la Drôme Provençale a vécu pendant cinq jours au rythme de la pétanque, dans un cadre fantastique avec une organisation sans faille autour de 120 bénévoles. C’est monstrueux. Dylan Rocher était plus qu’élogieux sur cet événement : « Il rentre dans le Top 5 des épreuves en France. Il n’y a pas le moindre accroc, les terrains sont super, l’accueil fantastique et le cadre magnifique. » Et Dylan Rocher ne va pas se priver d’ajouter à la note artistique, la note technique. La sienne et celle de ses équipiers Stéphane Robineau et Maison Durk. Après un samedi en dent de scie où ils ont réussi à passer par un trou de souris contre Demeter, ils vont monter le cursus le lendemain.

    Les défaites conjuguées des tenants du titre Montoro, Puccinelli, Bonetto et de quelques têtes de série comme, Pierre Maurel. Christophe Sarrio n’empêche pas de retrouver un beau plateau le lendemain. Surprise en 8e de finale avec la défaite de Lacroix. Quatre équipes vont se dégager pour composer le dernier carré. Celle de Rocher opposée à Servel, Cousin, Philipson. Après un démarrage raté (0/6) dès la première mène et un peu de retard à l’allumage pour Durk, Rocher prend le tir et la partie tourne. D’autant que Robineau domine Servel à l’appoint. Rocher s’impose 13 à 10. Dans l’autre demi-finale, Claudy, Dumont, Prud’homme prennent le dessus sur Andriantseheno, Gamberger, Magny.

    La finale est à sens unique. Assommés par les carreaux de Durk, la maestria de Robineau à l’appoint et le sens de la finition de Rocher. Dumont et ses partenaires ne vont malheureusement pas exister (1 à 13).

    C’est le troisième succès de Dylan Rocher après 2012 et 2015 en terre drômoise.

  • Rocher, Durk et Robineau tout en maîtrise

    Quel événement incontournable est devenu l’International de Nyons. La cité de la Drôme Provençale a vécu pendant cinq jours au rythme de la pétanque, dans un cadre fantastique avec une organisation sans faille autour de 120 bénévoles. C’est monstrueux. Dylan Rocher était plus qu’élogieux sur cet événement : « Il rentre dans le Top 5 des épreuves en France. Il n’y a pas le moindre accroc, les terrains sont super, l’accueil fantastique et le cadre magnifique. » Et Dylan Rocher ne va pas se priver d’ajouter à la note artistique, la note technique. La sienne et celle de ses équipiers Stéphane Robineau et Maison Durk. Après un samedi en dent de scie où ils ont réussi à passer par un trou de souris contre Demeter, ils vont monter le cursus le lendemain.

    Les défaites conjuguées des tenants du titre Montoro, Puccinelli, Bonetto et de quelques têtes de série comme, Pierre Maurel. Christophe Sarrio n’empêche pas de retrouver un beau plateau le lendemain. Surprise en 8e de finale avec la défaite de Lacroix. Quatre équipes vont se dégager pour composer le dernier carré. Celle de Rocher opposée à Servel, Cousin, Philipson. Après un démarrage raté (0/6) dès la première mène et un peu de retard à l’allumage pour Durk, Rocher prend le tir et la partie tourne. D’autant que Robineau domine Servel à l’appoint. Rocher s’impose 13 à 10. Dans l’autre demi-finale, Claudy, Dumont, Prud’homme prennent le dessus sur Andriantseheno, Gamberger, Magny.

    La finale est à sens unique. Assommés par les carreaux de Durk, la maestria de Robineau à l’appoint et le sens de la finition de Rocher. Dumont et ses partenaires ne vont malheureusement pas exister (1 à 13).

    C’est le troisième succès de Dylan Rocher après 2012 et 2015 en terre drômoise.

  • Aix retrouve la lumière

    Aix retrouve la lumière

    Rappelons-nous des heures de gloire de la Boule de la Petite Vitesse à Aix-en-Provence. C’était de 1966 jusqu’au début 2000. Il y avait un événement incontournable la veille de La Marseillaise. C’était le Grimaldier appelé le pré-Mondial La Marseillaise. Le dernier tour de chauffe avant la grande étape Marseillaise. Toutes les têtes de série étaient présentes. Le record de participation a été validé en 1999 (154 triplettes), l’année de la victoire de Pierre Helfrid, Louis Molinas, José Palazon. Hélas, en 2003 le concours s’arrête sur le succès de Gilles Gayraud, José Batista, Patrick Vilfroy.

    Vingt ans après, Aix retrouve son lustre d’antan grâce à Bruno Mansio sous le nom de la Boule Aixoise. Il emmène dans ses valises le géant Marco Foyot vainqueur à trois reprises du Grimaldier. Un coup de maître ! Grâce à l’aura de Foyot derrière des grands joueurs adhérents (Hatchadourian, Chagneau, Riviera, etc.). Deux ans après, le club organise un National en grande pompe dans l’illustre Parc Jourdan. Ce sera ce week-end.

    Avec Cisou Cantarel, enfant du pays, plaque tournante également de la société bouliste (dont le grand-père fut l’un des grands noms de la pétanque aixoise avec Élie Vian), Aix a trouvé un trio solide. Mansio, Foyot, Cantarel et une belle équipe de bénévoles pour partir dans cette aventure.

    Elle commence demain avec le concours doublette à 14h. Samedi, début du National à 9h et du National Féminin à 14h, dimanche à 9h, concours jeûnes minimes-cadets-juniors. Lundi, Régional Vétérans.

    Le plateau pour ce National est royal avec la présence de pratiquement tous les champions et des équipes de rêve comme Montoro, Bonetto, Puccinelli. Henri Lacroix sera sur la ligne de départ avec Doerr et Bandikian. Christophe Sarrio est accompagné de Nonce Murati et Agaccio.

    Les locaux Riviera, Cantarel, Hatchadourian devraient briller sur leur terre. Le multiple champion du monde Philippe Suchaud compose une équipe insolite avec Nicky Gargowitch et Petit Jean. Le champion de France, Laurent Matraglia est associé à Jean-Claude Jouffre et Jessy Lacroix. L’excellent Yoann Cousin joue avec les expérimentés Cédric Salvini et Kevin Lelouche.

    Il faut se méfier de Thierry Grandet, Laurent Dumont et A.Cortes. Au rayon homme en forme, Albaladejo est dans le top 5. Il devrait briller avec Élie Winterstein et J.C Gimenez.

    Le petit phénomène Dawson Herleman est associé à Gino Deslys et Frédéric Delys. L’Italien champion du Monde Alessio Cocciolo, Laurent Nguyen et Michel Adam peuvent prétendre à la victoire. Gilles Gayraud, Gino Dubois et Jonathan Ramos sont homogènes et difficiles à manier.

    C’était un petit tour de table mais d’autres triplettes sont susceptibles de bousculer la hiérarchie et venir briller au pays de Cezanne.

  • Aix retrouve la lumière

    Rappelons-nous des heures de gloire de la Boule de la Petite Vitesse à Aix-en-Provence. C’était de 1966 jusqu’au début 2000. Il y avait un événement incontournable la veille de La Marseillaise. C’était le Grimaldier appelé le pré-Mondial La Marseillaise. Le dernier tour de chauffe avant la grande étape Marseillaise. Toutes les têtes de série étaient présentes. Le record de participation a été validé en 1999 (154 triplettes), l’année de la victoire de Pierre Helfrid, Louis Molinas, José Palazon. Hélas, en 2003 le concours s’arrête sur le succès de Gilles Gayraud, José Batista, Patrick Vilfroy.

    Vingt ans après, Aix retrouve son lustre d’antan grâce à Bruno Mansio sous le nom de la Boule Aixoise. Il emmène dans ses valises le géant Marco Foyot vainqueur à trois reprises du Grimaldier. Un coup de maître ! Grâce à l’aura de Foyot derrière des grands joueurs adhérents (Hatchadourian, Chagneau, Riviera, etc.). Deux ans après, le club organise un National en grande pompe dans l’illustre Parc Jourdan. Ce sera ce week-end.

    Avec Cisou Cantarel, enfant du pays, plaque tournante également de la société bouliste (dont le grand-père fut l’un des grands noms de la pétanque aixoise avec Élie Vian), Aix a trouvé un trio solide. Mansio, Foyot, Cantarel et une belle équipe de bénévoles pour partir dans cette aventure.

    Elle commence demain avec le concours doublette à 14h. Samedi, début du National à 9h et du National Féminin à 14h, dimanche à 9h, concours jeûnes minimes-cadets-juniors. Lundi, Régional Vétérans.

    Le plateau pour ce National est royal avec la présence de pratiquement tous les champions et des équipes de rêve comme Montoro, Bonetto, Puccinelli. Henri Lacroix sera sur la ligne de départ avec Doerr et Bandikian. Christophe Sarrio est accompagné de Nonce Murati et Agaccio.

    Les locaux Riviera, Cantarel, Hatchadourian devraient briller sur leur terre. Le multiple champion du monde Philippe Suchaud compose une équipe insolite avec Nicky Gargowitch et Petit Jean. Le champion de France, Laurent Matraglia est associé à Jean-Claude Jouffre et Jessy Lacroix. L’excellent Yoann Cousin joue avec les expérimentés Cédric Salvini et Kevin Lelouche.

    Il faut se méfier de Thierry Grandet, Laurent Dumont et A.Cortes. Au rayon homme en forme, Albaladejo est dans le top 5. Il devrait briller avec Élie Winterstein et J.C Gimenez.

    Le petit phénomène Dawson Herleman est associé à Gino Deslys et Frédéric Delys. L’Italien champion du Monde Alessio Cocciolo, Laurent Nguyen et Michel Adam peuvent prétendre à la victoire. Gilles Gayraud, Gino Dubois et Jonathan Ramos sont homogènes et difficiles à manier.

    C’était un petit tour de table mais d’autres triplettes sont susceptibles de bousculer la hiérarchie et venir briller au pays de Cezanne.