Author: tecnavia

  • Les écologistes votent Printemps marseillais

    Les écologistes votent Printemps marseillais

    Après les communistes, les Écologistes se sont mis en ordre de marche. Appelés à se prononcer sur une orientation stratégique en vue des municipales à Marseille, les militants du parti ont acté un processus de rassemblement avec Printemps marseillais dès le 1er tour. La piste d’une union avec les insoumis dont est partisan Sébastien Barles, adjoint à la transition écologique parti dans une aventure solo, et celle d’une candidature autonome, ont été écartées. Près de 90% des adhérents se sont prononcés pour la première option.

    Les discussions seront portées par Hassen Hammou. C’est lui qui a été désigné avec 55% des suffrages pour être le chef de file des Écologistes. L’ancien porte-parole régional « souhaite s’inscrire pleinement dans la continuité de la dynamique initiée par le Printemps marseillais et dans le bilan porté par les Écologistes au sein de la majorité et en premier par celui Michèle Rubirola ».

    Lui qui est entré cette année au bureau politique exécutif du parti, a été préféré à Christine Juste et Mirabelle Lamoureux. Celle-ci a salué « une très belle victoire collective », félicitant Hassen Hammou pour sa victoire et Christine Juste pour sa campagne.

    Quel que soit le chef de file, sa marge de manœuvre était assez réduite. Avec un bureau régional sous tutelle depuis des mois, le national avait pris la main et déjà pointé une liste de vingt noms destinés à intégrer la liste des conseillers municipaux pour la mairie centrale.

    « C’est un vote clair qui vient clore une longue et exigeante séquence démocratique », apprécie Didier Jau, le maire (EELV) des 4-5. « C’est une très bonne nouvelle pour le rassemblement de la gauche, des écologistes et des citoyens », se félicite-t-on du côté du Printemps marseillais.

  • Les écologistes votent Printemps marseillais

    Après les communistes, les Écologistes se sont mis en ordre de marche. Appelés à se prononcer sur une orientation stratégique en vue des municipales à Marseille, les militants du parti ont acté un processus de rassemblement avec Printemps marseillais dès le 1er tour. La piste d’une union avec les insoumis dont est partisan Sébastien Barles, adjoint à la transition écologique parti dans une aventure solo, et celle d’une candidature autonome, ont été écartées. Près de 90% des adhérents se sont prononcés pour la première option.

    Les discussions seront portées par Hassen Hammou. C’est lui qui a été désigné avec 55% des suffrages pour être le chef de file des Écologistes. L’ancien porte-parole régional « souhaite s’inscrire pleinement dans la continuité de la dynamique initiée par le Printemps marseillais et dans le bilan porté par les Écologistes au sein de la majorité et en premier par celui Michèle Rubirola ».

    Lui qui est entré cette année au bureau politique exécutif du parti, a été préféré à Christine Juste et Mirabelle Lamoureux. Celle-ci a salué « une très belle victoire collective », félicitant Hassen Hammou pour sa victoire et Christine Juste pour sa campagne.

    Quel que soit le chef de file, sa marge de manœuvre était assez réduite. Avec un bureau régional sous tutelle depuis des mois, le national avait pris la main et déjà pointé une liste de vingt noms destinés à intégrer la liste des conseillers municipaux pour la mairie centrale.

    « C’est un vote clair qui vient clore une longue et exigeante séquence démocratique », apprécie Didier Jau, le maire (EELV) des 4-5. « C’est une très bonne nouvelle pour le rassemblement de la gauche, des écologistes et des citoyens », se félicite-t-on du côté du Printemps marseillais.

  • Arcelor : une unité et le haut fourneau à l’arrêt pour un mois

    Arcelor : une unité et le haut fourneau à l’arrêt pour un mois

    Après l’incendie, Arcelor-Mittal s’organise. Mercredi dernier, les bandes transporteuses de l’aciérie avaient pris feu aux alentours de 4 heures du matin. Après cinq heures de lutte, le sinistre était éteint sans blessé à déplorer mais non sans conséquence : une structure porteuse de ces bandes et une station électrique ont été touchées. La direction a donc annoncé un arrêt d’un mois de l’unité touchée, ainsi que du haut-fourneau.

    « Les autres installations de production continueront à opérer en continu ou alterneront entre phases de marche et d’arrêt, selon les besoins opérationnels et les interventions programmées », fait-elle savoir. Stéphane Martins de Araujo, secrétaire général CGT du site, nuance : « Les autres unités dépendent du stock qu’on a, qui devrait s’écouler en quelques jours, donc tous les travailleurs sont concernés », soit plus de 2 200 salariés.

    « Selon la situation des installations et le personnel nécessaire à leur remise en état, les managers informeront les salariés qui seront mobilisés sur les prochaines étapes, explique le sidérurgiste. En parallèle, ils positionneront ceux concernés par l’arrêt de leur installation, en formation, en repos ou en activité partielle de longue durée. » Pour la CGT, la sécurité des travailleurs doit être la priorité. « On veut que n’importe quelle tâche de remise en état de l’aciérie soit faite avec des règles d’accès au travail au niveau des détections et repérages d’amiante, que tous les salariés, qu’ils soient d’Arcelor ou des sous-traitants, puissent faire leur travail sans danger », assène Stéphane Martins de Araujo.

    La cause de l’incendie continue de faire l’objet d’investigations. « Les premiers éléments indiquent que le produit chargé sur les bandes transporteuses se serait enflammé », affirme la direction.

  • Arcelor : une unité et le haut fourneau à l’arrêt pour un mois

    Après l’incendie, Arcelor-Mittal s’organise. Mercredi dernier, les bandes transporteuses de l’aciérie avaient pris feu aux alentours de 4 heures du matin. Après cinq heures de lutte, le sinistre était éteint sans blessé à déplorer mais non sans conséquence : une structure porteuse de ces bandes et une station électrique ont été touchées. La direction a donc annoncé un arrêt d’un mois de l’unité touchée, ainsi que du haut-fourneau.

    « Les autres installations de production continueront à opérer en continu ou alterneront entre phases de marche et d’arrêt, selon les besoins opérationnels et les interventions programmées », fait-elle savoir. Stéphane Martins de Araujo, secrétaire général CGT du site, nuance : « Les autres unités dépendent du stock qu’on a, qui devrait s’écouler en quelques jours, donc tous les travailleurs sont concernés », soit plus de 2 200 salariés.

    « Selon la situation des installations et le personnel nécessaire à leur remise en état, les managers informeront les salariés qui seront mobilisés sur les prochaines étapes, explique le sidérurgiste. En parallèle, ils positionneront ceux concernés par l’arrêt de leur installation, en formation, en repos ou en activité partielle de longue durée. » Pour la CGT, la sécurité des travailleurs doit être la priorité. « On veut que n’importe quelle tâche de remise en état de l’aciérie soit faite avec des règles d’accès au travail au niveau des détections et repérages d’amiante, que tous les salariés, qu’ils soient d’Arcelor ou des sous-traitants, puissent faire leur travail sans danger », assène Stéphane Martins de Araujo.

    La cause de l’incendie continue de faire l’objet d’investigations. « Les premiers éléments indiquent que le produit chargé sur les bandes transporteuses se serait enflammé », affirme la direction.

  • Quand la grande course fait quelques retouches

    Quand la grande course fait quelques retouches

    Les superlatifs ne manquent pas pour décrire la grandeur du Marseille-Cassis. Ce semi-marathon, imaginé par André Giraud en 1979, ancien président de la SCO Sainte-Marguerite et de la Fédération française d’athlétisme, est devenu au fil des éditions un événement incontournable de notre territoire. « On est passé d’une course de quartier à une compétition internationale avec 76 pays représentés », note Thierry Santelli, vice-président (LR) du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, partenaire principal de l’événement. « Je dirais même que c’est la plus belle course au monde », surenchérit Danielle Milon, maire (DVD) de Cassis. Mais Marseille-Cassis représente plus qu’un simple événement sportif. Il se veut social, avec la deuxième édition du Marseille-Cassis des quartiers, qui met en avant le mois de l’inclusion, soutenu par la délégation régionale académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (Drajes).

    Jimmy Gressier comme parrain

    Il se veut également solidaire, en soutenant l’association On’Tchao (lire ci-dessus), qui accompagne les patients atteints de mucoviscidose, et en permettant à des jeunes adultes en rémission d’un cancer de prendre le départ de la course. Et il se veut responsable et durable pour la planète, avec la mise en place de nouveaux aménagements pour accompagner l’hydratation des coureurs sur le parcours.

    Pour cette 46e édition, l’organisation de Marseille-Cassis a choisi un parrain d’exception : Jimmy Gressier, sacré champion du monde du 10 000 m et médaillé de bronze sur 5 000 m à Tokyo. Le natif de Boulogne-sur-Mer, en lice pour le titre de meilleur athlète de l’année, sera au cœur du peloton, aux côtés de son épouse Aude Clavier, triple vice-championne de France et originaire d’Aix-en-Provence. Une autre star de l’athlétisme français se cachera dans la foule : Pierre-Ambroise Bosse, champion du monde du 800 m en 2017 à Londres. « PAB » accompagnera l’initiative Clean Challenge, une action de nettoyage en envoyant des photos des déchets ramassés. Cette opération, qui a enregistré la collecte de 1 037 kilos de déchets, a d’ailleurs permis à 215 coureurs de gagner leur dossard pour le grand jour.

  • Quand la grande course fait quelques retouches

    Les superlatifs ne manquent pas pour décrire la grandeur du Marseille-Cassis. Ce semi-marathon, imaginé par André Giraud en 1979, ancien président de la SCO Sainte-Marguerite et de la Fédération française d’athlétisme, est devenu au fil des éditions un événement incontournable de notre territoire. « On est passé d’une course de quartier à une compétition internationale avec 76 pays représentés », note Thierry Santelli, vice-président (LR) du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, partenaire principal de l’événement. « Je dirais même que c’est la plus belle course au monde », surenchérit Danielle Milon, maire (DVD) de Cassis. Mais Marseille-Cassis représente plus qu’un simple événement sportif. Il se veut social, avec la deuxième édition du Marseille-Cassis des quartiers, qui met en avant le mois de l’inclusion, soutenu par la délégation régionale académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (Drajes).

    Il se veut également solidaire, en soutenant l’association On’Tchao (lire ci-dessus), qui accompagne les patients atteints de mucoviscidose, et en permettant à des jeunes adultes en rémission d’un cancer de prendre le départ de la course. Et il se veut responsable et durable pour la planète, avec la mise en place de nouveaux aménagements pour accompagner l’hydratation des coureurs sur le parcours.

    Pour cette 46e édition, l’organisation de Marseille-Cassis a choisi un parrain d’exception : Jimmy Gressier, sacré champion du monde du 10 000 m et médaillé de bronze sur 5 000 m à Tokyo. Le natif de Boulogne-sur-Mer, en lice pour le titre de meilleur athlète de l’année, sera au cœur du peloton, aux côtés de son épouse Aude Clavier, triple vice-championne de France et originaire d’Aix-en-Provence. Une autre star de l’athlétisme français se cachera dans la foule : Pierre-Ambroise Bosse, champion du monde du 800 m en 2017 à Londres. « PAB » accompagnera l’initiative Clean Challenge, une action de nettoyage en envoyant des photos des déchets ramassés. Cette opération, qui a enregistré la collecte de 1 037 kilos de déchets, a d’ailleurs permis à 215 coureurs de gagner leur dossard pour le grand jour.

  • L’Olympique de Marseille à l’heure internationale

    L’Olympique de Marseille à l’heure internationale

    À chaque fenêtre internationale, la Commanderie se vide à moitié de ses joueurs. Une dizaine d’entre eux a pris part à celle du mois d’octobre, laissant Roberto De Zerbi et l’OM de côté pour quelques jours. Certains ont effectué de longs trajets, passant plus de temps dans l’avion que sur un terrain de football. C’est notamment le cas pour les Argentins Gerónimo Rulli et Leonardo Balerdi. Le gardien s’est assis sur le banc et n’a pas joué une seule minute contre le Venezuela. Face à cette même équipe, le capitaine olympien est entré pour les 12 dernières minutes. Sa principale actualité est plus extra-sportive, puisque le club de ses débuts, le Club Sportivo Pueyrredón, a rebaptisé son stade au nom du défenseur de 26 ans.

    Deux autres Marseillais ont été impliqués dans plusieurs rencontres outre-Atlantique. Amir Murillo a une nouvelle fois été déterminant lors d’une victoire du Panama. Le latéral droit a été le passeur décisif sur le seul but panaméen contre le Salvador. Timothy Weah a aussi participé à une rencontre amicale face à l’Équateur (1-1). 73 minutes sur le gazon, avant d’être remplacé par un homme très en forme sur ce début de saison : Christian Pulisic.

    Sur le sol africain, deux attaquants de l’OM se sont montrés et l’un plus que l’autre. La saison de Pierre-Emerick Aubameyang semble bel et bien lancée. Face à la Gambie, il a inscrit un quadruplé, lors d’une victoire 4 à 3. En fin de partie, le joueur de 36 ans a pris un second carton jaune. Une économie d’énergie puisqu’il était donc suspendu pour le match, ce mardi, contre le Burundi. Amine Gouiri a lui joué moins d’une demi-heure lors de la rencontre face à la Somalie qui a qualifié les Fennecs pour la Coupe du monde. Nayef Aguerd n’a pas participé aux matches du Maroc, ayant contracté un virus.

    Pavard appelé pour rien

    Forcément, des joueurs olympiens étaient sur le pont à travers l’Europe pour les différentes phases de qualifications. Révélation marseillaise du mois de septembre, Arthur Vermeeren était engagé avec les espoirs belges. La confrontation face au Pays de Galles s’est idéalement déroulée avec un succès 7-0. Les Danois ont été épargnés par les joutes internationales. Matt O’Riley a fait son entrée dans le temps additionnel contre les Grecs. Pierre-Emile Hojbjerg était lui suspendu face à l’équipe des Tsimikas, Pavlidis et consorts, alors qu’il a joué 90 minutes lors de la gifle infligée à la Biélorussie (6-0).

    Benjamin Pavard a fait le voyage avec les Bleus jusqu’en Islande. Le néo-olympien a été appelé en dernière minute en raison de la blessure contractée par Ibrahima Konaté contre l’Azerbaïdjan. Le champion du monde 2018 n’est pas entré en jeu durant le match nul sur la pelouse du Laugardalsvöllur, à Reykjavik. Auteur d’un doublé lors de la première journée de Youth League contre le Real Madrid, Tadjidine Mmadi se trouve actuellement à la Coupe du monde U20 avec les Bleuets. Au total, 177 minutes jouées en quatre matches par le Minot. La France joue sa demi-finale mondiale, ce mercredi (22h), face au Maroc.

    Plusieurs joueurs sur les terrains mardi soir

    Plusieurs Marseillais jouaient un dernier match mardi soir ou dans la nuit de mardi à mercredi. C’est le cas pour Rulli et Balerdi qui affrontaient Porto Rico. Timothy Weah et Amir Murillo étaient aussi sur les pelouses américaines avec, respectivement, des rencontres face à l’Australie et au Suriname. L’Algérie, qualifiée, n’avait donc plus rien à jouer alors qu’ils recevaient l’Ouganda, ce mardi soir, à Tizi-Ouzou. Arthur Vermeeren avait lui aussi un match important dans la quête de la qualification pour l’Euro espoirs. Une rencontre s’est disputée, à Westerlo, face aux jeunes Danois. Pour revoir tous ces joueurs sous le maillot de l’OM, rendez-vous dès samedi (21h05), face au Havre.

  • L’Olympique de Marseille à l’heure internationale

    À chaque fenêtre internationale, la Commanderie se vide à moitié de ses joueurs. Une dizaine d’entre eux a pris part à celle du mois d’octobre, laissant Roberto De Zerbi et l’OM de côté pour quelques jours. Certains ont effectué de longs trajets, passant plus de temps dans l’avion que sur un terrain de football. C’est notamment le cas pour les Argentins Gerónimo Rulli et Leonardo Balerdi. Le gardien s’est assis sur le banc et n’a pas joué une seule minute contre le Venezuela. Face à cette même équipe, le capitaine olympien est entré pour les 12 dernières minutes. Sa principale actualité est plus extra-sportive, puisque le club de ses débuts, le Club Sportivo Pueyrredón, a rebaptisé son stade au nom du défenseur de 26 ans.

    Deux autres Marseillais ont été impliqués dans plusieurs rencontres outre-Atlantique. Amir Murillo a une nouvelle fois été déterminant lors d’une victoire du Panama. Le latéral droit a été le passeur décisif sur le seul but panaméen contre le Salvador. Timothy Weah a aussi participé à une rencontre amicale face à l’Équateur (1-1). 73 minutes sur le gazon, avant d’être remplacé par un homme très en forme sur ce début de saison : Christian Pulisic.

    Sur le sol africain, deux attaquants de l’OM se sont montrés et l’un plus que l’autre. La saison de Pierre-Emerick Aubameyang semble bel et bien lancée. Face à la Gambie, il a inscrit un quadruplé, lors d’une victoire 4 à 3. En fin de partie, le joueur de 36 ans a pris un second carton jaune. Une économie d’énergie puisqu’il était donc suspendu pour le match, ce mardi, contre le Burundi. Amine Gouiri a lui joué moins d’une demi-heure lors de la rencontre face à la Somalie qui a qualifié les Fennecs pour la Coupe du monde. Nayef Aguerd n’a pas participé aux matches du Maroc, ayant contracté un virus.

    Pavard appelé pour rien

    Forcément, des joueurs olympiens étaient sur le pont à travers l’Europe pour les différentes phases de qualifications. Révélation marseillaise du mois de septembre, Arthur Vermeeren était engagé avec les espoirs belges. La confrontation face au Pays de Galles s’est idéalement déroulée avec un succès 7-0. Les Danois ont été épargnés par les joutes internationales. Matt O’Riley a fait son entrée dans le temps additionnel contre les Grecs. Pierre-Emile Hojbjerg était lui suspendu face à l’équipe des Tsimikas, Pavlidis et consorts, alors qu’il a joué 90 minutes lors de la gifle infligée à la Biélorussie (6-0).

    Benjamin Pavard a fait le voyage avec les Bleus jusqu’en Islande. Le néo-olympien a été appelé en dernière minute en raison de la blessure contractée par Ibrahima Konaté contre l’Azerbaïdjan. Le champion du monde 2018 n’est pas entré en jeu durant le match nul sur la pelouse du Laugardalsvöllur, à Reykjavik. Auteur d’un doublé lors de la première journée de Youth League contre le Real Madrid, Tadjidine Mmadi se trouve actuellement à la Coupe du monde U20 avec les Bleuets. Au total, 177 minutes jouées en quatre matches par le Minot. La France joue sa demi-finale mondiale, ce mercredi (22h), face au Maroc.

    Plusieurs joueurs sur les terrains mardi soir

    Plusieurs Marseillais jouaient un dernier match mardi soir ou dans la nuit de mardi à mercredi. C’est le cas pour Rulli et Balerdi qui affrontaient Porto Rico. Timothy Weah et Amir Murillo étaient aussi sur les pelouses américaines avec, respectivement, des rencontres face à l’Australie et au Suriname. L’Algérie, qualifiée, n’avait donc plus rien à jouer alors qu’ils recevaient l’Ouganda, ce mardi soir, à Tizi-Ouzou. Arthur Vermeeren avait lui aussi un match important dans la quête de la qualification pour l’Euro espoirs. Une rencontre s’est disputée, à Westerlo, face aux jeunes Danois. Pour revoir tous ces joueurs sous le maillot de l’OM, rendez-vous dès samedi (21h05), face au Havre.

  • Diacre n’a pas le temps de savourer son premier succès avec les Marseillaises

    Diacre n’a pas le temps de savourer son premier succès avec les Marseillaises

    Mardi matin, quelques jours après sa grande première à la tête des Marseillaises, qui s’est soldée par une victoire à Rodez en Coupe de France LFFP (1-2), Corinne Diacre (51 ans) débarque sur la pelouse de l’OM Campus avec le sourire. « Ce qu’il faut retenir essentiellement [du dernier match, Ndlr], c’est la victoire et les trois points », souligne l’entraîneure du club phocéen, consciente que son équipe « aurait pu faire mieux ». « Mais après une semaine ensemble, très sincèrement, j’ai vu un groupe qui avait du répondant. On applique ce que l’on met en place tous les jours. Ça ne fait qu’une semaine, mais j’ai l’impression que ça fait un mois que je suis là », poursuit-elle. Chez les Ruthénoises, qui ont opté pour un bloc bas défensif, les Marseillaises ont éprouvé des difficultés à construire des attaques placées. « Il y a plein de choses que je n’ai pas eu le temps de travailler encore. On travaille normalement ces principes en préparation de saison, mais comme je n’étais pas là, je n’ai pas pu le faire », lance Diacre.

    Paris FC dans la mire

    Après une première mise en bouche, l’ancienne sélectionneuse des Bleues s’apprête à vivre son premier grand test, samedi (17h) au stade Charléty, face au Paris FC. « Je suis déjà à jour parce que j’ai vu trois de leurs matches », révèle celle qui ne manquera pas une miette du match des Franciliennes en Ligue des Champions, ce mercredi (21h), sur la pelouse de Chelsea. « On va faire preuve d’humilité, mais notre objectif va être de ramener a minima un point. Ce serait déjà pas mal », ajoute-t-elle. Toujours en pleine phase d’observation, la Nordiste va être épaulée à partir de ce mercredi par Donna Newberry, analyste vidéo passée par des grandes écuries européennes comme Wolfsburg, Chelsea ou plus récemment le Milan AC. « J’y accorde une énorme importance. Déjà moi-même, je regarde beaucoup de matches. Et si je peux coder aussi en direct, je le fais », révèle Corinne Diacre, qui préfère quand même être sur la pelouse « plutôt que derrière un ordinateur ». Samedi, elle sera bien présente au bord du terrain pour jauger et évaluer si les Marseillaises peuvent lutter face à « une équipe top 3 du championnat de France ». « Notre objectif à moyen-court terme, c’est le maintien », tenait-elle à clarifier. « On a de l’ambition, mais on va rester humbles. On ne peut pas se permettre d’avoir un autre objectif. »

  • Diacre n’a pas le temps de savourer son premier succès avec les Marseillaises

    Mardi matin, quelques jours après sa grande première à la tête des Marseillaises, qui s’est soldée par une victoire à Rodez en Coupe de France LFFP (1-2), Corinne Diacre (51 ans) débarque sur la pelouse de l’OM Campus avec le sourire. « Ce qu’il faut retenir essentiellement [du dernier match, Ndlr], c’est la victoire et les trois points », souligne l’entraîneure du club phocéen, consciente que son équipe « aurait pu faire mieux ». « Mais après une semaine ensemble, très sincèrement, j’ai vu un groupe qui avait du répondant. On applique ce que l’on met en place tous les jours. Ça ne fait qu’une semaine, mais j’ai l’impression que ça fait un mois que je suis là », poursuit-elle. Chez les Ruthénoises, qui ont opté pour un bloc bas défensif, les Marseillaises ont éprouvé des difficultés à construire des attaques placées. « Il y a plein de choses que je n’ai pas eu le temps de travailler encore. On travaille normalement ces principes en préparation de saison, mais comme je n’étais pas là, je n’ai pas pu le faire », lance Diacre.

    Paris FC dans la mire

    Après une première mise en bouche, l’ancienne sélectionneuse des Bleues s’apprête à vivre son premier grand test, samedi (17h) au stade Charléty, face au Paris FC. « Je suis déjà à jour parce que j’ai vu trois de leurs matches », révèle celle qui ne manquera pas une miette du match des Franciliennes en Ligue des Champions, ce mercredi (21h), sur la pelouse de Chelsea. « On va faire preuve d’humilité, mais notre objectif va être de ramener a minima un point. Ce serait déjà pas mal », ajoute-t-elle. Toujours en pleine phase d’observation, la Nordiste va être épaulée à partir de ce mercredi par Donna Newberry, analyste vidéo passée par des grandes écuries européennes comme Wolfsburg, Chelsea ou plus récemment le Milan AC. « J’y accorde une énorme importance. Déjà moi-même, je regarde beaucoup de matches. Et si je peux coder aussi en direct, je le fais », révèle Corinne Diacre, qui préfère quand même être sur la pelouse « plutôt que derrière un ordinateur ». Samedi, elle sera bien présente au bord du terrain pour jauger et évaluer si les Marseillaises peuvent lutter face à « une équipe top 3 du championnat de France ». « Notre objectif à moyen-court terme, c’est le maintien », tenait-elle à clarifier. « On a de l’ambition, mais on va rester humbles. On ne peut pas se permettre d’avoir un autre objectif. »