Author: tecnavia

  • Lunel dévoile les trésors de son patrimoine écrit

    Lunel dévoile les trésors de son patrimoine écrit

    Remonter le temps à la découverte du Lunel du Moyen-Âge, en dévoilant les « trésors cachés  » du patrimoine écrit de la commune. C’est ce que propose, jusqu’au 7 mars, la nouvelle exposition du musée Médard, lieu dédié au livre et au bibliophile Louis Médard.

    « On a voulu montrer à la fois les trésors cachés des archives et du fonds Médard  », explique Valérie Dumoulin, directrice des archives et du musée. « Cette démarche est à mettre en lien avec la réfection du centre ancien de Lunel, qui met en valeur le patrimoine bâti. Nous, nous sommes concentrés sur le patrimoine écrit », poursuit-elle. « Cette exposition qui porte sur la période médiévale va permettre aux habitants d’explorer, de comprendre l’histoire locale », complète l’adjointe à la culture Corinne Poleri. « C’est aussi une façon de les sensibiliser à l’importance de cette mémoire collective et à la nécessité de préserver les documents historiques. »

    La première partie de l’exposition, au rez-de-chaussée, est organisée autour d’un document rare issu des archives de la commune : le Livre blanc, cartulaire exceptionnel retraçant la vie de Lunel du XIIIe au XVIe siècle. « Dedans, figurent les criées publiques avec tous les règlements de la ville au XIVe siècle, on apprend ce qu’on avait le droit ou pas de faire à Lunel à cette époque, on apprend également plein de choses sur les métiers, les mœurs dans la ville…», décrit la directrice du musée. « C’est une mine d’informations sur la vie quotidienne, même si le document en lui-même, sur parchemin, avec une écriture pas facile à déchiffrer, est difficile d’accès pour le grand public. Pour autant j’avais vraiment envie de le faire connaître aux Lunellois. Nous nous sommes donc attachés à en montrer la richesse et à la rendre accessible », poursuit Valérie Dumoulin.

    Le Livre blanc, l’Enfer, les Oiseaux de Buffon…

    La première salle pourrait ainsi s’intituler « le Livre blanc illustré  », à travers une vitrine dédiée aux foires et marchés, une autre aux péages, une autre encore aux poids et mesures. Une tablette tactile permet également de « faire vivre » le livre blanc.

    Ce document ayant été initié en 1273 par le dernier seigneur de Lunel, de la dynastie des Gaucelm, la deuxième salle propose de découvrir qui sont ces Gaucelm, à travers notamment deux documents sur parchemin avec une bulle de plomb (un sceau) aux armes de ces seigneurs de Lunel. Une plongée dans le Lunel du XIIIe siècle au cours de laquelle les visiteurs, petits et grands, pourront se costumer dans un décor d’époque et se prendre en photo.

    Si cette première partie de l’exposition est conçue à partir des seules archives de Lunel, le premier étage s’attache, lui, à mettre en lumière des ouvrages rares issus des collections du musée. 13 des 15 manuscrits médiévaux de Louis Médard sont ainsi présentés : livres liturgiques, missels, livres d’heures, lectures savantes et morales… Une vitrine est également consacrée à la matérialité du manuscrit (cuir, nerf de buffle, pigments naturels…) et à la façon dont on personnalise un manuscrit.

    Autre clou de l’exposition, qui lève le voile sur un pan plus intime de Louis Médard : l’Enfer, ce meuble aveugle situé dans la bibliothèque du collectionneur, où étaient conservés, à l’abri des regards, des ouvrages jugés « dangereux » ou licencieux à son époque. « Beaucoup critiquent l’Église catholique ainsi que ceux qui ont révoqué l’édit de Nantes (Médard était protestant). Mais on trouve aussi un ouvrage sur les tétons, un autre sur le culte du phallus, avec des gravures grivoises, des contes en vers de La Fontaine, écrits bien avant ses fables très morales puis reniés par l’auteur, interdits mais réédités sous le manteau  ».

    Enfin, les visiteurs pourront découvrir « une édition très rare des Oiseaux de Buffon, en grand format, aquarellée à la main, finitions de luxe, sur un superbe papier, qui aurait appartenu, d’après Louis Médard, à Mirabeau. » Une riche mémoire de papier à la croisée de l’histoire et de la littérature.

  • Julien Sanchez, le pari nîmois du RN ?

    Julien Sanchez, le pari nîmois du RN ?

    Et si Julien Sanchez tentait l’aventure nîmoise ? À mesure que la campagne municipale 2026 approche, le député européen et ex-maire de Beaucaire est de plus en plus présent à Nîmes. Aperçu à la feria des Vendanges, au temple de Diane, puis aux vendanges du clos de la Fontaine, il soigne son image dans la capitale gardoise, à coups de photos et de sourires calculés. Interrogé sur ses intentions par le Midi Libre, l’intéressé botte en touche : « Je ne sais pas. Pas de commentaire. » Une formule qui, dans les rangs politiques, vaut souvent confirmation.

    Car la rumeur enfle. Selon plusieurs cadres du Rassemblement national, le parti prépare minutieusement ses têtes de liste pour mars 2026. Dans le Gard, où il engrange des résultats solides à chaque scrutin, le RN veut transformer l’essai. « Le prochain maire de Nîmes sera communiste ou sera RN », a lancé récemment le député Yoann Gillet, laissant entendre que le parti vise haut. Et pour conquérir une ville de plus de 150 000 habitants, Julien Sanchez apparaît comme le profil le plus « sérieux et crédible ».

    Un terreau favorable

    À 42 ans, dont plus de vingt passés au sein du parti lepéniste, Julien Sanchez coche toutes les cases d’un candidat stratège. Élu maire de Beaucaire en 2014 à la surprise générale, il a été réélu dès le premier tour en 2020, avant de rejoindre le Parlement européen quatre ans plus tard. En parallèle, il a consolidé ses liens avec la direction du RN, multipliant les apparitions aux côtés de Jordan Bardella, comme lors de l’inauguration de sa permanence en novembre 2024.

    Mais à Nîmes, le terrain reste à défricher. L’électorat frontiste y est important, sans avoir encore permis une conquête municipale. La division du camp de droite, entre Franck Proust et Julien Plantier, pourrait offrir une opportunité inédite. Après vingt-cinq ans de règne de Jean-Paul Fournier, la ville s’apprête à tourner une page politique. Dans ce contexte, l’« embuscade » de Sanchez intrigue autant qu’elle inquiète ses adversaires. S’il officialise sa candidature, Julien Sanchez tentera de rejouer le scénario de Beaucaire : celui d’un outsider passé au premier plan. Un pari risqué, mais calculé. Et à Nîmes, où les équilibres politiques vacillent, l’ombre du RN n’a sans doute jamais été si menaçante.

  • Le secteur économique envisage des actions contre l’arrêté anti poids lourds à Avignon

    Le secteur économique envisage des actions contre l’arrêté anti poids lourds à Avignon

    Les organisations syndicales des transporteurs routiers, la Fédération du BTP de Vaucluse et le Medef de Vaucluse demandent, dans un communiqué émis ce lundi 27 octobre, la « suspension immédiate » du projet d’arrêté anti-poids lourds de plus de 38 tonnes. Et se « réservent le droit d’envisager toutes les actions nécessaires pour défendre les entreprises, l’emploi et la cohérence du territoire », poussent-elles.

    Ce projet d’arrêté, désormais dans les mains de la préfecture (lire notre édition du vendredi 24 octobre), se voit encore décrié par ses opposants. Dans ce communiqué, ils dénoncent « une décision prise sans concertation et aux conséquences graves ».

    Pour rappel, la mairie d’Avignon souhaite cette interdiction depuis de nombreuses années pour des raisons sanitaires. Les 17 000 habitants de la rocade Est sont exposés quotidiennement au passage de 40 000 véhicules, dont 8% de poids lourds. « Fermer la rocade, c’est fermer un peu plus Avignon. Ce projet tourne le dos à la réalité économique et met en péril tout un tissu d’entreprises locales », poursuivent-ils.

    L’Organisation des TPE et PME du transport routier (Otre) avance, de son côté, sur son site, que « lorsqu’une mesure pénalise l’ensemble de l’économie locale alors que les poids lourds interdits ne représentent que 3,5% du trafic, il ne s’agit plus d’une décision proportionnée, mais d’une injustice ».

  • En Espagne, douleur et colère un an après la catastrophe

    En Espagne, douleur et colère un an après la catastrophe

    Le 29 octobre 2024 des inondations dévastatrices ravageaient villes et villages dans le sud-est de l’Espagne. 237 personnes trouvaient la mort dont 229 dans la région de Valence. Les pluies torrentielles dans la nuit du 28 au 29 octobre atteignirent par endroit, en quelques heures, jusqu’à 700 litres au mètre carré. À la tragédie humaine, il faut ajouter la destruction de centaines de maisons, de routes, de diverses infrastructures et équipements collectifs. Cet évènement est considéré comme la pire catastrophe hydrologique de l’Espagne.

    Quelques jours plus tôt, dès le 23 octobre, l’Agence d’État espagnole de Météorologie (AEMET) alertait sur la formation imminente d’une goutte froide, la DANA, ce qui veut dire : dépression isolée en haute altitude. Le 28 octobre, vers 22h d’importants orages de grêle commencent à s’abattre sur la région. Dès le 29 au matin l’AEMET émet une alerte rouge. Il aura fallu attendre 20h11 pour que l’alerte soit donnée par la Generalitat de Valence alors que les morts se comptaient déjà par dizaines.

    Au-delà du traumatisme, toujours présent dans les populations affectées par ce drame, il y a une colère qui ne cesse de s’amplifier depuis un an. Samedi dernier des milliers de manifestants à Valence ont demandé vérité, justice et réparation et la démission du président de la Generalitat de Valence Carlos Mazon, membre du Parti Populaire, dont l’attitude le jour de la tragédie ne cesse de poser des questions. Alors que la situation s’aggravait au fil de la journée, Carlos Mazon s’absentait vers 15h, pour un déjeuner au restaurant avec une journaliste, pour un entretien d’embauche qui devait durer quatre heures. Injoignable, aucune décision ne pouvait être prise. Ce n’est que vers 20h qu’il réapparaît et fait déclencher l’alerte téléphonique aux populations de la région à 20h11. À cette heure les morts se comptaient déjà par dizaines.

    « Évitables »

    Dans le résumé de l’enquête pénale menée par la juge Nuria Ruiz Tobarra, celle-ci considère que la plupart des décès étaient évitables car ils se sont produits avant que les autorités n’envoient à 20h11 un message d’alerte tardifs vers les portables qui demandait « d’éviter tout déplacement dans la province de Valence ». Mais à ce moment là les gens avaient déjà pris leur voiture et rentraient du travail ou étaient descendus dans les garages pour essayer de sauver leurs véhicules. Au total, 103 corps sans vie ont été retrouvés dans des rez-de-chaussée, sur des parkings et dans des sous-sols. Le 112 avait déjà reçu plus de 15 000 appels de détresse avant le déclenchement de l’alerte. Dans une garderie de Paiporta, une des communes les plus touchées, les enfants jouent à empiler des petites voitures, car ils ont en mémoire l’image gravée pour toujours en eux, des cimetières de voitures à chaque coin de rue. Au total, 140 000 véhicules ont été répertoriés dans les casses de la région. Cette catastrophe a aussi révélé une forte solidarité de milliers de bénévoles organisés via les réseaux sociaux, venus apporter leur aide dans les zones les plus touchées. Ça été aussi le déploiement de plus de 30 000 soldats, menant à bien 12 552 missions sur une superficie de 4 608km² soit 43% de la provincede Valence, où 72 communes ont été touchées.

    Ce mercredi 29 octobre des funérailles d’État auront lieu à la cité des Arts et des Sciences de Valence afin de rendre hommage aux victimes. La cérémonie débutera à 18 heures en présence des familles, de Pedro Sanchez chef du gouvernement, Carlos Mazon président de la Generalitat et le Roi Felipe VI.

  • À Bouc-Bel-Air, l’inquiétude des riverains

    À Bouc-Bel-Air, l’inquiétude des riverains

    Un an après le lancement d’une pétition par les riverains du projet qui plafonne autour de 1900 signatures (notre édition du 19/06), le futur centre de données MRS6 de Digital Realty est, depuis le 6 octobre dernier et pour neuf jours encore, soumis à enquête publique. Un projet titanesque. Quelque 700 millions d’euros sont prévus pour transformer l’ancien entrepôt Decathlon de Plan-de-Campagne et en faire le plus gros data center du département, sur 26 000m² au milieu d’une parcelle de 10 hectares avec cinq salles de serveurs au rez-de-chaussée, deux autres au premier étage. L’installation nécessitera notamment de tirer une nouvelle ligne haute tension souterraine depuis le poste voisin du Realtor, à Cabriès, avec une sous-station à créer par le gestionnaire du réseau RTE, tandis que les 30 générateurs de secours doivent pouvoir apporter une puissance totale de 217 mégawatt, soit la moitié d’une centrale à gaz…

    De quoi alarmer une nouvelle fois les riverains, qui ont transmis au commissaire enquêteur des avis identiques pointant des effets cumulés avec la déchetterie voisine qui a ouvert en 2022. « Nous craignons que cette nouvelle infrastructure, malgré son caractère non industriel, ne crée un îlot de chaleur et des nuisances supplémentaires », écrivent-ils ainsi, réclamant que « les effets combinés soient évalués et compensés ». Le porteur de projet, de son côté, espère le faire sortir de terre début 2028.

  • Le RN présente le Vauclusien Damien Broc aux municipales

    Le RN présente le Vauclusien Damien Broc aux municipales

    Le Rassemblement national place ses pions. Le conseiller régional et ancien responsable du parti d’extrême droite d’Orange a été investi, vendredi 24 octobre, pour les élections municipales. D’après La Provence, le Vauclusien se serait récemment installé à Istres.

    François Bernardini, maire (DVG) candidat à sa succession, n’est pas étonné : « Le FN d’hier, devenu RN depuis, n’a jamais caché sa volonté de “prendre” Istres ! » S’il considère cette liste comme la seule « dangereuse », il n’est pas inquiet pour autant : « Face à ce candidat venu d’Orange et donc sans enracinement, sans connaissance de la ville et de ses habitants, le combat ne sera pas difficile à mener ! Les poncifs du RN réapparaîtront avec un programme stéréotypé, dupliqué dans chaque commune et à chaque élection. »

    Sa campagne à peine lancée, Damien Broc attaque plus la gestion municipale actuelle qu’il ne fait de propositions, reprenant à son compte le dossier de la décharge illégale d’Entressen soulevé par le conseiller municipal d’opposition Robin Prétot (LR) et révélé par La Provence. « C’est un parachuté complet qui vient cinq mois avant les élections faire un petit tour et qui repartira aussi vite qu’il est venu, lâche la tête de liste de droite. Non seulement il est parachuté, mais en plus il est en retard d’un an sur les dossiers. C’est grossier. »

    Robin Prétot n’est pas intimidé par cette candidature, mais regrette tout de même : « François Bernardini va essayer de faire exister ça comme une menace existentielle pour tenter de nous affaiblir. La seule réalité est qu’aujourd’hui, voter RN aux élections municipales, c’est faire le jeu du maire. »

  • Var : carnet de voyage de l’association Les enfants d’Atacama

    Var : carnet de voyage de l’association Les enfants d’Atacama

    Ce voyage est l’occasion de recenser les divers besoins des écoliers de petits villages des Andes argentines, dont Porto Se et San Juan de Quillaques, à 3 800 mètres d’altitude. Depuis la création de l’association, ses membres multiplient les initiatives visant à améliorer les rudes conditions de vie des habitants, en particulier les plus jeunes, en facilitant l’accès à la nourriture et à la culture. Cette photo fait partie des dernières que Nicole vient de faire parvenir à aux adhérents donateurs en leur racontant par le menu le nouveau périple entamé.

  • Les Spartiates stoppés dans leur élan à Chamonix

    Les Spartiates stoppés dans leur élan à Chamonix

    Ils enregistrent ainsi leur 3e défaite de la saison et descendent à la 4e place du championnat. Cette désillusion des hommes de Luc Tardif, puisqu’ils menaient trois buts à zéro, les empêche de remporter leur 8e match d’affilée, toutes compétitions confondues.
    Déjà premier buteur lors du dernière journée face aux Gothiques d’Amiens, l’attaquant français Maurin Bouvet a ouvert le score pour les Spartiates, avant que le centre finlandais Kalle Myllymaa inscrive un doublé.

  • Larumbe Gonfaus, le Gaudí de la formation marseillaise

    Larumbe Gonfaus, le Gaudí de la formation marseillaise

    Il a vécu le choc des deux côtés du bassin Sant Sebastià. Marc Larumbe Gonfaus (31 ans), ailier espagnol du Cercle des nageurs, affronte ce mercredi (20h30) ses anciens coéquipiers du Zodiac CNA Barceloneta, à l’occasion de la deuxième journée de la Ligue des Champions. « C’est un match spécial à mes yeux, ça fait toujours bizarre de revenir chez moi », lance le double champion d’Europe et du monde avec la sélection espagnole, originaire de Barcelone.

    Le natif de la ville de Gaudí a toujours évolué dans un club de la cité comtale : il a commencé sa carrière à Catalunya, puis à Mediterrani, avant de rejoindre le grand Barceloneta, avec lequel il remportera pas moins de 26 titres nationaux en neuf saisons. « C’est un grand défenseur, sans aucun doute l’un des meilleurs au monde », loue Milos Scepanovic, l’entraîneur du Cercle des nageurs de Marseille. « Il fait partie des joueurs fiables que l’on rêve tous d’avoir dans son équipe. Il est capable de canaliser les meilleurs attaquants de la planète. En plus de ses qualités défensives, il possède une excellente vision du jeu et place le collectif avant sa propre personne. C’est un leader d’équipe qui aime et se donne à fond pour son équipe », ajoute avec passion le technicien monténégrin.

    Défenseur dans l’âme

    « La vérité, c’est que j’ai envie de marquer des buts et de devenir un joueur comme (Ugo) Crousillat, (Alexandre) Bouet ou (Thomas) Vernoux », s’amuse le Barcelonnais, très modeste sur ses talents de poloïste. « Mais défendre est ce que je fais de mieux. Toute ma vie, tous mes entraîneurs m’ont dit que je devais défendre les buteurs de l’autre équipe. Je fais ça à chaque match et à chaque entraînement depuis que j’ai 12 ans », raconte-t-il.

    Lors de sa première saison avec les Marseillais, l’an passé, Marc Larumbe a vécu la désillusion dans le Final Four de la Ligue des Champions, où un certain Barceloneta a privé le club phocéen d’un podium historique. « Je pense qu’ils avaient montré un peu plus d’envie que nous », reconnaît l’international espagnol, conscient que le CNM reste sur une série de cinq défaites d’affilée face à l’ogre hispanique. Leur dernière victoire remonte en janvier 2013, soit un an avant le premier sacre européen des Catalans.

    « Quand tu sais qu’une dizaine de joueurs de Barceloneta sont convoqués à chaque rassemblement international pour représenter l’Espagne, qui reste une des meilleures nations du water-polo, tu t’attends à ce que la confrontation soit difficile », note Larumbe, qui s’épanouit désormais à Marseille, « une ville qui ressemble beaucoup à Barcelone ». « Je m’y sens très bien, il y a juste le mistral qui me gêne », pointe celui qui était pourtant habitué aux vents violents de la tramontane.

  • Des vacances à la découverte de la presse à « La Marseillaise »

    Des vacances à la découverte de la presse à « La Marseillaise »

    Dans les locaux flambants neufs de La Marseillaise, une dizaine de jeunes ont rendez-vous tous les après-midi de la semaine avec l’association Ancrages coordonnée par Samia Chabani.

    Ce lundi, ils ont notamment rencontré Léo Purguette, président et directeur éditorial à propos de l’histoire et de l’actualité de notre journal.

    Ils poursuivront leur découverte du monde des médias avec une sensibilisation à la détection des fake news.