Author: tecnavia

  • [Entretien] Yann Bisiou : « La DZ Mafia est une franchise, une sorte de KFC de la drogue »

    [Entretien] Yann Bisiou : « La DZ Mafia est une franchise, une sorte de KFC de la drogue »

    La Marseillaise : Le 16 juillet,
    le maire d’Alès a fait l’objet de menaces de mort signées «
     DZ Mafia ». À qui fait référence cette appellation ?

    Yann Bisiou : Il faut être vigilant sur cette affaire. La DZ Mafia est une organisation criminelle qui est devenue progressivement une marque, une sorte de franchise du narcotrafic. C’est un peu le KFC de la drogue. Cela signifie qu’on peut se réclamer de la DZ Mafia simplement pour susciter de l’inquiétude ou des réactions dans la presse. Par exemple, en début d’année à Alès, une affaire de chantage a été menée au nom de la DZ Mafia et pourtant, aucun des huit auteurs interpellés ne faisait finalement partie de cette organisation. S’agissant des menaces visant Christophe Rivenq, il est plus que probable qu’elles soient liées au trafic de drogue. En revanche, on ne sait pas encore si elles émanent bien de la DZ Mafia.

    Mais alors, s’agit-il d’une mafia ou n’en a-t-elle que le nom ?

    Y.B. : La DZ Mafia n’est pas du tout une mafia au sens où on l’entend pour les organisations italiennes par exemple, soit des organisations très hiérarchiques, organisées et quasi militaires. Au contraire, elle a toujours été horizontale. Ce n’est pas une organisation structurée, mais plutôt des gens qui se connaissent sur un territoire et qui mettent en commun leurs compétences criminelles. Ce qui ne signifie pas qu’elle n’est pas dangereuse : ses membres restent ultra-violents. Cependant, en France et ailleurs dans le monde, le trafic de stupéfiants a évolué. Si le modèle classique des années 1970 à 1990 avec des points de deal identifiés qui changent de propriétaire au gré des interpellations existe toujours, il est concurrencé par une nouvelle forme de trafic plus horizontale. Celle-ci s’organise à travers des relations interpersonnelles entre des criminels qui se connaissent ou se rencontrent, et ne vont faire parfois qu’une seule opération ponctuelle ensemble. Une autre évolution notable est le passage depuis cinq ou six ans à des formes de trafic digitalisées, via le dark web, les réseaux sociaux ou les messageries cryptées. En résumé, il a deux caractéristiques principales du narcotrafic aujourd’hui : l’absence de hiérarchie stricte et un caractère éphémère de la structure. C’est ce que démontrent d’ailleurs les rapports d’agences comme Europol ou Interpol, qui dressent tous le même constat.

    Comment expliquer ces mutations ?

    Y.B. : Il y a plusieurs facteurs d’explication, mais le plus évident reste l’explosion de la consommation de stupéfiants. La demande a augmenté, donc automatiquement, le marché est moins concurrentiel. Pour être plus précis, en France, les chiffres de 2025 de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), montrent une stabilisation voire une légère diminution de la consommation de cannabis, même s’il demeure la drogue illégale la plus consommée avec 900 000 usagers quotidiens. En revanche, la consommation de cocaïne a explosé, avec 1,1 million de Français âgés de 11 à 75 ans qui en ont consommé au moins une fois dans l’année.

    Toutes ces évolutions ont-elles une incidence sur les dispositifs de lutte contre le narcotrafic ?

    Y.B. : Bien sûr. La nouvelle génération de narcotrafiquants a davantage une logique territoriale qu’une logique hiérarchique. Or, en France, l’organisation de la lutte contre le trafic de stupéfiants en bande organisée n’a pratiquement pas bougé depuis 1953 et les services d’enquête restent spécialisés dans l’infiltration des mafias traditionnelles. Ce savoir-faire est adapté à des organisations criminelles structurées, hiérarchisées et pérennes. À mon sens, le fait que la police et la justice communiquent régulièrement sur les saisies et les interpellations est la preuve d’un échec de la lutte contre le narcotrafic. Si l’action était efficace, on devrait constater une baisse des saisies et des interpellations. De mon côté, je regarde toujours trois indicateurs pour évaluer l’état du narcotrafic : la prévalence, les prix et la pureté. La prévalence, nous l’avons vu, c’est le taux estimé de consommateurs et il ne cesse d’augmenter. Les prix des stupéfiants sont en baisse en euros constants. Enfin, la pureté des produits n’a jamais été aussi élevée. Autrement dit, le marché illégal des stupéfiants se porte très bien. Il faut que les politiques de lutte évoluent.

    À votre avis, dans quel sens doivent-elles évoluer ?

    Y.B. : Il y a plusieurs évolutions nécessaires, notamment la réintroduction de la police de proximité. Je fais aussi partie de ceux qui pensent que le seul et unique moyen de couper les revenus des narcotrafiquants est de légaliser la consommation de stupéfiants. Et ce pour toutes les drogues, bien qu’avec des cadres différents, évidemment. En France nous en sommes loin malheureusement, avec en moyenne une nouvelle loi répressive tous les six mois en matière de stupéfiants depuis 56 ans. Dans le même temps, il y a un abandon complet du volet prévention, ainsi qu’un renoncement à la réduction des risques, qui a pourtant fait ses preuves.

  • Les pompiers occitans sur tous les fronts

    Les pompiers occitans sur tous les fronts

    Si l’inquiétude est bien présente chez les services départementaux d’incendie et de secours (Sdis) du Gard et de l’Hérault, la situation reste pour l’heure calme dans les deux départements. Tous les départs de feux ont été rapidement traités évitant ainsi à la situation de dégénérer comme dans le Var ou la Gironde. Les pompiers gardois sont par exemple intervenus sur 508 feux dans le département qui ont parcouru 836 hectares, dont 450 hectares pour le seul feu de Lédenon début juillet. Depuis la première quinzaine de juillet, aucun feu important n’a ainsi été signalé.

    Après les averses du dernier week-end de juillet et un vent qui s’est calmé, le risque incendie a été revu à la baisse dans les deux départements. Plus aucune zone n’est en « risque très sévère » même si les pompiers demandent toujours la plus grande vigilance. Trois régions de l’Hérault (Escandorgue et Larzac, Gangeois et Collines du Centre Hérault) et l’ensemble du département du Gard (à l’exception du territoire de Costières Petite Camargue) sont cependant toujours placés en « risque élevé ».

    Fin juillet, ce sont aussi d’importantes fumées qui ont touché nos départements. Après vérification, les Sdis ont indiqué que ces fumées avaient été produites par le feu de Gironde à cause « des conditions climatiques (nuages bas) ». « En raison des incendies en cours en Gironde, le département est exposé à une hausse des concentrations en particules en suspension, et particules fines », ont par la suite indiqué les préfectures qui ont mis en place « des mesures d’urgence » comme la « suspension d’utilisation d’appareils de combustion de biomasse non performants et des groupes électrogènes, de l’écobuage ainsi que le brûlage des sous-produits agricoles à l’air libre ».

    Des pompiers gardois

    en Sardaigne

    Tout en poursuivant leur mission dans leur département, les Sdis 30 et 34 sont parvenus à déployer une partie de leurs moyens vers les incendies les plus inquiétants. Pour le feu de Pontevès dans le Var (aujourd’hui fixé après 750 hectares brûlés), 20 sapeurs-pompiers et 5 véhicules sont venus en renfort du Gard ainsi que 72 sapeurs-pompiers et 19 véhicules de l’Hérault.

    En Gironde et dans les Landes où le feu n’était pas fixé à l’heure où nous écrivons ces lignes, après avoir ravagé plus de 42 000 hectares, une colonne de renfort est partie de l’Hérault ainsi que 36 sapeurs-pompiers et une équipe de feux tactiques du Gard. Le Sdis 30 a également engagé deux cadres feux tactiques en Corse (où plus de 1 000 hectares sont partis en fumée près de Corte, le feu de Biguglia est maîtrisé et celui d’Albertacce est fixé) depuis le 15 juillet, rejoints depuis par 18 sapeurs-pompiers.

    Les sapeurs-pompiers gardois participent aussi à la solidarité européenne. Ainsi, une équipe de cadres feux tactiques et une équipe de soutien sanitaire ont intégré un module de sécurité civile français en Sardaigne depuis le 12 juillet, l’île italienne étant touchée par plusieurs feux depuis le début de l’été.

  • [C’est l’été] Fabien Bon, figure du combat contre la précarité étudiante

    [C’est l’été] Fabien Bon, figure du combat contre la précarité étudiante

    On peut dire sans trop s’avancer que pas mal d’étudiants montpelliérains lui doivent quelque chose. Des années durant en première ligne du Syndicat de combat universitaire de Montpellier (Scum) et désormais plus en retrait, Fabien Bon fait partie de ceux qui ont contribué à améliorer le quotidien de nombreux jeunes universitaires en galère. « Sans l’action du Scum, certains ne mangeraient pas, d’autres ne seraient même pas inscrits à la fac », résume-t-il avec le sens du collectif.

    Au moment de regarder dans le rétroviseur de huit années qui lui ont permis de décrocher un master (management des universités et technologies de l’information à l’IAE) et bientôt une licence d’italien à Paul Valéry, Fabien Bon est « fier » des avancées glanées par son syndicat. Lequel n’était au départ «  qu’une poignée d’étudiants précaires en quête d’en aider d’autres  » avant de devenir un syndicat étudiant actif dans les deux universités de Montpellier.

    Pêle-mêle, il se souvient de la création de la commission d’exonération de Paul Va, qui permet le remboursement des frais d’inscription sur critères sociaux. De l’obtention en septembre 2025 de 10 jours de congé menstruels sans justificatif dans les deux universités. Ou encore des 15 000 colis alimentaires distribués en 2025.

    « La précarité, c’est l’histoire de ma vie »

    Bien sûr beaucoup d’autres combats doivent être poursuivis, à l’image de celui des « sans-fac », problématique exacerbée par l’arrivée de Parcoursup en 2018. « Chaque année on fait inscrire des étudiants grâce à notre mobilisation : en 2026, 29 plus une cinquantaine via des recours gracieux », calcule Fabien Bon avec un brin de fatalisme. « Parcoursup a instauré la sélection à l’université, l’élitisation de l’enseignement supérieur que défendent la plupart des présidents d’université même quand ils ont des moyens financiers. »

    À titre personnel, Fabien a payé le prix fort pour avoir osé défier le pouvoir et ce système libéral qui a vu l’État couper les universités de leur autonomie budgétaire dès 2011 avec la loi LRU. « J’ai subi la répression, j’ai été harcelé, frappé par des policiers », se souvient celui qui n’est pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche. « J’ai toujours travaillé à côté pour payer mes études, dès le lycée où j’aidais ma mère. » Par la suite à la fac, Fabien a souvent fait appel à la solidarité étudiante pour trouver un toit. « J’étais hébergé chez des camarades. C’est vrai que je sors du stéréotype du jeune syndicaliste gauchiste fils à papa. La précarité, c’est l’histoire de ma vie. Je ne regrette pas mes choix, mon engagement. Mais arrive un moment où il faut dire stop, j’ai envie de manger à ma faim. »

    Pendant qu’il termine sa licence d’italien qu’il avait au départ entreprise dans l’espoir de se faire engager dans un hôtel de Rome, Fabien diversifie déjà ses activités professionnelles. Barman, il est aussi influenceur sur Instagram pour les boîtes de nuit et les festivals de musique techno. Animateur dans une résidence vacances des Menuires (Alpes) à ses heures perdues, le jeune homme ne s’interdit rien. Excepté peut-être le train-train d’un boulot administratif rébarbatif. « J’ai fait une alternance en management de projets. J’ai démissionné, ça ne me plaisait pas du tout. Je ne me vois pas dans un bureau. »

    Si Fabien laissera bientôt ses amis du Scum poursuivre le combat universitaire, il y a fort à parier qu’il restera animé par les luttes sociales. « On est plus politisés que les autres syndicats étudiants, on donne aussi à réfléchir sur l’ensemble de la société. » En 2023, le Scum défilait aux côtés de l’intersyndicale contre la réforme des retraites. « Il ne faut pas lâcher et continuer à se battre. »

  • Les herbiers de Thau, un précieux patrimoine à préserver

    Les herbiers de Thau, un précieux patrimoine à préserver

    Chaque été depuis 2016, grâce aux financements du programme Natura 2000, le Syndicat mixte du Bassin de Thau (SMBT) anime une campagne estivale de sensibilisation aux herbiers marins, afin de mieux les faire connaître et favoriser la préservation de ces véritables forêts sous-marines, indispensables à l’équilibre de la lagune.

    En 10 ans, cette campagne, « devenue la seule initiative spécifiquement consacrée aux herbiers marins en France », souligne le SMBT dans un communiqué, a permis de sensibiliser plus de 12 000 personnes au travers d’animations organisées sur les plages du bassin de Thau (voir encadré). « Nous avons également mené des actions avec les centres nautiques, pour sensibiliser les stagiaires qui viennent apprendre la voile sur notre bassin. Certaines années, on a travaillé avec les écoles et avec le lycée de la mer, pour faire connaître cet écosystème aux jeunes et aux futurs professionnels de la mer. Et depuis quelque temps, on innove avec des interventions sur la navette maritime qui relie Sète à Mèze », détaille Camille Pfleger, chargée de mission biodiversité et Natura 2000 au SMBT. À l’occasion de cette édition anniversaire, le SMBT lance le « Défi des 10 ans »*, opération invitant chacun à adopter des gestes simples pour contribuer à la préservation des herbiers de Thau.

    « Ce sont des zones de concentration de la vie »

    La lagune de Thau, site classé Natura 2000, abrite sur un tiers de sa surface l’un des plus vastes herbiers de zostères des rives méditerranéennes d’Europe. « On a à peu près 2 000 ha de surface recouverte d’herbiers sur la lagune de Thau. Ce qui constitue presque la moitié des herbiers d’Occitanie », illustre Camille Pfleger. Ces prairies marines, dont la présence est « le témoin de la bonne qualité d’un milieu », sont précieuses à plus d’un égard. « Ce sont des zones de concentration de la vie. Des zones de passage, pour beaucoup. De petits poissons viennent s’y réfugier, de plus gros viennent y chasser. Ce sont aussi des zones de ponte. L’oursin, qui est un brouteur, les affectionne particulièrement : il s’en nourrit. On y trouve également des espèces emblématiques. Sur Thau, on en a deux qui sont souvent associées à cet habitat : la Grande Nacre et l’hippocampe », liste la représentante du SMBT. Outre une zone de refuge ou de ponte pour la vie marine, ces herbiers participent à l’oxygénation de l’eau via la photosynthèse, constituent des puits de carbone, qu’ils absorbent et stockent, et permettent également de limiter l’érosion, en stabilisant les fonds lagunaires. Ils ont aussi des vertus contre le réchauffement climatique : « Ce sont une sorte de retardateur d’effet de canicules marines. L’Ifremer notamment a montré que les zones où, au sol, on retrouve des herbiers, permettent de retarder les mortalités de coquillages pendant les canicules marines », indique Camille Pfleger.

    D’où l’impérieuse nécessité de protéger ces écosystèmes des dégradations mécaniques (piétinement par les baigneurs, arrachage par les ancres de bateaux…) ou chimiques (herbicides) auxquelles ils sont hélas exposés.

    * Détails sur le site ou les réseaux sociaux du SMBT.

    Calendrier des stands d’animation

    – Balaruc-les-Bains, plage du poste de secours. Mercredis 19, 26 août.

    Bouzigues, plages de la Trémie et/ou de la Pyramide. Mardis 4 et 11 août.

    Mèze, plages du Taurus et/ou de la Plagette. Jeudis 6 et 13 août.

    Sète, plage des Mouettes. Mardis 18 et 25 août.

    Les animations, gratuites, ont lieu de 15 h 30 à 18h30.

  • [C’est l’été] Lecture : « Les beignets de ma mère », de Jacky Durand

    [C’est l’été] Lecture : « Les beignets de ma mère », de Jacky Durand

    Lui reviennent alors les souvenirs de tout ce qui les opposait et les unissait, mais surtout le goût et l’odeur des beignets de la mère du prisonnier évadé, modeste couturière qui élevait seule son fils. En faisant de la cuisine le trait d’union qui relie le passé et le présent, Jacky Durand, chroniqueuse culinaire, signe une troublante fiction qui nous prend aux entrailles.

    Éditions Flammarion,

    20,90 euros.

  • [C’est l’été] Fête gourmande à Saint-Jean-Saint-Nicolas

    [C’est l’été] Fête gourmande à Saint-Jean-Saint-Nicolas

    Au programme, un marché gourmand et authentique entre terroir, traditions et plaisirs sur l’esplanade de la patinoire vous attend.

    De 16h à 21h.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Balade autonome au Domaine des Bernardins à Beaumes-de-Venise dans le Vaucluse

    [C’est l’été] Balade autonome au Domaine des Bernardins à Beaumes-de-Venise dans le Vaucluse

    Plutôt à destination des adultes, cette proposition gratuite et en totale autonomie vous invite à découvrir les vignes du Domaine familial des Bernardins pour partir sur leurs traces au cœur du village vauclusien de Beaumes-de-Venise.

    Une boucle de 2,8 km entre tradition, passion et biodiversité. Muscat, rouge, blanc… Un concentré du terroir sera ensuite à déguster, avec modération et plaisir !

    Tous les jours sauf le dimanche de 9h à 12h et de 14h à 18h. Gratuit.

  • [C’est l’été] Mane : « 19h01 » à Salagon

    [C’est l’été] Mane : « 19h01 » à Salagon

    Ce jeudi, Baltazar Montanaro utilise la profondeur du violon baryton pour chanter un plaidoyer vibrant pour la fraternité, la poésie, la tolérance et la beauté.

    Concert à 19h01.

    Entre 6 et 8 euros.

    Gratuit pour les – 6 ans

  • [C’est l’été] Visite guidée à L’Isle-sur-la-Sorgue

    [C’est l’été] Visite guidée à L’Isle-sur-la-Sorgue

    Le parcours vous propose des clés de lecture pour mieux comprendre son univers, ses formes et les matériaux qu’il explore, tout en révélant le dialogue entre ses œuvres et les lieux qui les accueillent.
    Laissez-vous guider et plongez dans une expérience sensible au cœur de la sculpture contemporaine.

    Jeudi 6 août de 17h à 18h30.

    Entre 5 et 8 euros

  • Pétanque : l’odyssée des Nations à Montpellier

    Pétanque : l’odyssée des Nations à Montpellier

    Marcel Laborde, maître d’œuvre de l’événement héraultais a frappé un grand coup. Ia lancé un nouveau concept, une nouvelle formule sur invitation. Un pari fou l’image du personnage qui bouscule les habitudes

    Un pari en passe d’être réussi avec 4 continents représentés, 26 pays, 64 équipes hommes, 32 équipes femmes.

    Ce sera les 12 et 13 août à l’Aréna sud de France à Montpellier. Un événement international unique.

    Avec les Malgaches la référence de la pétanque mondiale aujourd’hui mais également la Tunisie, le Sénégal, Le Bénin, le Maroc, l’Algérie pour l’Afrique. Le Cambodge, Vietnam, Malaisie, Thaïlande (avec les championnes du monde), Laos, Japon pour l’Asie. Les États-Unis, le Canada, le Pérou, le Mexique, le Chili compléteront le tableau en ajoutant les pays européens.

    Pratiquement tous les meilleurs joueurs et joueuses Français seront présents avec comme parrain et marraine de l’épreuve Marine et Mickaël Bonetto.

    Au-delà de cet événement international Montpellier va vivre au rythme de la pétanque du 10 au 14 août.

    On commencera le 10 août avec le National jeune sur deux jours (en système Suisse) minimes, Cadets, juniors avec la présence des tout nouveaux champions du monde de tir de précision Dawson Herlemann et Kimberlay Bousch (126 équipes).

    Les 11 et 12 août honneur aux Dames avec le National Féminin (entr’elles). Début Des hostilités à 10h00 (système Suisse). Limité à 128 équipes.

    Les jeudi 13 et vendredi 14 août, place aux Vétérans pour l’hommage Bernard Gassier. Limité à 128 équipes. Début des hostilités à 10h00.

    Voilà Marcel Laborde et son équipe de bénévoles lancés dans la dernière ligne droite pour ce peut être considéré comme un des plus grands événement boulistique de l’année, de par la qualité des protagonistes mais aussi par la diversité des compétitions qui donne à ces événements le statut de grande fête de la pétanque. Très fier de pouvoir acter la formule après des mois de préparation Marcel Laborde est dithyrambique sur l’investissement de la Municipalité de Montpellier.

    « Je tiens à remercier chaleureusement Michaël Delafosse Maire de Montpellier et toute son équipe, notamment Hervé Martin, de la Métropole, et Christophe Bourdin, de la Ville de Montpellier. Christian Assaf a également été un soutien majeur, tout comme Olivier Nicollin, qui nous a toujours soutenus. Je tiens à rendre hommage également à Jean Louis Gasset (hélas décédé) qui fut précurseur de cette idée de l’odyssée des nations à mes côtés. »