Le consul général de Chine à Marseille, He Youlin, et la Directrice générale de la branche française de CCB, Wang Yao, ont souligné la réussite croissante de ce type d’opération en présence de Serge Perottino, vice-président de la Métropole Aix-Marseille-Provence et de David Galtier, conseiller régional, qui a souligné l’opportunité que constituent les obligations Panda pour les entreprises en citant Deng Xiaoping : « Peu importe qu’un chat soit noir ou blanc, s’il attrape la souris, c’est un bon chat ».
Author: tecnavia
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Une plaque en mémoire de Margot et Lucien Vidal-Naquet
C’est dans ce lieu symbolique que les époux, réfugiés durant la guerre, victimes de la barbarie nazie et de l’antisémitisme, ont été arrêtés le 15 mai 1944 par la Gestapo, puis déportés et assassinés à Auschwitz-Birkenau. En présence de Nicolas Vidal-Naquet, petit-fils du couple, et de sa famille, Olivia Fortin, maire des 6e et 8e arrondissements, a souligné que « la mémoire n’est pas un regard tourné vers le passé, elle est le fondement de notre engagement dans le présent ».
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Le Cratère sort de la Prairie pour animer la ville
Après une saison passée sous un chapiteau, travaux sur le bâtiment du Cratère obligent, la scène nationale relance son festival hors les murs Cratère Surface avec trois jours de spectacles dans les rues d’Alès. Si le but est d’animer la ville et d’apporter la culture au plus près des habitants, Cratère Surface se voit aussi comme « une plateforme de visibilité et d’export de la création régionale et nationale des arts de la rue », dixit Olivier Lataste, directeur du Cratère.
Ce sera notamment le cas pour le spectacle de danse Amin de la compagnie Dyptik, place de l’Hôtel de Ville (les 3 et 4 juillet), où six danseurs vont s’exprimer autour d’un radeau échoué, entre hip-hop et musique traditionnelle.
Autre moment fort : la compagnie Out of the blue, qui avait installé son aquarium dans la grande salle du Cratère en 2022 revient, non pas à deux mais à quatre, pour deux représentations au bord du Gardon. Entre les traditionnelles animations de fanfares, le cirque sera aussi à l’honneur sur les berges du Gardon (3 et 4 juillet), entre danse au bout d’une perche et acrobaties à plusieurs mètres de hauteur. Toujours impressionnants, les spectacles sur la roue giratoire seront à découvrir au parc du Colombier (3 et 4 juillet).
Pays basque à l’honneur
Chaque année, Cratère Surface met aussi la tradition des arts de rue d’un pays à l’honneur. Cette année, c’est le Pays basque qui a été choisi, avec la présence de sept compagnies dont trois qui effectueront leur première en France et deux présenteront une nouvelle création. Elles allieront ainsi cirque, danse, musique live, bal traditionnel, marionnettes, théâtre, mapping vidéo et même pyrotechnies. « Le Pays basque a une vitalité d’arts de rue très forte. L’Allemagne ou les Pays-Bas par exemple n’ont pas le niveau de la Catalogne ou du Pays basque concernant les arts de rue. C’est pour cela que nous voulions les mettre à l’honneur », explique Olivier Lataste.
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À Nîmes, les hôteliers veulent réguler Airbnb
À Nîmes, les locations de courte durée pourraient bientôt faire l’objet d’un encadrement plus strict. Pour l’heure, la Ville observe. « On est vigilant sur la question des locations Airbnb en ville, on n’est pas dans un seuil d’alerte maximum mais on voit que ça prend de l’ampleur », explique Vincent Bouget (PCF), maire de Nîmes. L’édile pointe déjà plusieurs effets concrets dans certains quartiers : nuisances, gestion des déchets ou tensions d’usage entre habitants et visiteurs. « La vie des gens qui sont en vacances n’est pas tout à fait la même que celle des gens qui vivent et qui travaillent », résume-t-il.
Dans le viseur, il ne s’agit pas seulement des locations Airbnb, mais plus largement des meublés de tourisme, ces logements loués pour quelques nuits sur les plateformes. Du côté des professionnels, l’inquiétude est vive. Frédéric Sanchez, secrétaire général de l’Umih 30 et gérant du restaurant La Table du 2, défend une ligne claire : « Le problème n’est pas qu’il y ait des Airbnb, le problème c’est qu’ils n’aient pas les mêmes règles que nous. » Selon lui, l’activité est devenue, pour une partie des propriétaires, « un placement immobilier spéculatif » qui concurrence directement l’hôtellerie, sans en supporter les mêmes obligations.
Demande d’un encadrement plus strictFrédéric Sanchez distingue les particuliers qui louent ponctuellement leur logement et les multipropriétaires. « Le particulier qui loue ponctuellement sa maison, son appartement quand il est en vacances, c’est complètement entendable », précise-t-il. Mais pour l’Umih, le cœur du problème se trouve ailleurs : dans les studios et petits logements loués toute l’année, parfois avec boîtes à clés, et directement comparables à une chambre d’hôtel.
Les chiffres avancés par le représentant patronal dessinent une forte progression. À Nîmes, les meublés de tourisme seraient passés d’environ 900 en 2019 à près de 3 400 aujourd’hui. Dans le même temps, la capacité hôtelière serait passée d’environ 2 100 à 2 400 chambres. « En moyenne, un logement de type Airbnb est l’équivalent de deux chambres d’hôtel en termes de nombre de couchages », estime Frédéric Sanchez, qui voit là une concurrence directe pour les établissements soumis aux normes de sécurité, à la fiscalité professionnelle et à l’emploi de personnel.
La demande des hôteliers porte donc d’abord sur la multipropriété. « Notre demande à l’ancienne municipalité, c’était : interdisez la multipropriété Airbnb », rappelle Frédéric Sanchez. Selon lui, environ 1 300 meublés touristiques nîmois appartiendraient à 200 propriétaires, le plus important en possédant 19. « Il a l’équivalent d’un hôtel de 40 chambres, sans en avoir aucunement les règles », dénonce-t-il.
Pour le représentant syndical, l’enjeu dépasse la seule hôtellerie. Il touche aussi au logement des étudiants, apprentis et jeunes actifs, qui peinent à trouver de petites surfaces abordables. « On veut des Airbnb complémentaires à notre offre, qui apportent un nouvel atout à la destination. » S’il estime que l’année 2026 est déjà compromise pour les professionnels, Frédéric Sanchez observe toutefois un changement de climat avec la nouvelle municipalité. « On retravaille depuis un mois et demi – deux mois avec la nouvelle municipalité, qui a pris conscience du problème et est très à l’écoute là-dessus », relève-t-il. Un dialogue plus propice, selon lui, à la recherche de mesures capables de mieux encadrer les meublés touristiques à Nîmes.
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Pierre Fabre double la production de l’usine d’Avène
Les Laboratoires Pierre Fabre, géant français de la dermo-cosmétique basé à Castres, dans le Tarn, ont annoncé, fin mai, un « investissement stratégique de près de 50 millions d’euros » pour « transformer et agrandir » leur site de production d’Avène, dans l’Hérault, entièrement dédié à la fabrication et au conditionnement des produits de la marque Eau Thermale Avène, qui commercialise 180 soins dermo-cosmétiques.
« Nous sommes fiers d’engager cette nouvelle étape, qui reflète pleinement notre vision industrielle : maintenir notre production en France, où encore 90% des produits du groupe sont fabriqués, au plus près de nos racines. C’est un choix qui renforce notre capacité à répondre par nous-mêmes à la demande de nos clients, tout en soutenant la dynamique économique locale et le rayonnement international de notre marque phare », estime le directeur des opérations Pierre Fabre, Vincent Huraux.
Atteindre 200 millions d’unités produites en 2029Implantée au plus près de la source et de la station thermale, l’unité de production d’Avène occupe une place centrale dans le dispositif industriel dermo-cosmétique du groupe. Depuis 2010, « près de 90 M d’euros ont déjà été investis sur ce site », qui emploie actuellement 330 personnes et produit chaque année environ 100 millions de produits. L’objectif affiché, avec ce nouvel investissement, est d’atteindre 200 millions d’unités produites à l’horizon 2029. Un doublement de la capacité destiné à « accompagner la croissance internationale de la marque Avène », première marque des Laboratoires Pierre Fabre et deuxième marque du marché dermo-cosmétique mondial, avec une croissance particulièrement forte en Chine (+10,7%) et aux États-Unis (+9,2%).
En 2025, le groupe, qui emploie 10 000 personnes dans le monde, a généré 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 71% provenant de l’international. L’activité dermo-cosmétique a progressé de 2,6%, portée notamment par la marque Eau Thermale Avène qui représente à elle seule un milliard d’euros de chiffres d’affaires, soit un tiers du chiffre d’affaires du groupe tarnais.
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Saint-Martin-de-Valgagues en pointe sur la végétalisation
Tee-shirt rouge et large sourire aux lèvres, Claude Cerpedes est fier de présenter les deux premières phases de travaux réalisées dans le quartier de Cramont. S’appuyant sur le regard de plusieurs experts, l’édile communiste de Saint-Martin-de-Valgagues avait fait de la rénovation du quartier de Cramont l’un des axes forts de son bilan lors de la dernière campagne municipale.
S’il faudra attendre quelques années que les arbres aient poussé pour ressentir les réels effets de cette végétalisation, le projet tel que présenté a de quoi pousser à l’enthousiasme. Il pourrait d’ailleurs bien être réédité dans de nombreuses communes qui luttent chaque été contre les fortes chaleurs. Au total, 2,5 hectares seront ainsi désimperméabilisés dans ce quartier populaire qui accueille le foyer municipal, des jeux pour enfants et des infrastructures sportives. « Ce chantier ne se réduit pas à planter des arbres. La problématique environnementale a été prise en compte de A à Z, de la voirie en passant par la plantation, les espaces verts, leur entretien et leurs besoins. Rien n’a été laissé au hasard », résume Julien Viretto, gérant de Daudet paysage, entreprise des paysagers.
250 arbres plantésD’abord, une importante réflexion a été menée sur la voirie. Au lieu de l’habituel goudron, la commune a choisi de poser des pavés sur la route et sur les trottoirs, permettant ainsi à l’eau de s’infiltrer et donc de nourrir les racines des arbres sous terre. Ce sol meuble devrait aussi moins bouger lorsque ces racines vont se développer, contrairement au goudron qui est régulièrement endommagé. Avec ces pavés en béton, fabriqués en France, l’idée est également de lutter contre les eaux de ruissellement puisqu’ils permettent d’absorber les 25 premiers millimètres de pluie. « Quand il ne pleut pas, ça rend aussi l’humidité donc ça baisse la température dans le quartier », explique Claude Cerpedes.
Cette rénovation s’appuie également sur la végétalisation de tous les espaces disponibles autour des parkings, des trottoirs et des bâtiments. Ainsi, 250 arbres seront plantés au total. Ces arbres de 6-7 ans, élevés dans une pépinière à Avignon, ont été choisis pour leur présence sur le territoire. Le quartier accueille désormais des muriers, des micocouliers, des érables de Montpellier ou des tilleuls. Quarante arbres ont aussi été plantés près du city stade pour créer un îlot de fraîcheur. Ces essences sont accompagnées de la plantation de plus de 1 000 bosquets et petits arbustes. Car l’objectif est également de favoriser le retour de la faune en recréant une chaîne alimentaire, de l’insecte jusqu’à l’oiseau.
Pour réaliser ces plantations, les différents acteurs ont porté une attention toute particulière au sol. Ils ont décaissé plusieurs tonnes de terres remplacées par de la terre végétale du territoire. Pour l’enrichir, trois types de lombrics seront disposés au pied des arbres pour aérer la terre. Mais les maîtres d’œuvre ne s’arrêtent pas là : ils ont en effet réalisé un important travail pour prélever des bactéries et des champignons dans les sols près de Saint-Martin. Ils les ont ensuite développés en laboratoire pour déposer les bactéries et les spores de champignon au pied des plantations. L’objectif étant à la fois de favoriser le développement des plantes mais aussi de garantir leur résistance aux aléas climatiques.
« L’idée est de rendre le quartier vraiment plus agréable demain. On espère ainsi faire baisser la température de 6 degrés, mais ça pourrait même être plus », conclut Olivier Poudevigne, chargé d’affaires à Rhône Cévennes ingénierie. Au total, le projet coûtera 3 millions d’euros, enfouissement des réseaux électriques compris. La dernière tranche de travaux est prévue pour le printemps 2027.
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Pour la mairie des 9-10 à Marseille, la LPO est « une officine d’extrême gauche »
Ainsi pour les Petits débrouillards, « une structure hautement politisée qui sous couvert d’animation scientifique s’est illustrée à maintes reprises par des campagnes de militantisme de gauche », expliquait Guil Darmon. Ou de Rencontres tziganes, « qui s’illustre en encourageant l’occupation illégale de terrains publics », selon Rahym Debiane. Et même de la Ligue de protection des oiseaux, « qui s’est éloignée depuis longtemps de sa mission d’observation de la faune pour se transformer en officine d’extrême gauche », assure très sérieusement Yannick Drayon. « Une association politisée quelle qu’elle soit ne doit pas recevoir de subventions », défend la maire (RN) Eléonore Bez. « En bloquant ces délibérations, le RN ne pénalise pas seulement les structures visées : il sanctionne tout un ensemble d’associations », dénonce l’opposition de gauche dans les 9-10. « Les subventions publiques doivent être attribuées dans l’intérêt général, non en fonction d’opinions réelles ou supposées », abondent les Amis du Printemps marseillais dans les 9-10. Quoi qu’il en soit, les abstentions de la mairie de secteur ne bloqueront pas la validation des subventions en conseil municipal vendredi.
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Mobilisation suite à des soupçons d’attouchements à Morières-lès-Avignon
Pendant une heure et demie, derrière Grégoire Souque, maire (RN) de Morières-lès-Avignon, au conseil municipal de sa commune ce mardi 23 juin, des pancartes « sécurité pour nos enfants » ou encore « stop au mépris ». Car depuis le 10 juin, quatre plaintes pour agressions sexuelles sur mineur ont été déposées à l’encontre d’un animateur en scolaire et périscolaire, qui a été placé en garde à vue ce mercredi 24 juin.
Dans une lettre lue en amont de l’audience lors d’un rassemblement organisé par des parents d’élèves de l’école Perdiguier, où l’employé soupçonné d’attouchements intervenait quotidiennement, les manifestants ont fait entendre leur « mécontentement sur le manque de communication de la mairie lié à cette affaire ». Et estiment même que la mairie « entrave » les échanges en « privilégiant certains interlocuteurs » tout en « souhaitant camoufler l’affaire ». Une réunion d’information avait été organisée ce lundi 22 juin par l’édile d’extrême droite. Une enquête de la gendarmerie est en cours. Le suspect a été suspendu « immédiatement », assure la municipalité. Une cellule d’accompagnement psychologique va être mise en place.
« Écouter les familles »Après une heure de conseil où le maire s’est refusé à répondre aux questions de l’opposition sur le sujet, il a, en toute fin d’audience, lu une lettre publiée également sur les réseaux sociaux de la commune. Où il assure avoir pris « toutes les mesures qui s’imposaient » pour la sécurité des enfants. Et que l’absence de communication était pour « respecter la demande de la famille », assurant que c’était la mère du premier jeune concerné qui avait « clairement indiqué sa volonté de ne pas communiquer sur le sujet ». L’ex-figure des Gilets jaunes lâche en toute fin de séance « qu’il va tout passer en revue », mais qu’il « n’a pas de baguette magique ». Et alors que l’élue d’opposition Annick Dubois évoquait qu’il « serait intéressant d’écouter les parents d’élèves présents », il s’y est refusé car « fatigué », avant de lever la séance. Se prenant au passage une huée générale des quelques dizaines de personnes toujours présentes dans la salle du conseil. Drôle de façon d’écouter.
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À Marseille, le nouveau souffle sportif du quartier Bon-Secours
Deux terrains de football, un terrain de basket, une aire de jeux et de fitness. C’est ce que regroupe l’espace sportif Burel, ouvert après huit mois de travaux et construit en concertation avec les riverains.
« Les services de la Ville ont fait des propositions, retravaillées en fonction des retours des habitants jusqu’à avoir un projet consensuel. Donc l’aire de jeux pour enfants, le fitness, c’était des demandes des habitants », explique Tina Biard-Sansonetti, maire (DVG) du 13e-14e.
Dans ce quartier, les espaces sportifs se font rares. « On est sur une zone qui est très dense, où un des seuls centres d’animation a été fermé », détaille-t-elle, « l’objectif de ces équipements de grande proximité, c’est d’être en accès libre et aussi de servir de zones de sociabilisation ».
Ces installations permettent à tous les publics de s’initier, à proximité de chez eux, à différents sports. « Aujourd’hui on a beaucoup de jeunes qui n’ont pas spécialement envie de s’inscrire dans des clubs. Si on met des plateaux sportifs, c’est pour démocratiser la pratique », admet Éric Méry, adjoint au maire de Marseille délégué aux Sports.
Soutenu par l’Agence nationale du sport, le projet, dont le coût s’élève à 520 000 euros, « en appellera d’autres dans le secteur bientôt », promet la maire.
Dernière requêteAu-delà des terrains, le projet comprend des aménagements paysagers. « Il y a des plantations dans le cadre du plan arbre, qui permettront à terme d’avoir de l’ombrage », se félicite-t-elle.
Et les habitants sont satisfaits… ou presque. « On a demandé les petits toboggans donc mes enfants sont très contents. Mais il manque des bancs ! », rit Mariama. Pour l’heure, la mère de famille ramènera sa propre chaise, mais espère que la ville entendra sa demande.

