La tête de liste Christophe Terras (LE) y a d’abord prononcé son discours de politique générale, avant que ses colistiers ne présentent, au fil de la soirée, les grandes thématiques du programme : écologie, logement, crise sociale, démocratie. Pierre Daspre, secrétaire départemental du PCF, et Catherine Jouanneau, représentante départementale LFI, sont également intervenues. Plusieurs personnalités nationales ont également porté des messages de soutien à distance comme Ian Brossat (PCF), Manuel Bompard (LFI), Cyrielle Chatelain (LE) et François Ruffin (Debout !). La soirée s’est conclue par la présentation des 43 colistiers.
Author: tecnavia
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![[Entretien] « Nous voulons observer d’autres flambées d’étoiles dans l’Univers jeune »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/03/98d8db2ede2ff78fa0d6e538efd013fc.jpg)
[Entretien] « Nous voulons observer d’autres flambées d’étoiles dans l’Univers jeune »
La Marseillaise : Vous avez détecté une concentration de galaxies poussiéreuses formant énormément d’étoiles dans l’Univers jeune – un milliard d’années. C’est inhabituel. Comment l’expliquer ?
Guilaine Lagache : Nous pensons que c’est lié à l’environnement. La matière noire structure l’Univers et des galaxies se forment à l’intersection des filaments de matière noire. Nous pensons que beaucoup de gaz arrive sur les galaxies par ces filaments, créant un emballement qui forme beaucoup d’étoiles. Pour l’instant, nous ne voyons que les galaxies. Nous aimerions voir le gaz froid qui circule dans les filaments.
Quelle est la prochaine étape ?
G.L. : Nous voulons observer d’autres concentrations de galaxies formant beaucoup d’étoiles dans l’Univers jeune pour nous assurer que ce que nous avons vu n’est pas un cas isolé. La caméra Nika2 a observé un autre endroit : le champ Cosmos. Parce qu’il est plus grand, nous n’avons pas atteint la même sensibilité ultime que sur le champ GOODS-North. Mais peu importe : nous avons besoin de champs de différentes tailles observés avec des sensibilités différentes.
Pourrait-on remonter dans l’Univers encore
plus jeune ?G.L. : C’est difficile avec la caméra Nika2 et le télescope de 30 mètres de l’Iram car nous avons atteint la limite ultime de sensibilité. Pour la dépasser et observer des émissions millimétriques encore plus faibles –car plus elles viennent de l’Univers jeune, plus elles viennent de loin–, il faudrait utiliser des interféromètres. Or, ils ne sont pas adaptés à ce type d’observation.
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![[Astronomie] Feux d’artifice étoilés à 12 milliards d’années-lumière](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/03/3f0118b94d1633ef33f9648a820c9b30.jpg)
[Astronomie] Feux d’artifice étoilés à 12 milliards d’années-lumière
Il faut savoir que ce sont des galaxies : sur l’image très pixélisée, quelques points blancs sur un fond bleu. A priori, rien d’impressionnant. Et pourtant : « Ce sont des galaxies déjà très massives dans un Univers très jeune –un milliard d’années– et dans lesquelles nous observons une flambée de formation d’étoiles », commente Guilaine Lagache, astronome au Laboratoire d’astrophysique de Marseille. Les étoiles s’y forment à un rythme mille fois plus élevé que dans notre galaxie. Tellement vite qu’en quelques dizaines de millions d’années –un claquement de doigts à l’échelle des 13,7 milliards d’années de l’Univers-, elles n’auraient plus de quoi former des étoiles et deviendraient des galaxies en fin de vie. « C’est vertigineux », insiste la première autrice d’un des deux articles parus dans Astronomy & Astrophysics sur ces travaux. « Nous n’avions jamais rien observé de tel. Nous pensions que ces galaxies massives apparaissaient plus tard. Nous les observons là dans l’Univers jeune. Ce n’était pas prévu par les modèles. »
Ces huit galaxies ont été observées à 12 milliards d’années-lumière, dans une zone peu contaminée, ni par la lumière et la poussière de notre galaxie, ni par notre système solaire.
Origine de la poussière
« C’est dans ces zones très sombres que nous cherchons des galaxies lointaines de l’Univers jeune », explique Guilaine Lagache. Cet endroit, le « champ profond GOODS-North », est étudié depuis les années 1990. « Mais c’est la première fois que nous l’observons avec des ondes millimétriques à la limite de confusion », poursuit-elle. Une limite ultime de sensibilité atteinte grâce à la caméra Nika2 installée sur un télescope de l’Institut de radioastronomie millimétrique (Iram) en Espagne.
Cette précision ultime dans les ondes millimétriques renseigne sur le taux de formation d’étoiles de ces galaxies. En temps normal, celui-ci est déduit grâce à la lumière émise dans les longueurs d’onde du visible et celle émise par la poussière chauffée de la galaxie qui rayonne dans des longueurs d’onde millimétriques. Or ces huit galaxies ont la particularité d’être très poussiéreuses : « Dans le visible, on ne les voit pas, assure Guilaine Lagache. Elles sont complètement dominées par le rayonnement émis par la poussière. »
La présence d’autant de poussière dans un Univers si jeune étonne. « Nous ne savons pas trop quand la poussière est apparue », admet Guilaine Lagache. Car il en faut pour former efficacement des étoiles. Mais elle se forme essentiellement par l’explosion d’étoiles en fin de vie. « Les premières générations d’étoiles seraient donc parvenues à se former sans poussière », avance la chercheuse. Puis elles auraient fourni celle nécessaire pour former les suivantes. « C’est encore une question ouverte », admet-elle. Et c’est pour y répondre que les astronomes scrutent l’Univers le plus jeune possible.
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Pour Martine Vassal, des tramways sur terre, des métros dans l’eau
Après l’extension sur les rails du tramway vers la Castellane (15e), elle propose un tramway vers la Pointe-Rouge (8e) et la Valentine (11e) et même le lancement d’études pour une prolongation du métro jusqu’à Saint-Marcel (11e) en passant par Saint-Loup (10e). Deux nouvelles étapes des navettes maritimes sont aussi proposées vers la Joliette (2e) et l’escale Borely (8e), le tout finançable grâce aux prêts européens. Quant aux rames obsolètes du métro, elle propose de les immerger pour en faire des récifs artificiels.
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L’OM remonte sur le podium
Comme au Vélodrome, mercredi dernier, Mason Greenwood a tiré le premier. En inscrivant son quinzième but en championnat cette saison, l’Anglais reprenait la tête du classement des buteurs.
Mais il fallait montrer que les Olympiens avaient retenus la leçon d’une amère élimination en Coupe de France. Avec une défense remodelée, au sein de la quelle Benjamin Pavard retrouvait la lumière, et un milieu de terrain plus dense que mercredi, ils restaient maîtres du jeu. Face à des Toulousains qui attendaient les dernières minutes de la première période pour faire frissonner Geronimo Rulli, sur une frappe puissante de Waren Kamanzi. Le reste du temps, c’est l’OM qui avaient plusieurs opportunité de faire le break. Mais il manquait un soupçon de réussite à Pierre-Emerick Aubameyang (27) ou Pierre-Emile Höjbjerg (45+2) pour cela.
Après un quart d’heure de reprise compliqué, durant lequel la transversale sauvera Geronimo Rulli sur un tir tendu de Gnantin Gboho (54), l’OM sortait la tête de l’eau. Sans arriver à retrouver son allant de la première période. Toulouse se montrait plus entreprenant et moins naïf dans sa zone défensive.
Les Olympiens s’accrochaient à leur but d’avance. Et passaient en mode gestion pour les vingt dernières minutes. Avec un Geronimo Rulli retrouvé et vigilant devant son but. Et Igor Paixão qui cassait le rythme toulousain, en obtenant de petits coups francs judicieux. Au bout de cinq interminables minutes de temps additionnel, le Brésilien devait manquer la balle du 2-0. Mais l’OM s’impose malgré tout. Et remonte, provisoirement, sur le podium.
Toulouse – OM 0 – 1 (0 – 1).
25e journée de Ligue 1
Stadium (32 000 spectateurs).
Arbitre : B. Dechepy.
But : Greenwood (17).
Avertissements : Dönnum (58), McKenzie (64) à Toulouse, Medina (12), Greenwood (58), Weah (61) à l’OMTOULOUSE : Restes – Sidibé, Nicolaïsen ( c ), McKenzie – Kamanzi (Russel-Rowe, 78), Casseres (Vossah, 69), Diop (Sauer, 84), Méthalié (Vignolo, 78) – Dönnum, Emersonn (Hidalgo, 46), Gboho.
Entraîneur : C. Martinez-NovellOM : Rulli – Weah, Pavard, Balerdi, Medina – Kondogbia (Nnadi, 65), Höjbjerg ( c ), Timber (Vermeeren, 82) – Greenwood (Gouiri, 65), Aubameyang (Emerson, 82), Paixão.
Entraîneur : H. Beye. -
![[Portrait] Abigäel Lordon, chemin d’un éveil féministe](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/03/fca0a65b3011f1666e3b67acfa4800f4.jpg)
[Portrait] Abigäel Lordon, chemin d’un éveil féministe
Dans sa tente, installée dans un coin du Vallon de la Barasse, en bordure de Marseille, Abigaël Lordon est tétanisée. Des crissements de feuilles se font entendre autour d’elle. « Des bruits de pas, pour sûr ». Moyen de défense ? « Aucun », constate la jeune fille d’alors 30 ans, après un rapide état des lieux. « Mon frère a fait du Judo lui, mais moi, avec mes restes de danses et de gymnastique, je ne sais rien faire. » Hurler puis courir ? « Mauvaise stratégie », s’avise-t-elle. Puis elle rit : « Des sangliers. J’ai compris plus tard qu’il s’agissait de sangliers, et ça m’a beaucoup rassurée. »
Cette nuit, c’est la première qu’Abigaël Lordon passe sur le GR2013, chemin de randonnée périurbain de 365km dans les Bouches-du-Rhône, en août 2014. Douze ans plus tard, elle s’apprête à sortir une bande dessinée sur cette aventure de presque un mois, qu’elle est l’une des seules à avoir accomplie d’une traite. Une révolution par les pieds – titre de son roman – qu’elle raconte, au crayon et à la plume, comme un éveil féministe.
Raconter l’irracontable
Dans la maison des Berthoins à Divajeu (Drôme), où vit désormais Abigaël, aux côtés de sa fille, son conjoint, et 7 autres colocataires, la table du salon accueille quelques-uns des innombrables croquis qui ont permis de composer sa bande dessinée. À l’origine de ce travail : un petit carnet de voyage, déjà recouvert de plans et d’illustrations, tous élaborés en 2014, au fil de son aventure sur le GR2013. Certains, plus ou moins modifiés, apparaissent dans son projet final, publié le 20 mars aux éditions Wild Project. « Je me suis rendue compte en revenant de cette expérience qu’elle était, en un certain sens, irracontable. L’idée d’en faire un objet que je pourrais potentiellement publier a progressivement émergé », retrace la jeune maman. Un objet qu’elle prendra donc plus de 10 ans à construire, parce qu’Abigaël « aime raconter une globalité à partir des détails ». Et sa BD l’illustre à la perfection. Plus de 130 pages entièrement confectionnées par ses soins, composées de milliers d’éléments méticuleusement imaginés, dessinés puis, un par un, scannés. Sur la table de son salon, les cinq brouillons (presque identiques) de sa page 96, qui raconte « l’épaisseur du paysage », sont un témoin de ce titanesque travail de fourmi.
L’éveil féministe
De ce voyage, Abigaël tire une grande conclusion : la prééminence des inégalités hommes-femmes dans l’espace public. « Mais c’est dangereux toute seule ! », « Mais vous n’avez pas peur toute seule ? », « Moi, je ne le ferais pas à votre place », voilà un échantillon des remarques faites à Abigaël à l’annonce de son projet, en partie répertoriées dans les premières pages de sa BD. « Je suis sidérée d’être à 99% considérée comme, au mieux, une originale et au pire une femme (nue) et/ou un enfant », écrit-elle. « Je crois que j’étais jusque-là un peu naïve. Et soudain la conscience de la vulnérabilité des femmes dans l’espace public m’est apparue. »
Du temps
pour comprendreElle se souvient d’un épisode marquant, qu’elle raconte aussi dans son livre. « Il y a eu ces vieilles dames, installées près d’un cimetière, à qui j’avais demandé ma route, démarre-t-elle, agacée. Leur seule réponse a été de me dire que ce chemin était beaucoup trop dangereux, qu’il ne fallait pas y aller. Et alors quoi ? L’espace public ne nous appartient plus ? Le chemin disparaît de nos représentations et devient de plus en plus hostile, car déserté par les femmes… »
Un éveil féministe qu’Abigaël poursuivra tout au long de sa rédaction, en partie au contact d’Edith Hallauer, son amie et éditrice. « Ce qui est très intéressant dans son travail, c’est qu’elle a mis beaucoup de temps à qualifier vraiment ce qu’il s’était passé, aussi parce qu’elle était encore elle-même en train de vivre une transformation », s’enthousiasme-t-elle. De ces échanges naîtront des réflexions de plus grande échelle sur les femmes et la marche, et sur la force d’indépendance qu’incarne cette pratique. Edith et Abigaël partageront leurs lectures et apprendront des récits de Lucie Azema, Annabel Abbs et Lauren Bastide, trois figures féministes intéressées par le rapport des femmes au voyage. À la question « Que diriez-vous aux gens pour les convaincre d’acheter votre BD ? » Abigaël prendra, comme elle aime à le faire, le temps de la réflexion. Sa réponse viendra une semaine plus tard, par e-mail : « Ils y trouveront un témoignage inspirant, de la beauté, de la curiosité, de la sincérité, de la liberté, sûrement des résonances avec eux-mêmes… une invitation au voyage intérieur. »
Une révolution par les pieds
Éditions Wild Project
20 euros
En librairie à partir
du 20 mars -

Croustillant butternut, épinards et purée de chou-fleur au tahini
Découvrez une recette à la fois simple et élaborée, proposée à la carte chez Tilt. Fraîcheur, saveurs et authenticité sont les maîtres mots de ce croustillant feta, pousses d’épinard et butternut accompagné de sa purée de chou-fleur au tahini, salade d’herbes fraîches et grenade.
Des préparations goûteuses
Pour commencer, épluchez la butternut, coupez-la en tranches fines et arrosez d’huile d’olive avec un peu de sel et du poivre. Faites cuire au four. En parallèle, mettez à chauffer dans une poêle vos pousses d’épinard tombées à l’huile d’olive, ajoutez les citrons confits, la menthe et la coriandre, ainsi que les épices zaatar. Une fois qu’ils sont cuits, égouttez bien les épinards et ajoutez la feta en brisures puis mélangez pour amalgamer le tout.
Une purée fondante
Une fois que ces premières préparations sont terminées, déposez, sur un papier cuisson, une feuille de brick que vous badigeonnez d’huile d’olive avec un pinceau. Puis une nouvelle par-dessus. Déposez au centre deux à trois tranches de courge butternut, par-dessus une belle cuillérée d’épinards à la feta et refermez avec les mains en commençant par le bas, les côtés. De nouveau un coup d’huile d’olive au pinceau sur la feuille de brick restante, pour permettre de coller le tout, et roulez enfin. Ajoutez un peu d’huile d’olive sur le croustillant roulé avant cuisson, pour lui donner de la brillance, et saupoudrez d’épices zaatar. Enfournez 15 minutes à 180°.
Faites cuire le chou-fleur dans de l’eau avec du sel ou un bouillon cube. Une fois prêt, mixez avec de la crème fraîche et le tahini. Assaisonnez à votre convenance.
Pour le dressage, déposez en fond d’assiette la purée, la salade et les herbes fraîches à votre convenance, puis le croustillant. Terminez avec de jolis grains de grenades frais.
Bon appétit !
Pour deux feuilletés, il vous faudra :
– 4 feuilles de brick
– 120g de courge butternut
– 40g de feta
– 200g de pousses d’épinard fraîches
– 6g de coriandre et de menthe fraîches et ciselées
– 0,50g d’épices zaatar
– 4g de citrons confits
– 1 chou-fleur
– 50 cl de crème fraîche
– 30g de tahini ou pâte de sésame
– Sel, poivre et huile d’olive
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![[Entretien] « Marignane doit s’imposer dans les grands projets »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/03/de7bf9c087cb15e484800b65df936eed.jpg)
[Entretien] « Marignane doit s’imposer dans les grands projets »
La Marseillaise : Dans une commune ancrée à droite depuis la libération qui a connu la gestion FN, comment votre campagne est-elle accueillie ?
Ariane Lombardi : Nous avons de bons retours. Notamment des jeunes au sens large, car il y a un sacré trou dans la raquette les concernant. Une bascule est possible si nous ne voulons pas devenir une ville-dortoir. Nous avons travaillé de longs mois à repenser la politique municipale avec cette équipe qui va du PCF à Place publique et nous avons formé une équipe prête à gouverner la commune, avec un travail de fond qui, quoi qu’il arrive, laboure le terrain pour les années à venir.
En quoi portez-vous une vision différente de la gestion municipale ? Quelles sont vos priorités pour vous démarquer ?
A. L. : On gère une ville avec un projet politique sérieux, pas avec de l’entre-soi ou des déçus de Le Dissès qui ont travaillé avec la Ville pendant des années. Marignane est laissée à l’abandon depuis trop longtemps. On a un projet destiné à revitaliser la ville, sur plusieurs axes, la sécurité, les écoles, la jeunesse, les services publics, le dynamisme économique. Et ce projet on le fait pour et avec tous les habitants. Je suis enseignante, je n’oublie pas ça. Ça compte évidemment dans la construction des priorités.
Vous parlez de recréer du lien entre la commune et son bassin d’emplois. De quelle manière comptez-vous vous y prendre ?
A.L. : Il faut savoir être proactif avec la Métropole, la Région, le Département, s’imposer dans les grands projets. On est dans un bassin d’emploi remarquable, or il n’y a quasiment plus de lien entre la mairie et Airbus. Il faut être prêts avec le projet de décabornation sur le golfe de Fos car on va servir de lieu d’accueil. Il faut aider les grandes entreprises à installer leurs salariés sur notre territoire, avec une offre en transport et logement. On est en dessous du quota en logements sociaux avec 800 000 euros d’amende par an ! Tout ça se réfléchit, il y a des zones à aménager, d’autres à réserver à l’agriculture, l’étang de Berre à redynamiser… Notre projet est complet.


