Author: tecnavia

  • De la kétamine dans les croquettes, un trafic démantelé près de Vence

    De la kétamine dans les croquettes, un trafic démantelé près de Vence

    Tout a démarré en mars 2026, lorsqu’un colis contenant 10 kilogrammes de kétamine dissimulés dans des paquets de croquettes pour animaux a été découvert à La Colle-sur-Loup, après livraison par erreur à des particuliers, indique la gendarmerie dans un communiqué ce vendredi 3 juillet.

    Une découverte qui conduit à l’ouverture d’une enquête pour importation et trafic de stupéfiants ainsi que pour blanchiment, les éléments laissant supposer l’existence d’un trafic structuré. Conduites sous l’autorité du parquet de Grasse, les investigations ont permis d’identifier en quelques mois l’ensemble des personnes impliquées au sein d’une organisation structurée, fournissant notamment le milieu des rave-partys.

    Le 30 juin 2026, la Brigade de recherche de Grasse, appuyée par des unités de la compagnie de gendarmerie départementale de Grasse a procédé à plusieurs perquisitions et à 4 interpellations. Ces personnes sont placées en garde à vue. Une dizaine de personnes ont également été entendues en tant que mis en cause ou témoins.

    Les perquisitions permettent la saisie, sur plusieurs lieux, de deux armes de poing, et de drogue pour un total estimé à la revente entre 700 000 et 900 000 €, dont 10 kg de kétamine, 1kg de drogue de synthèse « Tucy » ou cocaïne rose, 280 g de cocaïne, plus de 280 cachets d’ecstasy. Des avoirs criminels ont aussi été saisis pour environ 323 000 euros dont des pièces d’or, des cryptomonnaies et de l’espèce.

    Deux personnes ont été déférées ce vendredi devant le parquet de Grasse pour une comparution immédiate. Un troisième est convoquée devant le tribunal en septembre 2026 pour répondre de ses actes. Un quatrième fait l’objet d’une convocation en reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) et le dernier d’une ordonnance pénale.

  • Belle percée pour le Trophée Crédit Mutuel

    Belle percée pour le Trophée Crédit Mutuel

    Si l’on ne veut pas que la pétanque devienne un sport de pensionnés, il est important de se tourner vers les enfants. Force est de constater qu’en dehors de ces grands événements, il y a peu d’engouement chez les jeunes boulistes. En fait, c’est le manque de dévouement dans les structures qui fait que cette jeunesse est un peu délaissée, voire laissée dans l’armoire aux oubliettes.

    195 triplettes au départ

    Dernièrement, dans le secteur marseillais, une belle épreuve programmée a connu un dur revers et le projet est tombé à l’eau. Pourtant, ces dirigeants se démènent, sollicitent des partenaires, mettent tout en œuvre pour le plaisir et le bonheur des gamins. Hélas, ils n’ont pas eu le retour escompté. Ce 38e Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes semble, lui, voguer à contre-courant. Ce qui est tout à l’honneur, une nouvelle fois, des organisateurs et du partenaire principal.

    On y retrouve au départ pas loin 195 triplettes de jeunes pétanqueurs, venues, il est vrai, de tous les horizons. Il y aura notamment la sélection nationale allemande juniors, championne du monde 2025, mais aussi des équipes suisses et belges. Un record battu qui fait la fierté des organisateurs. On rencontrera aussi sur les bords de la Roseraie de nombreux licenciés des quatre coins de l’Hexagone, à l’image de ce contingent de joueurs originaires de la cité impériale. L’occasion pour nos locaux de se mesurer à des adversaires qu’ils découvrent sans doute pour la première fois. Les vainqueurs des précédentes éditions seront là pour les accueillir et prêts à ne pas s’en laisser conter…

    Voilà qui promet pour le spectacle… Il faut savoir que pour ces jeunes passionnés, cette épreuve peut être un tremplin pour leur future carrière dans la spécialité. En effet, on se souvient par exemple de Dolores Vercelotti (lauréate en 2007), Kévin Faralli (2012) ou encore Joseph « Tyson » Molinas, deux fois vainqueur du Mondial des Jeunes (2010 et 2014) au Mucem.

    Une liste loin d’être exhaustive, mais des exemples à suivre. C’est tout le bien que l’on souhaite à cette jeunesse aguerrie au plus haut niveau.

  • La Mauritanie sous le feu des projecteurs

    La Mauritanie sous le feu des projecteurs

    À chaque édition, le Mondial La Marseillaise à pétanque met à l’honneur, lors de sa cérémonie d’ouverture, un comité départemental et une fédération nationale récompensés pour leur engagement en faveur du développement de la discipline. Pour cette 65e édition, les Hautes-Alpes et la Mauritanie seront distinguées.

    Engouement populaire

    Si le département haut-alpin compte parmi les fidèles du Mondial, la fédération mauritanienne reste encore peu connue des passionnés. Le pays, situé entre le Sahara occidental et le Mali, s’investit de plus en plus dans le développement de la pétanque sur le continent africain.

    Il a notamment vécu un moment historique en proposant le 10e championnat d’Afrique, organisé par la Confédération africaine de sport pétanque (CASP), sous l’égide de la Fédération internationale de pétanque et jeu provençal (FIPJP), à Nouakchott, en novembre 2025. Devant son public, la Mauritanie a remporté le championnat d’Afrique de tir de précision, par l’intermédiaire d’Amadou Traoré, auteur de 46 points en finale face à la Tunisie. Un sacre continental qui récompense les efforts fournis par le pays des Maures depuis 2018, année de sa victoire à la Coupe des Nations.

    En Mauritanie, la pétanque est l’un des sports les plus pratiqués. Cet engouement lui a permis d’avoir régulièrement des représentants sur les différentes compétitions, jusqu’à des participations aux championnats du monde. « C’est un sport pratiqué par des individus de tous les âges, de 18 à 60 ans, et structuré avec de nombreux clubs et l’organisation régulière de compétitions », souligne Moussa Sow, président du club de pétanque de Sebkha, une commune populaire de la banlieue sud-ouest de Nouakchott. De quoi envisager un avenir des plus sereins.

  • Marco Foyot : « J’ai tissé une véritable histoire d’amour avec La Marseillaise »

    Marco Foyot : « J’ai tissé une véritable histoire d’amour avec La Marseillaise »

    La Marseillaise : Avec six victoires, vous êtes toujours à une longueur d’Albert Pisapia. Croyez-vous toujours à une septième étoile ?

    Marco Foyot : J’ai déjà raté le coche en 2020, avec Rocher et Robineau, face à la belle équipe de Puccinelli, Renaud et Montoro. Sur celle-là, on avait vraiment une opportunité. C’était ma septième finale, et je ne vais pas me plaindre : j’en ai joué beaucoup. J’ai disputé 15 finales de championnat de France, pour 7 victoires et 8 défaites. J’ai aussi atteint plusieurs demi-finales et quarts de finale, ce qui montre une certaine régularité au plus haut niveau. Au total, je suis entré environ 17 fois dans le dernier carré. Il y avait sans doute de quoi aller chercher une étoile de plus. Cette saison, je repars avec Sissou Cantarell, que je considère comme un petit frère, et Jérémy Fernandez, un joueur que j’apprécie énormément. À moi de faire le travail. Physiquement, j’ai eu quelques soucis, notamment au dos et aux genoux, ce qui rend certaines positions plus compliquées, surtout pour se baisser. Mais la motivation est toujours là. Je continue à marcher, à m’entretenir, même si avec l’âge, tout devient un peu plus exigeant : les boules paraissent plus basses et plus lourdes aussi, forcément, avec le temps.

    Vous faites profiter votre grande expérience aux jeunes de la Boule Aixoise. Quel est le secret pour être un bon coach ?

    M.F. : Mon savoir, je le transmets surtout dans les moments difficiles. Quand ça se passe mal, j’essaie d’expliquer pourquoi, et d’apprendre à jouer aussi dans la perte. Quand tu gagnes 13-0 ou 13-2, c’est facile, il n’y a pas grand-chose à dire. Mais c’est dans les situations compliquées qu’il faut comprendre le « pourquoi du comment ». Cela me renvoie souvent à des flash-back avec mon père, dans les années 1966. J’avais 13 ou 14 ans, je jouais avec mes copains à Meaux, en Seine-et-Marne, au sein du club du Cochonnet Meldois, dont mon père était président, dans le quartier du Parc Frot. C’était un environnement très populaire, avec beaucoup de jeunes, notamment des enfants de familles pieds-noirs. Nous étions parfois 40 ou 50 gamins. C’est mon père qui m’a tout appris, avec exigence et rigueur. Il était dur, mais formateur. Et aujourd’hui, si je peux transmettre à mon tour, à tous les niveaux, c’est aussi pour ça que je fais des stages. J’aime enseigner la pétanque, prendre le temps d’expliquer. Lors de mon dernier stage, par exemple, il y avait 35 personnes dont 9 femmes, et j’accorde une attention particulière à chacun. On ne s’adresse pas à une femme comme à un homme, ni à un adulte comme à un enfant : il faut adapter sa pédagogie. C’est aussi ce qui me plaît. Avec le temps, le regard des autres a aussi évolué. On m’a longtemps mal perçu, peut-être 75% de personnes qui ne m’aimaient pas ou que je dérangeais. Puis c’est devenu plus équilibré, et aujourd’hui, je pense que 90% des gens sont en accord avec moi. Les 10% restants sont souvent des jalousies ou des critiques sans importance. De mon côté, je m’en détache. L’essentiel, c’est de transmettre, d’être en phase avec les personnes que j’apprécie et de continuer à enseigner la pétanque avec la même passion, mais avec davantage de recul et de sérénité.

    Après cinquante ans de carrière, parvenez-vous à continuer à avancer dans le présent et à ne pas rester prisonnier du passé ?

    M.F. : J’ai eu la chance, au fil de ma carrière, de jouer dans quasiment tous les carrés d’honneur des grands rendez-vous. Je n’ai pas connu les toutes premières éditions au stade Vélodrome – à l’époque j’étais encore trop jeune – mais j’ai participé à de nombreuses finales marquantes. J’ai notamment joué à l’Huveaune, au Mucem, sur la barge face à l’hôtel de ville, ou encore au stade du parc Borély. Avant cela, en 1974, ma première grande victoire se fait au Skating, dans une ambiance très particulière, avec les carrés d’honneur installés au Blockhaus. J’ai aussi connu le Prado et d’autres grands lieux emblématiques. J’ai également joué avec Passo et Jojo (Farré), avec une demi-finale à la clé. Toutes ces expériences m’ont permis de traverser différentes époques de la pétanque et de ses grands événements. Aujourd’hui encore, je mesure le chemin parcouru, notamment avec ce qui a été mis en place ces dernières années, grâce à des personnes comme Pierre Guille, et surtout Michel Montana, qui a compté énormément pour moi. C’est quelqu’un qui fait partie de mon histoire. À chaque fois que j’entends son nom, il y a de l’émotion. J’ai tissé une véritable histoire d’amour avec La Marseillaise.

    Le sport a tant changé pour vous ?

    M.F. : La pétanque de haut niveau a beaucoup évolué. Par exemple, en tant que consultant pour TV Monaco sur les Masters, j’ai pu voir de très belles parties, notamment Quintais, Lacroix, Suchaud contre Rocher, Rizzi et Puccinelli. Le niveau reste très élevé. Mais ce qui me manque aujourd’hui, c’est l’ambiance d’autrefois : les grands carrés d’honneur, la Marseillaise, les spectateurs installés avec leurs fauteuils, à écouter les joueurs. Pour moi, la pétanque, c’était presque du théâtre : une triplette, des spectateurs autour, une véritable pièce vivante. Aujourd’hui, cette dimension est beaucoup plus encadrée, voire supprimée. Avec Fazzino, on plaisante souvent en disant qu’on est devenus les « rock’n’roll men » en écopant de cartons de toutes les couleurs… jaunes, bleus, rouges, on ne peut presque plus jouer. Même le temps de jeu a changé : une minute par coup, parfois vingt secondes seulement. Quand je dis aux arbitres que, pour les anciens, il faudrait un peu plus de temps, ils en rient… mais pas toujours. Moi, j’ai de l’humour, j’aime bien mettre un peu les arbitres en scène, mais ce n’est plus vraiment possible aujourd’hui. L’arbitre te dit « 20 secondes », et tu pars avec ça même en rentrant chez toi. J’ai connu une époque où les arbitres avaient un mètre, aujourd’hui, ils ont des chronomètres. C’est un autre monde.

    La pétanque est devenue un sport plus strict, au niveau de son règlement notamment…

    M.F. : Pour moi, on n’est pas sur la bonne voie. Les meilleurs arbitres que j’ai connus, comme Jean-Luc Fuentes ou Roland Armand, avaient une vraie intelligence du jeu. Ils te prévenaient, ils expliquaient les choses. Un bon arbitre doit être transparent dans une partie. S’il voit que tu traînes, que tu n’es pas dans le rond ou que tu fais une erreur, il intervient au début, il pose le cadre, il explique : « voilà la situation, voilà les règles, attention à ça ». Ça, ce sont de bons arbitres. À l’inverse, l’arbitre qui reste les bras croisés derrière toi, à surveiller le moindre geste, les millimètres de pied ou le moindre détail, ça ne correspond pas à l’esprit de la pétanque. À mon sens, la pétanque doit rester entre les mains des joueurs. La fédération a évidemment son rôle, puisqu’elle représente tous les licenciés. Mais on constate une baisse des licences. La pétanque loisir reste très vivante le week-end, les gens continuent à s’amuser, mais ils sont de moins en moins nombreux à prendre une licence.

    Comment faire, selon vous, pour inciter les jeunes à se mettre à la pétanque ?

    M.F. : Avec mes idées, qui viennent aussi de ce que m’a transmis mon père, je reste convaincu d’une chose : il faut aller chercher les jeunes là où ils sont. À une époque, il y a cinquante ou soixante ans, on allait naturellement vers eux, dans les quartiers, dans la vie de tous les jours. Aujourd’hui, la société est plus compliquée, il y a des tensions, des dérives et il faut proposer autre chose. La pétanque peut jouer ce rôle : offrir une alternative, un cadre, une activité simple avec trois boules, mais qui peut apporter du plaisir, de la fierté et parfois même un petit revenu honnête. L’idée, c’est d’ouvrir la pétanque aux jeunes, de leur donner une activité, une passion, plutôt que de les laisser basculer dans d’autres logiques. Aller vers eux, leur expliquer, les impliquer. C’est, pour moi, un vrai rôle social que notre discipline peut encore jouer.

  • Tirage des poules du GP féminin Paprec

    Tirage des poules du GP féminin Paprec

    Poule (jeux) : capitaines

    P.1 (501-02) : Garcia-Méjean-Salmon-Gaudilliere

    P.2 (503-04): Trinci-Castaldi-Vidal-Carbori

    P.3 (505-06) : Philipiert-Firmin-Estève-Vierjon

    P.4 (507-08) : Mokrani-Robaldo-Ludinard-Ferrero

    P.5 (509-10) : Cacciatore-Fors-Sue-Artus

    P.6 (511-12) : Mesnard-Carzou-Blanche-Garel-

    P.7 (513-14) : Fouque-Arjalliez-Tavelet-Carion

    P.8 (515-16) : S.Lucchesi-Brochard-Gilormini-Poinard

    P.9 (517-18) : Antropoli-Migliore-Cuzin-Tanidi

    P.10 (519-20) : Ledun-Julien-Berdoyes-Iklef

    P.11 (521-22) : Soltys-Campanello-Vinel Foulton-Malbec

    P.12 (523-24) : Pichout-Carles-Fernandez-Kaddour

    P.13 (525-26) : Giana-Coulange-Mathia-Busconi

    P.14 (527-28) : Raharinirina-De Santis-Roman-Maiffredi

    P.15 (529-30) : Bazin-Huart-Lovet-Fostel

    P.16 (531-32) : Monier-Gilet-Caillat-Nioulon

    P.17 (533-34) : Collin-Camelio-Banuls-Millon

    P.18 (535-36) : Burggraeve-Fara-Guende-Rubio

    P.19 (537-38) : Aslani-Leparc-Tortia-Abbal

    P.20 (539-40) : Siano-Briere-Cros-Mazenc

    P.21 (541-42) : Pech-Guasco-Mannia-Marcel

    P.22 (543-44) : Voreppe-Chareyre-Studer-Florens

    P.23 (545-46) : Perrot-Portelli-Vandenbroucke-Nicosia

    P.24 (547-48) : Djalti Beniane-Reinier-Seiat Gautier-Michel

    P.25 (549-50) : Stamegna-Mattei-Imbert-Esmieu

    P.26 (551-52) : Ben Hocine-Germain-Roche-Klader

    P.27 (553-54) : Gadea-Toujas-Grun-Richter-Gabellon

    P.28 (555-56) : Mordenti-Amorotti-Prothon-Lambert

    P.29 (557-58) : Rattanawong-Payan-Rivière-Michel

    P.30 (559-60) : Blanc-Darodes-Tolaini-Poli

    P.31 (561-62) : Rahelison-Raybaud-Oddo-Lavaly

    P.32 (563-64) : Placide-Meskens-Panichi-Guyon

    P.33 (565-66) : Chevalier-Paris-Canal-Monnier

    P.34 (567-68) : Guitki-Auday-Dierckx-Sampieri

    P.35 (569-70) : Pellissier-De-Caroppo-Romuald-Mahe

    P.36 (571-72) : Victoor-Demeter-Issoire-Rocchietta-Ambrosio

    P.37 (573-74) : Roulant-Bertrand-Brossard-Reboul-Marcelin

    P.38 (575-76) : Sarhan-Trujas-Manent-Foyot

    P.39 (577-78) : Deth-Gavioli-Paloustian-Faritiet

    P.40 (579-80) : Rathqueber-Lanjuin-Tuffou-Lancelot

    P.41 (581-82) : Grimault-Auguet-Victoor-Marsille

    P.42 (583-84) : Calderon-Balian-Modzelewski-Espanet

    P.43 (585-86) : Sonzogni-Chaudron-Coste-Bailly

    P.44 (587-88) : Fassino-Randriampenomanana-Caratini-Coco

    P.45 (589-90) : Agouni-Beaume-Mizony-Palazzolo

    P.46 (Jeu 591) : Maillard-Ducros-Dran

    P.47 (Jeu 592) : Sieber-Cognard-Dotta

  • 558 dames au départ du GP féminin Paprec

    558 dames au départ du GP féminin Paprec

    On ne court pas contre les records », martèle Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise. Toutefois, quand ils tombent, on peut bomber le torse ! Quand Dorothée Seriat-Gautier a validé son engagement, et avec son dossard 186, les organisateurs et investisseurs de ce Grand Prix féminin Paprec La Marseillaise pouvaient pavoiser.

    Le record de participation, établi l’an dernier, n’aura pas fait de vieux os, passant en une année de vie à trépas. Il est vrai que la pétanque chez les féminines connaît un bel essor. Il est loin le temps où, sous l’impulsion de trois dames, feu Patricia Jeanjean, Lucette Coste et Sylvette Innocenti, cette épreuve fut portée sur les fonts baptismaux.

    Si aujourd’hui, alors qu’il fête son quart de siècle, le bébé a pris du poids, pour sa prise de fonction, le nouveau directeur de l’épreuve, Maryan Barthelemy, n’a pas oublié de revenir sur ce passé. Ainsi, en ouverture de cette compétition, ce matin à 8h30, une plaque au cœur du village sera dévoilée en hommage à Patricia Jeanjean. Au terme de la finale, c’est Sylvette Innocenti, vainqueure de la première édition, qui remettra un trophée à son nom, à la meilleure joueuse de la finale.

    Dran face aux championnes de France

    Une fois encore, le tirage va nous permettre d’entrer rapidement dans le bain. Dans la poule 46, avec seulement trois locataires, il va falloir, comme dans la pub, que Lolita Ducros se décarcasse, d’abord face à la formation des championnes de France d’Anna Maillard et Sandrine Poinsot – victorieuses ici l’an passé –, accompagnées cette fois d’Angélique Colombet. Puis face à Raymonde Dran, associée à Virginie Onorrus et Flavie Montagne.

    Avant d’en arriver là, dans la poule 1, Sophie Garcia peut croiser Claire Gaudillière. La poule 3 nous offre une entame entre les Monégasques de Laura Vierjon et la formation d’Elodie Estève. Dans la poule 18, enfin, cohabitent Fara et Rubio.

    Un fort beau programme, pour une belle journée de pétanque au parc Borély.

  • Le Mondial explose les compteurs

    Le Mondial explose les compteurs

    Pour la deuxième année consécutive, le record de participation est battu. Un signe fort d’une compétition qui grandit, évolue et continue d’attirer aussi bien les joueurs du dimanche venus en famille que les amateurs chevronnés et les champions confirmés, tous réunis au rendez-vous marseillais pour quatre jours d’intense compétition, dans les allées du parc Borély.

    Cette année, les 95 départements métropolitains sont représentés, ainsi que 30 pays venus des quatre coins du monde. Des équipes arrivent de très loin, avec des triplettes du Japon, du Mexique, du Togo, des États-Unis, de Finlande ou encore de Slovaquie, sans oublier les délégations ultramarines de La Réunion, de Guyane ou de Saint-Barthélemy.

    Un an après le sacre de Madagascar, La Marseillaise porte plus que jamais son nom de Mondial. À l’image de la pétanque, elle-même, l’événement s’est profondément internationalisé, avec l’émergence de nouvelles nations comme l’Allemagne, championne d’Europe en 2025, l’Italie, championne du monde en 2024, ou encore plusieurs pays africains tels que le Sénégal et le Bénin, en progression constante. Malgré cette concurrence accrue, la France demeure le principal vivier de champions, et la quasi-totalité des meilleurs joueurs en font un objectif majeur. Anciens vainqueurs désireux de revivre leur sacre ou nouveaux prétendants rêvant d’inscrire leur nom au palmarès : tous poursuivent la même ambition, s’imposer sur l’épreuve phare phocéenne.

    Les femmes et les jeunes ne sont pas en reste

    Autre indicateur d’une dynamique solide : les compétitions associées battent, elles aussi, leurs records de participation. Le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes et le Grand Prix féminin Paprec dépassent à leur tour les chiffres de l’an dernier. Au total, 186 triplettes sont engagées dans le concours féminin, tandis que 195 équipes participent au Mondial des jeunes, réparties en trois catégories : juniors (79 équipes), cadets (72) et benjamins-minimes (44).

    Des petits prodiges au palmarès déjà bien garni, comme Tylan Kapfer, Loni Szczotkowski ou Gianni Seignouret, tenteront de s’imposer une nouvelle fois sur la scène marseillaise. Déjà habitués au succès dans les catégories jeunes, ces talents incarnent une relève en pleine affirmation au sein de la discipline.

    Au-delà du prestige sportif, le Mondial reste avant tout un rendez-vous humain, où les générations se croisent et où la passion du jeu efface les frontières. Une singularité qui contribue, année après année, à renforcer son statut d’événement incontournable de l’été marseillais. Alors, avec ou sans boules en main, seul, avec des amis ou en famille, vous êtes chez vous à La Marseillaise.

    Rocher, Doerr et Feltain présents

    Interpellés mardi dans le Var et en Gironde, les internationaux français Dylan Rocher, Ligan Doerr et Jean Feltain, soupçonnés d’avoir manipulé une partie des Masters de pétanque 2025 à des fins de paris truqués, seront bien présents à La Marseillaise. Si Rocher et Feltain devraient évoluer avec leurs équipes prévues, Doerr jouera aux côtés de Nelson Ziegler et Ludovic Montoro, remplaçant de luxe de dernière minute de Michel Hatchadourian, blessé dans un accident de travail.

  • [Mondial La Marseillaise] Le tirage au sort de la première partie est à 14h à Borely

    [Mondial La Marseillaise] Le tirage au sort de la première partie est à 14h à Borely

    Un problème électrique indépendant de notre volonté, au siège du journal La Marseillaise, ne nous a pas permis d’effectuer le tirage au sort de la première partie dans un laps de temps nous accordant de délivrer les 4 832 cartons de jeu.

    Les joueurs pourront donc se présenter au bureau des jeux, à l’entrée du parc Borély, suivant les horaires suivants :

    vendredi 3 juillet (14h-18h) – samedi 4 juillet (10h-12h et 14h-18h) et dimanche 5 juillet (7h-8h30).

    Plus aucun carton ne sera distribué ensuite.

    Le programme 2026

    Vendredi 3 juillet

    (Parc Borély)

    9h : Grand Prix Féminin Paprec

    14h : Trophée Crédit Mutuel des Jeunes

    Samedi 4 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : Grand Prix Féminin Paprec

    9h : Trophée Crédit Mutuel des Jeunes

    9h : Mondial IDELIA des CSE

    9h30 : Mondial des Centres sociaux

    19h : Finale du Mondial IDELIA des CSE

    20h30 : Mondial des célébrités

    Dimanche 5 juillet

    (Parc Borély et 15 sites à Marseille)

    9h : 1ères parties du Mondial La Marseillaise

    10h30 : Finale du GP Féminin Paprec

    10h30 : Finale du Trophée Crédit Mutuel Minimes et Benjamins

    15h30 : Finale du Trophée Crédit Mutuel Junior et Cadet

    18h : Finale des concours de pétanque nationaux des CCAS et IEG

    Lundi 6 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : 4e parties puis cadrage du Mondial

    10h-18h : Initiation à la pétanque

    14h : 5e et 6e parties du Mondial

    18h30-19h30 : Démonstration de tirde précision

    Mardi 7 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : 32e puis 16e de finale du Mondial

    9h : Challenge des entreprises PROMAN

    9h : Challenge COLAS

    10h-18h : Initiation à la pétanque

    14h : 8e puis quarts de finale du Mondial

    Mercredi 8 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : Handi Mondial

    9h : 1ère puis 2e demi-finale du Mondial

    9h : Trophée des Médias

    13h45 : Demi-finales du Handi Mondial

    14h : Finale Maisons du Bel Age

    15h : Finale Handi Mondial

    17h : Finale du 65e Mondial

  • Dorothée Sériat-Gautier, la cavalière aux pieds tanqués

    Dorothée Sériat-Gautier, la cavalière aux pieds tanqués

    C’est à Cabriès, son village natal, qu’un soir d’été 2021, Dorothée est sollicitée par un ami de son frère, pour compléter une triplette. L’ami s’appelle Michel Adam. « Je suis arrivée en jupette à fleurs et chemisier blanc pour suivre des parties. Je n’imaginais pas qu’un nouvel horizon allait s’ouvrir. » Avec sa triplette achetée chez Décathlon, « des 72-700, que je ne sortais que l’été, entre amis avant l’apéro », bien conseillée par son capitaine, elle fait le maximum et remporte le concours. Le « déclic » pour cette ancienne cavalière professionnelle.

    « Jusqu’à mes 30 ans, j’ai consacré toute mon énergie à l’équitation. Cette quête d’excellence a forgé mon caractère, renforcé ma discipline et continue de m’inspirer », explique Dorothée qui a participé aux plus grandes compétitions internationales. C’est la perte de sa jument, après une blessure et une grave complication, qui l’amène à arrêter le sport de haut niveau. Elle devient coach sportif et goûte à tout : gymnastique artistique, tennis, golf, judo, escrime, boxe et aujourd’hui padel et pétanque.

    Responsable de projets immobiliers, elle adapte sa carrière et se licencie à Cabriès. Elle dispute son premier championnat mixte avec Michel Adam. Un cadrage. Mais l’aventure est lancée. Dans son club, elle bénéficie de précieux conseils des bons joueurs qu’elle côtoie. Son apprentissage s’accélère. Avec sa belle-mère, Sylvia Adam, elle écume les concours féminins, gagne en expérience et remporte son premier officiel à Manosque. « Matthieu, mon conjoint, a joué un rôle essentiel », ajoute-t-elle.

    Ses modèles ? Michel Adam, bien sûr. Mais aussi Stéphane Robineau et Dylan Rocher, glisse celle qui ne cache pas « sa préférence pour les joueurs discrets, respectueux et élégants dans leur manière d’être comme de jouer ». Chez les féminines, Cindy Peyrot, tireuse comme elle, ou Anna Maillard et Manon Debard, pour leur état d’esprit et le jeu. En 2023, elle joue un quart de finale à l’Europétanque puis échoue en 8e du National d’Ajaccio. Après deux années de doutes avec moins de résultats, 2026 débute plutôt bien avec notamment une demie aux départementaux individuels. Mais aux ligues, un arrachement des ligaments l’oblige à évoluer avec une botte d’immobilisation. Ce vendredi, pour son 3e Mondial, elle sera sur pied avec sur le dos le dossard record 186 du GP féminin et ces Géologic D72 P700 à la main, associée à Isabelle Mercier et Marina Fiumara, deux joueuses à son image.

  • Les bons gestes dès le plus jeune âge

    Les bons gestes dès le plus jeune âge

    Cette campagne de prévention, intensive pendant le mois de juin, s’est achevée avec la session des élèves de CM1/CM2 de l’école du Pont Neuf, sous les regards de Pierre Bonnefoy, adjoint aux sports et de Sébastien Borrel, conseiller jeunesse auprès du Directeur Académique des services de l’Éducation (DASEN), le tout encadré par des maîtres-nageurs à la piscine du Port marchand. Une initiative qui va de pair avec l’opération « savoir nager », menée auprès des élèves des classes élémentaires durant toute l’année.