Author: tecnavia

  • Clément et Didier Duvernay : esprit de famille

    Clément et Didier Duvernay : esprit de famille

    Toujours souriants, les mêmes yeux bleu ciel, le visage buriné par le soleil de Borély, grands et costauds l’un comme l’autre. La team Duvernay ne peut pas cacher la génétique commune. Seule la barbe les distingue, claire et fine pour Didier, le père, foncée et épaisse pour Clément, le fils. Côté pétanque, si le palmarès du plus jeune est le plus fourni, c’est aussi un peu à son père que le mérite en revient. « C’est lui qui m’a tout appris et il m’a donné envie de continuer », glisse d’emblée Clément. « Depuis qu’il a 11 ans, on joue ensemble », ajoute Didier. Une constance rare dans le monde des boules, qui est peut-être le secret de la réussite. Simplicité, proximité, respect, et esprit de famille, voilà les mots-clés chez les Duvernay. À 33 ans aujourd’hui, Clément vit à Sancé en Bourgogne, le village de sa naissance, où résident toujours ses parents.

    Même leur lien avec La Marseillaise est une histoire de famille. « J’avais 12 ou 13 ans, raconte Clément, on a participé avec mon père et ma mère, Béatrice. Et après notre défaite le lundi, on a vu arriver un immense bouquet de fleurs qui a été offert à ma mère, car c’était la femme qui était allée le plus loin dans le Mondial ! » Avec elle, Didier a été vice-champion de Bourgogne en triplette mixte, en compagnie de Christophe Poumerol.

    Quant à Clément, c’est avec son épouse Charlène qu’il signe des performances. Aux côtés de Lucas, frère cadet de Clément, le couple Duvernay s’est imposé en triplette mixte au championnat de Saône-et-Loire en 2024. Ce qui leur a ouvert les portes du championnat de France, l’année où Clément y a été sacré en tête-à-tête. « La pétanque, ça fait partie de ma vie. Je suis un gagneur, j’ai la passion du jeu et les victoires entraînent les victoires », dit-il simplement. Les boules prennent même de plus en plus d’importance depuis que Clément est sous contrat au club de Fréjus. Cela lui permet quelques facilités pour les déplacements, les prises en charge lors des tournois, etc. Au quotidien, il est agent communal polyvalent à Pierreclos, près de Mâcon. Et il faut bien faire place au boulot, même quand le rythme pétanque est intense. Pour être présent au Mondial, il a posé deux jours de congé, tout comme Didier, qui travaille dans la vente de carrelage. « On s’était dit qu’être là le lundi, ce serait beau. Alors rester jusqu’au mardi, c’est du bonheur ! »

    La prochaine fois, s’ils arrivent au carré d’honneur, il faudra prévoir un jour de congé en plus ! D’autant qu’avec Andrea Chiapello, le champion du monde italien, dont c’était la première Marseillaise, ils pourraient bien retenter l’aventure. Ensemble, ils visent déjà le championnat de France doublette, fin août. « Pour le moment, je me suis donné trois ans à fond sur la pétanque, explique Clément. Ensuite on verra. » Avec son épouse Charlène, ils ont deux enfants, Noa, 8 ans, et Thaïs, 5 ans. C’est important aussi de les voir grandir, de passer du temps avec eux. L’aîné a d’ailleurs déjà un peu pris goût à la pétanque. « Il tire des boules, il se débrouille, mais doucement ! Le monde de la pétanque, c’est dur, je préfère qu’il prenne son temps ! », avoue Clément. Didier confirme et résume l’essentiel : « Avant tout, il faut prendre du plaisir ! »

    Jan-Cyril Salemi

  • Le handicap et l’inclusion au programme de mercredi

    Le handicap et l’inclusion au programme de mercredi

    L’allée à droite direction le château Borély s’est rapidement remplie ce mardi après-midi. La 5e et dernière manche qualificative du Handi Mondial a débuté. 16 équipes étaient au départ pour compléter la liste de départ de la phase finale, qui se tient mercredi matin. Une compétition coordonnée par l’AJC Marseille, spécialiste de l’inclusion du handicap en milieu ordinaire. « Chaque triplette doit compter au moins une personne en situation de handicap et une valide », explique Eyvann Morival, le responsable sport-santé de l’association.

    Parmi les principaux engagés, une formation ukrainienne. Roman, Orest, Andrii et Ivan viennent du centre de réhabilitation de Lviv, dans l’Ouest. Ils étaient militaires depuis l’invasion russe et ont été amputés de membres supérieur ou inférieur. C’est par l’intermédiaire de Mykola Dudyuk, membre de la fédération nationale et ex-joueur pro, qu’ils ont découvert la discipline. « Je me suis présenté à eux pour les aider dans leur vie et dans leur réhabilitation, tout en s’adaptant à leur handicap », raconte-t-il. Une délégation était déjà présente l’année dernière, la fédération ayant même été récompensée du trophée de la Boule d’or.

    L’Olympique de Marseille a aussi engagé une triplette par l’intermédiaire de son équipe amputés. Le capitaine Jérôme Raffetto et l’attaquant Romain Abellan étaient associés à leur entraîneur des gardiens, Thierry Fara. Ce dernier est le fils de Patrick, président du Comité bouliste 13, qui a donc invité ce trio à tenter sa chance. « On voulait aussi être solidaire de l’événement. C’est une belle initiative d’avoir créé ça. C’est beau pour l’inclusion, ça nous fait plaisir d’être ici », décrit Romain, vainqueur de sa première partie de l’après-midi. 32 équipes participent ce mercredi au Handi Mondial, avec une finale prévue à 14h sur le stade d’honneur.

  • Première réussie pour le challenge Colas

    Première réussie pour le challenge Colas

    Pendant que le Mondial entrait dans le dur, le Challenge Colas, lui, jouait une autre partition. Ici, les parties se disputaient au temps (40 minutes), une plaque d’égout servait de marque et certains cherchaient dès 9h le chemin de la buvette.

    Pour sa première édition, ce concours annexe a réuni 32 triplettes, mardi matin à Borély, dans une ambiance plus détendue que celle du grand tableau. « Pour cette première année de soutien au concours, on voulait aussi réunir nos collaborateurs et nos partenaires autour d’un événement à notre image », résume Lionel Lavernhe, directeur régional Provence. Sur les jeux, la hiérarchie professionnelle s’est vite rangée derrière le bouchon : lui-même s’est incliné 13-1 face à François-Xavier, responsable d’une agence dans le Vaucluse. « C’était mon derby à gagner », s’amuse le vainqueur.

    Un peu plus loin, Émilie comptait parmi les rares femmes engagées dans le challenge. Avec Florent et Bernard, elle découvrait presque la pétanque. Plutôt bien, même, avec une première victoire 13-4. « Il y a beaucoup d’échanges de mails. Pouvoir discuter de vive voix avec les gens, c’est un chouette moment », appréciait-elle. Plus loin, Rémi, Kylian et Margot savouraient un succès 8-7 au temps lors de la deuxième session. Leur ambition ? « Être à jamais les premiers à graver notre nom sur le palmarès. Pourquoi pas ? »

    Raté pour cette fois. Le trophée est revenu dans les mains de Romain Rigaud, Florian Rigaud et Sébastien Rossat, vainqueurs de cette édition inaugurale.

    Lorenzo Ciampi

  • Proman maître dans son royaume

    Proman maître dans son royaume

    Dès 9h30, les 64 triplettes inscrites au concours Proman, challenge des entreprises organisé en parallèle du Mondial, s’agglutinent autour de la table de marque, installée dans le parc Borély, à proximité de la Roseraie. Au centre, Christophe Creusot, dirigeant du club de pétanque La Boule gazeuse et responsable de l’organisation annonce la couleur : « Les tirages de vos parties se feront derrière nous, elles dureront quarante minutes et se termineront au coup de sifflet. Je vous souhaite une très bonne journée, car c’est l’objectif de ce rendez-vous : partager un bon moment tous ensemble ».

    Invités par la société Proman, groupe d’intérim et de recrutement, ou par les équipes de La Marseillaise, les joueurs sont venus de toute la région et au-delà pour représenter leur entreprise. « L’idée est de faire jouer tout le monde le plus longtemps possible, poursuit Christophe Creuset. Après les quatre premières parties, on établit un classement qui prend en compte les victoires et le nombre de points marqués. Les quatre premiers enchaînent pour la demi-finale. Les autres retentent une partie pour les places impaires ».

    « Sourire et engagement »

    Si certains joueurs sont venus « pour gagner », on trouve mardi des amateurs avec de plus modestes ambitions : celle, notamment, de participer à un « vrai moment de convivialité ». « Non il y en a que 3 ! Ça va, allez-y doucement, vous savez qu’on va perdre », s’amuse Violène, qui compose mardi matin avec Aurélie et Adeline la triplette de TGV Inouï. Arrivées de Lyon, elles affrontent une équipe apparemment plus habituée des boules. « Tu pourrais tenter de retourner la main pour lancer », suggère un joueur à Aurélie, qui joue à la pétanque comme au bowling. Mais, en fait, ça n’a pour elle pas grande importance. « Je connais très mal la pétanque, mais je suis vraiment heureuse d’être là. C’est l’occasion de renforcer les liens avec les collègues et les partenaires, et de faire rayonner le territoire, se réjouit-elle. Et puis c’est un beau sport fait de sourires, de sud mais aussi d’engagement. Quand on voit le sérieux de certains joueurs, c’est impressionnant ». La coupe arrivera finalement dans les mains de Sabrina Debrock, Laurent Lacrosaz et Philippe Roman, qui formaient ensemble une triplette Proman. Ils détrônent l’équipe Onet de Stève Cheilan, Guillaume Denis et Éric Hamza, double tenante du titre.

  • Romain Fournié : « C’est très rare de voir trois tireurs réussir à gagner La Marseillaise »

    Romain Fournié : « C’est très rare de voir trois tireurs réussir à gagner La Marseillaise »

    La Marseillaise : Comment se passe votre Mondial jusqu’ici ?

    Romain Fournié : Ça se passe très bien. Avec Jean-Michel [Puccinelli], j’avais déjà disputé La Marseillaise avec lui il y a une douzaine d’années. Ça remonte. De mon côté, je ne peux plus vraiment la jouer depuis quelques années à cause de mon travail. Mais cette année, exceptionnellement, j’ai réussi à me libérer. Je suis donc très content d’être là, parce que ça reste un très beau concours.

    Vous évoluez également avec le petit prodige Dawson Herlemann. Un mot sur lui ?

    R.F. : Il n’a pas le stress du bac, ni celui d’aller travailler. C’est presque l’âge parfait pour jouer aux boules. En plus, il est très doué. Maintenant, il faut qu’il reste calme et tranquille. Il ne faut pas qu’il fasse n’importe quoi entre les parties, comme on peut avoir tendance
    à le faire à 15 ans. C’est justement
    l’erreur à ne pas commettre à La Marseillaise.

    Sur quel point êtes-vous vigilant à ses côtés ?

    R.F. : Oui, sur le plan technique, il n’y a pas de souci. Après, là où on peut l’aider, c’est dans les moments où il sera un peu plus en difficulté, en le remettant sur le droit chemin. Mais je pense que ça va aller tout seul pour lui. À son âge, on ne se fait pas de souci. Il est dans les meilleures années. Avec Jean-Michel, notre rôle sera surtout d’être présents quand les moments seront un peu plus compliqués, pour lui comme pour nous.

    Quel est votre rapport
    avec La Marseillaise ?

    R.F. : C’est un concours avec lequel j’ai une relation un peu particulière. Il y a des années où je l’ai aimé, d’autres où je ne l’ai pas aimé. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Ça dépend de la façon dont il se déroule. Parfois, tu te retrouves à faire dix kilomètres par-ci, dix kilomètres par-là. Tu finis complètement épuisé, tu ne te sens pas bien. En rentrant chez toi, tu te dis : « Cette année, je ne l’ai pas aimé. » Puis l’année suivante, tu l’apprécies un peu plus. C’est un concours atypique. C’est aussi celui qu’on rêve tous de gagner. Tout le monde rêve de remporter La Marseillaise, même si c’est un concours à part. On en parle souvent avec des joueurs qui disent
    ne pas l’aimer… mais ils reviennent quand même chaque année. Finalement, c’est bien qu’ils l’aiment un peu.

    On évoque souvent la difficulté des terrains. Qu’en pensez-vous ?

    R.F. : J’étais content de retrouver un carré d’honneur comme celui-là, où le pointeur avait vraiment sa place. Malheureusement, le rôle du pointeur est en train de se perdre sur certaines compétitions. Aujourd’hui, sur 90% des concours, on joue soit sur du sable, soit sur une épaisse couche de gravier, des terrains où le pointeur fait moins la différence.

    Quel regard portez-vous sur l’appoint dans la pétanque moderne ?

    R.F. : C’est aussi pour ça que j’aime ce concours de La Marseillaise. C’est vrai que, sur quasiment tous les terrains, le pointeur a un vrai rôle à jouer. Même dans les allées où le sol est en goudron lisse, les organisateurs ne rajoutent pas une épaisse couche de cinq centimètres de sable pour permettre aux tireurs de s’exprimer partout. Ici, le point a une importance primordiale. On le voit chaque année : les équipes qui vont loin ont souvent un pur pointeur. C’est très rare de voir une équipe composée de trois tireurs réussir à gagner La Marseillaise.

    Malgré vos grands résultats,
    avec un titre de champion de France tête-à-tête en 2016 et trois victoires à Millau, vous avez été très peu convoqué en équipe de France dans votre carrière. Avec du recul aujourd’hui, comment analysez-vous les choses ?

    R.F. : Disons qu’il y a eu, entre guillemets, une génération un peu sacrifiée. On est tombés à une période où Philippe Quintais, Philippe Suchaud et Henri Lacroix étaient au sommet de leur carrière, quasiment injouables. Forcément, les sélectionneurs se reposaient sur eux depuis des années et ne nous donnaient pas vraiment notre chance.

  • Rakotoarisoa déroule dans le Parc Borély

    Rakotoarisoa déroule dans le Parc Borély

    La première partie semblait être un piège avec la présence de trois joueurs de Fréjus dans l’équipe adverse.

    Emmanuel Paradis, Antonio Lipari et Jonathan Poulais avaient du mal à entrer dans la partie. Une aubaine pour la formation de Zigle qui s’envolait rapidement pour mener au terme des six premières mènes 8 à 2. Piqués au vif, les Varois réagissaient et nous gratifiaient d’une petite remontada (4-8). La partie s’équilibrait. Une baisse de régime de Zigle et ses pairs permettaient au Varois de coller au score (9-5).

    Les spectateurs étaient heureux du sursaut varois. La partie n’était pas finie, enfin le jeu devenait intéressant. Un point supplémentaire pour Zigle n’empêchait pas les joueurs de Fréjus de revenir au score 6 à 10. Belle réaction mais vite annihilée par les Malgaches qui reprenaient du poil de la bête. Dans la dernière ligne droite, Zigle et les siens haussaient leur niveau de jeu pour s’imposer 13 à 5.

    Le 16e de finale sera une formalité, et pourtant on s’attendait à une belle empoignade en voyant l’équipe adverse. Une formation emmenée par Kevin Philipson et Luc Laille excusez du peu.

    Une simple formalité

    pour le 16e finale

    Devant une énorme galerie les Malgaches n’ont fait qu’une bouchée de leurs adverses. Méconnaissable, Tellene se faisait dominer par Franck Picq à l’appoint. Kevin Philipson était lui aussi aux abonnés absents. Seul Luc Laille sortait la tête de l’eau mais ce n’était pas suffisant. En quatre mènes Tellene et ses pairs sombraient par un score sans appel (0 -13).

    Kevin Philipson était très déçu. « Depuis dimanche on avait fourni un beau jeu, et là on a craqué, moi le premier. Mais rendons hommage à ces Malgaches et notamment à Yves Rakotoarisoa qui n’a pas manqué une boule. »

    évolution du score

    32e. Rakotoarisoa – Paradis : 2-0/2-2/4-2/6-2/7-2/8-2/8-4/9-4/9-5/10-5/10-6/13-6

    16e. Rakotoarisoa – Telene : 2-0/5-0/10-0/X/13-0

  • Le tour de France de Marine Tondelier passe par le sud.

    Le tour de France de Marine Tondelier passe par le sud.

    Mardi, elle s’est rendue chez les Scop-Ti pour saluer une bataille de 1 336 jours pour garder des emplois avant de se rendre à Marseille, Place Sébastopol où elle a été rejointe par le maire de secteur, l’écologiste Didier Jau.

    Ce mercredi matin, elle se rend au centre social du Grand Saint-Antoine pour présenter sa proposition de « droit aux vacances pour tous ».

  • Agression au centre social : la mairie de Gap apporte son soutien au personnel

    Agression au centre social : la mairie de Gap apporte son soutien au personnel

    Pour l’heure, le centre social les pléiades, dans le Haut-Gap, est fermé, la quasi-totalité de son personnel est en arrêt de travail, suite à une agression contre l’équipe du centre survenue mi-juin. Les faits se sont déroulés un lundi après-midi, alors que le centre était fermé. Un des deux agresseurs serait venu à l’entrée du centre, « manifestant une forte hostilité », et « assenant de grands coups de pied dans la porte. » Une personne du centre lui aurait alors ouvert, l’individu serait revenu à plusieurs reprises sur les lieux, proférant des insultes et menaces de mort à l’adresse du personnel. Le deuxième individu, resté dehors, aurait lui « proféré des menaces de mort à caractère raciste visant explicitement les personnes blanches. »

    « Pas de couteau »

    Contrairement au récit de certains habitants du quartier rapporté par le Dauphiné Libéré, la mairie affirme qu’un seul individu s’est introduit dans les locaux, qu’il « n’était pas armé d’un couteau et il n’y a pas eu de menace de brûler le centre social ».

    Pour l’heure, les agents du centre sont en arrêt de travail, l’un d’eux a fait valoir son droit de retrait, rendant de facto le centre social Les Pléiades fermé pour une durée indéterminée. La Ville condamne « avec la plus grande fermeté ces agissements inacceptables », et fait savoir qu’elle apporte son « son plein et entier soutien à tous ses agents, profondément et légitimement affectés par ces faits ».

  • Grand Avignon : douze associations solidaires primées

    Grand Avignon : douze associations solidaires primées

    Un dispositif porté par la fondation Vinci qui a remis un chèque global de 91 600 euros pour des projets à destinations des quartiers prioritaires de la ville (QPV). Le partenariat engagé par la fondation est double : soutien financier et soutien humain, avec la mobilisation de 19 parrains salariés des entreprises locales de Vinci. Les associations œuvrent notamment pour l’accès des habitants des QPV à une alimentation saine, à la formation, au travail, à l’exercice de leurs droits, à la création artistique ou encore à renforcer le lien social et améliorer l’environnement dans ces quartiers.

  • Une médaille remise au général Arnaud Browaeys

    Une médaille remise au général Arnaud Browaeys

    « Il est des parcours qui imposent naturellement le respect, parce qu’ils témoignent de fidélité sans faille à une vocation », posait, en début de cérémonie Sophie Joissains, maire d’Aix-en-Provence. Le premier magistrat de la ville remet, ce mardi, la médaille de la Ville pour acte de bravoure au Général Arnaud Browaeys, gendarme célébré pour « une carrière exceptionnelle » et les « valeurs que vous incarnez depuis plus de 35 ans sous l’uniforme de la gendarmerie. » D’ici quelques jours, Arnaud Browaeys quittera le service actif pour rejoindre la deuxième section des officiers généraux, en région parisienne. Le maire, a longuement égrené le parcours du général. Après plusieurs postes de commandement sur le terrain, notamment à Bron, dans le Haut-Rhin, à Aubagne et en Moselle, il s’est imposé comme « un spécialiste de l’organisation et des ressources humaines » au sein de la gendarmerie et du ministère de la Défense. « Depuis février 2021, vous commandez la région de gendarmerie Paca, ainsi que la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité sud, poursuit Sophie Joissains. (Soit) près de 16 000 militaires actifs, des milliers de réservistes et de personnels civils, des enjeux de sécurité parmi lesquels les plus compliqués de notre pays (…) une pression opérationnelle constante. » Le gendarme rappelle avoir « occupé un certain nombre de postes dits satellites », dont trois ans d’ambassade. « Au quotidien, les gendarmes de la compagnie d’Aix, du groupement de la section de recherche ont travaillé au service de la population d’Aix en traquant les délinquants, la criminalité organisée, les différents trafics, a tenu à rappeler Arnaud Browaeys. On est là pour veiller à ce que les phénomènes que je viens de citer ne viennent gangrener les espaces aujourd’hui préservés ».