Author: tecnavia

  • Montpellier : une multirisques habitation communale bientôt proposée

    Montpellier : une multirisques habitation communale bientôt proposée

    C’était une promesse de campagne de Michaël Delafosse, elle sera tenue. Mardi 6 octobre, le conseil municipal a validé à l’unanimité le souhait de la Ville de bientôt proposer aux Montpelliérains (ouverture possible aux 31 communes de la métropole) une assurance multirisques habitation communale.

    Va être lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI) avec déploiement des offres en janvier 2027. « Nous dupliquons la recette de la mutuelle communale qui garantit des prix de 20% inférieurs à ceux du marché et une hausse maîtrisée (3% au lieu de 4,5%) », résume Julie Frêche (PS). « Nous allons essayer d’offrir un niveau de protection qui soit le plus satisfaisant possible proposé par l’assureur, pour protéger le pouvoir d’achat », abonde le maire socialiste.

    Après la gratuité des transports ou la mutuelle communale qui cartonnent, ce choix fort résulte d’un constat accablant. À Montpellier, la précarité est supérieure à celle de l’Hérault, département déjà pauvre. Le revenu médian stagne à 1 787 euros, soit 270 de moins que la moyenne héraultaise (-400E comparé à la France). Le taux de pauvreté atteint 31%. Or, le logement représente le premier poste de dépenses (28%). Lesquelles bondissent chaque année, dont celle de l’assurance habitation (+11% en 2026, +13% en 2025), rappelle J. Frêche. « La hausse du coût de la vie frappe tout le monde. C’est le sens du bouclier social bâti depuis 2020. »

    Rapport de force inversé

    Fait rare, la mesure a convaincu l’ensemble des élus, y compris les Insoumis de l’opposition. « Toute aide au pouvoir d’achat est bonne à prendre », salue Rhany Slimane (LFI), tandis qu’Antoine Bertrand (LFI) pointe le phénomène de « non-assurance et de mal assurance avec réductions des garanties ». Ce dernier nuance toutefois. « La Ville ne crée pas un service public municipal de l’assurance. Elle joue en réalité un rôle de courtier, d’intermédiation. » Pour A. Bertrand, il faudra veiller au « niveau des franchises, les exclusions de garanties, les plafonds d’indemnisation, l’évolution des cotisations dans le temps (3 ans) ». Et ne pas renoncer à une véritable politique du logement. « On a besoin de mobiliser les logements vacants, amplifier la rénovation thermique, développer le logement social, mieux encadrer les loyers. »

    Du côté du groupe communiste, Clara Gimenez promet de continuer à militer pour le 100% Sécu. « On continuera à se battre pour la nationalisation des assurances car (…) à l’heure du changement climatique, les exigences de rentabilité des actionnaires des grandes assurances ne vont pas dans le sens de la protection des habitants. »

    D’ici là, M. Delafosse joue la transparence. « Il y a des transferts de charges, de fiscalité sur les mutuelles santé. Même dans les contrats collectifs employeurs, elles répercutent sur les tarifs. Les primes d’assurance liées à la sinistralité augmentent à cause des incidents climatiques qu’on subit. » La mutualisation permet néanmoins de négocier des tarifs réduits. « Seul face à son assureur, un habitant ne pèse rien mais au nom de 300 000 Montpelliérains, la Ville inverse le rapport de forces », insiste J. Frêche. À l’avenir, cette méthode devrait être utilisée sur les alarmes, les brasseurs d’air ou les contrats d’énergie.

  • Vif succès pour la 1ère édition de Para’Mouv à Toulon

    Vif succès pour la 1ère édition de Para’Mouv à Toulon

    Réunissant plus de 47 clubs et associations ainsi que 200 bénévoles, cet événement 100% inclusif et solidaire a permis à des centaines de participants (petits et grands, valides et en situation de handicap) de s’initier gratuitement à des dizaines de disciplines. Portée conjointement par les comités départementaux Handisport et Sport Adapté avec le soutien de la Ville de Toulon, cette première édition réussie a vocation à se pérenniser pour les prochaines années.

  • Une première avancée pour le lycée Marie-Curie à Marseille

    Une première avancée pour le lycée Marie-Curie à Marseille

    La mobilisation au lycée Marie-Curie a porté ses premiers fruits. Une délégation de personnels, accompagnée de la proviseure, a été reçue lundi à l’hôtel de Région par la vice-présidente déléguée aux lycées, Marie-Florence Bulteau-Rambaud (MoDem), des représentants des services et un membre du rectorat. À l’origine, une liste de revendications élaborée à la rentrée par l’AG du lycée à destination de la Région, propriétaire des locaux. L’établissement est sous les projecteurs depuis qu’un lycéen a reçu un violent coup de matraque de CRS mardi. Une enquête de l’IGPN a été ouverte.

    Mais au-delà de cet épisode, les personnels dénoncent depuis des années la dégradation de leur établissement. « L’état de Marie-Curie est connu de tous dans cette collectivité qui depuis des années promet des travaux qui, semble-t-il, étaient retardés par des complexités administratives et techniques mais qui, visiblement, ont été levées par le mouvement lycéen et enseignant et de tous les personnels de l’Éducation nationale », ironise Samuel, professeur d’histoire-géographie et délégué CGT Éduc’Action.

    « On reste mobilisés »

    À l’issue d’une entrevue d’une heure, la délégation est ressortie avec plusieurs « engagements clairs ». Le principal concerne le plan de restructuration : évalué à 53 millions d’euros, il sera soumis le 14 décembre au vote de la plénière du conseil régional. Les personnels ont aussi obtenu leur participation à une réunion de maintenance, le 4 novembre afin d’aborder les travaux urgents.

    Car les besoins immédiats sont nombreux : volets métalliques défectueux, sanitaires dégradés, matériel informatique insuffisant (cinq ordis pour 167 enseignants), vidéoprojecteurs hors services… « On ne souhaite pas que les travaux prévus figent le lycée dans son état, d’ici 2033 ce sont 10 000 élèves qui vont y passer », souligne Samuel.

    « Notre lutte n’est pas égoïste. Nous exigeons la même qualité d’écoute et les mêmes résultats pour l’ensemble des lycées de la région qui sont en souffrance », insiste le représentant syndical invitant la collectivité à piocher si besoin dans les fonds prévus pour les JO 2030 ou ceux, non-obligatoires, versés à l’enseignement privé. Surtout, les difficultés de l’éducation nationale demeurent. « On reste mobilisés avec nos lycéens », conclut Samuel. « Ce point d’étape est une victoire qui nous donne encore plus de détermination pour continuer le mouvement. »

  • Urbaser refuse de payer 16 millions d’euros à la Métropole

    Urbaser refuse de payer 16 millions d’euros à la Métropole

    L’addition passe d’autant moins face aux difficultés budgétaires de la Métropole Aix-Marseille. Selon nos informations, le délégataire de l’incinérateur de déchets de Fos-sur-Mer, la société EveRé, filiale du groupe espagnol Urbaser, a refusé cet été de payer une somme de 15,9 millions réclamée par l’intercommunalité. Et a décidé, le 14 août dernier, de saisir le tribunal administratif de Marseille pour contester les deux titres exécutoires émis par l’institution.

    Le contrat de délégation de service public du centre de traitement multi-filières des déchets ménagers prévoyait en effet une clause d’intéressement sur les recettes issues de la valorisation énergétique « correspondant au versement d’un montant de 30 euros par tonne de déchets industriels et commerciaux banals traitée sur les installations ». C’est que l’incinération des déchets peut être particulièrement lucrative. Ainsi pour la seule année 2024, la société a vendu pour 144 gigawattheures d’énergie électrique – l’équivalent de la consommation annuelle de 30 000 foyers – en incinérant quelque 356 000 tonnes de déchets. De quoi lui rapporter 31,9 millions d’euros, après les 24,5 millions collectés l’année précédente. Et conforter ses bénéfices après plusieurs années de pertes : la société présentait ainsi un résultat net de 8,8 millions d’euros en 2023, puis de 9 millions d’euros en 2024.

    Ce n’est pourtant que le 28 juillet dernier que la Métropole a réclamé les montants de sa clause d’intéressement pour les deux années, soit 6,7 millions d’euros pour 2023 et 9,2 millions pour 2024. Elle devra désormais passer par le tribunal administratif pour les obtenir. Sollicitées, ni l’intercommunalité ni la société EveRé n’ont donné suite.

  • [Scène] « Nous, la lune et les voisins » veille sur Marseille

    [Scène] « Nous, la lune et les voisins » veille sur Marseille

    Des escaliers du quartier de Beyrouth, Mar Mikhael, à ceux de la montée des Accoules, à Marseille, il y a 2 800 km mais un pas. Que « Nous la lune et les voisins », festival créé par le collectif d’artistes libanais Kahraba il y a 15 ans dans leur terre d’élection, franchit jusqu’au dimanche 18 octobre. Dans le cadre de la Saison Méditerranée et depuis son centre névralgique du Théâtre Joliette, une semaine jalonnée de « différents ateliers de marionnettes, danse, poésie, chant et cuisine », résume Nathalie Huerta, « pour créer deux soirées » à commencer par « une promenade poétique » le 17 octobre. « D’énormes marionnettes vont déambuler dans le Panier », décrit la directrice de cette scène, le tout « mis en musique par des artistes avec qui le public aura travaillé » comme la comédienne Mayya Sanbar qui invite à la lecture et l’affichage de poètes palestiniens. La veille, cette dernière sera passée sur la scène de la Joliette, pour une lecture des poèmes de Mahmoud Darwich, aux côtés de son père, l’ancien ambassadeur de Palestine auprès de l’Unesco, Elias Sanbar.

    Déjeuner et concert

    Pour la clôture du festival, direction dimanche 18 octobre vers le quartier de Saint-Mauront. À la MAM (Maison des arts Méditerranée), à partir de 12h30, une journée de « partage artistique », fruit d’une semaine ateliers, avant un « déjeuner libanais ». La voix montante du Proche-Orient Salwa Jaradat et le « pionnier de la scène musicale underground » Zeid Hamdan donneront un concert à 15h.

  • [Cinéma] Péril en la demeure

    [Cinéma] Péril en la demeure

    Septembre 2022, Vladimir Poutine décrète la mobilisation pour le lancement de l’« opération militaire spéciale » (terminologie officielle pour désigner la guerre en Ukraine). Dans une petite ville de province, Gleb (Dmitri Mazourov), patron prospère d’une entreprise de transports, doit remettre au maire une liste de quatorze de ses employés en âge d’être envoyés sur le front. Le nombre renvoie à la mythologie grecque et au sacrifice des quatorze jeunes qu’Athènes devait envoyer en Crète pour satisfaire les besoins alimentaires du Minotaure. Une créature mi-homme, mi-taureau qui incarne la dualité humaine, oscillant entre la raison (la civilisation) et la colère (la tyrannie).

    L’homme d’affaires tentera de trouver une solution pour maintenir ses collaborateurs en poste et faire face au départ de salariés. Une scène obscène se tient dans un restaurant gastronomique. Gleb dîne en compagnie d’amis entrepreneurs. Ces derniers dissertent sur leurs prochains voyages au soleil tandis que des familles tentent d’échapper à leur enrôlement dans une guerre « aussi impitoyable qu’insensée », selon Zviaguintsev.

    Sur fond de guerre et d’instabilité économique, se greffe une histoire d’adultère. Le réalisateur a souhaité transposé le film de Claude Chabrol, La Femme infidèle (1969) dans la Russie contemporaine. Gleb vit avec sa femme Galina (Iris Lebedeva) et leur fils dans leur villa moderne, perdue au milieu d’une forêt de bouleaux blancs. La famille y mène une existence confortable et bien rangée jusqu’au jour où le mari soupçonne Galina de le tromper. L’amant est identifié et la passion folle se déchaîne.

    Un thriller où le crime pour trahison conjugale annonce le chaos de la guerre. Où la vie du couple restitue les sombres perspectives qui règnent dans le pays. Où l’intime joue comme une radiographie des tensions géopolitiques.

    Le film à rebondissements

    Tout s’emboîte à l’image de cette villa moderniste aux grandes baies vitrées où vit Galina, tenue à distance, observée et domestiquée. Derrière un calme apparent, sans aspérité, se cache une ambiance mortifère chargée de brume.

    Tourné en Lettonie, non loin de la Russie, le cinéaste joue avec la lumière froide et le silence pesant des lieux. Chaque prise de vue est scrutée à la loupe, respectant l’architecture des lieux, les lignes épurées de la maison de plain-pied en opposition avec les immenses barres en béton de la banlieue rappelant le boom des cités construites dans les années 1980 et ses coins de rue tristes. Le quartier où se rend Galina pour retrouver Anton, son amant, un photographe qui vit au 7e étage d’un HLM est saisissant de contraste. Galina qui étouffe chez elle vient capturer du plaisir et de la vie dans ce studio où sont affichées des photos d’elle. Comme l’œuvre d’un avant et d’un après. Et lorsque Gleb se rend seul chez Anton, ce dernier l’accueille avec compréhension. Le comportement civilisé du mari effondré et de l’amant attentionné ne durera pas. Dans un sursaut de colère froide, la confrontation basculera dans le sang.

    « Je ne voulais pas réaliser un film de propagande mais me concentrer sur les hommes, les souffrances qu’ils traversent et les choix moraux auxquels ils sont confrontés », précise Zviaguintsev, face à cette guerre interminable. Minotaure a été choisi pour représenter la France aux Oscars 2027 du meilleur film international.

    Minotaure, d’Andreï Zviaguintsev

    (France/Allemagne/Lettonie, 2h15)

    Sortie le 14 octobre

  • Les salariés d’Arkema votent la fin de la grève

    Les salariés d’Arkema votent la fin de la grève

    « On a tenu tête et on a tenu bon face à notre direction », se félicite lundi Rémi Thuaire, délégué syndical CGT de l’usine Arkema située dans le 11e arrondissement de Marseille. Une centaine de salariés – sur les 300 que compte le site – se sont réunis plus tôt dans la journée et ont voté à 70% la fin du mouvement de grève reconductible débuté le 29 septembre. « Même les salariés qui étaient pour la poursuite du mouvement sont relativement satisfaits », assure le syndicaliste pour qui « il en ressort énormément de choses positives dans le combat syndical et la lutte collective ».

    Car dès le deuxième jour de mobilisation, qui réunissait plus de 80% des ouvriers, la direction générale de l’entreprise a annoncé lors d’un comité social et économique (CSE) extraordinaire la mise en chômage technique sans aucune rémunération de l’ensemble du site à compter du 7 octobre. Une méthode fortement décriée, qualifiée d’« entrave au droit de grève » qui a déjà été utilisée par la direction en décembre dernier, suite à des négociations annuelles obligatoires (NAO) jugées « méprisantes ».

    Déterminés, les salariés ont voté vendredi pour reconduire la grève et durant le week-end, ils ont obtenu gain de cause. Les jours chômés seront payés. « On n’a pas pu avoir des hausses de rémunérations d’un seul coup sur l’ensemble du site mais on va pouvoir négocier service par service », indique Rémi Thuaire, « notre demande c’était du pouvoir d’achat sous n’importe quelle forme ».

    Ainsi, la direction leur a promis revalorisations de primes, des indemnités kilométriques revues à la hausse et l’augmentation des astreintes. Le sénateur communiste des Bouches-du-Rhône, Jérémy Bacchi, qui était sur site ce lundi pour apporter son soutien aux travailleurs, salue leur combat. « C’est la démonstration supplémentaire que la lutte paie et que là où tout semblait impossible il y a quelques semaines dixit la direction, les choses se sont débloquées par miracle dès lors que les salariés ont démontré qu’ils voulaient poursuivre le mouvement ». Le rapport de force a payé.

  • [#DisMoiPourquoi] je la retiens mieux quand je raconte une histoire à quelqu’un ?

    [#DisMoiPourquoi] je la retiens mieux quand je raconte une histoire à quelqu’un ?

    Jade, 8 ans en CE2 à l’école Jean Henri Fabre d’Avignon

    On retient mieux quelque chose quand on fait l’effort de l’expliquer à quelqu’un. Car, pour l’expliquer à un autre, tu dois d’abord l’avoir compris. Mais en plus, une histoire, c’est une construction, avec un début, un milieu et une fin. Ce qu’on appelle un récit, qui donne du sens à tous les détails. C’est pour cela que le philosophe Paul Ricoeur a fait un lien entre le récit et l’Histoire ; un événement historique, c’est un événement qu’on a raconté d’une certaine façon, pour lui donner du sens. Donc, avant de raconter une histoire à quelqu’un, tu dois d’abord la retenir, et ensuite retrouver l’ordre du récit. Si on élargit encore la réponse à ta question, les humains ont toujours inventé des histoires. Avant l’invention de l’écriture, la transmission de ces histoires était toujours orale. Les conteurs, les aèdes, connaissaient par cœur la structure et des formules qui les aidaient à avancer, comme des étapes pour ne pas perdre le fil. Ils inventaient les détails, ce qu’on appelle « étoffer ». Le fil, l’étoffe, le textile, tu vois que le mot « texte » est lié au tissage ? comme quand tu déroules un fil, avec une idée précise du résultat. »

    Caroline Antherieu-Yagbasan. Chercheure en philosophie AMUau Centre Gilles-Gaston-Grange.

  • Istres relance la vente de son château gersois

    Istres relance la vente de son château gersois

    Trois ans après sa mise en vente, le château de Couloumé-Mondébat n’a toujours pas trouvé d’acquéreur. Situé dans le Gers, à plus de 500 km et 5h30 de route d’Istres, cette propriété du XVIIIe siècle a accueilli plusieurs générations d’enfants et de jeunes Istréens à l’occasion de colonies de vacances, de classes environnementales ou transplantées, mais également de séjours familiaux, associatifs et sportifs. Après près de 40 ans d’activité, l’établissement a définitivement cessé de fonctionner le 31 décembre 2023, après d’importants travaux de rénovation réalisés par la Ville d’Istres pour préserver le site.

    Si c’est une belle carte postale, il constitue aussi une importante ligne comptable pour la collectivité, qui a donc décidé de s’en séparer. « Désormais inutilisé, le site représente une charge annuelle d’environ 135 000 euros, correspondant notamment aux dépenses nécessaires (…) à sa sécurisation », explique-t-elle. Fin septembre, le maire Robin Prétot (LR) précisait : « Ce sont trois agents à plein temps qu’on paye pour l’entretenir, alors que plus rien ne s’y passe. (…) Les colonies de vacances se déroulent dans notre autre centre des Hautes-Alpes, Istremont, qui est plus accessible et qu’on veut préserver. »

    Mis en vente en septembre 2023 au prix de 2,1 millions d’euros, aucun projet de cession n’a abouti pour ce château de 2 000 m², qui dispose de 21 chambres offrant 75 couchages, d’une aire de jeux, d’un terrain de sport, d’une piscine, ainsi que d’un parc de 8 hectares. Et ce, malgré une première baisse à 1,8 million d’euros. Face à cette situation, la municipalité d’Istres a fait réévaluer la valeur du bien par le service des Domaines. À l’issue, le prix minimal de cession a été fixé à 1,43 million d’euros.

  • Dîner du Crif à Marseille

    Dîner du Crif à Marseille

    « Marseille est une ville enrichie par les différences, avec un même désir d’appartenance. Chaque arrivée a contribué à construire la ville » a-t-il indiqué avant de dénoncer la recrudescence de l’antisémitisme depuis le 7-octobre. « L’antisémitisme n’est pas un problème juif, c’est une alerte démocratique », a-t-il insisté. Dans le public se trouvaient également Yonathan Arfi, président national du Crif mais aussi Benoît Payan, maire DVG de Marseille, Martine Vassal, présidente DVD du Département des Bouches-du-Rhône et François de Canson, président DVD de Région Sud. Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur représentait Laurent Nuñez.