Author: tecnavia

  • Plus que dans les tuyaux, le réseau de chaleur est engagé

    Plus que dans les tuyaux, le réseau de chaleur est engagé

    C’est une grande révolution énergétique, invisible sauf sur la facture, que s’apprêtent à connaître de nombreux foyers avignonnais. À partir de 2028, les premiers des 17 000 logements prévus seront alimentés par un réseau de chaleur public. Une innovation « écologique, économique et sociale », selon la maire (PS) Cécile Helle, qui a pris un peu plus d’épaisseur ce vendredi. En mairie, la Ville a signé la délégation de service public (DSP) avec Dalkia, filiale du groupe EDF. Un choix acté fin avril en conseil municipal, le principe d’un réseau de chaleur ayant été enclenché il y a 3 ans lors de la séance de septembre 2022.

    Concrètement, les habitants n’ont aucune démarche particulière à engager pour être relié au futur réseau. Seul un vote en conseil syndical pour les copropriétés privées sera nécessaire. Le principe est que l’actuel mode de chauffage collectif sorte des énergies fossiles, ici au gaz, et soit remplacé par une énergie locale et décarbonée à hauteur de 90%. « Cela permet d’avoir une énergie à un coût presque constant. On voit bien avec le gaz ou le fioul qui fluctuent comment la stabilité des prix est essentiel », note Cécile Helle. « Par rapport au gaz, les habitants voient en moyenne leur facture diminuer de 20% », assure Sylvie Jéhanno, PDG de Dalkia. « C’est un outil de lutte contre la précarité énergétique », soutient-elle.

    121 millions d’euros d’investissements

    D’autant que les 36km de réseau vont surtout alimenter les grands ensembles de logements sociaux des quartiers prioritaires de la ville, dont les bailleurs ont cédé les réseaux à Dalkia. Le réseau desservira à 55% des logements mais aussi l’hôpital d’Avignon, des écoles ou des entreprises. Un total de 163 stations de livraison est attendu. Un lourd investissement de 121 millions d’euros, assumé donc par Dalkia, qui assurera la gestion du réseau pour au moins 29 ans, date de durée de la DSP. La société, espère une subvention de l’Ademe [agence de la transition énergétique] comprise entre 30 et 40% du montant du projet.

    Après ceux d’Aix et de Nice, Avignon « sera le 3e plus grand réseau en Méditerranée », met en avant Sylvie Jéhanno. Le réseau sera fourni à majorité par la biomasse, Dalkia s’appuyant sur sa filiale Bois énergie France, approvisionné dans un rayon de 100km. « On ne coupe pas des arbres exprès, on utilise les bois morts, les résidus d’exploitations forestières », démine la PDG de Dalkia.

    Autre source, les eaux usées de la station d’épuration en Courtine et enfin la géothermie de surface. Bénéficiant de la présence du Rhône et de la Durance, cela va permettre de creuser une trentaine de puits de 200m de profondeur pour récupérer la chaleur du sous-sol. En revanche, le réseau de rafraîchissement va rester un peu plus marginal (7,6km) et desservira l’hôpital et les futurs programmes neufs (Confluences, Bel Air.) . « On a fait en sorte de classer le réseau de chaleur comme obligatoire dans chaque nouvelle construction », précise Cécile Helle.

    Ce qui aujourd’hui peut sembler une évidence était loin d’être le cas initialement. « En comité de pilotage du programme de rénovation urbaine à l’été 2022, il a fallu batailler avec les bailleurs sociaux qui étaient dans une démarche de réhabilitation avec des chauffages individuels alimentés en énergie fossile », recontextualise la maire. D’où aussi le fait que le réseau de rafraîchissement n’ait pu se développer à la même allure. Tout comme la conscience politique et écologique des élus RN au conseil municipal qui ont voté contre « un projet inutile ».

  • Des flottilles humanitaires partent pour Gaza

    Des flottilles humanitaires partent pour Gaza

    Les initiatives ne sont pas les mêmes mais toutes convergent vers le même objectif : rallier le territoire palestinien de Gaza avec de l’aide humanitaire et briser le blocus israélien.

    Ce week-end, plusieurs dizaines de navires ont pris la direction de la Palestine. D’une part avec la flottille « Global Sumud Flotilla », en partance notamment de Barcelone et d’autres ports méditerranéens comme Toulon. Une manifestation avait d’ailleurs lieu, samedi, pour le départ du navire toulonnais qui doit rejoindre ses homologues, en présence de nombreux militants FI et Manuel Bompard, député FI de la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône. « Ce qui fait bouger les lignes, c’est la mobilisation populaire. Il ne suffira pas de la reconnaissance de l’État de Palestine », explique-t-il. Une autre flotte de navires avec « Thousand Madleens to Gaza », trouvait écho à Marseille avec la participation d’un voilier. Là encore, des centaines de personnes étaient présentes pour le départ, dimanche. « Cette mobilisation répond à une urgence : amener de l’aide humanitaire à l’heure où tout est détruit à Gaza », développe Adrien, de « Thousand Madleens to Gaza ». Le voilier marseillais doit rejoindre d’autres navires avant de prendre la direction de la Palestine à la mi-septembre.

  • Une belle édition et une polémique pour le Delta

    Une belle édition et une polémique pour le Delta

    Ce dimanche, les plages du Prado ont vibré une dernière fois au rythme du Delta Festival, qui a réuni des dizaines de milliers de festivaliers sur cinq jours. Pour cette 11e édition, la diversité musicale était de mise du reggae engagé avec Danakil, aux beats électros de Kavinsky, en passant par le rap marseillais de Zamdane et les sets envoûtants de Nina Kraviz et Tars.

    S’il n’a pas été durement impacté par la météo, le Delta festival s’est payé cette année une polémique en confiant une partie de l’organisation du Monde des possibles, un espace où la jeunesse présente au festival « peut s’informer, s’engager, et agir concrètement », au média Le Crayon, financé par le milliardaire d’extrême droite Pierre-Édouard Stérin.

    « Toutes nos conférences, y compris celles animées par le média Le Crayon, répondent à un cahier des charges fondé sur les valeurs du Forum : pas d’extrême droite, pas de xénophobie, mais la promotion du partage, du vivre-ensemble et du débat démocratique », s’est défendue l’organisation interpellée sur les réseaux sociaux par le sociologue marseillais Kévin Vacher.

    L’interpellation du militant du collectif du 5 novembre a suscité la réaction d’élus de gauche de la municipalité, partenaire du festival. « En effet il n’y a pas de place pour ces idées. Merci pour l’info », a réagi le maire (DVG), Benoît Payan, tandis qu’Hervé Menchon, adjoint en charge du littoral pressait le Delta festival de s’expliquer, arguant : « Le monde de Stérin n’est pas possible… »

  • Bayrou sature les médias avant sa chute

    Bayrou sature les médias avant sa chute

    « Les jours qui vont venir sont cruciaux. Si vous imaginez que je peux abandonner les combats que je mène depuis des années et que je continuerai à mener après, vous vous trompez », a lancé François Bayrou lors d’une interview assez décousue depuis son bureau, retransmise sur les quatre chaînes d’information en continu. Le Premier ministre, qui a annoncé en début de semaine sa volonté de solliciter un vote de confiance de l’Assemblée nationale le 8 septembre, a estimé que la « question » en jeu n’était pas « le destin du Premier ministre » mais celle du « destin de la France ». Rien de moins. Il s’est adressé à « Simone » et « Jojo », archétypes selon lui des Français moyens, comparant aussi la France a un bateau qui prend l’eau (Simone et Jojo sont invités à trembler). Outre l’aspect méprisant de son propos, François Bayrou joue de nouveau sa partition « moi ou le chaos » : « Si le gouvernement tombe, comme [les oppositions] le souhaitent, comme ils l’annoncent (…) ça veut dire qu’on changera de politique. On abandonnera la politique pour moi vitale pour le pays » pour une « autre » politique « plus laxiste », « plus à la dérive », a déclaré le Premier ministre.

    Il recevra à partir de ce lundi les chefs de parti et de groupe parlementaire qui le souhaitent. Dans un communiqué, les communistes ont précisé qu’ils se rendraient à Matignon pour expliquer « les raisons qui nous poussent à ne pas voter la confiance le 8 septembre prochain et lui présenter notre pacte pour l’avenir de la France ». Ajoutant : « Monsieur Bayrou demande la confiance, nous exigeons la justice ! ». Ils seront reçus à 17h lundi.

    Le PS « volontaire » pour Matignon

    Le PS, « volontaire » pour succéder à Bayrou à Matignon, a proposé samedi de réduire le déficit de 21,7 milliards d’euros en 2026, avec à la clé une hausse des recettes, à travers une taxation des hauts patrimoines. « Les propositions du PS, ça veut dire qu’on ne fait rien » pour réduire la dette », a balayé Bayrou. « Le 8 septembre il devra partir. Il fait sa tournée d’adieux (…) Le seul mot que j’attends de lui maintenant, c’est de dire au revoir », a répliqué sur BFMTV le premier secrétaire du PS, Olivier Faure.

    Le vote, qui devrait avoir lieu lundi 8 dans l’après-midi, ouvre une nouvelle période d’incertitude, avec Emmanuel Macron en première ligne, dans un contexte social éruptif.

    Le chef de l’État, sommé par le RN et LFI de démissionner ou de dissoudre l’Assemblée nationale, va sans doute devoir dans l’immédiat se mettre en quête d’un nouveau Premier ministre. Cette crise politique ne doit pas servir de diversion à la question sociale, estiment les syndicats. Réunis vendredi, l’ensemble des organisations de salariés ont décidé d’une journée de grèves et de mobilisations le 18 septembre et exigent un budget de justice sociale. Un mouvement qui pour la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, va s’inscrire « dans la durée ».

  • Les vendanges, un moment de convivialité

    Les vendanges, un moment de convivialité

    « Un jour, il faudra qu’on fasse appel à des professionnels mais on sait que certains de nos amis seront déçus », reconnaît Samuel. Depuis la veille, cet architecte de formation supervise la récolte du raisin aux côtés d’Adrien, qui pilote le tracteur pour ramasser les caisses pleines entre les rangées de vignes.

    En ce samedi matin d’août, une vingtaine de bénévoles se retrouvent à nouveau sur une parcelle à Pompignan, dans le sud du Gard. Malgré l’heure matinale (6h30), la bande admire le liseré orange du soleil qui se dessine à l’horizon et illumine le clocher du village. L’équipe est différente de la veille et tous ne se connaissent pas forcément. Des amis venus de Marseille, de la famille ayant posé des congés fin août ou de simples voisins ont répondu présents.

    Après un café, Samuel donne les consignes : « Faites attention à vos doigts, hier nous avons eu une coupure ! Nous allons récupérer du grenache blanc qui n’est pas facile d’accès, donc vous coupez comme vous le pouvez. Il faut être deux par rangée, face à face, pour ne rien oublier. Par contre, on laisse tomber au sol les grappillons », lance-t-il, une petite grappe de raisins pas encore mûrs à la main pour illustrer son propos. « Les anciens laissaient les grappillons sur la vigne. Des Lozériens descendaient un mois plus tard quand le raisin avait mûri et ils le ramassaient pour faire du vin quasiment gratuitement. C’est ce qui a donné le mot grappiller », explique Adrien, 33 ans, issu d’une famille de viticulteurs. L’anecdote qui permettra de briller en société en poche, les participants armés d’une petite veste pour supporter un mercure descendu à 12 degrés, s’élancent dans les rangées de vignes.

    Et immédiatement, la parole se libère. Que ce soit des amis heureux de travailler ensemble ou deux inconnus qui apprennent à se connaître, les discussions vont bon train alors que les caisses remplies s’accumulent au pied des vignes. « Ce que j’ai préféré, c’est le lever de soleil au milieu des vignes avec des têtes qui sortent d’un peu partout. Dans ce moment-là, on imagine ce paysage autour de nous qu’ont connu des générations et des générations avant nous et qui venaient déjà faire les vendanges. Le fait d’être face à face et d’aller au même rythme, ça favorise des discussions sympas », confirme Kéa, une voisine venue pour l’occasion.

    Vers 10 heures, sous des rayons du soleil de plus en plus chauds, le groupe s’accorde une pause ombragée avec fromage et pâté au menu, accompagnée bien évidemment d’un verre de rouge du vignoble. « Pour nous, c’est un peu plus d’organisation d’avoir des amis et de la famille parce qu’on fait nos relevés de sucre et il faut que les gens soient disponibles quand le raisin est mûr. Mais le côté familial et l’ambiance qui va avec est hyper importante. Ça nous pose forcément question que les gens viennent nous aider gratuitement, mais chaque année, les potes nous demandent de ne pas embaucher pour pouvoir revenir », explique Adrien.

    Une histoire d’amitiés

    Restée dans l’entrepôt à Saint-Hippolyte-du-Fort où sont rassemblés les cuves et le vieux pressoir, Charlie réceptionne les caisses de raisins pour commencer à les presser. « Pour moi, les vendanges, c’est 90% de joie et d’intensité positive et 10% de charge mentale et de stress. Ce sont de très beaux moments qui marquent la concrétisation de tout ce qu’on a fait dans l’année. C’est intense, mais c’est aussi très beau de voir tout le monde dans les champs, dans la vigne. C’est l’un des meilleurs moments de l’année avec la taille », explique cette ferronnière qui garde deux gros chantiers par an pour s’en sortir.

    Car les trois comparses ont lancé ce projet un peu fou après la pandémie. Adrien a hérité d’une petite parcelle d’1,5 hectare et les trois amis ont décidé de se lancer, avec l’exigence de réaliser un vin le plus bio possible. Naît alors le domaine de Riu Pintat, pour « rivière ivre » en occitan, en référence au Vidourle qui coule tout proche. Aidés et conseillés par d’autres viticulteurs « nature », ils rachètent d’autres parcelles, peaufinent leur méthode de vinification et passent de 1 500 bouteilles produites en 2022 à 3 000 en 2023 puis 7 000 en 2024. Cette année, ils en ont produit 10 000 et espèrent en compter 18 000 avec la toute nouvelle récolte.

    « Il va falloir les vendre différemment. Il faut qu’on se projette sur plus de secteurs et aller un peu plus loin. Mais pour l’instant, les ventes marchent bien parce qu’on vient de finir de vendre les 7 000 bouteilles de 2024, donc on n’a quasiment pas de stock », précise Charlie qui va ajouter aux cuvées de blanc et de rouge un blanc de macération aussi appelé vin orange, qui portera le nom de Didsmaü (mauvaise famille en occitan). Adrien et Charlie (Samuel va prendre du recul pour se consacrer à la maçonnerie) espèrent ainsi pouvoir vivre de leur nouvelle passion dès cette année.

    De leurs côtés, familles et amis, qui ont déjà prévu de revenir l’an prochain, ont rejoint Charlie à l’entrepôt pour partager un bon repas chaud.

    Si certains glissent leur verre sous le pressoir pour recueillir le précieux jus de raisin tout juste récolté, beaucoup attendent de pouvoir le goûter dans quelques mois avec quelques degrés d’alcool supplémentaires. En attendant, ils repartent avec le sourire et avec quelques bouteilles de la cuvée précédente en guise de remerciement.

    « Chaque année,
    les potes nous demandent
    de ne pas embaucher pour pouvoir revenir »

  • L’OM craque encore

    L’OM craque encore

    Dans les années 1970 et 1980, les équipes de Ligue 1 n’avaient face à elles qu’un Bernard Lacombe. Hier soir, dans un stade des Lumières qui était loin d’avoir fait le plein, l’OM a dû se mesurer à onze Gones portant le nom de l’homme aux 255 buts.

    L’OL avait décidé de rendre hommage à son canonnier. Avant le match, bien sûr. Mais c’est balle au pied que les Lyonnais de l’année ont tenu à honorer la mémoire de celui qui est décédé le 17 juin dernier. D’ailleurs, l’âme de Bernard Lacombe a semblé les accompagner dans la plupart de leurs initiatives.

    Car l’OM a été rapidement dépassé par les événements. Avec une défense qui a de nouveau montré des signes inquiétants. À l’image de l’acte manqué de CJ Egan-Riley sur Malick Fofana synonyme d’expulsion pour l’Anglais.

    Penalty et buts refusés

    Lors de leur dernière visite aux Lumières, les Marseillais avaient surmonté d’être en infériorité numérique pendant plus de 85 minutes, arrachant sur le fil le succès (3 – 2). Mais hier soir, la dynamique est restée lyonnaise. Malgré un penalty et deux buts refusés.

    Et comme la saison dernière, c’est dans le money-time que tout s’est joué. Cette fois, cela a souri aux Gones. Certes, le but de Pavel Sulc est loin d’être aussi spectaculaire que ceux qu’avait l’habitude d’inscrire Bernard Lacombe. Mais le Tchèque a montré son opportunisme. Profitant d’une nouvelle bourde défensive pour tromper Geronimo Rulli.

    Roberto De Zerbi attendait une réaction de ses Phocéens. Mais comme à Rennes, ils n’ont pas tenu la distance. Avec cette fois une prestation plus inquiétante, car le collectif a donné le sen timent de rapidement abdiquer face à une équipe lyonnaise volontaire, mais qui était loin d’être irrésistible.

    La trêve arrive et Roberto De Zerbi aura du pain sur la planche pour réparer tout ce qui ne tourne pas rond.

  • Le stage des joueurs sans contrat est terminé

    Le stage des joueurs sans contrat est terminé

    Entamé à Lisses, le 23 juin, le 35e stage de l’UNFP s’est achevé sur un match amical, le 6 août, opposant les stagiaires au Paris FC.

    Sur cette période, le groupe dirigé par Laurent Peyrelade et Michaël Ciani, dans lequel se trouvait Bevic Moussito-Oko, a travaillé comme s’il allait débuter la saison en Ligue 1 ou 2. Toutefois, à l’instar de l’ancien joueur du FC Martigues, ces joueurs étaient sans club. Des chômeurs du ballon rond qui ont pu bénéficier d’une vraie préparation, afin de pouvoir intégrer rapidement un club qui ferait appel à eux.

    « L’UNFP met tout en œuvre pour les joueurs, le staff en a fait de même. Et notre objectif commun, c’est de permettre de rebondir, de trouver un nouveau challenge, un nouveau contrat » explique Philippe Lafon. Le directeur général de l’UNFP est sans doute le seul dirigeant à être satisfait d’avoir perdu des joueurs en cours de préparation.

    En effet, onze éléments qui avaient entamé la préparation ont pu retrouver un club. « Ce n’est évidemment pas suffisant. Néanmoins, les semaines à venir apporteront, c’est une certitude inscrite dans la mémoire de l’UNFP FC, leur lot de nouveaux contrats pour des joueurs que l’on sait directement capables physiquement de se fondre dans un effectif » poursuit-il.

    Les disparitions du FC Martigues et de l’AC Ajaccio ont coûté cher humainement. De nombreux éléments de ces deux clubs figurent dans la liste des joueurs au chômage. Y figurent également des anciens Messins, Havrais ou Caennais qui ont le niveau pour poursuivre leur carrière au plus haut niveau. Le statut leur permet d’être engagés à tout moment, hors période de mercato, sans pénalité pour les clubs.

  • Une dernière journée de mercato qui s’annonce intense à l’OM

    Une dernière journée de mercato qui s’annonce intense à l’OM

    La piste Dani Ceballos ayant échoué, c’est en Allemagne que l’OM est allé chercher son renfort pour le milieu de terrain. Medhi Benatia a sorti de son chapeau Arthur Vermeeren. Formé à Malines, l’international belge (6 sélections), est arrivé samedi soir à l’aviation civile de Marignane, en provenance du Red Bull Leipzig, où il a passé une saison, après une parenthèse à l’Atlético de Madrid.

    Le milieu flamand sort d’une saison complète avec le club Saxon. Il a disputé 39 rencontres. L’OM a obtenu un prêt avec option d’achat. Un autre joueur du club de Leipzig pourrait lui emboîter le pas. Lutsharel Geertruida est également suivi de très près.

    Le défenseur polyvalent néerlandais est plus qu’un plan B, alors que la venue de Joël Ordoñez semble compromise, Bruges ne souhaitant pas renforcer un futur adversaire en Ligue des champions.

    Côté défense, l’OM a finalisé la venue d’Emerson. Un accord a été trouvé avec West-Ham pour un retour de l’international italien en Ligue 1. Il est arrivé dimanche soir à La Commanderie pour sa visite médicale ce lundi.

    Quant à Edon Zhegrova, le Kosovar a dit oui à l’OM. Mais Lille continue son poker menteur. « Je pense qu’il n’ira pas à l’OM. Pour un certain nombre de raisons. Est-ce qu’il sera Lillois ? Réponse mardi. Ce qu’il s’est passé doit rester entre Pablo Longoria et moi » a déclaré Olivier Létang, président du LOSC, au micro de beIn Sport. Finalement, le Kosovar va poursuivre sa carrière à la Juventus de Turin.

    Milan piste Rabiot

    Concernant Adrien Rabiot, la direction olympienne, après avoir multiplié les appels à la bienveillance, attend toujours les excuses publiques du joueur pour le réintégrer. Du côté de la Lombardie, alors que ses dirigeants ont annoncé le contraire, le Milan AC poursuit malgré tout son opération séduction vis-à-vis du « Duc ». L’OM toucherait 15 millions d’euros en cas d’accord. Le dernier jour du mercato sera déterminant.

    Côté départs, Derek Cornelius a de très fortes chances de quitter Marseille. Même si Roberto De Zerbi l’a amené avec lui pour affronter Lyon, son avenir devrait être en Écosse ou en Italie. Le Canadien a tapé dans l’œil des Glasgow Rangers, mais également de Crémone, qui a déjà recruté Faris Moumbagna. La journée de samedi a vu les deux clubs multiplier les approches. Transfert pour les Écossais, prêt avec option d’achat côté lombard.

    Un autre défenseur quitte la galère phocéenne, Bamo Meïté. Deux ans après avoir quitté Lorient, il ira retrouver les Merlus dont il a porté le maillot de 2021 à 2023. La saison dernière, l’Ivoirien, dont le contrat avec l’OM court jusqu’en 2028, avait été prêté à Montpellier lors du mercato d’hiver.

  • Le parcours de la prochaine édition de la Classic Var favorise les sprinteurs

    Le parcours de la prochaine édition de la Classic Var favorise les sprinteurs

    Qui succédera à l’Italien Christian Scaroni de l’équipe Astana-XDS sur les routes de la prochaine Classic Var ? Le tracé de la troisième édition, qui aura lieu en février 2026, a été dévoilé par l’organisation, où les sprinteurs seront, une fois n’est pas coutume, avantagés sur les 179,7km de course qui sépareront La Garde et Brignoles. Entre ces deux villes, les concurrents traverseront pas moins de 21 communes. Parmi elles : Pierrefeu-du-Var, Puget-Ville, Sainte-Anastasie-sur-Issole, Cotignac, Aups ou encore Varages. Ce passage par des localités souvent éloignées des circuits touristiques est au cœur du projet. Des zones d’animation seront installées dans chaque commune traversée, pour permettre au public de vivre la course au plus près. « Avec la Classic Var, on valorise notre territoire », a souligné Jean-Louis Masson, président (LR) du Conseil Départemental.

    Une course « nerveuse » et « propice au sprint »

    Ce parcours sans col majeur en chemin sera propice à la vitesse et aura de grandes chances d’offrir un sprint final à couper le souffle. « Cette année, on voulait une course rapide, nerveuse, propice au sprint », explique un membre de l’organisation. « Ce format est plus accessible. Il favorise le spectacle et attire les meilleures équipes », ajoute-t-il, conscient que la Classic Var perdure comme une épreuve phare du calendrier sportif. En 2025, la course avait réuni plus de deux millions de téléspectateurs et généré un million d’impressions sur les réseaux sociaux.

  • Accord total entre l’OM et West Ham pour Emerson Palmieri

    Accord total entre l’OM et West Ham pour Emerson Palmieri

    Le défenseur latéral gauche tant convoité est finalement apparu. L’OM a trouvé un accord total avec West Ham pour le latéral gauche Emerson Palmieri (31 ans).

    Le transfert est estimé à un million d’euros, bonus compris. Dans sa dernière année de contrat avec les Hammers, l’international italien (29 sélections) va signer un contrat de deux ans, avec une année en option. Le joueur, passé par Lyon, sera à La Commanderie dans la journée où il passera la visite médicale avant de signer.

    Un joli coup financier ficelé par la direction marseillaise, qui attire dans ses filets un joueur au palmarès étoffé : l’Euro 2021 avec l’Italie, ainsi que la Ligue Europa et la Ligue des Champions avec Chelsea.

    Emerson Palmieri va devenir la neuvième recrue olympienne du mercato estival. Il devrait rapidement prendre place dans le couloir gauche de la défense phocéenne, un secteur jugé affaibli depuis le départ de Quentin Merlin et qui était une « priorité » aux yeux de Roberto De Zerbi.