Author: tecnavia

  • [Passerelle interculturelle] Chine-France : une relation d’équilibre dans un monde en transition

    [Passerelle interculturelle] Chine-France : une relation d’équilibre dans un monde en transition

    Avec ce premier numéro de « Passerelle interculturelle », nous inaugurons un espace dédié aux échanges d’idées et de perspectives entre la France et la Chine. Chaque lundi, grâce à des entretiens avec des personnalités françaises et chinoises, notre ambition est de créer un pont entre deux traditions intellectuelles, deux sensibilités et deux visions du monde.

    Alors que le contexte international demeure marqué par l’instabilité, les relations sino-françaises continuent de progresser avec une constance remarquée. Pour Peng Shuyi, chercheuse à l’Institut d’études européennes de l’Académie chinoise des sciences sociales, cette dynamique s’inscrit dans une profondeur historique unique. « Les liens entre la Chine et la France demeurent parmi les relations bilatérales les plus structurantes entre grandes puissances », affirme-t-elle. Malgré les aléas géopolitiques, elle estime que ces relations se distinguent par leur capacité « à dépasser le simple cadre commercial » pour toucher aux questions de souveraineté et de gouvernance mondiale. Les deux pays, souligne-t-elle, « défendent l’indépendance stratégique, le multilatéralisme et s’opposent à l’unilatéralisme », tout en partageant des visions proches en matière de climat, de biodiversité ou de développement du Sud.

    Sur le plan économique, la coopération connaît une vitalité nouvelle, notamment dans la transition écologique, l’aéronautique et l’innovation technologique. Mais pour Peng Shuyi, un domaine s’impose désormais comme moteur majeur : l’intelligence artificielle. « La France dispose d’une recherche fondamentale solide », explique-t-elle, rappelant qu’elle abrite le plus grand nombre de laboratoires du continent. La Chine, à l’inverse, possède « des atouts en matière d’applications et de données ». Cette complémentarité, qu’elle résume par l’opposition entre « innovation théorique » et « innovation appliquée », ouvre selon elle un potentiel considérable pour bâtir un partenariat scientifique plus ambitieux. Les deux pays, ajoute-t-elle, partagent « des préoccupations communes quant à la gouvernance des risques liés à l’IA », un terrain propice à une coordination plus étroite.

    Au-delà des échanges d’État à État, la coopération régionale s’est imposée comme un pilier essentiel de la relation. Peng Shuyi cite les exemples de Jingdezhen et Limoges, unies par la porcelaine, de Zhuhai et Nice liées par leur identité maritime, ou encore de Zigong et Gaillac, rassemblées autour de l’art des lanternes. Cette mosaïque partenariale constitue selon elle un véritable « réseau capillaire », nourrissant en continu les interactions économiques, humaines et culturelles. Ces dynamiques locales contribuent à renforcer « les bases sociétales de l’amitié sino-française », consolidant la relation à long terme.

    Face aux défis globaux, la France et la Chine ont également la capacité, selon la chercheuse, de peser conjointement sur la gouvernance internationale. « Acteurs résolus du multilatéralisme », elles peuvent promouvoir des règles communes dans les enceintes onusiennes, mais aussi coopérer dans le nucléaire civil pour développer une énergie propre fiable. Peng Shuyi souligne également les opportunités offertes par l’Unesco, où les deux pays peuvent renforcer la protection du patrimoine culturel et accélérer le développement des musées numériques. Dans le domaine des énergies renouvelables, enfin, elle voit dans leurs compétences complémentaires un moyen d’accompagner efficacement la transition bas-carbone des pays en développement.

    Pour Peng Shuyi, cette relation ancienne demeure ainsi l’une des plus prometteuses pour répondre aux défis du siècle. « Dans une période agitée, les liens sino-français continuent d’avancer », rappelle-t-elle.

  • Entre départs et complications, une « saison light » aux Chorégies

    Entre départs et complications, une « saison light » aux Chorégies

    Ce sera une « saison light » en 2026 pour les Chorégies d’Orange, comme le précise, ce vendredi 28 novembre en cité des Princes, lors de la présentation de l’événement, son directeur sur le départ, Jean-Louis Grinda, avec six représentations au programme, entre le vendredi 19 juin et le samedi 18 juillet.

    Après une année 2025 ambitieuse avec pas moins de 13 soirées, le plus vieux festival de France doit revoir ses ambitions à la baisse. Et ce, en premier lieu, pour des raisons financières. Comme l’évoque Richard Galy, président de la Société publique locale des Chorégies d’Orange, après une « année 2024 plus allégée qui a été remarquable », l’année 2025 était « plus étoffée avec des soirées exceptionnelles », mais avec en conséquence des « finances qui ont dégringolé ». Il rappelle que 60% des revenus proviennent de la billetterie et que la moindre annulation peut faire perdre « jusqu’à plus de 100 000 euros ». Des déclarations qui ont poussé Jean-Louis Grinda, assis juste à côté de celui qui est également président de la commission du rayonnement culturel à la Région, à nuancer les paroles de son voisin, qui « ne correspondent pas vraiment à la réalité ». Il précise que le festival, en termes de résultat brut « pur », en 2025, était en déficit de 150 000 euros contre un résultat positif de 300 000 euros l’année précédente. « Si ça, c’est une dégringolade, j’aimerais savoir ce qu’il se passe dans les autres festivals de la région », pique le directeur.

    Philippe Katerine symphonique

    Une réorganisation est également prévue pour les années à venir, notamment à travers la création d’une nouvelle structure juridique, les Chorégies passant d’une SPL (Société publique locale) à un EPCC (Établissement public de coopération culturelle). « Cela va nous donner plus de souffle et plus d’aisance, de trouver une régularité dans les dépenses et les prévisions. C’est une décision qui a été saluée par la Cour des comptes, qui nous a tout de même indiqué qu’il faudrait que l’on recrute », poursuit le président.

    Cette évolution se fera donc sans Jean-Louis Grinda, qui annonce quitter ses fonctions de directeur, qu’il occupe depuis décembre 2015. Pour lui, gérer un EPCC représenterait une trop grosse charge. Il ajoute « qu’un directeur ne doit pas rester trop longtemps », car « il faut du renouveau », mais aussi « un nouvel interlocuteur pour les pouvoirs publics ». Paulin Reynard, directeur de production et chargé de la médiation culturelle, s’en va également. Leur remplacement va être géré au cours de l’année 2026.

    La programmation artistique n’en demeure pas moins de qualité, mais également surprenante, même si l’organisation l’aurait voulue plus étoffée. À commencer par une annonce qui n’a pas manqué de faire sourire, glousser, mais aussi grimacer une partie des fidèles du festival présents dans la salle, lors de la révélation de la venue du chanteur Philippe Katerine. Il se produira sur la scène du Théâtre Antique avec l’orchestre national d’Avignon-Provence, le mardi 7 juillet à 21h30. « Il a promis de ne pas chanter tout nu », glisse en retrouvant le sourire Jean-Louis Grinda, en référence à la cérémonie de lancement des Jeux olympiques de Paris, tout en invitant « ceux qui n’aiment pas à ne pas venir ». Mais aussi du plus classique, avec La Traviata de Verdi, avec
    en interprète principale l’Américaine Nadine Sierra, « qui est la meilleure Traviata au monde », assure le directeur. Tandis que le projet Opéra Pop organisé entre le festival et plusieurs collèges de la région, dont quatre d’Orange, a dû être déplacé au Thor, la municipalité ayant décidé d’organiser un concert de musique militaire à la seule date possible pour le projet éducatif.

    Ouverture de la billetterie le 8 décembre pour les adhérents et le 15 décembre en général.

  • La publicité bientôt interdite en centre-ville d’Avignon

    La publicité bientôt interdite en centre-ville d’Avignon

    C’est « un acte éminemment politique », selon Laurence Lefèvre, adjointe (DVG) à la qualité de vie. « Un document essentiel pour restaurer la qualité de vie et paysagère », appuie la maire, Cécile Helle (PS). Le sujet en question : le règlement local de publicité (RLP). Un document caduc depuis janvier 2021 sur lequel la Ville finit de plancher. Ce samedi, les élus ont voté l’arrêt de ce projet avec l’objectif, après enquête publique, qu’il soit définitivement adopté lors d’un prochain conseil municipal au dernier trimestre 2026.

    « Il doit respecter les enjeux de cadre de vie et ne pas trop porter préjudice au monde économique », dresse Laurence Lefèvre. Quatre zones réglementaires différentes ont été définies, le cadre variant évidemment que l’on soit dans l’intra-muros, classé au patrimoine mondial de l’Unesco ou vers les zones commerciales. « Dans le centre-ville et autour des remparts, la pub sera très restreinte voire interdite », annonce l’adjointe, insistant « sur cette demande forte », issue d’une concertation. Pas question pour autant « que le reste de la pub se répercute plus fortement ailleurs ».

    Alors qu’actuellement, l’unité des enseignes commerciales laisse à désirer, le RLP vient fixer un cadre plus précis sur les dimensions des devantures, les couleurs, les lettres ou l’ancrage au sol. « Il faut du courage », se targue Laurence Lefèvre, qui assure avoir relevé « le challenge fixé par Mme le maire de ne pas perdre d’argent ». Comment ? En améliorant les recettes d’occupation de l’espace public, jusque-là perçues sur une simple base déclarative. « On n’avait pas toujours les bonnes infos », relève l’adjointe.

  • Les Spartiates se reprennent contre les Rapaces

    Les Spartiates se reprennent contre les Rapaces

    Un doublé de l’attaquant tchèque Jan Dufek, puis des réalisations signées du défenseur français Maxime Corvez et du capitaine phocéen Fabien Colotti, ont permis aux Spartiates de repartir avec leur onzième victoire de la saison et, ainsi, conforter leur quatrième place en championnat. Ce succès, acquis grâce à trois buts inscrits dans le troisième et dernier tiers-temps, atténue la lourde défaite subie deux jours plus tôt sur cette même glace du Palais omnisports Marseille grand-est face aux Dragons de Rouen (0-6).

  • Le local de campagne de François Berga inauguré à Lambesc

    Le local de campagne de François Berga inauguré à Lambesc

    L’occasion pour François Berga (DVG), tête de la liste aux côtés de son colistier Jean-Michel Carretero, d’afficher ses ambitions en vue des élections municipales.
    Le local sera ouvert du lundi au samedi, dans ce lieu « de réunions
    de travail, d’échanges, où toutes discussions autour de la campagne se tiendront
     », indique François Berga. Pour rappel, la liste n’est pas encore composée et reste ouverte à l’implication de futurs colistiers. Un comité de soutien a été lancé, ouvert aux dons de financement pour la campagne, entre autres.

  • Première réussie pour les amputés olympiens

    Première réussie pour les amputés olympiens

    Après « une année de découverte », la section OM pour amputés a officiellement disputé son premier match au sein du championnat de France, samedi à l’OM Campus, face au Paris FC. Une rencontre inédite qui s’est conclue par un joli succès des Marseillais (3-2).

    « Ça fait trois mois qu’on se bat, qu’on s’entraîne très souvent ensemble et là, pour nous, c’est un honneur de pouvoir représenter l’OM et d’apporter cette victoire aujourd’hui », sourit Romain Abellan, auteur d’un doublé contre les Franciliens, dont une sublime reprise de volée imparable. Au-delà des individualités techniques, c’est avant tout le collectif olympien qui a fait la différence. « On est une famille, on est des frérots. On joue tous avec le cœur ici », partage l’ancien pensionnaire du centre de formation du Nîmes Olympique, avant d’être amputé de la jambe gauche suite à un staphylocoque doré.

    Préparation musclée

    Afin d’être fin prête pour le grand jour, la section OM pour amputés a débuté sa préparation trois mois auparavant. « On est passés d’une séance tous les dix jours à deux, voire trois séances toutes les deux, trois semaines », souligne l’entraîneur Karim Belounis, conscient que les entraînements ont eu un impact significatif sur la condition physique de ses protégés. « Le fait de pouvoir béquiller, ça demande un gros effort au niveau du cardio, au niveau de la musculature, donc du haut du corps », développe l’ex-sélectionneur adjoint de l’équipe de France pour amputés.

    « Ces trois derniers mois ont été intenses physiquement, parce qu’on reste des joueurs amateurs. On a un travail la semaine, puis faut trouver les ressources pour aller s’entraîner derrière. Mais le coach ne nous a pas lâchés », insiste Romain Abellan, fier de voir que leurs efforts ont porté leurs fruits. Ils ont terminé ce premier week-end de compétition en étant invaincus, après leur victoire, dimanche, face à l’ES Lanfonnet (2-0).

  • Les rugbymen du RCT de retour au cœur des quartiers

    Les rugbymen du RCT de retour au cœur des quartiers

    À Toulon, le football
    reste ancré dans les mœurs, l’Olympique de Marseille suppléant allègrement l’absence -décriée- du Sporting Toulon au plus haut niveau depuis de trop longues années. C’est particulièrement le cas dans les quartiers populaires, où le rugby, religion séculaire du territoire, peine, à l’inverse, à faire des adeptes. Car historiquement, l’ovalie demeure un univers gentrifié malgré lui. Alors, pour y donner un accès plus large, le RC Toulon met en place, depuis neuf ans, l’opération « RCT au cœur des quartiers ».

    Un dispositif qui vise à initier 72 enfants de 8 à 12 ans en provenance de six associations du territoire à la pratique du rugby et à ses valeurs. « C’est un sport auquel ils ne sont pas forcément acculturés. On leur apprend les rudiments, mais on a aussi un contenu éducatif grâce aux joueurs espoirs et professionnels du RCT qui nous accompagnent à travers de petits ateliers. Par exemple, on essaie de les faire jouer sans arbitre pour qu’ils comprennent l’importance d’en avoir un, le respect de l’autorité », explique Melvin Vial, responsable du fonds de dotation du RCT, en charge de l’opération. Car à travers le rugby, ce sont surtout « des valeurs citoyennes, qu’on retrouve dans le sport collectif en général, qu’on essaie de véhiculer : la mixité, l’acceptation de celui qui va moins vite, moins haut, de celui qui est fatigué ou qui veut en faire plus… » Mercredi dernier, au stade de la Ferme des Romarins, entre Toulon et Ollioules, c’est avec un enthousiasme non dissimulé que ces enfants originaires de plusieurs quartiers populaires varois ont participé aux premiers ateliers de la saison, animés par quatre joueurs espoirs du RCT, et par les pros Rayan Rebbadj et Matthias Halagahu. « On est passé par là, les jeunes sont heureux d’être encadrés par des joueurs professionnels », se souviennent les deux hommes, dont l’objectif est avant tout « que les enfants prennent du plaisir. Ils s’intéressent moins à ce sport au plus jeune âge, on vient leur apprendre ce que c’est, leur donner envie et leur inculquer le partage et le sens de la communauté rugby, mais aussi le respect des éducateurs. Ça peut leur permettre de se canaliser pour être sérieux à l’école car c’est le plus important. »

    Au sein des associations partenaires, on se réjouit d’ouvrir ces enfants à « la mixité sociale, au partage, au respect et aux règles et valeurs du rugby », explique Najette Larbi, animatrice référente du dispositif Mêlées Crampons, porté par le club de l’US Seynoise, qui accompagne les enfants de la cité Berthe via l’aide aux devoirs, l’accès à de la culture, avec le rugby comme école du respect, de la solidarité et du dépassement de soi. « Ce sont des valeurs valables dans l’ovalie comme dans la vraie vie », qui plus est vectrices « d’inclusion sociale. Les enfants attendent chaque année ces actions », se réjouit l’éducatrice, à tel point « que deux jeunes se sont inscrits au rugby ». Parmi eux, Eya, une jeune rugbywoman qui a participé pour la première fois à l’opération l’année dernière : « Je regarde presque tous les matches du RCT. J’aimerais bien jouer dans l’équipe féminine et peut-être en équipe de France », rêve la jeune fille.

    Un dispositif qui dépasse le cadre du terrain : « On les emmène à chaque fois dans un quartier différent, en fonction de la présence des associations. On leur présente un peu les métiers du sport. On leur fait découvrir le Campus RCT, Mayol, où on avait fait un atelier l’année dernière, ce qu’on va essayer de refaire. Ils n’ont pas toujours les moyens d’aller voir des matches, donc on les invite. Ça crée des souvenirs et de l’affect », conclut Melvin Vial, avant le prochain atelier qui aura lieu le 17 décembre au stade Saurin, à Toulon.

  • Échanges avec l’un des sept élus sourds en France

    Échanges avec l’un des sept élus sourds en France

    « L’accessibilité pour les sourds est très complexe », signe Anthony Berard devant les participants au Café signe de la Maison des jeunes et de la culture (MJC) de Martigues, samedi soir. L’adjoint (LR) de la mairie des 13e et 14e arrondissements de Marseille est venu à la rencontre des Martégaux parler accessibilité en politique.

    « Seuls sept élus municipaux en France sont sourds », avance Anthony Berard, qui s’est « investi à 15 ans » dans plusieurs associations, puis en politique en 2020. Au travers de son association, les Élus sourds, il veut « obtenir un accès à la politique comme les entendants », avec « un budget alloué aux interprètes en langue des signes pour les petites communes comme les grandes villes ».

    « Le premier sourd que je vois en politique »

    L’un des participants, sourd également, fait remarquer que « c’est la première fois que je vois un sourd en politique ». Il demande quel est le rapport entre le militantisme associatif et la politique. Anthony Berard répond que « c’est la première fois qu’on m’invite » à ce type d’échange, affirmant que « la politique doit être pour tout le monde, car nous avons tous cette envie d’être à égalité avec les entendants ».

    Une enseignante demande quel est le parcours scolaire des sourds. « Je suis allé en institut spécialisé sans entendants, puis en lycée professionnel. Maintenant, il est question d’être inclusif, soit c’est oral, soit bilingue langue des signes, soit à l’écrit. C’est un choix qui revient aux familles », détaille Anthony Berard.

    « Nous avons 9 ans de différence avec ma sœur. Elle était avec des entendants à l’école. Elle est plus autonome dans la société dans laquelle on vit », complète-t-il, sur le volet de l’inclusion scolaire. « Mon rêve est le modèle belge, où les enfants font leur choix de scolarité, mais se retrouvent tous à la pause dans le même établissement », conclut l’élu.

  • Le Village d’enfants SOS organise une journée pour recruter des éducateurs

    Le Village d’enfants SOS organise une journée pour recruter des éducateurs

    SOS Villages d’enfants propose des postes d’éducateurs familiaux en CDI et d’aides familiales en CDI et CDD. Cette réunion d’information se déroule à partir de 14h ce mardi, au Parc du Roy d’Espagne, suivie d’entretiens individuels.

    Situé au sud de la ville, près des calanques, ce village ouvert en 1972 est le plus grand du réseau SOS : onze maisons familiales, une maison commune et deux appartements accueillent actuellement 63 enfants dans un cadre « chaleureux et sécurisé ».

    L’accompagnement repose sur une équipe pluridisciplinaire de plus de 30 professionnels avec différents dispositifs (Maison des familles, Espace de transition pour les 14-17 ans, studios pour jeunes majeurs…).

    Inscriptions : mdavid@sosve.org.

    10, allée Yvon-Morandat (8e).

  • Aix-Marseille Université et l’OM lancent une formation

    Aix-Marseille Université et l’OM lancent une formation

    La convention, signée samedi en amont du match OM-Toulouse, se décline autour de trois axes.

    Premier axe de l’accord, l’amélioration de la performance sportive mobilise l’excellence scientifique d’AMU au service des exigences du haut niveau, notamment en matière de sciences du sport, data et analyse de la performance. « Une cellule spécifique va être mise en place avec un partage des compétences de l’université et du club en matière de réathlétisation », détaille Éric Berton, président de l’AMU.

    Devenir scout diplômé

    Deuxième axe de la collaboration, la création d’un diplôme universitaire (DU) en scouting. « L’université est une source de talents et j’étais surpris, à mon arrivée, que l’OM n’ait pas de lien privilégié avec son université. En proposant cette formation, nous allons faire vivre une synergie, comme cela se fait dans d’autres pays », souligne Pablo Longoria.

    Le DU va proposer, sur une formation courte, à sa première promotion de 15 étudiants dont le recrutement est en cours, de se former aux méthodes de repérage des jeunes talents. Elle portera le nom du président de l’OM.

    Enfin, l’accord donnera vie à des projets à impact sociétal, portés avec Treizième Homme, pour encourager l’éducation, la pratique sportive et la cohésion sur le territoire. Ces actions seront conçues avec des acteurs locaux, évaluées avec méthode et pensées pour durer, afin que l’engagement de l’Olympique de Marseille et d’Aix-Marseille Université bénéficie au plus grand nombre.

    « Nos deux institutions étaient faites pour travailler ensemble au rayonnement du territoire et de sa jeunesse », insiste Pablo Longoria.