Les dirigeants du G7
se réunissent à Evian jusqu’à ce mercredi, autour du président
des États-Unis Donald Trump, devenu le principal facteur d’instabilité du monde.
Ce groupe informel, formé depuis les années 1970 par les pays les plus riches et les plus influents du monde, est devenu un cénacle de puissances économiques déclinantes aux intérêts divergents.
Conçu par les États-Unis comme un outil de d’influence sur le plan économique comme l’Otan l’est sur le plan militaire, le G7 est à bout de souffle.
L’imprévisible hôte de la maison blanche est venu parader après la conclusion d’un accord avec le régime iranien des Mollahs après la guerre qu’il a déclenché avec son allié israélien, mais sans consulter ses partenaires du G7.
Cadre inopérant
Une opération qui aura profondément déstabilisé l’économie mondiale avec la fermeture du détroit d’Ormuz et pesé lourdement sur les conditions d’existence du peuple iranien, tout en renforçant le régime théocratique qui l’opprime.
Après avoir agressé le Venezuela, menacé d’annexion le Groenland puis le Canada et étranglé le peuple cubain, Donald Trump considère que le maintien de la « paix » avec l’Iran n’a pas besoin de ses alliés, à qui il reproche de ne pas s’être engagés à ses côtés.
Dans ces conditions, le G7 est-il devenu le club des maîtres du monde d’un monde à feu et à sang ? Sans la Chine, l’Inde ou encore le Brésil, ce cadre est inopérant et même contraire à l’intérêt des peuples.
Les voix qui s’expriment dans notre région comme dans le reste du monde pour faire prévaloir le multilatéralisme, la paix, le progrès social sont dans le vrai.

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