La Marseillaise : Quels sont vos liens avec la Semaine nautique internationale de la Méditerranée ?
Justine Mettraux : La Snim, ce n’est pas une course à laquelle j’ai beaucoup participé. Je l’ai faite une seule fois, il y a une vingtaine d’années donc ça commence à dater. C’est toujours chouette de revenir, ici, à Marseille. L’un de mes sponsors – la Snef – a son siège dans la ville et le lien s’est créé grâce à leurs relations. Ce sont des personnes qui naviguent beaucoup et qui sont attachés à la Société nautique de Marseille. C’est pourquoi je suis là aujourd’hui.
Pourquoi avoir accepté d’être la marraine de cette 60e édition de la Snim ?
J.M. : J’étais disponible pour le faire et j’apprécie de contribuer à ce type d’événements. Cette année, l’épreuve fait un effort pour mettre en valeur des équipages féminins, en mettant en place un trophée, donc ça me fait plaisir de soutenir ça également.
Justement, vous pensez que ce genre d’événement peut être un tremplin pour les jeunes générations de navigateurs ?
J.M. : Ça peut l’être. Je pense que, lorsqu’on fait du bateau, toutes les compétitions auxquelles on peut participer amènent de l’expérience supplémentaire. Cette règle spécifique, mise en place cette année pour les femmes, peut inciter les jeunes femmes à plus participer et c’est top. Ce trophée peut contribuer à augmenter leur participation et leur donner plus de place dans une épreuve comme celle-ci.
Est-ce que vous connaissez le site de compétition autour de Marseille ? Vous pouvez le décrire ?
J.M. : Oui, je le connais un peu puisque j’ai déjà participé à la Snim, mais pas très bien. Je vais surtout pouvoir me reposer sur les locaux qui ont une meilleure connaissance du site que moi. La rade de Marseille reste un superbe plan d’eau, je suis très contente d’avoir l’opportunité de naviguer dans les prochains jours.

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