Tag: villages

  • Des toiles pour prolonger l’été sous le ciel cévenol

    Des toiles pour prolonger l’été sous le ciel cévenol

    Alors que la rentrée se profile doucement, le territoire grand-alésien s’offre un petit rabe de plaisir estival sous les feux des projecteurs, avec un rendez-vous devenu incontournable sur le territoire : le festival Ciné été.

    Initiée il y a 13 ans par Alès Agglomération et organisée par l’association Itinérances en partenariat avec Cineplanet, la manifestation propose des séances en plein air dans différentes communes de l’agglo, prolongées, les deux derniers jours, par la projection de films en avant-première au Cineplanet, le multiplexe art-et-essai d’Alès.

    « Chaque année, les villages qui souhaitent nous recevoir s’inscrivent et on voyage partout dans l’agglomération pour proposer des séances de projection en plein air, gratuites et familiales », explique Julie Plantier, chargée de la communication d’Itinérances, qui organise également, chaque printemps, le festival de cinéma d’Alès. Objectif : offrir une culture vivante et partagée au plus près des habitants, au cœur du milieu rural. « L’idée est d’aller vers des communes qui n’ont pas forcément d’accès aux grandes salles de cinéma. »

    Pour les premières soirées de cette 13e édition, du 24 au 29 août, le festival investira les places publiques de quatre communes du territoire où seront projetés, à 21h, « des films coups de cœur » adaptés à un public familial : Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, de Ken Scott (24 août, Martignargues), Vingt Dieux, de Louise Courvoisier (25 août, Branoux-les-Taillades), Partir un jour, d’Amélie Bonnin (25 août, Lézan) et Sur un fil, de Reda Kateb (26 août, Mons). Chaque projection, gratuite, est enrichie d’animations artistiques, musicales et précédée d’un court-métrage d’animation.

    En marge de cette itinérance territoriale, un préambule exceptionnel sera proposé dès le vendredi 21 août à la Bambouseraie en Cévennes, à Générargues. Dans le cadre du 170e anniversaire du jardin botanique, le public pourra assister à la projection en plein air du film Touchées, réalisé par la Gardoise Alexandra Lamy, en présence de la comédienne et réalisatrice. Ce long-métrage, en partie tourné à Anduze et dans les environs, raconte le parcours de trois femmes qui se reconstruisent à travers un atelier de thérapie par l’escrime après avoir été victimes de violences (séance gratuite, sur réservation).

    Le dernier temps fort se déroulera au Cineplanet d’Alès les 28 et 29 août, avec la projection, en avant-première, de cinq films* remarqués lors du dernier festival de Cannes : Quelques mots d’amour (28 août, 18h), « une comédie dramatique juste, tendre et lumineuse sur la pudeur des sentiments familiaux » ; L’Espèce explosive (28 août, 21h), « un thriller rural halluciné entre polar et burlesque » ; Le Corset (29 août, 14h, à partir de 7 ans), « une chronique rurale bouleversante et épurée » ; Garance (29 août, 18h), « le portrait foudroyant, humain et réparateur d’une jeune actrice trentenaire en prise avec ses démons et la dépendance » ; et La Bola Negra (29 août, 21h), « le choc esthétique et queer de la rentrée », récompensé par le prix de la mise en scène (ex æquo). Les plus jeunes ne seront pas oubliés, avec deux séances familiales programmées le 25 août autour d’un programme de courts-métrages Le Rat scélérat (10h, à partir de 3 ans) et du film d’animation Les Bad Guys (14h, à partir de 6 ans).

    * 7 euros. Moins de 14 ans : 6 euros.

  • [C’est l’été] À Marseille, Saint-André se jette à l’eau

    [C’est l’été] À Marseille, Saint-André se jette à l’eau

    Avec ses 27 000 documents pour adultes et enfants elle offre une riche programmation culturelle et des animations variées. Trois dates à retenir pour finir l’été en fraîcheur, des matinées animées par les bibliothécaires à partir de 10h : « Jeux d’eau et ateliers créatifs » pour les 2-4 ans, vendredi 21 août. « Tous à l’eau » pour les 0-3 ans mardi 25 août. Et « Décore tons sac ou ta trousse » pour les 6-10 ans vendredi 28 août. Sur inscription au : 04.13.94.82.00.

    Adresse : 6 boulevard Salducci, 13016.

  • [C’est l’été] Concours de boules à Ribeyret

    [C’est l’été] Concours de boules à Ribeyret

    La compétition se joue en doublette. Il y a un snack et une buvette sur place. Les inscriptions se font à 18h30 et le tirage des parties est à 19h.

    G.C.

    L’inscription est à 10 euros par équipe.

  • [C’est l’été] Nom de code : « Plan Neige » aux Orres

    [C’est l’été] Nom de code : « Plan Neige » aux Orres

    « Grenouillère », « station ex nihilo », « téléporté », des indices aussi maigres qu’étranges… Quel est donc ce grand projet mené par l’État français dans les années 1970 ? En famille, les sens en éveil, menez l’enquête à la recherche des secrets des villages, accessible dès 7 ans.

    De 10h à 12h. 6 euros.
    Infos et résa
     : 04.92.43.77.43

  • [C’est l’été] Visite guidée de La Roque-d’Anthéron

    [C’est l’été] Visite guidée de La Roque-d’Anthéron

    Bercé par ses canaux et étroitement lié à l’eau, laissez-vous surprendre par les mystères de ce village, au fil de ses ruelles au charme provençal. Votre visite se poursuivra jusqu’au Parc du château de Florans, écrin naturel préservé d’une grande richesse, où le village révèle un autre visage, entre patrimoine, nature et art de vivre au départ de l’office de tourisme.

    Jeudi 6 août de 9h30 à 11h.

    8 euros.

  • Deux aspirantes cités de caractère dans les Hautes-Alpes

    Deux aspirantes cités de caractère dans les Hautes-Alpes

    L’une est au pied d’un rocher, l’autre nichée sur une colline. Orpierre et Rosans, communes de 316 et 511 habitants, préparent toutes deux une candidature au label « Petites Cités de Caractère », distinction qui valorise les communes engagées dans la préservation et la mise en valeur de leur patrimoine, avec l’objectif d’obtenir l’homologation au printemps 2027.

    Jeudi 23 juillet, une première réunion à Rosans a permis d’entamer les démarches, en présence de Laurent Mazurier, directeur de l’Association nationale des Petites Cités de Caractère. « La marque ne récompense pas uniquement un patrimoine remarquable ; elle distingue aussi une volonté collective de le préserver, de le mettre en valeur et d’en faire un moteur de développement durable », a-t-il rappelé. La réunion s’est poursuivie par la visite des centres anciens de Rosans et d’Orpierre, avant un déplacement à Serres, première commune haut-alpine à avoir obtenu le label en 2019 avec Garde-Colombe.

    Orpierre la grimpeuse, Rosans la médiévale

    Les critères d’obtention reposent sur une charte nationale exigeante, qui évalue aussi bien la qualité du patrimoine que les politiques publiques pour le préserver et le faire vivre : restauration du bâti, aménagement des espaces publics, animation des centres-bourgs, etc. Les deux villages sont des étapes incontournables des Baronnies provençales avec des atouts à mettre en avant. Orpierre est notamment renommée pour ses sites d’escalade et Rosans pour son architecture médiévale préservée.

  • [Week-end] Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban

    [Week-end] Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban

    Unesco, les sites classés en région

    Les fortifications du village font partie d’un ensemble de 12 groupes de bâtiments fortifiés et de constructions le long des frontières nord, est et ouest de la France. Parmi elles, on retrouve également la Citadelle de Besançon dans le département. Cet ensemble constitue un des meilleurs exemples du travail de Sébastien Le Prestre de Vauban (1633-1707), architecte militaire de Louis XIV. à noter, des visites commentées de ces fortifications sont organisées tout au long de la période estivale.

  • [C’est l’été] Enquête animée à Chorges

    [C’est l’été] Enquête animée à Chorges

    Dans le dédale des ruelles du village, il faudra se serrer les coudes pour retrouver les richesses des derniers marquis, éparpillées aux quatre coins de l’ancien bourg castral après le saccage de leur château en 1793 !

    L’enquête familiale « Les trésors de la Marquise » est adaptée aux enfants à partir de 7 ans.

    De 10h à 11h45.

    6 euros.

  • [C’est l’été] Murder party dans les vignes à Vacqueyras

    [C’est l’été] Murder party dans les vignes à Vacqueyras

    Parcourez les ruelles à la recherche d’indices pour démasquer le coupable au départ de la place de la Pousterle. Munis d’un livret-guide, vous serez plongés dans une intrigue captivante en interrogeant des suspects stratégiquement placés
    le long du parcours. Vous aurez aussi l’occasion de déguster les délicieux vins de la destination « Autour des Dentelles de Montmirail », alliant ainsi les plaisirs.

    Dès 18h.
    Entre 15 et 20 euros.

  • Des jeunes venus du monde entier animent un petit village des Hautes-Alpes

    Des jeunes venus du monde entier animent un petit village des Hautes-Alpes

    « Je suis venu apporter des crêpes, je me suis dit que les jeunes qui viennent de tous ces pays ne connaissent peut-être pas ! » Au moment d’installer le repas du soir, Philippe, retraité installé depuis cinq ans au Saix, dévoile les plats qu’il a cuisinés et apporté pour l’occasion, sous les exclamations enthousiastes de la vingtaine de jeunes présents.

    Ce mercredi soir, l’association Le Village des Jeunes organisait un repas dans la cour de l’ancienne école, réunissant les volontaires du chantier du hameau du Faï, sur les hauteurs de la commune, et les habitants du village. L’association, créée en 1963, permet à des jeunes du monde entier comme de la région, en lien avec les missions locales et les établissements scolaires, de participer à des chantiers d’insertion.

    « Ce qu’on fait vraiment ici, c’est donner chacun un peu de ce qu’il y a de beau dans nos cultures. C’est intéressant de voir que l’être humain est l’être humain peu importe l’endroit, explique Santiago, 24 ans, colombien diplômé d’ingénierie civile. Ici je peux apprendre tout ce qui a trait à la construction, et je suis heureux de le faire en aidant les communautés autour. » Il reste pour près d’un an, afin de se former à encadrer à son tour des chantiers. De 150 euros pour un projet de deux semaines à la gratuité selon les moyens, les chantiers se veulent accessibles, dans la philosophie de l’éducation populaire. « La seule chose qu’on demande c’est l’envie de s’engager dans des projets qui ont du sens », explique Hélène Baillet co-déléguée régionale de l’association.

    Créer la rencontre avec les habitants

    Les volontaires résident à la ferme du Faï, autrefois abandonnée et maintenant habitée et cultivée grâce aux chantiers successifs que l’association organise en partenariat avec les communes voisines du Saix (126 habitants) et de Saint-Auban-d’Oze (75 habitants). « Ça fait plusieurs années, quand j’étais enfant puis quand je revenais ici pour les vacances, qu’il y avait des rencontres organisées avec le Village des Jeunes, témoigne Rémy 29 ans, infirmier né à Saint-Auban-d’Oze et revenu s’y installer. Je trouve ça chouette, on est quand même dans un petit microcosme, c’est toujours intéressant de voir des personnes qui ne sont pas d’ici. » L’association tient à rester connectée aux territoires où elle est implantée, comme le rappelle Hélène Baillet : « On souhaite créer de l’animation territoriale sur les villages où l’on a des chantiers, des moments d’échanges avec les habitants comme avec ces repas. Et toute personne qui veut participer à un chantier est la bienvenue ! »