Tag: vélo

  • Une nouvelle avenue pour les mobilités douces à Toulon

    Une nouvelle avenue pour les mobilités douces à Toulon

    Végétalisation, nouvelles places de stationnement et pistes cyclables : à Toulon, l’avenue de-Lattre-de-Tassigny se refait une beauté. Les travaux engagés par la métropole Toulon Provence Méditerranée et la Ville de Toulon ont débuté au mois de juin. Un chantier d’envergure, qui s’étend du boulevard Bazeilles jusqu’au stade Mayol. Objectif : transformer « cet axe très routier en un axe tourné vers les mobilités douces », explique la mairie sur son site internet. L’opération devrait coûter aux collectivités 7 millions d’euros.

    Pour conjuguer « déplacements et végétalisation », la métropole et la ville veulent planter une centaine d’arbres : jacarandas, ficus australiens ou savonniers, afin de créer des îlots de fraîcheur. Autre point clé de cette transformation, l’ancienne station-service, au niveau du rond-point Bonaparte, devrait disparaître, remplacée par un « espace partagé ». Au programme : des places de stationnement et un lieu arboré.

    Si de nombreux travaux sont nécessaires pour cela, Josée Massi, maire (DVD) de Toulon et présidente de la Métropole l’assure : « Notre volonté est que cette requalification entraîne le moins possible de perturbations sur la circulation ». Les travaux doivent en revanche permettre de délimiter les « zones réservées à la voiture de celles octroyées aux piétons », argumente la mairie.

    Vers les mobilités douces

    Passant de quatre à trois voies, « un abaissement naturel de la vitesse » devrait être constaté, selon Josée Massi, permettant « l’accueil d’autres modes de déplacement, à savoir les bus et les vélos », précise-t-elle.

    « Longtemps perçue comme un simple couloir de transit automobile entre le Mourillon et le port, l’avenue de-Lattre-de-Tassigny accusait un déficit de continuité pour les piétons et les cyclistes », affirme la mairie, qui souhaite « s’attaquer à cette rupture ». Une fois la partie sud de l’avenue terminée, ce sera au tour de la partie nord d’être transformée, pour une fin des travaux prévus fin 2027.

  • À Forcalquier, pour voir le film, il faut d’abord pédaler

    À Forcalquier, pour voir le film, il faut d’abord pédaler

    Sensibiliser à l’utilisation du vélo et donner accès à la culture en zone rurale : tels étaient les objectifs de la projection organisée mercredi soir en centre-ville de Forcalquier par les associations Cinécyclo et Mobiclou.

    Les spectateurs y sont invités à pédaler pour produire l’énergie nécessaire à la projection, ce qui permet d’ouvrir une réflexion sur la mobilité en zone rurale. L’idée est de promouvoir « le vélo comme moyen de locomotion au quotidien » malgré les difficultés intrinsèques au territoire et le manque d’aménagements sur les routes, explique Frédéric Hafner, bénévole chez Mobiclou. « Le vélo électrique a changé la donne » et a rendu la pratique du vélo plus accessible et réaliste dans les Alpes-de-Haute-Provence, où le terrain est souvent très pentu, explique le bénévole. « On peut par exemple faire la moitié du trajet pour aller au travail en voiture ou en train, et l’autre à vélo », avance Pierre Adnot, membre de la collégiale de Mobiclou.

    Le film projeté mercredi raconte « la transition de la voiture au vélo », explique Tom Morel, le responsable de l’antenne marseillaise de Cynécyclo. Il est en tournée et sera en projection ce soir à Revest-des-Brousses. Son association est la seule à organiser des projections à l’aide de l’énergie du pédalage, selon lui. Il espère organiser bientôt « une tournée sur la montagne de Lure ».

    L’association forcalquiérenne Mobiclou fournit également des vélos adaptés aux différents handicaps, et initie à l’auto-réparation. Elle s’adresse aussi aux personnes qui n’ont pas les moyens d’avoir une voiture.

  • Le Vaucluse labellisé par le Tour de France

    Le Vaucluse labellisé par le Tour de France

    En lien avec ce double événement, mais pas que, Amaury sport organisation [organisateur du Tour de France] a labellisé « deux vélos » le Département. Ce prix, jusque-là réservé aux Villes, a été ouvert aux Départements cette année. « Cette distinction vient récompenser l’ensemble des politiques publiques vauclusiennes en matière de vélo menées de longue date », se félicite le Conseil départemental. Les 165 km cumulés des 3 vélos-routes ont ainsi été salués.

  • [C’est l’été] La Combe de Curnier, le canyon de Bédoin

    [C’est l’été] La Combe de Curnier, le canyon de Bédoin

    À vélo mais aussi à pied par de multiples chemins possibles. Mais on n’est pas obligé de rallier le Ventoux pour se dépayser. La preuve avec une randonnée d’un peu moins de 10 km qui serpente dans la Combe de Curnier. Entre deux parois rocheuses, un immense air frais salvateur envahi la marche, qui peut s’avérer toutefois cahoteuse. Par moments, il faut presque
    se contorsionner pour parvenir à se frayer un chemin dans les gorges. D’une difficulté moyenne, la randonnée dure environ 3h30 sur une boucle au départ des Colombets. Plusieurs points de vue sur le Ventoux ou la plaine du Comtat valent le détour.

  • Un diplôme pour 500 élèves marseillais à vélo

    Un diplôme pour 500 élèves marseillais à vélo

    Quatre mois pour apprendre à faire du vélo. Ce mardi 30 juin, les 500 enfants bénéficiaires du programme Savoir Rouler à Vélo (SRAV) ont reçu un diplôme pour marquer la fin de leur apprentissage.

    « On a des enfants qui ne savaient pas du tout pédaler, qui ont appris grâce au programme », explique Manon Conquer, salariée de la Recyclerie Sportive. Pour la première édition de cette opération, l’association a mis à disposition une centaine de vélos réparés aux élèves du quartier des Crottes, dans le 15e arrondissement de Marseille.

    De mars à juin, ces élèves de la grande section au CM2 ont roulé sur la piste d’éducation routière d’Euroméditerranée. Des séances rythmées par l’apprentissage de l’équilibre, du freinage, des règles de circulation, et conclues par une sortie en ville. Tous les cours étaient animés par les enseignants. « Les professeurs disent que cet apprentissage a renforcé la confiance des élèves », relate Manon Conquer.

    Un projet reconduit l’année prochaine

    Lors de la remise de diplôme, plusieurs élus étaient présents, dont Pascaline Lécorché, adjointe au maire de Marseille déléguée à l’éducation et au périscolaire. L’élu a notamment rappelé l’importance de l’apprentissage du vélo pour les enfants.

    Ce programme a été financé par le Fonds Vert, un dispositif de l’État. Et il sera reconduit pour 2026-2027, confirme Manon Conquer.

  • À Martigues, les premiers usagers reçoivent les clés des nouveaux box à vélos

    À Martigues, les premiers usagers reçoivent les clés des nouveaux box à vélos

    Ces nouveaux box à vélos ne constituent « pas qu’un début », mais s’inscrivent dans la continuité de la politique menée par la municipalité, selon l’adjointe (PCF) de Martigues, Marceline Zéphir.

    Mardi dernier, cette dernière, accompagnée de ses colistiers Jean-Luc Cosme (GE) et Roger Camoin (PS), a officiellement remis les clés de ces nouveaux équipements aux habitants du centre-ville ayant répondu à l’appel de la Ville pour bénéficier d’un espace sécurisé de stationnement pour leur vélo.

    Les trois locaux range-vélos sont installés dans les trois quartiers du centre-ville : quai Tessé à Ferrières, quai Kléber sur l’Île et quai Leclerc à Jonquières. Ils sont accessibles sur abonnement au tarif de 30 euros par an. « Ce projet est issu d’une volonté de la majorité municipale, d’habitants réunis en collectifs et conseils de quartiers, de mettre en avant les mobilités douces, explique Marceline Zéphir. Ce n’est pas qu’un début, avec les 30 km/h en centre-ville ou les voies cyclables. Et ça continuera par différents moyens. »

    Une initiative saluée

    Cette initiative a été saluée par l’association Les Vélos des Étangs, active sur le territoire. « Le vélo est une solution aux problèmes de stationnement, surtout pour ceux qui travaillent à moins de 10 km de leur domicile, écrit l’association. Les immeubles ne possèdent pas de cave et il est toujours ardu de transporter sa machine dans les escaliers pour la stocker dans l’appartement. Nous saluons cette initiative pro-vélo de la Ville. » Des places sont encore disponibles dans les box. Pour en bénéficier, il suffit de contacter le service voirie de la Ville au 04.42.44.34.44.

  • Forte mobilisation contre la refonte du plan de circulation d’Avignon

    Forte mobilisation contre la refonte du plan de circulation d’Avignon

    À l’appel de l’association des Quatre-boulevards, de l’association Bien vivre à Saint-Ruf ou de parents d’élèves de l’école Marcel-Perrin, les manifestants ont bruyamment fait savoir leur opposition à la refonte du plan de circulation dans les Faubourgs. Une promesse de campagne du maire, Olivier Galzi (DVD), vite mise en œuvre. Pancartes ironiques sur le « non-sens » ou « Galzi à vélo » scandés par les présents, qui se sont largement fait entendre sous les fenêtres de la salle du conseil. « Nous sommes là pour demander un moratoire sur le démantèlement du plan Faubourgs et une véritable concertation », interpelle Valérie Vilette, présidente de l’association des Quatre-boulevards.

  • À Montpellier, le dossier du Serm finalisé et déposé

    À Montpellier, le dossier du Serm finalisé et déposé

    Une nouvelle étape a été franchie au sujet du Service express régional métropolitain (Serm) de Montpellier avec, ce 22 juin, le dépôt du dossier de demande au ministre des Transports, Philippe Tabarot. Un long travail de plusieurs mois effectué par tout un ensemble de collectivités (Région Occitanie, Département de l’Hérault, Métropole de Montpellier, Agglos de Nîmes, Lunel et Pays de l’Or, communautés de communes du Grand Pic Saint-Loup, de la Vallée de l’Hérault, du Clermontais, du Lodévois et Larzac, Pays Cœur d’Hérault) pour candidater en vue de l’obtention du statut de Serm et créer ce futur RER dans l’Hérault. « Nous avons marqué cette étape importante en montrant la cohésion de notre territoire. Ce dossier sera probablement le premier d’une série pour obtenir le statut. Car il est indispensable d’obtenir ce statut sinon le projet sera enterré », précise Jean-Luc Gibelin, vice-président PCF de la Région Occitanie.

    Cette première mouture prévoit donc un renforcement de l’offre sur l’axe Sète-Montpellier-Nîmes, avec en moyenne 4 trains par heure et par sens à l’horizon 2034. Côté bus, cinq lignes de cars express et 2 de bus-tram avec voies dédiées seront mises en service pour une fréquence de 10 à 15 minutes en heures de pointe et 20 à 30 minutes en heures creuses. L’intermodalité et l’accessibilité des gares seront renforcées grâce au réseau des 44 pôles d’échanges multimodaux (PEM) en train d’être mis en place par la SNCF. Enfin, pas moins de 300 km de réseau cyclable et 130 km d’itinéraires de rabattement autour des PEM viendront finaliser cette nouvelle offre de transport. « C’est une bonne nouvelle pour la transition écologique puisque nous poursuivons la décarbonation des transports avec le ferroviaire et cette nouvelle génération de cars avec des émissions faibles, voire nulles », reprend Jean-Luc Gibelin. Pour rappel, le secteur du transport est responsable en France de 31% des émissions de gaz à effet de serre, dont près de la moitié (16%) est due aux trajets des personnes dans leur voiture individuelle, en particulier les habitants des zones périurbaines.

    Un projet à 1,2 Md d’euros

    Un moyen également de répondre à la pression démographique que connaît la capitale héraultaise. « Chaque année, l’aire urbaine de Montpellier prend entre 10 000 et 12 000 habitants. Voilà plusieurs années que ça dure et cela va encore durer. Il fallait donc répondre à cette augmentation de la population en augmentant l’offre de transport », fait valoir le vice-président. Tout comme sa voisine sétoise, qui attire elle aussi de nouvelles têtes chaque année. Mais le projet du Serm ne s’adresse pas qu’aux grandes villes. Les communes plus rurales sont également visées, comme Lodève, Clermont-l’Hérault ou encore Saint-Mathieu-de-Tréviers. « On va très au-delà de la zone urbaine de Montpellier, les futures lignes de car vont dans la ruralité. Nous sommes bien sur une articulation entre les différentes populations. Quand on va à Lodève, on ne peut pas dire que l’on va dans les zones les plus urbaines de l’Hérault », note Jean-Luc Gibelin.

    Une première ébauche est estimée à 1,2 milliard d’euros, notamment pour l’acquisition du futur matériel à laquelle il convient d’ajouter 37,2 millions d’euros de surcoûts d’exploitation liés à l’augmentation de l’offre. Les études et réalisations à court terme pourront néanmoins être financées via le Contrat de plan État-Région. « Il est légitime que l’État prenne sa part dans ce financement dans ce projet du Serm car je rappelle que ces annonces ont été faites par le Président lui-même », note Jean-Luc Gibelin. En effet, Emmanuel Macron – malgré son amour inconditionnel pour « la bagnole » – avait annoncé le lancement des Serm en 2022. Depuis, pas moins de 26 territoires se sont lancés dans la course.

    La balle est désormais dans le camp du gouvernement qui, après l’étude de la feuille de route et du plan de financement, délivrera le fameux statut.

  • Le plan Vélo pédale dans la semoule

    Le plan Vélo pédale dans la semoule

    Les cyclistes n’avaient de cesse d’alerter sur l’état des pistes cyclables marseillaises et des promesses non-tenues du plan Vélo annoncé par la Métropole. En publiant ce mercredi son « audit flash » sur le sujet – le premier dans la région soumis aux magistrats par la participation citoyenne – la chambre régionale des comptes confirme leurs récriminations. « S’il s’est traduit par quelques avancées, il n’a pas permis d’atteindre les objectifs fixés », note doctement le rapport, pointant aussi des pistes parfois dangereuses et une envolée des coûts, qui pousse à changer la méthode employée pour les déployer. « L’atteinte de l’objectif à l’échéance fixée nécessitera des changements », avertissent ainsi les magistrats.

    En retard dans la pratique du vélo, avec « une situation hétérogène mais globalement très dégradée en termes d’aménagements cyclables », la Métropole prévoyait en 2019 de doubler en cinq ans sa part modale pour atteindre 5% des déplacements à Marseille. « Une ambition modeste, surtout dans une période d’essor de la pratique du vélo », tance le rapport. Qui salue malgré tout : « Pour la première fois, [le plan Vélo] formalise une planification de court et moyen terme, à l’échelle métropolitaine. » Pour cela, intercommunalité prévoyait d’investir 30 millions d’ici 2024 pour créer un réseau express sur Marseille intra-muros de 7 lignes sur 107 kilomètres. S’y ajoutaient que 14 lignes interurbaines dont la réalisation était confiée au Département.

    Pas la moitié réalisée

    « Les objectifs de l’horizon 2024 n’ont pas été tenus en volume », résume l’audit, avec entre 38 km (selon la Métropole) et 40 km (selon le suivi du collectif Vélo en ville) réalisés pour le réseau sécurisé marseillais. Soit un taux de réalisation compris entre 36,1 et 44,7%. Un réseau secondaire de pistes cyclables devait aussi s’étendre sur 178 kilomètres : seuls 30,3 km ont été réalisés. Dans son évaluation du plan vélo, la Métropole reconnaît des « retards sur les aménagements ». Mais elle promet de « nombreuses livraisons à venir et études en cours ». Le tout en investissant 43 millions d’euros, soit plus que le montant total prévu.

    En cause, la chambre régionale des comptes déplore la sous-estimation par l’intercommunalité de certaines conséquences des aménagements cyclables, de la durée des concertations mais aussi un partage compliqué des compétences autour de la voirie, notamment avec la municipalité. Mais tandis que la Métropole met en avant les conséquences de la pandémie, les magistrats déplorent qu’à l’inverse elle n’en ait pas profité pour mener de nouveaux chantiers : des deux « coronapistes » réalisées, seuls 3 km ont été pérennisés. Celle du Prado a été retirée cinq jours après sa mise en place, sans évaluation préalable. « Une occasion ratée de développement du réseau cyclable, comparativement à d’autres métropoles », pointe l’audit.

    Inégalités renforcées

    D’autant plus que la qualité des nouvelles installations laisse à désirer. « Une majorité d’équipements récents ont été réalisés à hauteur de trottoir, ce qui les rend incompatibles avec la sécurité recherchée », déplorent les magistrats qui ciblent aussi des pistes trop étroites, avec des insertions dangereuses et en discontinuité. Assumée par l’ex-présidente (DVD) de la Métropole Martine Vassal, cette discontinuité « est antinomique avec le concept même de réseau », explique la chambre régionale des comptes. Et d’illustrer : « La section cyclable au droit de la plage de la Pointe-Rouge, par exemple, réunit insertion dangereuse, conflit d’usage avec les piétons, présence de mobilier urbain, piste étroite avec trottoir gauche et droite dangereux et proximité immédiate avec des places de stationnement. »

    « Les inégalités territoriales en termes d’aménagements cyclables ont été globalement accentuées pendant ce plan vélo », met aussi en avant l’audit. Trois arrondissements (2e, 5e et 9e) concentrent un tiers des réalisations, tandis que le 16e bénéficie de… 220 mètres supplémentaires en cinq ans.

    Les magistrats financiers saluent en revanche des objectifs atteints pour la réalisation de stationnements à destination des vélos, et surtout la mise à disposition des vélos électriques en libre-service. Plus de 4 millions de déplacements ont été réalisés en 2024 par quelque 150 000 utilisateurs, et la flotte doit prochainement doubler pour atteindre 4 600 vélos. Mais ils tiquent : malgré des objectifs de disponibilité loin d’être atteints, les pénalités prévues n’ont été que très partiellement appliquées et la Métropole a même indemnisé le titulaire à hauteur de 1,2 million d’euros après les émeutes de 2023. Alors que celui-ci était censé être assuré. Peu importe : présenté en conseil métropolitain, l’audit n’a fait l’objet d’aucune prise de parole.

  • Circulation différenciée et piscines gratuites à Marseille

    Circulation différenciée et piscines gratuites à Marseille

    Face aux fortes chaleurs, la Ville de Marseille annonce déployer un dispositif qui restera actif « jusqu’à la fin de l’épisode caniculaire ». Les douze piscines municipales sont ainsi gratuites et accessibles dès 10h. La plage des Catalans reste, elle, ouverte 24 heures sur 24, tout comme certains parcs municipaux, accessibles jusqu’à 21h chaque jour. De nombreux établissements publics – musées, bibliothèques ou maisons de quartier – sont climatisés et prêts à accueillir le public.

    Le Samu social distribue de l’eau et des « kits canicule » aux personnes sans-abri lors de ses maraudes, tandis que le Centre communal d’action sociale (CCAS) « doublera les quantités d’eau livrées au domicile des personnes âgées », indique la Ville.

    Préfecture et Département mobilisés

    Avec la pollution de l’air à l’ozone, la préfecture applique la circulation différenciée à Marseille à compter de ce mardi, de 6h à 23h59. Seuls les véhicules équipés d’une vignette Crit’Air verte, Crit’Air 1 ou 2 sont autorisés à circuler dans la Zone à faibles émissions. Les autres véhicules, ainsi que ceux dépourvus de vignette, ne pourront pas accéder à cette Zone. Par ailleurs, les utilisateurs du système « Levélo » bénéficient de « la gratuité des 30 premières minutes de chaque trajet ». Le Département des Bouches-du-Rhône active aussi un plan : lieux climatisés ouverts, suivi des personnes âgées isolées, adaptation des activités, mobilisation des Maisons du Bel Âge et renforcement des mesures dans les Ehpad et structures médico-sociales.