Tag: stade

  • À Hyères, l’Espace 3 000 enfin rouvert

    À Hyères, l’Espace 3 000 enfin rouvert

    La salle polyvalente, construite en 1988, antre du Hyères-Toulon Var Basket (HTV), était en travaux depuis novembre 2024. Elle a eu droit à un renforcement de sa toiture, mais également à une modernisation globale de sa structure, permettant, notamment, une baisse énergétique de plus de 70%. Prévue pour recevoir 2 500 à 2 800 spectateurs, elle accueillera son premier match du HTV depuis plus de 4 ans, vendredi, face à Orléans.

  • Pour sa première sans Mignoni, le Toulon domine le Racing 92 à Mayol

    Pour sa première sans Mignoni, le Toulon domine le Racing 92 à Mayol

    Pour la première fois depuis septembre 2022 – à l’exception d’une rencontre la saison dernière sur le terrain du LOU, alors que l’ancien demi-de-mêlée du RCT avait été victime d’un burn-out -, Pierre Mignoni, qui a quitté ses fonctions de directeur du rugby du club toulonnais mardi, n’a pas pris place sur le banc, ni dans les tribunes de Mayol ce samedi après-midi face au Racing 92.

    Après une semaine de préparation difficile, et un début de saison raté, les hommes de Franck Azéma espéraient repartir de l’avant, mais montraient des signes de fébrilité dès le coup d’envoi. Albornoz envoyait inexplicablement le ballon en touche, permettant aux Franciliens d’obtenir une mêlée et de s’installer dans le camp toulonnais. S’ensuivait une succession de phases de jeu visiteuses, pour autant de fautes varoises, qui conduisaient à un carton jaune pour Kyle Sinckler (7e), symbole de la nervosité des siens.

    Une efficacité offensive retrouvée, le sans faute d’Albornoz au pied

    Mais après avoir résisté à l’orage, les Rouge et Noir reprenaient le jeu à leur compte. Avec une adresse retrouvée ballon en main, ils parvenaient, comme trop peu souvent depuis le début de saison, à mener des attaques rapides et étaient logiquement récompensés grâce à Gros, en force (7-0, 21e). Six minutes plus tard, Baubigny, sur un maul porté consécutif à une touche, concrétisait une deuxième fois la domination varoise (14-0, 28e). Mais piqué, le Racing réagissait dans la minute, grâce à Gibert, qui exploitait les largesses sur la droite de la défense toulonnaise pour aplatir sous les perches (14-7, 31e). Juste avant la pause, le Racing se voyait refuser un essai pour un en-avant du passeur Naituvi, et malgré dix dernières minutes plus difficiles, le RCT regagnait les vestiaires avec l’avantage au score.

    Dans un second acte plus cadenassé, le RCT s’en remettait au pied de Tomas Albornoz. L’ouvreur argentin (43e, 58e, 63e, 68e) profitait de l’indiscipline parisienne pour donner jusqu’à 16 points d’avance au RCT et faisait oublier les maladresses de Melvyn Jaminet dans ce secteur ces dernières semaines. Les hommes de Patrice Collazo réduisaient cet écart par Hughes, en force (26-15, 70e).

    Les dix dernières minutes s’avéraient une nouvelle fois compliquées pour les coéquipiers de Lewis Ludlam, en infériorité numérique après le carton jaune reçu par Quere-Karaba (74e). Mais Albornoz poursuivait son sans-faute et enquillait une nouvelle pénalité de 50 mètres (77e) pour entériner une victoire plus que bienvenue avant de se déplacer à Édimbourg, vendredi prochain, pour la première journée de Challenge Cup.

    RC Toulon – Racing 92 (MT : 14-7)
    6e journée de Top 14
    Samedi 10 octobre, 16h35
    Stade Félix-Mayol, Toulon
    13 225 spectateurs
    Arbitre : M. Marbot
    Points RCT : 2E Gros (20e), Baubigny (27e) ; 2T Albornoz (21e, 28e) ; 5P Albornoz (43e, 58e, 63e, 68e, 77e)
    Points Racing : 2E Gibert (30e), Hughes (70e) ; 1T Seunes (31e) ; 1P Seunes (55e)
    Cartons jaunes : Sinckler (7e), Quere-Karaba (75e) pour le RCT

    RCT : Gros (Ametlla, 59e), Baubigny (Damond, 56e), Sinckler (Gigashvili, 56e) ; Kpoku (Cancoriet, 51e), Ribbans ; Ludlam (Cap.), Ollivon, Mercer (Quere-Karaba, 69e) ; Serin (White, 64e), Albornoz ; Ferté (Jones, 41e, Rebbadj 75e), Fickou, Brex, Tuicuvu (Gigashvili, 12e ; Tuicuvu, 17e) ; R. Rebbadj (Keletaona, 72e). Entraîneur : Franck Azéma

    Racing : Njocke (Kharaishvili, 56e), Escobar (Basse, 76e), Bamba (Tupou, 56e) ; Lainault (Martins, 46e), Taofifenua (Joseph, 48e) ; Diallo (Hughes, 46e), Manyarara (Sanconnie, 69e), Baudonne ; Gibert, Seunes ; Ravutaumada, Tuisova, Habosi, Naituvi, Spring (cap.) (Spring, 64e). Entraîneur : Patrice Collazo

  • Toulon à Montpellier pour confirmer sa première victoire de la saison

    Toulon à Montpellier pour confirmer sa première victoire de la saison

    Le premier succès de la saison face à Vannes (28-10), samedi dernier, a permis au RC Toulon de sortir de la zone rouge, et a, forcément, fait du bien dans les têtes. « Une victoire, c’est toujours positif et stimulant pour le groupe dans la préparation du prochain match », confirme Franck Azéma, avant d’aborder le 5e round du Top 14, dimanche, à Montpellier.

    Pas l’adversaire le plus évident pour confirmer, même si les hommes de Joan Caudullo ont chuté d’entrée à domicile, face à Pau, et que la rencontre sera délocalisée à la Mosson, en raison de l’état de la pelouse du Septeo Stadium. Et ce, même si le terrain de l’antre habituel du MHSC, club de foot de la ville, souvent victime de problèmes d’inondations par le passé, risque d’avoir souffert des intempéries qui ont copieusement arrosé l’Hérault cette semaine. Le MHR n’y a, en tout cas, évolué qu’une seule fois dans son histoire (en 2011), et n’y a donc guère plus de repères que le RCT. « C’est l’affluence qui importe, mais c’est excitant de voir ce stade. Ce sera un match stimulant, aussi pour la qualité de l’équipe en face », affirme Franck Azéma.

    Car se présente le finaliste du dernier championnat, vainqueur de la Challenge cup, et qui poursuit sa progression, selon l’entraîneur des Rouge et Noir : « Ils repartent sur les mêmes standards, sur la conquête, avec une grosse défense, mais ils sont aussi en train d’étoffer leur jeu. Ils ont pris des certitudes ».

    « On a besoin de gagner

    et d’un peu de temps »

    Des certitudes que ses hommes n’ont pas encore emmagasinées. Car les cinq points pris samedi et la solidité défensive retrouvée depuis le début de saison (2e défense du championnat) n’ont pas masqué les manques offensifs, matérialisés par les trop nombreuses maladresses, alors qu’on avait vu du mieux de ce côté-là, à Castres, il y a deux semaines. « Il faut déjà trouver pourquoi. On a toujours envie que ça aille vite, mais on a besoin de gagner pour valider ces choses-là et d’un peu de temps », tempère Franck Azéma. « On change beaucoup de système, ça demande des automatismes, de la répétition », justifie le centre toulonnais Mathieu Smaïli. « On a plus de liberté, même si ça ne se voit pas trop pour l’instant. C’est frustrant car on n’arrive pas à mettre ce qu’on veut en place. Il va falloir mettre la disquette (sic), car si tu perds trop de points d’entrée, c’est difficile de les rattraper. »

    Autre axe de progression : enfin gagner à l’extérieur, ce qui n’est arrivé que deux fois l’an passé, dont une à… Montpellier, où le RCT reste sur deux victoires. « On a montré notre caractère, car à chaque fois, on a perdu que d’un ou deux points », affirme le technicien varois, qui prévient toutefois : « Je ne veux pas voir une pièce de théâtre, mais qu’on soit dans le vrai sur ce qu’on a travaillé ».

  • Première victoire de la saison pour le RC Toulon face à Vannes

    Première victoire de la saison pour le RC Toulon face à Vannes

    Défaits lors de ses trois premiers matches en prenant à chaque fois le bonus défensif, le RC Toulon devait enfin lancer sa saison ce samedi à Mayol face au promu vannetais qui, de son côté, n’avait pas encore pris le moindre point.

    Approximatifs, auteurs de nombreuses fautes de main et réduits à 14 dès la 10e minute suite au carton jaune reçu par leur capitaine Lewis Ludlam, les Toulonnais ont eu toutes les peines du monde à se mettre dans l’avancée dans le premier acte. Et se sont mis à subir face à des Bretons plus précis et entreprenants, qui ont logiquement trouvé l’ouverture grâce à Hulleu, trouvé en bout de ligne par Kuruvoli (0-7, 22e).

    Alors que Vannes confortait son avantage sur une pénalité de Cotamanac’h (0-10, 30e), pour sanctionner son indiscipline (7 pénalités concédées en première mi-temps, 13 sur l’ensemble du match), le RCT reprenait enfin le momentum. Après un essai refusé à Ametlla pour avoir aplati avant la ligne (27e), Albornoz, sur un coup de pied de 50 mètres, concluait en solitaire pour remettre les siens dans la partie (7-10, 34e).

    Ribbans et Fickou pour la libération, Kpoku pour le bonus

    Toujours handicapé par son déchet et ses trop nombreuses fautes, le RCT démarrait tout de même mieux le second acte. Et finissait par prendre les devants pour la première fois de la rencontre, grâce à David Ribbans, en force, en sortie de maul (14-10, 53e).

    À défaut d’être à leur meilleur niveau ballon en main, les hommes du tandem Mignoni-Azéma se montraient dominants territorialement. Les entrants faisaient du bien, et c’est l’un d’eux, Gaël Fickou, qui, trouvé sur un ballon sauté, donnait un peu d’air à Mayol, grâce à son premier essai en rouge et noir (21-10, 65e), avant que Kpoku ne profite de la fatigue bretonne pour inscrire l’essai du bonus (28-10, 76e).

    Loin de démériter et parfois très intéressant dans le jeu combiné, Vannes n’abdiquait pas, mais ne parvenait plus à faire sauter le verrou toulonnais, à l’image de deux longues séquences de pilonnage infructueuses de la ligne d’en-but dans le dernier quart d’heure, et cela jusqu’après la sirène.

    Résistant sans être pleinement convaincant, le RC Toulon est parvenu à sauver l’essentiel, et à s’offrir cinq point vitaux pour se rassurer, et ne pas plonger dans la crise.

    TOULON 28 – 10 VANNES (MT : 7-10)

    4e journée de Top 14

    Samedi 26 septembre, à 16h35.

    Stade Félix-Mayol, Toulon

    Arbitre : Evan Urruzmendi

    Points Toulon : 4E Albornoz (33e), Ribbans (53e), Fickou (65e), Kpoku (76e) ; 4T Jaminet (33e, 53e, 65e), Albornoz (76e)

    Points Vannes : 1E Hulleu (22e) ; 1T Cotamanac’h (22e) ; 1P Cotamanac’h

    Cartons jaunes : Ludlam (10e) pour Toulon

    TOULON : Ametlla (Gros, 47e), Baubigny (Damond, 47e), Sinckler (Sorhaindo, 47e) – Mezou (Rebbadj, 54e), Ribbans (Ollivon, 54e) – Abadie, Kpoku, Ludlam (cap.) – White (Serin, 54e), Albornoz – Ferté, Brex, Jones (Fickou, 52e), Cowie – Jaminet (Kaletaona, 67e). Entraîneurs : Pierre Mignoni et Franck Azéma

    VANNES : Beria (Djehi, 52e), Sanerivi (El Bibouji, 52e), Bourgeois (Schonert, 56e) – Marks (Kalamafoni, 64e), Desjeux (Mézou, 52e) – Blanc-Mappaz (cap.), Pedemonte (Augry, 52e), Ishagashvili – Kuruvoli (Le Bail, 48e), Cotarmanac’h – Hulleu, Tabuavou, Stevenson, Surano – Jonas (Benmegal, 69e). Entraîneur : Jean-Noël Spitzer

  • Avant-dernier, l’OM accueille la trêve comme un répit

    Avant-dernier, l’OM accueille la trêve comme un répit

    Au cœur d’un début de saison particulièrement corsé, marqué par un calendrier peu clément et un enchaînement d’affrontements face à des cadors de la Ligue 1, l’OM n’a pas encore trouvé les ressources nécessaires pour sortir la tête de l’eau. Défaits dimanche soir au Vélodrome lors du célèbre « Classique », les Olympiens sont tout de même parvenus à tenir tête au Paris Saint-Germain, double champion d’Europe en titre, qui a, lui aussi, affiché une certaine maladresse depuis le début du championnat.

    Mais une défaite reste une défaite aux yeux de Bruno Genesio, frustré de voir les mêmes scénarios se répéter semaine après semaine. « À Marseille, on ne peut pas se satisfaire d’une défaite honorable. Ce n’est pas une défaite honorable qui va me satisfaire. On perd souvent sur les mêmes erreurs. Ce groupe-là a donné le maximum ce (dimanche) soir et a même fait plus que le maximum. Mais je ne peux pas me satisfaire de ça. Je ne fais pas ce métier pour me satisfaire de perdre 2-1 parce que c’est la meilleure équipe d’Europe en face. Ce n’est pas pour ça que je fais ce métier », a lancé le technicien marseillais.

    Ce dernier reproche notamment à ses joueurs un manque de maturité et de concentration, deux défauts criants sur le second but parisien, intervenu seulement trois minutes après l’égalisation phocéenne. Cette quatrième défaite en seulement cinq journées a ainsi précipité l’OM à la dix-septième et avant-dernière place du championnat, à l’aube de la première trêve internationale.

    Genesio ne lâche pas

    Sur le terrain, la blessure d’Igor Paixão, touché à la cheville à la demi-heure de jeu, n’a pas encore livré son verdict. En cas d’absence prolongée, malgré les trois semaines de pause qui se profilent, l’attaque marseillaise se retrouverait notamment entre les mains d’un Amine Gouiri inspiré, entouré de jeunes encore inexpérimentés et de briscards en manque de temps de jeu. Parmi ces derniers, Neal Maupay est passé à côté de son match dimanche soir, en manquant notamment deux grosses occasions devant la cage de Safonov.

    « Je suis un attaquant, je veux marquer des buts et ça aurait récompensé la plutôt bonne performance de l’équipe. J’aurais aimé marquer, j’aurais dû marquer. C’est compliqué pour moi, parce que quand on est attaquant et quand on se retrouve dans ces positions, on doit mettre les occasions au fond. J’aimerais bien être comme Harry Kane ou Erling Haaland et marquer cinquante buts par saison, mais ce n’est pas comme ça », souligne le Francilien de 30 ans, remplacé en fin de match par Faris Moumbagna.

    Emporté dans cette spirale négative, l’entraîneur olympien a également assuré à l’issue du match qu’il n’avait « pas l’idée de démissionner ». « Je ferai un point avec la direction, avec mon staff, avec les joueurs, parce que pour l’instant, ce qui m’importe, c’est de faire progresser l’équipe », ajoute l’ancien entraîneur de l’Olympique Lyonnais, du Stade Rennais et du Losc, entre autres.

    Après la trêve, durant laquelle un match amical est prévu le 3 octobre au stade Francis-Turcan à Martigues face à Montpellier, l’OM sera confronté à des adversaires jugés « plus abordables » sur le papier, à l’image de Troyes, Angers et du Havre. « J’entends que ça va aller mieux après. On sait que tous les matches en Ligue 1 sont difficiles. Sur les derniers matches, on n’est pas payés, mais on n’a pas fait suffisamment pour mériter mieux, également », estime Bruno Genesio.

  • [Rugby – Top 14] Toulon ne cède pas à l’urgence

    [Rugby – Top 14] Toulon ne cède pas à l’urgence

    Il n’y a pas le feu à la rade. C’est en substance le propos que l’on entend dans les couloirs de Mayol, où les hommes de Pierre Mignoni se sont entraînés, jeudi matin, comme pour se rassurer et se réapproprier leur antre, autrefois imprenable, et dans laquelle ils ont déjà chuté, samedi dernier, pour leur premier match à domicile de la saison face au Stade Rochelais (20-21). Un deuxième revers d’un point en autant de matches, après celui concédé en ouverture de la saison, à Bayonne (27-26), qui vient déjà mettre en branle les objectifs de solidité à la maison annoncés avant le début du championnat.

    « Ce n’est pas le départ qu’on voulait faire. Seul le résultat compte, j’aurais préféré gagner ce match, mais ce n’est pas la fin du monde, on va se reprendre le plus vite possible », tempère le directeur du rugby toulonnais, qui ne veut pas céder au catastrophisme : « Il ne faut pas faire l’erreur de tout dramatiser, de tout vouloir révolutionner après deux matches. On n’a perdu que d’un point. Peut-être que si on avait eu le ballon à la dernière touche, on aurait levé les bras à la fin. Il en manque sur des secteurs précis, mais on n’est pas à 10 km, sur des défaites qui font mal. On prend à chaque fois un point qui va compter. » Cela, face à « l’équipe qui est, pour moi, la plus en forme du moment ».

    Le constat sera-t-il différent si le RCT (2 points au classement) venait à enchaîner un troisième revers, ce samedi, à Castres (4 points) ? Peut-être, d’autant que les Toulonnais ne sont plus imposés à Pierre-Fabre depuis 2019. « Ce n’est pas un club qui nous réussit ces dernières saisons. C’est une équipe dure à jouer, très complète. On sera attendu, eux aussi ont besoin de se racheter. Ce sera un match très disputé, comme d’habitude », prévoit Pierre Mignoni.

    Albornoz de retour

    Pour répondre à ce défi, Franck Azéma et Pierre Mignoni vont opérer plusieurs changements dans le quinze de départ, confirme ce dernier : « Certains étaient prévus car des garçons méritent de jouer, d’autres car on n’était pas contents des prestations. Avec ces changements, on doit continuer à s’accrocher, même encore plus fort, pour rivaliser avec Castres. »

    L’un d’entre eux est très attendu : le retour de Tomas Albornoz, suspendu lors des deux premiers matches pour un comportement intimidant envers l’arbitre d’Argentine-Angleterre, cet été. « J’en ai parlé avec lui. C’est un garçon calme à l’intérieur, mais c’est un gros compétiteur. Il a mal réagi, ça nous arrive à tous », le défend son entraîneur, avant tout heureux de retrouver un joueur qui « dynamise l’équipe, accélère le jeu. On essaie de jouer pareil avec ou sans lui, mais on est content de le récupérer. Il a beaucoup d’excitation. Il a eu une semaine de plus pour travailler et se régénérer, il est en forme ». Une éclaircie dans un ciel toulonnais quelque peu nuageux.

    Ludlam capitaine

    En l’absence de David Ribbans, toujours trop juste, et de Gaël Fickou, laissé au repos, Lewis Ludlam sera le capitaine toulonnais, ce samedi. « C’est important d’officialiser ce capitanat, car il est très légitime. Il parle français, il est très bien intégré. Après cinq mois sans jouer, il a joué 70 minutes contre La Rochelle, sans préparation, c’est remarquable. Il va amener beaucoup d’énergie. Quand il est là, il est écouté et suivi. Quand il n’est pas là, il impacte les autres », ne tarit pas d’éloges Pierre Mignoni. « Le plus important, c’est la performance sur le terrain. En tant que capitaine, il ne faut pas juste parler, il faut faire », a rappelé le principal intéressé.

  • Le Six-Fours le Brusc FC dépose un nouveau recours devant le tribunal administratif

    Le Six-Fours le Brusc FC dépose un nouveau recours devant le tribunal administratif

    Il est, malgré lui, la principale cible du maire RN Frédéric Boccaletti depuis son arrivée à la mairie de Six-Fours. Le club de foot historique de la ville, le Six-Fours le Brusc FC, fondé en 1958, se trouve dans une situation incongrue. Pensionnaire de Régional 1, le club, qui n’avait « jamais eu le moindre problème sous la précédente mandature », affirme son avocat Me Arnaud Mazille, s’est d’abord vu retirer ses subventions. Une décision appuyée par les sanctions prononcées par la Commission régionale de contrôle des clubs (CRCC) de la Ligue Méditerranée de football, qui avait, en juillet, exclu le club des championnats régionaux, lui octroyant une amende de 350 euros pour mauvaise gestion. Une décision « sévère et parfaitement infondée » selon l’avocat du club, qu’a ensuite infirmée la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) de la Fédération française de football.

    La mairie sous astreinte

    Mais Frédéric Boccaletti n’en a cure. Entre-temps émerge un nouveau club, l’Olympique de Six-Fours le Brusc, « poussé par la mairie », soutient Me Mazille, à qui est octroyé l’ensemble des créneaux des terrains de football, ainsi qu’une subvention de 60 000 euros. « Pour une association qui a deux mois d’existence, c’est inédit », appuie l’avocat. En parallèle, l’édile demande à la DNCG d’annuler sa décision en faveur de l’honni Six-Fours le Brusc FC, et décide de ne donner aucun créneau au club.

    Ce dernier, dont les licenciés sont contraints de s’entraîner sur des parkings et des parcs, a déposé un recours devant le tribunal administratif, qui lui a donné raison, enjoignant la mairie de donner au club l’accès au stade Antoine-Baptiste et à des créneaux sur les terrains municipaux. « La commune avait jusqu’à dimanche mi-journée pour s’exécuter, évidemment elle ne l’a pas fait. Nous avons fait constater cela par huissier, depuis il y a une astreinte de 300 euros par jour de retard qui court », explique Me Mazille. Qui plus est, sur les « 22 heures et demie de créneaux donnés par la mairie, contre 50 heures auparavant, il n’y a que 12 heures qui sont vraiment exploitables. Le reste c’est en pleine journée, entre midi et deux, des moments où personne ne peut venir s’installer », peste ce dernier. Pour cette raison, le club a déposé un nouveau recours qui doit être étudié dans les prochaines semaines. En attendant, l’équipe fanion a pu compter sur le club de Rousset, dans les Bouches-du-Rhône, qui lui a prêté son terrain pour la première journée de championnat, tandis que plusieurs équipes jeunes ont dû déclarer forfait pour leurs premières rencontres.

  • Monaco et l’Europe au menu des Olympiens

    Monaco et l’Europe au menu des Olympiens

    Qui sera du voyage à Monaco dimanche dans
    le groupe de Bruno Genesio ?

    Pas Leo Balerdi, attendu à Rome pour rejoindre la Roma. Et sans doute pas Igor Paixão qui a accepté une offre de Sunderland et a séché plusieurs séances d’entraînement. Cela a ravivé les inquiétudes chez les supporters. Déjà échaudés par les départs et l’absence de recrue, la possibilité de voir le Brésilien changer d’air inquiète.

    Gregory Lorenzi fait des pieds et des mains pour éviter le départ de celui qui devait être le pendant à gauche d’Amine Gouiri. En marge du tirage au sort de la Ligue Europa, le directeur sportif olympien s’est livré face aux médias présents à Monaco. « Igor est un joueur important pour l’OM, nous avons envie de le conserver, forcément.»

    Néanmoins, comme Bruno Genesio, il subit la pression de Frank McCourt, qui insiste pour poursuivre la vente de joueurs pour alléger la masse salariale. C’est pourquoi Gregory Lorenzi se montre fataliste. « Il y a une situation qui fait que nous n’en aurons peut-être pas la possibilité. Nous allons nous battre pour faire le maximum et le garder à l’OM… L’équation est très facile. Même si nous vendons un joueur, nous n’aurons pas le droit d’enregistrer une arrivée, donc concrètement, il faudrait qu’il y ait plusieurs départs pour que nous puissions faire une arrivée. Je ne sais pas si les gens comprennent bien la situation et le problème auquel nous sommes confrontés. C’est pour ça que faire sortir Igor, c’est difficile, parce que nous n’aurons peut-être pas la possibilité de le remplacer. »

    Sur ce dossier, comme sur d’éventuelles arrivées, les prochaines heures seront décisives. Le mercato fermant ses portes le 31 août au soir.

    D’ici là, l’OM aura à défendre le fauteuil de leader que sa victoire initiale face à Strasbourg lui a offert. Certes, être premier de la classe au soit de la journée d’ouverture peut paraître anecdotique. Mais la manière dont les Alsaciens ont été balayés au Vélodrome a permis de rassurer, au moins provisoirement, ceux qui ont l’amour du club chevillé au cœur.

    L’OM qui, dimanche, effectue son premier déplacement chez son voisin Monégasque. Dans un stade Louis II où la défaire est au rendez-vous sur les trois dernières années. La mission est donc de sortir de cette spirale, et envoyer un nouveau signal que, malgré les soucis, l’équipe reste soudée et peut réussir de belles choses.

    Pour ce court voyage Bruno Genesio saura au dernier moment sur qui il peut compter. Notamment si Igor Paixão sera toujours là. Il n’est pas le seul susceptible d’être ailleurs qu’au pied du Rocher dimanche. Néanmoins, il y aura bien onze Phocéens sur la pelouse au coup d’envoi. Et ces joueurs devront se montrer à la hauteur de l’enjeu qui les attend.

    À savoir montrer que le succès face à Strasbourg n’est pas dû au hasard. Que l’OM, même dans une configuration différente, peut encore surprendre. Que le fauteuil de leader, qui n’est pas une fin en soi dans les premières journées d’une saison, peut être le catalyseur d’ambitions.

    Surtout, réussir un résultat face à Monaco, qui reste sur trois succès en autant de matches officiels (deux en barrage de Conférence européenne face au Gornik Zabrze et un succès au Havre lors de la première journée) peut bonifier les choses. Et permettre à ceux qui y contribueront de montrer qu’ils ont le niveau pour aider l’OM à réussir une bonne saison, malgré les vicissitudes.

    Le collectif sera passé au crible dimanche. Et pour l’OM, il s’agira d’un nouvel examen dont le résultat aura son importance.

    2E JOURNÉE

    Lille – PSG . . . . . . . . . . . . . . . . . tardif

    Strasbourg – Lens . . . . . . . . 17h15

    Brest – Toulouse . . . . . . . . 20h45

    Lyon – Le Havre . . . . . . . . . 20h45

    Auxerre – Angers . . . . . . . 20h45

    Lorient – Troyes . . . . . . . . 20h45

    Paris FC – Nice . . . . . dim 15h00

    Rennes – Le Mans . . dim 17h15

    Monaco – OM . . . . . . dim 20h45

    REPÈRES

    Leo Balerdi attendu à Rome

    Si le dossier Igor Paixão est encore en phase de discussion, celui de Leo Balerdi est en passe de se conclure. Le défenseur international Argentin (11sélections), est attendu samedi matin à Rome. Il doit rencontrer les dirigeants de la Roma et passer une visite médicale, préalable à la signature d’un nouveau contrat en faveur du club de Série Aitalienne.

    Le PSG sanctionné

    Concernant la rencontre comptant pour la 1ère journée de Ligue 1PSG–Rennes, qui a été inversée le 19 août, la Commission des compétitions de la LFP a décidé d’infliger une amende de 150 000€au PSG en application de l’article 501.4 du règlementdes compétitions de la LFP. Concernant la rencontre comptant pour la 23e journée de Ligue 1Rennes–PSG, le match est inversé et se tiendra au Parc des Princes.

  • Un nouveau terrain synthétique à la Ponsonne

    Un nouveau terrain synthétique à la Ponsonne

    Un nouveau terrain synthétique devrait être inauguré à Manosque à la mi-octobre, dans le cadre du dispositif national Quartiers de demain, qui permet à neuf villes françaises de réhabiliter des quartiers prioritaires en prenant en compte les impératifs écologiques.

    « La pose du gazon synthétique est prévue fin septembre, pour une semaine. L’avantage qu’on a sur le produit qu’on a pris, c’est qu’il n’y a pas besoin de substrats supplémentaires. Cela réduit largement le coût d’entretien », avance Laurent Fournaise, le directeur des services techniques. « À terme, la tribune devra également être étendue l’an prochain, et un tunnel sera construit sous une passerelle » pour séparer joueurs et public, selon le maire DVD de Manosque Camille Galtier. L’objectif de cette modernisation est aussi de créer « un lieu de vie dédié aux familles et convivial, en co-construction avec les habitants », a avancé Caroline Paolasso, conseillère municipale déléguée au Quartier de Demain. « Les épisodes pluvieux dégradent les pelouses. Le synthétique est une bonne alternative qui subit moins de dégradations, nécessite moins d’entretien et engendre un taux d’occupation plus important », a expliqué Allel Benferhat, directeur du service des sports.

    « Toutes les infrastructures sportives de la ville seront rénovées d’ici 2030, alors qu’en 2020 on était très en retard », a par ailleurs affirmé le maire. « On donne les infrastructures sportives aussi bien au basket, au hand et au rugby pour permettre de monter au dernier niveau national. » La modernisation du stade est réalisée pour un coût d’environ 1 million d’euros. La ville compte sur cette modernisation pour améliorer les conditions de pratique, la sécurité et la qualité de l’équipement. Ces travaux s’inscrivent dans le projet plus large de transformation de la Plaine des Sports et des Loisirs, destiné à moderniser le site et à favoriser la pratique sportive. Les travaux comprennent notamment les terrassements, la création d’un système de drainage et le passage de l’éclairage en LED.