Tag: spectacles

  • [C’est l’été] Derniers voyages dans l’espace de l’été

    [C’est l’été] Derniers voyages dans l’espace de l’été

    Accompagnés d’écureuils astronautes ou de vrais médiateurs scientifiques, cette semaine, les astres de notre système solaire révèlent leurs secrets aux plus jeunes. Du lundi au vendredi, l’association Andromède propose deux séances commentées par jour : à 14h et 16h. Au programme, des projections et spectacles adressés aux enfants à partir de 5 ans, suivis de présentations des astres par les astronomes et selon la météo, d’observations commentées du ciel et du Soleil.

    Lundi 24 août, toute la famille est invitée à découvrir la Voie lactée à travers le spectacle « La petite étoile sans nom ». Pour les passionnés d’histoire, le film « Voyager » sera projeté directement sur la voûte du planétarium mercredi. Il retracera la mission spatiale de 1977. Puis dès 16h, petits et grands partiront en quête de la planète idéale aux côtés de Nino et Lili, les écureuils astronautes du film « Noisette ». Pour finir la journée, direction l’exposition « Les couleurs dans l’univers » et le télescope de Foucault. Le dernier temps fort de l’été se déroulera au planétarium mardi 25 août, de 21h à 23h, pour une soirée d’observation au télescope de Vénus et de la Lune.

    Andréa Goyard-de Castro

  • À Sète, la Saint-Louis renoue avec sa tradition

    À Sète, la Saint-Louis renoue avec sa tradition

    Comme chaque été, la ville de Sète a dévoilé le programme de cette nouvelle édition de la Saint-Louis. Joutes, concerts et spectacles vont envahir les rues et les canaux emblématiques de la ville, sous l’œil attentif de Robert Combas, invité d’honneur de cette édition. « Mon choix a été naturel », explique Hervé Marquès, maire de Sète, ravi d’accueillir cet artiste sétois à la renommée internationale. Le maire se languit d’ailleurs d’entendre les trois coups de bombe, symboles de l’ouverture de cette nouvelle édition. « Ce moment-là est frissonnant, voire bouleversant », ajoute-t-il.

    Un retour des traditions

    Après les joutes, les touristes et les Sétois pourront admirer des spectacles et des animations parfois spectaculaires. Parmi elles, la course des garçons et des filles de cafés va faire son grand retour. Elle permettra de mettre en lumière le personnel qui fait vivre les cafés et brasseries de la ville. Le Grand Prix cycliste, absent de la Saint-Louis depuis plus de 20 ans, fait également de nouveau partie de la fête. « Ça fait extrêmement plaisir à nos anciens », souligne l’édile. Les cyclistes de tous niveaux vont pouvoir s’élancer pour une course mémorable au départ de l’avenue Victor-Hugo.

    Autre point d’orgue de ces festivités : les spectacles pyromélodiques. Le premier, intitulé « Incandescence » fera virevolter des Luminéoles au rythme du show pyrotechnique. Pour la première fois, ce spectacle proposera au public de participer à l’éclairage de l’une des scènes. Le second spectacle clôturera la semaine de fête : un feu d’artifice sera tiré depuis le brise-lames, le 25 août au soir. Lors de la dernière édition, près de 300 000 personnes ont foulé les rues sétoises et profité des animations, toutes gratuites.

  • [C’est l’été] Festival potes de Marmot’s Mont-Dauphin

    [C’est l’été] Festival potes de Marmot’s Mont-Dauphin

    Le festival jeune public ouvre ses portes ce mardi 18 août jusqu’au jeudi 20 août.

    A.GC.

    Tarifs sur lequeyras.com

    Réservation en ligne conseillée.

  • [C’est l’été] Programme ambitieux pour l’auditorium Jean Moulin

    [C’est l’été] Programme ambitieux pour l’auditorium Jean Moulin

    La saison 2026-2027 de l’auditorium Jean-Moulin du Thor, salle de spectacles gérée par le Département de Vaucluse, s’annonce haute en couleur. Vingt-quatre représentations sont programmées sur l’année.

    Avec un « ADN renouvelé tout en restant ouverte au plus grand nombre, petits comme grands », résume Sophie Duffaut, directrice de l’établissement. Une volonté qui est illustrée dès le premier événement avec « Beethoven, la Symphonie du destin », avec l’Orchestre national Avignon-Provence, le dimanche 4 octobre à 16 heures. Les musiciens seront accompagnés de la street artist Maddam, basée à L’Isle-sur-la-Sorgue, qui va réaliser des œuvres tout au long de la représentation. « Un mélange des genres qui rentre dans cet ADN », rappelle la directrice.

    Pour rester dans la musique, la chanteuse Jeanne Cherhal est attendue le samedi 7 novembre à 20h30 pour interpréter les chansons de son dernier album, Jeanne. Ainsi que des comédies musicales, à l’image de Sibella et les super-héros pour les plus jeunes.

    Proximité avec Avignon et ses festivals oblige, plusieurs pièces de théâtre sont attendues. Dont notamment The Loop, le vendredi 27 novembre à 20h30, qui a remporté le Molière de la meilleure comédie en 2025. Comme le titre l’indique, c’est une boucle temporelle sous la forme d’un interrogatoire de police dans un commissariat américain. Ou encore Le Cercle des poètes disparus, pièce inspirée du film à succès, qui a remporté, de son côté, deux Molières en 2024. Plusieurs humoristes vont aussi arpenter les planches thoroises. Moguiz, Paul de Saint Sernin, Pablo Mira et l’inusable Muriel Robin vont ainsi venir faire rire et sourire les Vauclusiens au cours des prochains mois. Sans oublier la danse avec, entre autres, « Impressions » du Ballet Preljocaj, le mardi 26 janvier à 20h30, où le chorégraphe s’inspire de tableaux célèbres dans un programme en trois parties, dont la dernière est en cours de création, interprété par six danseurs.

    Scolaires et prix réduits

    S’ajoutent plus d’une vingtaine de spectacles réservés aux groupes scolaires, de la primaire au lycée. Avec « déjà 60% de remplissage pour l’année », se réjouit Sophie Duffaut. L’an dernier, 86 établissements ont été accueillis dans l’enceinte. Des expériences immersives, des rencontres dans les lycées et des bords de plateau sont aussi proposés « afin de créer des vocations », poursuit la directrice.

    L’auditorium conserve également sa politique d’accessibilité, avec des prix réduits pour les plus de 60 ans, les moins de 25 ans et les demandeurs d’emploi.

    Programme complet sur auditorium.vaucluse.fr/programmation.

  • [C’est l’été] Au cœur du Moyen-Âge à La Garde

    [C’est l’été] Au cœur du Moyen-Âge à La Garde

    Elles sont le point d’orgue des festivités estivales à La Garde. Les Nocturnes Médiévales sont de retour pour trois jours en immersion au cœur du Moyen-Âge à vivre en famille ou entre amis.

    En immersion à l’époque médiévale

    Une parenthèse festive et conviviale où le centre-ville se transforme en village médiéval animé et où défilés de cavaliers, campements d’antan, artisans, musiciens, jongleurs et spectacles de rue offrent un véritable voyage hors du temps pour en apprendre davantage sur les modes de vie et coutumes de cette période historique.

    Entre marché médiéval, démonstrations artisanales, animations pour enfants, scènes vivantes et spectacles de feu, cet événement propose une expérience riche en découvertes et en surprises.

    De vendredi à dimanche à partir de 19h et jusqu’à minuit. Entrée libre.

  • Les Folies Gruss font leur retour pour un été équestre et poétique

    Les Folies Gruss font leur retour pour un été équestre et poétique

    C’est devenu un rendez-vous attendu de l’été biterrois. Pour leur sixième saison, les Folies Gruss estivales retrouvent leur écrin installé au 1487, route de Narbonne. Jusqu’au 30 août 2026, plusieurs représentations permettront au public de découvrir le nouveau spectacle de la Compagnie Alexis Gruss, une création inédite présentée uniquement à Paris et à Béziers.

    Cette 52e création prend la forme d’une véritable comédie musicale équestre et saltimbanque, mêlant prouesses équestres, acrobaties, travail en liberté et performances aériennes. Pendant 1h45, 50 chevaux, 25 artistes, une chanteuse et un orchestre live donnent vie à un spectacle où la poésie côtoie l’humour et où l’histoire familiale occupe une place centrale. Parmi les temps forts annoncés, le mythique grand carrousel à 26 étalons côtoiera des tableaux aériens et musicaux.

    Une soirée en trois temps

    Les Folies Gruss ne se limitent pas au spectacle. Dès 19 heures, le public peut dîner sur place, sans réservation, dans une ambiance de guinguette au coucher du soleil, autour d’une nouvelle carte et de surprises artistiques et musicales. Après la représentation, les spectateurs sont invités à prolonger la soirée aux côtés des artistes, pour une photo, un autographe ou simplement un échange.

    « Cinq années ont passé – bientôt six – et chaque jour, nous constatons que nous ne pouvions pas rêver mieux pour nous implanter. Béziers, terre de culture donc terre de chevaux, terre d’histoire et de tradition, entre esprit de famille et valeurs humaines : toutes les conditions étaient réunies pour que notre Compagnie s’y épanouisse », affirme Firmin Gruss, pour qui cette implantation à Béziers est devenue une véritable histoire de famille et de territoire.

  • La tournée d’été La Marseillaise célèbre Michel Berger à Septèmes-les-Vallons

    La tournée d’été La Marseillaise célèbre Michel Berger à Septèmes-les-Vallons

    « On fait un panorama des musiques de Michel Berger extraites de ses albums studio, live, et de celles qu’il a écrites pour d’autres aussi », explique Arnaud de Maria, chanteur-pianiste, fan de Michel Berger depuis son plus jeune âge. Le groupe Tribute à Michel Berger se produira à Septèmes-les-Vallons à 21h40, ce 26 juillet. Au cours de la même soirée, l’humoriste Kamel montera sur scène à partir de 20h45, tandis que le DJ Herbie Lite prendra le relais à partir de 23h.

    Michel Berger, mort brutalement en 1992, est un « précurseur », « le créateur du premier opéra-rock », Starmania, rappelle Arnaud de Maria. Accompagné de son groupe, avec Emmanuel Castets à la guitare, Christophe Touzier au clavier, Bruno Perez à la basse, Wilfrid Soliwada à la batterie et Philippe Gambini comme ingénieur du son, il compte bien mettre en avant sa « passion musicale » pour cet artiste, « pilier de la musique française ».

    Immersion

    « Pour moi, “Quelques mots d’amour” est l’un de ses chefs-d’œuvre », atteste Arnaud de Maria. Enregistrée sur le cinquième album de Michel Berger, Beauséjour, en 1980, cette chanson évoque la solitude amoureuse. Ce qui marque le plus le chanteur-pianiste du tribute à Michel Berger, c’est « l’harmonie musicale qui en ressort ».

    Les concerts rendant hommage à des artistes permettent de « se tourner vers le passé, quand l’avenir n’est pas très rose », juge Arnaud de Maria. D’après lui, lorsque l’hommage est bien fait, « les gens sont en immersion, ils demandent des photos, on signe des autographes, comme si on était le chanteur lui-même ». En jouant sur la nostalgie, le public se réunit autour de la musique. « ça fait du bien aux gens », réagit-il.

    Le concert Tribute à Michel Berger ne sera pas le seul spectacle hommage de la tournée d’été La Marseillaise. Lundi 3 août, à l’Estaque, le groupe Fahrenheit rendra hommage aux musiques des années 80, MagicQueen interprétera des chansons du groupe Queen le 12 août à Martigues, et Get the Beatles Back se produira le vendredi 28 août, à Marseille.

    Gabrielle Cartellier

    Dimanche dès 20h, parking du Vallon du Maire, à Septèmes-les-Vallons. Entrée gratuite.

  • [C’est l’été] Aubagne : le Festimôme de retour !

    [C’est l’été] Aubagne : le Festimôme de retour !

    Cette année, les jeunes curieux s’apprêtent à vivre une édition particulière. En effet, le Festimôme, festival dédié au jeune public, fête son 25e anniversaire ! Dès ce jeudi et jusqu’à dimanche, le parc Jean-Moulin vibrera au rythme des animations et des spectacles proposés aux plus petits.

    éclats de rire et découvertes

    Le tout dans une atmosphère hors du temps, à la fois apaisante, poétique et joyeuse. Les éclats de rire des enfants résonneront au rythme des prouesses artistiques présentées tout au long de ce festival de cirque et des arts de la rue, devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les familles.

    Une quinzaine de compagnies seront présentes pour émerveiller petits et grands. Au programme : chasse au trésor, grand village circassien, spectacles et ateliers créatifs proposés chaque jour jusqu’à dimanche. De quoi vivre de beaux moments de partage, de découverte et d’émerveillement en famille.

  • Entre festivaliers et baroudeurs au Camping Bagatelle d’Avignon

    Entre festivaliers et baroudeurs au Camping Bagatelle d’Avignon

    Face au Palais des Papes et du Pont d’Avignon, de l’autre côté du Rhône, se dresse un arc bleuté derrière lequel on aperçoit quelques tentes et mobile homes. C’est là que se trouve le camping Bagatelle, presque dans la ville, tout « en restant champêtre », aime rappeler Christine Debernardini, l’une des gérantes, qui est aussi l’arrière-petite-fille de Jean Pelegrin, le fondateur des lieux en 1920.

    Il s’agit notamment du camping le plus proche du centre-ville de la Cité des Papes. En plein Festival d’Avignon, où des dizaines de milliers de personnes affluent du 4 au 25 juillet pour assister aux milliers de représentations proposées, et où les prix des hôtels et locations de courte durée s’envolent pour accueillir spectateurs et travailleurs, les prix réduits du camping sont une bonne alternative.

    Avec ses 197 emplacements, dont la plupart bénéficient au moins partiellement de l’ombre des grands platanes, le camping attire de nombreux festivaliers. « Des amies avaient réservé un Airbnb, mais on s’y est prises trop tard et c’était bien trop cher », confient devant leur tente commune Élise et Nelly. Venues toutes les deux de Grenoble pour voir plusieurs spectacles pendant quelques jours, elles n’ont pas le même rapport au camping. Élise, elle, est venue ici même « plusieurs fois avant le confinement ». « Moi, je n’en ai pas fait depuis au moins dix ans », sourit sa compère, à moitié inquiète. « Il fait chaud, donc on va voir comment ça se déroule. J’espère qu’il y aura assez d’ombre le matin pour dormir un peu. C’est des vacances et il faut qu’on se repose un peu quand même, parce qu’on a chacune un enfant de 2 ans qui nous attend à la maison », poursuit-elle. « Mais ça va aller. Elle a pris trois matelas pour les empiler », taquine sa copine.

    À quelques allées de là, Alain a installé son camping-car pour une semaine : « C’est l’endroit parfait, je peux tout faire à pied. » S’il s’est déjà rendu dans d’autres campings voisins – il y en a quatre sur la seule Barthelasse – il ne choisit plus que celui-ci, après une mésaventure. « On m’a volé mon vélo en cinq minutes il y a trois ans », peste le Montpelliérain.

    Un esprit à conserver

    D’autres sont plus aventuriers. À l’image de Wout, Néerlandais d’une cinquantaine d’années, venu à vélo tout droit de la ville de Bergen, au nord-ouest des Pays-Bas. « Je fais ça tous les ans, avec une destination différente, mais je suis déjà venu ici », se remémore-t-il devant sa petite tente une place. Pendant plus de deux semaines, il a traversé trois pays avant d’atteindre Avignon, étape finale de son périple. Il compte désormais rester plusieurs jours au camping pour conclure son voyage en beauté. « Il y a souvent des artistes qui viennent. C’est une ambiance vraiment sympathique », ajoute-t-il. Pas de souci de confort pour lui, même s’il reconnaît avoir « hâte de retrouver » son lit après une vingtaine de jours de bourlingue.

    Un esprit camping que souhaite conserver la direction actuelle du site, mis en place dans les années 50. « Certes, il y a quelques tentes solides ou des mobile homes. Mais on ne veut pas être une sorte de parc immobilier. Bien sûr, c’est un camping qui a de l’ancienneté, un peu dans son jus, mais on s’améliore », souligne Christine Debernardini, qui s’occupe du camping depuis 1999. Elle montre alors avec fierté des photos d’époque de ses aïeuls, qui organisaient des spectacles de vachettes avec des toreros en patins à roulettes, sur le parking. « Pour la suite, ce sera aux enfants et petits-enfants de choisir », conclut la gérante.