Tag: spectacle vivant

  • [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    [C’est l’été] Balade aux lanternes à Pernes-les-Fontaines

    À la nuit tombée, dans les rues anciennes, ils proposent de découvrir les traditions et richesses de la ville. À chaque arrêt, les lanterniers racontent des légendes et anecdotes de Pernes, parfois accompagnés de musiciens ou de comédiens.

    Gabrielle Cartellier

    Départ à 21h30 de la place Frédéric Mistral. Gratuit. Pour tout public.

  • Le cinéma à ciel ouvert à Montpellier

    Le cinéma à ciel ouvert à Montpellier

    Sur une image tremblotante en noir et blanc, une femme fait apparaître des enfants dans des choux. Vous l’avez peut-être reconnu : La Fée aux choux, d’Alice Guy, est le premier court-métrage réalisé par une femme en 1896. Il sera diffusé avant chaque projection de cette 26e édition du festival Cinéma sous les étoiles, organisée par le Domaine d’O, à Montpellier, du 7 au 20 août.

    Cette année, le festival met à l’honneur les femmes réalisatrices à travers son thème biennal « Regards féminins ». Une quinzaine de films seront projetés en plein air dans 12 communes de la métropole de Montpellier. Chaque soirée s’ouvrira avec des représentations de spectacles vivants, portées tour à tour par Clara Aumann, le Collectif Le Baril et la Compagnie Aller-Retour. Les projections débuteront à 21h30, à l’exception de la soirée jeune public à Fabrègues, le 19 août, où le film d’animation Les aventures du prince Ahmed, de Lotte Reiniger, sera projeté à 21h. Nouveauté de cette édition : une soirée « Femgore » se tiendra le 9 août, avec la projection de The Substance (2024) de Coralie Fargeat.

    www.domainedo.fr

  • Les arènes de Nîmes rallument le rêve de Rome

    Les arènes de Nîmes rallument le rêve de Rome

    Le sable est encore chaud, le combat vient de s’achever. Un gladiateur tombe, suspendu entre la vie et la mort. Dans son dernier souffle, Rome refuse pourtant de disparaître. Depuis le 6 août, Le Rêve du Gladiateur a repris possession des arènes de Nîmes pour trois nuits où l’amphithéâtre a basculé dans un songe démesuré, comme un dernier réveil de l’antique Nemausus.

    Après une première édition en 2025, Arthur Cadre revient avec une fresque retravaillée. Loin de la reconstitution historique, le spectacle imagine un Empire romain qui ne se serait jamais effondré. Rubén Molina, danseur de flamenco, incarne le combattant perdu dans les limbes, guidé par Somnambula, figure mystique portée par la soprano Odile Heimburger. L’empereur déchu de Philibert Hébert-Filion glisse le grotesque dans la tragédie. Autour d’eux, danseurs, cascadeurs et cavaliers donnent corps à cet univers où le mythe antique rencontre le présent. Jusqu’à 10 000 spectateurs par soir sont attendus pour se laisser happer par ce vertige.

    Deux mille ans en mouvement

    Danse, théâtre, cirque, arts équestres et performances motorisées s’entremêlent dans une vingtaine de tableaux. Chevaux et motos se défient sur la piste, des acrobates s’élèvent au-dessus des gradins, tandis que flammes et vidéo-mapping redessinent les arches. Plus de 200 artistes et figurants portent cette machinerie, dont près de 150 bénévoles de Spiritus Nemausus. Dans les gradins, les derniers réglages affinent lumières et effets pyrotechniques.

    Imaginée initialement avec Dragone, référence mondiale du spectacle vivant, la création cherche moins à raconter Rome qu’à la faire ressentir. Durant une heure trente, les arènes deviennent un personnage, entre mémoire antique et imaginaire contemporain. Le spectacle sera retransmis par France Télévisions à l’automne.

    * Les 6, 7 et 8 août à 21h30.

    Ouverture à 20h.
    Tarifs de 6
     à 46 euros.

  • [C’est l’été] Au cœur du Moyen-Âge à La Garde

    [C’est l’été] Au cœur du Moyen-Âge à La Garde

    Elles sont le point d’orgue des festivités estivales à La Garde. Les Nocturnes Médiévales sont de retour pour trois jours en immersion au cœur du Moyen-Âge à vivre en famille ou entre amis.

    En immersion à l’époque médiévale

    Une parenthèse festive et conviviale où le centre-ville se transforme en village médiéval animé et où défilés de cavaliers, campements d’antan, artisans, musiciens, jongleurs et spectacles de rue offrent un véritable voyage hors du temps pour en apprendre davantage sur les modes de vie et coutumes de cette période historique.

    Entre marché médiéval, démonstrations artisanales, animations pour enfants, scènes vivantes et spectacles de feu, cet événement propose une expérience riche en découvertes et en surprises.

    De vendredi à dimanche à partir de 19h et jusqu’à minuit. Entrée libre.

  • [C’est l’été] Soirée théâtre avec Le petit festival de la forêt à Gardanne

    [C’est l’été] Soirée théâtre avec Le petit festival de la forêt à Gardanne

    Cette année, Le petit festival de la forêt organisé depuis trois ans par l’association Marseille en scène et sa compagnie de théâtre le Funny Musical devait prendre de l’ampleur. Au lieu de trois soirées habituellement proposées, une quatrième devait s’y ajouter. Mais au lieu de cela, une seule pièce de théâtre est finalement maintenue. « Cette décision fait suite à l’absence de décision de la Métropole concernant les subventions culturelles 2026 sur lesquelles le festival comptait pour assurer sa survie. Sans ce financement, il nous est malheureusement impossible de maintenir l’événement dans des conditions viables », confie Maëlys Saulnier, chargée de production au sein de l’association Marseille en Scène. « Pour autant nous sommes contents de ce partenariat qui dure avec l’écomusée qui gagne davantage à être connu. »

    Un lien intergénérationnel

    « Le petit festival de la forêt permet de donner accès à la culture et au théâtre à la population locale, en extérieur dans une forêt très agréable et chaleureuse, le tout dans une ambiance guinguette », ajoute-t-elle. Sera donc présentée ce jeudi la pièce Un Marseillais à Paris, création originale de la compagnie Funny Musical qui a également été jouée au Festival d’Avignon. « C’est une pièce qui parle de Vincent Scotto, un compositeur d’origine marseillaise qui a écrit plus de 4 000 chansons connues du grand public. Pour autant, très peu de gens connaissent sa vie et c’est ce que nous avons voulu raconter », explique Maëlys Saulnier. « La pièce a été pensée comme une comédie musicale avec certaines de ses chansons, le tout avec beaucoup d’humour et de modernité pour un moment familial, accessible à tous les âges. »

    Un Marseillais à Paris a donc pour objectif de rassembler les générations et de créer du lien entre les anciens à qui parlent les chansons et les plus jeunes qui pourront découvrir un univers musical.

    Spectacle à 21h. Ouverture à 19h.

  • [Week-end] La Dame Blanche arpente Valréas

    [Week-end] La Dame Blanche arpente Valréas

    La Dame Blanche est une déambulation lente, silencieuse et envoûtante portée par une marionnette géante accompagnée de ses quatre artistes-marionnettistes et deux musiciennes. Elle, figure féminine à la fois sage et puissante, avance avec grâce dans l’espace public. Eux, brillants et légèrement grotesques, l’entourent comme un cortège étrange et fascinant. Ensemble, ils composent une image à la fois poétique, surprenante et profondément troublante.

    Une création qui invite le public à vivre un moment suspendu, hors du temps, où la rue devient scène et le quotidien se transforme en expérience sensible. Une parenthèse enchantée ou le partage, la lenteur et la beauté sont au rendez-vous.

    Dimanche de 19h30 à 20h10. Gratuit.

  • [C’est l’été] Dans la jungle du Off, deux découvertes

    [C’est l’été] Dans la jungle du Off, deux découvertes

    Avec ses 1 800 spectacles, le Off est devenu une machine impitoyable où les grosses productions s’engraissent tandis que les petites compagnies peinent à faire découvrir leur travail. Les coûts explosent et la véritable sélection est désormais celle de l’argent. Jadis, on venait pour s’immerger dans un monde où le théâtre était roi ; aujourd’hui, on réserve pour les vedettes, laissant peu de place au hasard. « C’était mieux avant », ironise une affiche.

    Pourtant, à qui prend encore le risque de s’éloigner des têtes d’affiche, il arrive de faire de belles découvertes. Derrière les chiffres et les désillusions, subsistent des propositions audacieuses.

    Pièce en plastique

    Marius von Mayenburg est un écrivain de théâtre allemand très apprécié dans son pays, mais aussi outre Rhin : il est traduit dans plus de trente langues. Éditée en France il y a tout juste 10 ans, Pièce en plastique dégomme la bien-pensance avec une cruauté drolatique trempée dans une bassine d’humour noir.

    On rit beaucoup à la sauvagerie de ce couple modèle dézingué par l’arrivée d’une nouvelle bonne, par un fils aux ongles peints, par une artiste ravagée par ses créations obsessionnelles. On devine très vite que Mayenburg vitriole à la volée les codes absurdes de notre société occidentale. Tel Pasolini et son Théorème, l’intrusion de Jessica, la domestique, pulvérise les tocs de nos bourgeois sanglés dans leurs certitudes.

    La compagnie Luüm mêle sa propre folie à celle de l’auteur. Zoé de Barbarin n’a pas froid aux yeux. Sa mise en scène accélère le temps, amplifie les symboles, arrose d’eau et de sang les vêtements, se régale d’installer des flaques de saleté pour que l’artiste qu’elle interprète, puisse de repaître de l’image d’une domestique à quatre pattes munie d’une serpillière. Tous les acteurs acceptent les règles du jeu.

    Entre émotion, répulsion et fous rires le public applaudit ce théâtre ovni qui, on le suppose, passionne davantage un public jeune ouvert à toutes les propositions. Ici on ne triche pas. Et c’est tant mieux.

    Fureur

    Autre adaptation d’une pièce étrangère : Fureur, de Ferdinand von Schirach. Cet auteur allemand, criminaliste, restitue avec une précision documentaire le procès de Laura Koch, pilote de chasse, accusée d’avoir abattu un avion susceptible de s’écraser sur un stade peuplé de 70 000 spectateurs. Elle signait ainsi la mort des 164 passagers de l’avion détourné.

    La Compagnie Hercub a misé gros sur ce projet. Elle réunit sept comédiens et un régisseur engagés à reconstituer un procès inspiré de faits réels. S’agit-il vraiment d’une pièce de théâtre ? Nous entendons tour à tour juge, procureure, avocat de la défense et deux témoins. Si l’on accepte de ne pas se lasser des plaidoiries vertigineuses et fort bien construites, interprétées par des comédiens rompus à ce genre d’exercice, on s’investit confortablement dans ce combat d’idées, de décryptages contradictoires.

    Au théâtre, certains attendent davantage d’être surpris, d’être happés par un certain suspens comme dans la série télévisée Les grands Procès. Fureur choisit de favoriser la brillante rhétorique de nos magistrats. Une autre forme de plaisir.

  • [Entretien] Ghislain Gauthier, CGT Spectacle : « Le gouvernement veut nous faire la peau »

    [Entretien] Ghislain Gauthier, CGT Spectacle : « Le gouvernement veut nous faire la peau »

    Entretien

    La Marseillaise : Quel bilan dressez-vous de ce 80e Festival d’Avignon ?

    Ghislain Gauthier : On sent bien que l’enjeu, pour nos secteurs, est de faire exister ce sujet pour la présidentielle, à un an de cette échéance. Dans les débats, la crise était sur les lèvres de tout le monde. Au niveau de la liberté de création, on sent que l’étau se resserre en ce moment, sans oublier la question des financements publics, qui sont en chute libre depuis deux ans.

    Pourquoi ces coupes budgétaires sont-elles sans précédent ?

    G.G. : Elles sont déjà inédites par leur ampleur, car on peut compter plusieurs millions d’euros qui manquent au secteur. L’état et certaines collectivités territoriales se sont désengagés conjointement des financements de la culture. Ce qui est inédit aussi, c’est que la culture est considérée comme une variable d’ajustement au nom de la résorption du déficit public. Il y a donc moins de projets qui se font. On est pourtant très nombreux à travailler : environ 250 000 personnes dans le spectacle vivant et le secteur audiovisuel. On a le sentiment que les politiques ont abandonné le champ culturel et ne le considèrent pas comme un enjeu pour le pays. Il y a deux sujets pour nous : on continue de se mobiliser pour un financement public de la culture à hauteur de 1 % du budget de l’État, mais aussi au niveau local pour ramener les collectivités autour de la table et regagner ces budgets, car la situation de l’emploi est catastrophique.

    La CGT parle d’une « catastrophe sociale » à venir…

    G.G. : Beaucoup de personnes n’arrivent pas à faire leurs heures en tant qu’intermittents. Il y a aussi une dégradation des conditions de travail. Tout ce qu’il se passe dans le Off d’Avignon est un scandale. On nous a indiqué, dans plusieurs endroits, qu’il n’y avait aucun jour de relâche pour les salariés. Ou encore des conventions de stages conclues, pour certains, afin de tenir la billetterie le matin et l’après-midi, puis ils ont un contrat de travail pour faire le bar, ont des horaires à rallonge avec un non-respect des 11h de repos minimum par jour. Sans compter le travail sous des chaleurs excessives et sous des préfabriqués… Les conditions d’accueil des compagnies sont aussi très difficiles.

    Qu’en est-il de la grève qui se profile en septembre pour les travailleurs
    du monde de la culture
     ?

    G.G. : Cela fait deux ans qu’on essaye de mobiliser notre secteur. Là, on a décidé de passer un cran. On annonce donc une semaine de mobilisation et de grève à partir du 21 septembre. On a le sentiment que le gouvernement veut nous faire la peau. Notre mouvement est essentiel par rapport au budget à venir et la présidentielle va être déterminante pour nos professions, avec l’extrême droite aux portes du pouvoir. Nous sommes déterminés à nous battre pour nos emplois et nos salaires. 95 % des personnes qui travaillent dans le spectacle sont des prolos. C’est insupportable d’entendre qu’on est dans l’entre-soi. On a du mal à payer nos loyers et à finir le mois. La colère est bien là. Ça devient une question de survie.

  • Mobilisation finale au Festival d’Avignon pour une culture mieux financée

    Mobilisation finale au Festival d’Avignon pour une culture mieux financée

    Un peu plus de 300 personnes étaient réunies, ce mercredi 22 juillet devant l’Hôtel de Ville d’Avignon, pour manifester, une troisième fois en quatre semaines, contre les coupes budgétaires prévues par le gouvernement dans le secteur de la culture.

    Cette mobilisation, organisée par la CGT Spectacle, a été moins suivie que les précédentes (900 participants le jeudi 9 juillet et 500 le jeudi 16 juillet). Mais l’essentiel n’est pas là. « Il y a des premiers reculs sur les annonces et de premières victoires pour nous. Et c’est grâce à la mobilisation », s’exclame Maxime Sochaud, secrétaire général adjoint de la CGT Spectacle. La ministre de la Culture a effectivement annoncé, mardi 21 juillet, que les crédits destinés à 28 structures du spectacle vivant, initialement gelés, seraient finalement versés au cours du second semestre.

    Des négociations se poursuivent avec les autres organisations syndicales autour de plusieurs revendications communes, dont celle visant à consacrer 1 % du PIB à la culture.

    La mobilisation se poursuit

    Mais si le Festival d’Avignon touche à sa fin, la mobilisation, elle, est loin de s’arrêter. La CGT Spectacle a annoncé sa présence dans les principaux rendez-vous culturels de l’été. Dès ce samedi 25 juillet, un rassemblement est prévu à Chalon-sur-Saône, à l’occasion du festival Chalon dans la Rue. Une mobilisation plus large est également annoncée pour septembre. Des échanges sont notamment prévus autour du statut des intermittents du spectacle et de la réforme de l’assurance chômage, deux sujets qui ne passent pas. « Ce n’est pas une crise, c’est une hécatombe. La culture n’est pas une variable d’ajustement », réitère Maxime Sochaud. « On s’attend à des budgets calamiteux. Le combat est devant nous », confie Joris Mathieu, coprésident du Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac).

    Ainsi se termine le Festival d’Avignon 2026, dans la colère et la crainte. Et d’ici un an, la colère risque encore de grandir et la précarité s’accentuer. « Mais le combat continue. Syndiquez-vous ! », conclut Maxime Sochaud.

  • [C’est l’été] Au Festival Off d’Avignon, addiction ou nécessité : l’énigme Toumany Coulibaly

    [C’est l’été] Au Festival Off d’Avignon, addiction ou nécessité : l’énigme Toumany Coulibaly

    On n’arrête pas d’applaudir. Il gagne une médaille, la dépose pour revêtir sa panoplie du parfait cambrioleur. Et… Toumany Coulibaly ne compte plus ses séjours derrière les barreaux. Un journaliste, Mathieu Palain, veut s’entretenir avec lui. Subjugué par la dualité d’un homme promis au plus bel avenir sportif et rongé par un démon cleptomane, il veut comprendre, analyser et rendre publique son enquête malgré les réticences de son épouse. Toumany hésite avant d’épancher ses confidences.

    Entre amitié et confiance, l’histoire de ce sportif cambrioleur prend tout son sens comme s’il s’agissait d’un joueur invétéré ou d’un alcoolique impénitent. Peut-on expliquer, à défaut d’excuser, une addiction aussi destructrice pour le voleur comme pour la victime ?

    Adapté du deuxième roman de Mathieu Palain, Ne t’arrête pas de courir oscille entre fiction et réalité puisque ce héros en perpétuelle lutte contre ses démons, aujourd’hui, est vivant et bien vivant. Johanna Boyé et Thibaud Houdinière, séduits par cette destinée digne d’un personnage de Dostoievski, signent une adaptation sans fausse note. Tristan Petitgirard assure une éclatante mise en scène qui suit l’action au plus près : les projections vidéo stylisées concrétisent les divers environnements, hostiles ou libérateurs, où Toumany suffoque ou respire, de légères et hautes structures lumineuses et mobiles créent des décors dans lesquels notre imagination s’envole et les musiques ponctuent solidement les allers-retours émotionnels de Toumany et de Mathieu (frissonnante interprétation en direct de Sara Singer). Des chorégraphies musclées, violentes, suggestives, illustrent charnellement les tourments d’un athlète mutilé par une pathologie mortifère. L’interprétation générale, d’une homogénéité absolue, frôle la perfection. Les deux personnages principaux, tour à tour sympathiques ou exaspérants, ne choisissent pas leur camp. C’est au public de décider. Leurs camarades se glissent dans la peau de plusieurs personnages, savoureux, dangereux ou douloureux. Une panoplie complète saluée par un torrent d’applaudissements avec une standing ovation.

    « Ne t’arrête pas de courir »,
    tous les jours à 11h50 les 24
    et 25
     juillet, et à 13h45 le 23 juillet au Théâtre Actuel.